quinta-feira, 4 de dezembro de 2008
Bar é poesia - Ruth Souza Saleme

Ruth Souza Saleme
Estranho furto
(Ruth Souza Saleme)
No pousar do orvalho sobre as ramagens,
Durante o repouso sereno das aves
E no desabrochar das damas da noite,
Quero roubar teus sentidos a mão armada,
Assaltar teu corpo e recolher teus sentimentos,
Como larápia discípula de cupido!
Quero pegar-te desarmado
Numa hora qualquer desta noite.
Amanhã, não importa! ...
Quero que teu coração se surpreenda,
Se assuste e me prenda em teus afetos.
Depois, no calabouço dos gemidos,
O tilintar das correntes partindo
No auge dos apertos e abraços sôfregos...
Passarei a vida na cadeia das quimeras,
E nas grades deste grande amor,
Narrando a história de um estranho furto,
Entre um homem tímido e uma mulher apaixonada.
House prices fall at fastest rate in 25 years - The Times, uk - link (aqui)
Rosie Lavan
British house prices tumbled at a record 16.1 per cent in November, marking the sharpest drop in property values for a quarter of a century.
Figures released this morning by Halifax revealed that prices fell 2.6 per cent in November compared to October, and are now 16.1 per cent lower than in November 2007.
The year-on-year decline is deeper than falls recorded during the last recession in the early 1990s, and is the biggest drop since 1983.
The shock fall has emerged just hours before the Bank of England's Monetary Policy Commitee is expected cut the interest rate again, after last month reducing borrowing costs by 1.5 per cent to 3 per cent.
Howard Archer, chief UK and European economist at IHS Global Insight, said: "Ongoing very tight credit conditions, still relatively stretched housing affordability on a number of measures, faster rising unemployment, muted income growth and widespread expectations that house prices form a powerful set of negative factors weighing down on the housing market."
The average price of a house in the UK is back to the July 2005 level of £163,445, but this is still 124 per cent higher - or £90,000 - than the figure in November 1998.
Mr Archer said Halifax's figures placed further, last-minute pressure on the Bank to deliver a large cut in rates today.
IHS Global Insight predicted that interest rates would fall as low as 0.5 per cent in the first half of New Year, and could be reduced even further.
But Mr Archer added that: "...it is highly questionable how much of further interest rate cuts by the Bank of England that mortgage lenders would pass on."
Un plan massif pour relancer l'économie française - Le Figaro, fr - link (aqui)
04/12/2008 | Mise à jour : 07:45

Le plan du gouvernement pour relancer l'économie, qui pourrait atteindre entre 22 et 28 milliards d'euros, comprendra une accélération des grands travaux publics. Suivez le discours de Nicolas Sarkozy en direct à 12h sur le Figaro.fr (avec Public Sénat).
C'est un «arsenal anticrise» , selon ses propres termes, que Nicolas Sarkozy va détailler jeudi. Un plan de relance qui doit permettre d'enrayer la chute de l'activité subie par la France. Pour l'annoncer, le chef de l'État a choisi de se rendre à Douai, à proximité d'une usine Renault. Tout un symbole, sachant que le secteur automobile sera au centre du dispositif de relance, aux côtés du logement, de la construction ou encore des infrastructures.
Le montant de l'ensemble du plan, à forte connotation «verte», est évalué entre 23 et 28 milliards d'euros, probablement dans le haut de la fourchette. Cette somme équivaudrait à un peu moins de 1,5 % du PIB français et placerait donc l'Hexagone dans la ligne fixée par la commission européenne, qui a recommandé la semaine dernière à chaque État de consacrer 1,5 % de sa richesse nationale à la relance de son économie.
Les ministres de Bercy ont d'ores et déjà fixé les ambitions du plan : les mesures seront ponctuelles, ciblées et réversibles, afin de soutenir l'économie le plus vite possible sans pour autant peser à long terme sur les finances publiques de la France.
• Les ménages
Le principe d'un chèque aux ménages pouvant être versé au moment de Noël semble acquis. Quant à son montant, le dernier chiffre en circulation tournait aux alentours de 200 euros. Mais le débat étant vif sur ce sujet, ce montant pouvait encore évoluer hier soir. L'objectif du gouvernement est de redonner du pouvoir d'achat aux Français les plus défavorisés pour relancer la consommation. «Nous ciblons les ménages qui en ont le plus besoin, et qui n'auront pas tendance à l'épargner», confie un haut fonctionnaire. Les personnes concernées seraient celles «en grande difficulté, mais travaillant et méritantes», selon cette même source. En d'autres termes, la cible serait proche des futurs allocataires du revenu de solidarité active (RSA).
• Prime à la casse
Nicolas Sarkozy devrait annoncer une augmentation de la prime à la casse qui existe déjà pour les acheteurs de véhicules neufs non polluants. Actuellement fixée à 300 euros, elle pourrait atteindre 1 000 euros. Un montant qui n'a été ni confirmé ni infirmé par l'Élysée. En revanche, d'après nos informations, cette prime sera étendue aux véhicules utilitaires légers, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent. «Ces véhicules sont produits en France : en étendant la prime à la casse à cette catégorie, nous aidons la production nationale et faisons un geste envers les artisans » , souligne une source gouvernementale. L'ensemble du dispositif vise à accélérer le renouvellement du parc automobile et à inciter les Français à acheter des véhicules plus sûrs et plus propres.
• Filière automobile et entreprises
Un fonds d'investissement pour le secteur automobile, regroupant constructeurs et sous-traitants, devrait être annoncé jeudi par Nicolas Sarkozy, sur le modèle de l'Aerofund de l'industrie aéronautique. Aucune aide directe n'est en revanche envisagée pour les constructeurs. «Ce sont des entreprises cotées, on ne peut pas l'annoncer comme ça lors d'une conférence de presse», rappelle un connaisseur du dossier. Quant à l'idée d'une TVA réduite pour les entreprises du secteur, elle est abandonnée. Ces dernières pourront en revanche bénéficier des mesures pour améliorer leur trésorerie. Nicolas Sarkozy devrait ainsi annoncer un remboursement accéléré de la TVA, du crédit impôt recherche, ainsi que de la réduction des délais de paiement de l'État en faveur de toutes les entreprises. Des mesures réclamées par la CGPME et le Medef.
• Le logement, le bâtiment et les infrastructures
Pour aider les Français à accéder au logement, il est question de renforcer, voire de doubler, le prêt à taux zéro (PTZ). L'idée de Christine Boutin d'une TVA à 5,5 % pour les premiers accédants à la propriété, sous condition de ressources, semble elle aussi définitivement abandonnée.
Le chef de l'État devrait par ailleurs annoncer la construction de dizaines de milliers de HLM. Une mesure à la fois pour aider les ménages et pour soutenir le secteur, qui souffre fortement de la crise. Le bâtiment pourrait en outre bénéficier de la relance de l'investissement public.
Crisi, Tremonti: «Con il nostro debito non possiamo fare i fenomeni» - Il Messaggero, it - link 9aqui)
ROMA (4 dicembre) - «Non possiamo fare i fenomeni». All’opposizione che rimprovera il governo di non fare abbastanza contro la crisi, Giulio Tremonti ricorda i vincoli che il debito pubblico pone al nostro Paese: vincoli che dipendono non tanto dal Patto di ma dal mercato finanziario, che tutti i giorni danno un giudizio sull’appetibilità dei nostri titoli di Stato. Ritornando poi sui contenuti del decreto legge approvato la scorsa settimana, il ministro definisce «un errore» la retroattività implicita nella norma che limita l’accesso agli sgravi fiscali del 55 per cento per la riqualificazione energetica.
Dopo aver relazionato i deputati della commissione Bilancio della Camera su quanto sta avvenendo in sede europea, e in particolare sulla complessa trattativa in materia di aiuti alle banche e all’economia, Tremonti ha chiarito i motivi della propria prudenza. Nei giorni scorsi si è discusso molto sugli eventuali margini che si potrebbero aprire per l’Italia, se l’Unione europea confermasse la disponibilità a interpretare in senso più elastico i vincoli del Patto di stabilità. Ma secondo il ministro dell’Economia, il problema non è l’Europa. «Il nostro vincolo non è il Patto, come spesso leggo sui giornali, ma il nostro unico vincolo è il mercato finanziario». Dunque sul debito pubblico non sono possibili passi falsi, perché questo, il terzo del mondo per grandezza, «sarà in competizione con le emissioni crescenti fatti da altri Paesi a sostegno delle ricapitalizzazioni bancarie».
La preoccupazione sul debito pubblico è risuonata anche fuori da Montecitorio nelle parole di un altro ministro, Maurizio Sacconi che però, dopo essersi detto «preoccupato per il rischio di default del Paese» (scatenando così le richieste di chiarimento da parte del centro-sinistra) ha precisato di non aver voluto ipotizzare un rischio di bancarotta, ma solo prospettare la necessità di mantenere l’attenzione sul debito. Dunque in pieno accordo con il titolare del Tesoro.
In commissione invece, a nome del Partito democratico, Pier Luigi Bersani ha suggerito che proprio di fronte ai mercati la strategia migliore non è stare fermi, ma prendere qualche iniziativa chiara.
Massima attenzione dunque, anche se Tremonti ha ricordato che accanto a un debito pubblico troppo alto, l’Italia ha un vantaggio rispetto agli altri Paesi, il fatto che le famiglie sono decisamente meno indebitate. Il punto è allora come utilizzare al meglio risorse che sono limitate. Per il ministro, al centro dello sforzo politico del 2009 ci saranno gli ammortizzatori sociali: «In un anno di crisi la concentrazione delle risorse deve essere su due voci: il fondo sociale mirato a raccogliere la maggiore quantità possibile di risorse in una logica di coesione sociale e il fondo per le infrastrutture». Siccome una parte di questi fondi sono di competenza delle Regioni, in tempi brevi dovrebbe tenersi un incontro tra enti locali e governo.
Interpellato poi sulle detrazioni del 55 per cento per le opere di riqualificazione energetica, Tremonti ha riconosciuto che è stato un errore introdurre un filtro retroattivo sull’agevolazione, anche per coloro che hanno già sostenuto la spesa. Dunque questo aspetto sarà cambiato, anche se il controllo della spesa deve rimanere per il futuro per i crediti d’imposta «non possono essere un bancomat».
Telecom: 4mila tagli, 9mila entro il 2010 Sacconi: no a facili esodi, non è Alitalia - Il Messaggero, it - link (aqui)
LONDRA (3 dicembre) - Telecom prevede di ridurre ulteriormente gli organici con un taglio di 4 mila posti di lavoro sul perimetro domestico. E' quanto si legge sulla nota di presentazione del piano strategico 2009-2011. L'intervento si aggiunge alla già prevista riduzione di 5 mila risorse entro il 2010.
In base «all'accordo con i sindacati già firmato - sottolinea l'ad di Telecom Franco Bernabè parlando agli analisti - lasceranno l'azienda 2000 persone entro fine 2008, contro 1.400 previste dal piano originario. Le efficienze - aggiunge Bernabè - porteranno a una riduzione delle unità del 14 per cento da 64 mila a 55 mila». La semplificazione e la ristrutturazione dei costi prevede «una riduzione del 50% delle figure manageriali» ha aggiunto Bernabè.
Bernabé: mai scorporo rete. La rete, «una cosa che fa parte del nostro core business, mai sarà oggetto di uno spin off». «Qualsiasi cosa che fa parte del core business - ha continuato l'ad - non sarà mai oggetto di spin off. Nulla che abbia un impatto sulla nostra posizione strategica e sui nostri punti di forza». Il fatto che si continui a parlare dello spin off della rete, ha proseguito, «è basato sulla mancanza di informazioni. Noi pensiamo che la nostra rete sia core. Siamo aperti a valutare sinergie, che abbiamo già con Vodafone e con Fastweb, ma la risposta l'abbiamo già data: è Open access».
«Ti media, venderemo qualcosa, teniamo Iptv». Telecom Italia Media sarà venduta ma non in toto: sarà coinvolta nella riorganizzazione del gruppo con ulteriori cessioni di attività, escluse «quelle che ci aiutano a sviluppare l'Iptv». Bernabè ha sottolineato la volontà di voler essere «presenti nel settore Iptv, ci stiamo riorganizzando, venderemo ancora qualcosa qua e là e manterremo quelle competenze che ci aiutano a sviluppare il business dell'Iptv».
«No dimissioni asset». L'ad ha fatto sapere che «non intendiamo vendere a qualsiasi prezzo» rispondendo agli analisti sulle dismissioni degli asset valutati no core, tra queste Hansenet, Telekom Italia Sparkle e la controllata cubana. Le dimensioni di Ti Sparkle, ricorda il direttore finanziario Marco Patuano vedono al 2009 ricavi per 1,7 miliardi, 200-300 milioni di ebitda e anche Cuba «è un asset molto valido». La loro cessione però «non ha nessun impatto sulla generazione di free cash flow (fcf) perché - spiega - ci sono alcuni asset che contribuiscono alla produzione di fcf e altri no, perchè non sono consolidati».
Sacconi: no a facili esodi. Il ministro del Welfare, Maurizio Sacconi ha detto che valuterà con attenzione agli ulteriori 4 mila esuberi annunciati da Telecom «per vedere se sia davvero necessario alla sopravvivenza ed alla crescita di questa società». Sacconi ha sottolineato che è «una storia diversa» rispetto ad Alitalia. «Non siamo in presenza di un'azienda fallita» ma di un'azienda che viene da una lunga gestione pubblica in cui è probabile si fossero sedimentati molti costi impropri e gestioni elefantiache. «Il ministro sottolinea che «la generosità degli ammortizzatori sociali non deve incoraggiare una facile espulsione dei lavoratori dai luoghi di lavoro, se non in presenza di una esigenza incontenibile per la sopravvivenza della società. Bisogna sempre entrare nel merito e non accettare acriticamente quello che il datore di lavoro decide, tanto più in una stagione in cui mettiamo generosamente a disposizione molti più ammortizzatori sociali».
Sacconi ha sottolineato che la «prima sede di verifica è l'incontro tra azienda e sindacati». Quanto al governo, ha aggiunto «segue con interesse questo confronto, anche data la dimensione, sempre pronto ad offrire un ambito di mediazione, ma - ha rilevato - lo devono gradire e richiedere le parti».
Telecom Italia despedirá a 9.000 empleados en dos años - El País, es - link (aqui)
La compañía acumula más de 35.700 millones de deuda
MIGUEL MORA - Roma - 04/12/2008
Vienen tiempos duros para los trabajadores de la compañía de telecomunicaciones italiana Telecom, participada por la española Telefónica. La empresa presentó ayer en Londres su plan industrial para el periodo 2009-2011, y anunció 4.000 despidos más de los 5.000 previstos hasta ahora para 2010, con lo que la cifra total alcanzará los 9.000 empleados.
Telecom tendrá que negociar ahora con los sindicatos el número y momento de esos despidos, que considera imprescindibles para recortar gastos. La idea es tener una plantilla de 55.100 empleados en 2011, un 14% menos de los 64.100 que tenía a finales de 2007.
Con la acción en la Bolsa de Milán cotizando ayer apenas por encima de un euro, el consejero delegado, Franco Bernabè, anunció a los analistas que el objetivo de la compañía para los próximos años es reducir la deuda en 5.000 millones (Telecom debía en agosto pasado 35.700 millones), manteniendo un aumento del 2% en el beneficio medio anual.
Bernabè rebajó a cero la expectativa de crecimiento para 2009, y no dio a conocer la decisión sobre un hipotético dividendo, que quizá sea tomada en el consejo del 27 de febrero.
Telecom pondrá el foco de su negocio en Italia y Brasil, y descarta posibles fusiones y adquisiciones. Para mejorar la relación ingresos-margen, la compañía cederá negocios considerados no estratégicos por valor de 3.000 millones. Sobre la mesa están las participaciones en la banda ancha europea, y en Alemania, Holanda y Cuba, donde Telecom tiene el 27% de Etecsa.
Bernabè descartó externalizar su red. "Forma parte de nuestro negocio central, y nunca será objeto de un spin-off", dijo el consejero delegado, que se mostró, eso sí, "abierto a las sinergias" con otros operadores.
Sobre la situación del negocio en Argentina, Bernabè afirmó que Telecom ejecutará la opción de compra sobre Sofora, el holding que controla Telecom Argentina, a inicios de 2009. "Así volveremos a tener el control", dijo el director financiero, Marco Patuano. Sofora produce beneficios de 2.500 millones anuales con un margen del 30%.
Bernabè recordó que 2009 es año electoral en Argentina, y calificó la situación del país como "compleja". A su juicio, "el Gobierno italiano ha defendido bien los intereses de la compañía", que tiene "un código de disciplina muy fuerte en la gestión que asegura la no influencia de Telefónica", en referencia al socio español.
El ambicioso plan de Lula contra el cambio climático - El País, es - link (aqui)
Brasil, que pretende ser un interlocutor de prestigio y de peso en los foros internacionales, cuenta por primera vez con un ambicioso Plan de Cambio Climático, considerado por los analistas mucho más avanzado que el Protocolo de Kioto. Es la primera vez que el Gobierno de Luiz Inácio Lula da Silva ha decidido, con la movilización de 18 ministerios, elaborar un proyecto de defensa del medio ambiente para disminuir drásticamente la emisión de CO2, principal gas causante del efecto invernadero.
El Plan de Cambio Climático, firmado el lunes pasado por Lula y presentado a la conferencia de la ONU que sobre el tema se celebra estos días en Poznan (Polonia), ha sido bien acogido incluso por los ecologistas más críticos, aunque algunos consultados por este diario han sido prudentes, al recordar que Brasil se distingue por contar con leyes muy avanzadas que después acaban en agua de borrajas.
El Plan de Cambio Climático se ha hecho público justamente cuando se ha conocido que la destrucción de la Amazonia aumentó un 3,8% entre agosto de 2007 y julio de 2008, con un total de 11.968 kilómetros cuadrados de selva devastados, después de tres años de reducción de la deforestación.
Como es sabido, Brasil, con 20.000 incendios de selva amazónica por año, es uno de los países que más CO2 lanzan a la atmósfera. Es exactamente el cuarto país que más dióxido de carbono produce en el mundo. La Amazonia es responsable del 75% de los gases emitidos en todo el país. Según el ministro de Medio Ambiente, Carlos Minc, el protocolo firmado por Lula es como "cuatro Kiotos" juntos. El Plan de Cambio Climático abarca tres campos bien definidos: la lucha contra la destrucción de la Amazonia; el ahorro de energía y la alternativa al petróleo en los transportes. En este último campo se trata de aumentar un 10% el consumo de etanol en un año y evitar hasta 2017 la emisión de 500 millones de toneladas de CO2.
En lo referente a la deforestación de la Amazonia, el plan pretende reducirla entre el 20% y el 40%, evitando así la emisión de 4.000 millones de toneladas de dióxido de carbono y llegar a la meta de cero área destruida en 2015, plantando millones de árboles, tantos como se destruyen, en lugares hoy destinados a la ganadería y a la agricultura. Los productores que dejen de deforestar la selva permitiendo que pueda ser renovada serán indemnizados por el Gobierno.
También será abordado en el plan el asunto de la energía eléctrica, que pretende acabar con el desperdicio de un millón de megavatios anuales y reducir la emisión de CO2 en 120.000 toneladas a partir de 2009 y en 30 millones de toneladas hasta 2030. Se evitará la emisión de un millón de toneladas de CO2 mediante el cambio de un millón de calentadores eléctricos por otros que funcionan con energía solar.
Según el ministro Minc, Brasil, el país que cuenta con más agua dulce del planeta, con el mejor etanol, estaba hasta ahora en una posición defensiva y conservadora, mientras que, a partir de este Plan de Cambio Climático, todo eso va a cambiar. Lula ha pedido al ministro Minc que reúna a los 32 alcaldes de los municipios que más destruyen la Amazonia y a los gobernadores de los Estados involucrados para definir acciones conjuntas. Una de las iniciativas a discutir con ellos es la de estimular la conservación de la Amazonia con grandes incentivos del Gobierno para quienes se comprometan a dejar de destruirla.
En la redacción del plan han participado 18 ministerios —la mitad del Gobierno— incluso Hacienda y Asuntos Exteriores. Dichos ministerios seguirán ahora actuando para su realización. La secretaria de Cambio Climático, Suzana Kahn, recordó el lunes que el plan brasileño contra la contaminación ambiental va a realizar lo que nunca se había hecho en este país y que supera todas las expectativas. Según Kahn, entre los países en desarrollo sólo China e India cuentan con un plan semejante, pero el de Brasil, según ella, es el más concreto y consolidado.
Mientras tanto, el Gobierno se conforma con que la selva amazónica se destruya menos cada año. El fin de esta sangría, que ha acabado ya con el 20% de la mayor selva del mundo, es, por ahora, sólo un sueño.
helio Fernandes - Tribuna da Imprensa online - link (aqui)
A Folha: subserviência e prosperidade na ditadura
Sobre a suspensão MOMENTÂNEA da circulação desta Tribuna da Imprensa, a notícia mais falsa, covarde e mentirosa é a da Folha de S. Paulo. Nenhuma surpresa.
Esta Tribuna, é público e notório, sofreu barbaramente, que palavra, com a ditadura. A Folha, que não tinha a menor importância, cresceu com essa mesma ditadura.
As caminhonetes da Tribuna jamais transportaram presos para o DOI-Codi onde seriam torturados.
Esta Tribuna nunca teve negócios paralelos. Não provocou a morte do coronel Fontenelle, por causa da rodoviária da Folha.
Nomeado pelo governador Sodré, para disciplinar o trânsito de São Paulo, viu logo que o estrangulamento era provocado pela rodoviária do proprietário da Folha, que exigiu sua demissão.
Demitido no mesmo dia, Fontenelle deu entrevista, e morreu diante das câmeras de televisão , para horror de quem estava assistindo.
Este repórter jamais aceitou CONVERSAR com o general Hugo Abreu, chefe da Casa Militar do "presidente Geisel". Era o responsável pela censura, que a Folha acatava de forma subserviente.
O episódio do jornalista Lourenço Diaferia, é humilhantes para a Folha. O general Hugo Abreu EXIGIU a saída do jornalista, e a FOLHA, o tirou logo no primeiro dia, mas deixou o espaço em branco.
O general Hugo Abreu telefonou logo para a Folha, e disse textualmente: "Se o espaço em branco continuar, a Folha não sai". É lógico que encheram o espaço em branco, até em terceira dimensão.
O general Hugo Abreu deixou a Casa Militar e logicamente a censura. Logo depois escreveu um, livro cujo título diz tudo: "O outro lado do Poder".
A Folha jamais tocou nesse livro altamente elucidativo. Deveria ser mostrado, da escola primária até à universidade, pois é a verdadeira história jornalística de um período. Esta é a primeira tomada de posição deste repórter e da Tribuna. Já tivemos 64 páginas cheias de anúncios.
Para resistir, fizemos como Prometeu Acorrentado, que devorava as próprias vísceras para sobreviver.
A coletividade ganha mais com 10 mil exemplares de BRAVURA, do que com 282.182 exemplares de COVARDIA.
Ainda não acabamos. Mas por hoje chega. Perdão. Se quiserem um exemplar do livro do general Hugo Abreu, tenho à disposição.
Não será leitura agradável para a Folha. Mas nada no livro representa "menas" verdade. Como na Folha de ontem.
Daniel Dantas: Réu "primário" condenado, mas em liberdade
Daniel Dantas foi condena do a 10 anos de prisão. Já se esperava, apesar do juiz Fausto De Sanctis não ter conversado com ninguém. Ficou sempre num silêncio ético em relação ao caso.
Muitas surpresas na sentença.
1 - Ela é muito bem redigida, fundamentada, atualizada, semhostilidade.
2 - Magistral a análise da "individualidade de Dantas".
3 - Apesar da longa carreira de "crimes financeiros", Daniel Dantas é réu primário, parece brincadeira mas é verdade.
4 - Por isso tinha direito a se defender em liberdade.
5 - De Sanctis não tentou nenhum "subterfúgio jurídico" para determinar a prisão.
6 - Ponto para o juiz federal de primeira instância. Se mandasse prender Daniel Dantas este seria imediata e justamente libertado.
7 - O que surpreendeu mesmo foi a decisão rápida. Quase todos esperavam que a sentença só fosse publicada em fevereiro.
8 - O Supremo entra em recesso no dia 17, estaria voltando depois de 60 dias, perto do Carnaval.
9 - De Sanctis decidiu logo.
10 - Esta prisão não pode ser anulada pelo Supremo. É diferente das outras duas. Agora a defesa tem que tentar outros caminhos ou vielas, o "engarrafamento" é grande.
As informações e as conclusões do repórter, registram mais surpresa e algumas incoerências e movimentos no tabuleiro de "xadrez", nada a ver com o "xadrez" propriamente dito, disso Dantas está livre. E provavelmente por muito tempo. O advogado milionário do cliente bilionário, já se perdeu, logo que se arriscou na estrada da defesa.
Sabendo que agora tem que cumprir o roteiro, não pode ir direto para tribunais superiores de Brasília, ficou em São Paulo mesmo.
Mas foi radical de forma insolente, anunciando: "Vou pedir a extinção do processo". Ele sabe que a afirmação é despropositada, o que fazer?
Deveria ter declarado o processo ILEGAL, ILEGÍTIMO, garantir que era PURA PERSEGUIÇÃO, desde o início. Agora o fato está consumado.
Só que não é erro, mas sim tática e estratégia no sentido de levar o processo a um prazo longo na chegada ao final.
Uma crise interna
Na noite da inauguração da deslumbrante árvore de Natal da Lagoa, uma coisa foi rigorosamente impossível: fotografar juntos o presidente do Bradesco, Márcio Cypriano, e o presidente da Bradesco Seguros, Luiz Carlos Trabuco. (Que pelo nome não se perca.) Vários fotógrafos tentavam, mas não conseguiam. Motivo: o Bradesco vive uma crise interna. Cypriano é o presidente do Bradesco, seu mandato está terminando, quer continuar.
Mas "seu" Brandão quer Cypriano "jogado" para cima, e Trabuco assumindo a presidência. Cypriano é simples sério e discreto.
Trabuco é terrivelmente exibicionista, fala alto, se julga indomável. Só que a cúpula do Bradesco prefere Cypriano. Mas "seu" Brandão do Bradesco parece invencível. Não quer recuar, pondera e não esconde: "O Bradesco sou eu". Trabuco bate palmas e confirma: "Todos sabem disso".
Otavio Mesquisa, que representava a Band, que transmitiu a inauguração com exclusividade, abraçava o Trabuco, passava indiscretamente a mão pela sua barriga, os dois riam.
Trabuco se julga um "homem muito bonito" não esconde. Mas Paula, sua mulher, muito mais bonita e menos exibicionista. E até podia ser.
Fato que ninguém explicava, não consegui descobrir: por que a TV-Globo foi abandonada e a Band ficou com o grande prêmio?
Disseram ao repórter: "A Band é de São Paulo". Ora, a Globo é maior e mais importante, mesmo não sendo exclusivamente de São Paulo.
Foi um faturamento que a diretoria comercial da Band chamou "de um trabuco ou uma poderosa 9mm".
Mantega, um dos "três patetas" (os outros são Meirelles e Paulo Bernardo) numa das tolices improvisadas: "Duvidar da liquidez da Petrobras é piada". Ningém riu.
Este repórter, que defende a Petrobras antes deles nascerem, pode questionar a direção da empresa. Ela não é mais do povo, pertence à "CÚPULA ESBANJADORA".
Aliás, em muitas administrações critiquei a caminhada ENRIQUECEDORA e não da empresa. Quantos fizeram fortunas com a Petrobras?
Já fiz matérias e mais matérias denunciando escândalos e com nomes. Agora não é diferente. São arrogantes fanfarrões, se julgam os donos do petróleo.
Para que a denúncia tenha sido feita pelo senador Jereissati, que está processado desde 2001, por FALÊNCIA FRAUDULENTA do Banco do Ceará. ERA GOVERNADOR.
A cada dia chegam mais comunicações de solidariedade. De todos os lados, com o maior carinho. A repercussão, sensacional.
Leitores permanentes da Tribuna da Imprensa, que já ACESSAVAM esta Tribuna on-line telefonam chorando, muitos perguntando quando o impresso voltará.
Os jornalões festejaram, com raríssimas execeções. Era esperado. Já os sites foram altamente elucidativos e serenos. Alguns que não posso deixar de citar, desculpem qualquer omissão, irei corrigindo. O "Consultor Jurídico", o "Comunique-se, os jornalistas os mais diversos.
32 sites pediram autorização para "hospedar" minha coluna e artigo. E na Tribuna on-line estão todos que escreviam na Tribuna impressa.
Uma referência obrigatória para Hildegard Angel. Na sua coluna do Jornal do Brasil, transcrita na bonita página na internet.
Foi a mais correta simpática, elucidativa, justificando o fato de ter um enorme contingente de leitores, que seguem para onde ela vai.
O coronel Chávez tentará em janeiro ou fevereiro, aprovar reforma da Constituição, tornando seu mandato prorrogável por quantas vezes pretender.
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Perdeu na primeira tentativa, por 0,23% praticamente nada.
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Agora obterá a "vitória". A não ser que fique com receio da reação dos EUA.
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Embora acredite que possa haver entendimento entre a Venezuela e EUA, ele e o presidente eleito, Barack Obama.
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Não acredito. De qualquer maneira temos que esperar, faltam 46 dias para a posse.
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Enquanto Obama não toma posse, leiam o livro escrito por ele, " AUDÁCIA DA ESPERANÇA".
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Este repórter que sempre acreditou na vitória de Obama, embora receasse o racismo enrustido, que palavra, e o puritanismo americano, recomenda seu livro, com entusiasmo.
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É um libelo a favor, (existe isso?) I-M-P-E-R-D-Í-V-E-L .
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Garibaldi Alves foi generoso: deixou o senador Tião Viana presidir a sessão do Congresso em homenagem a Chico Mendes.
Argemiro Ferreira - Tribuna da Imprensa online - link (aqui)
Ainda o passado da mídia golpista
Haveria mais reflexões a fazer sobre os quase 60 anos da TRIBUNA e o papel submisso da imprensa golpista, que se acha valente hoje na trama contra um governo democrático apoiado por 80% da população mas nos 20 anos da ditadura militar, depois do golpe de 1964 contra um presidente legítimo, aplaudiu cada um dos cinco ditadores que matavam e torturavam (além de censurar a própria mídia).
Da mesma forma como hoje chega ao cinismo de denunciar inexistentes ameaças à liberdade de imprensa, naquela passado sinistro recebia visitas diárias de censores militares à redação e jurava ao mundo, em suas primeiras páginas, haver no Brasil um regime democrático com imprensa livre. E por festejar o falso milagre brasileiro dos ditadores, essa mídia foi premiada com seus atuais impérios.
Os primeiros jornais a desaparecerem depois de 1964 foram "Última Hora" e "Correio da Manhã". Ousaram desafinar no coro da submissão aos novos donos do poder. O caso da "Última Hora" - a cadeia de jornais criada por Samuel Wainer - foi expressivo ter sido a única grande empresa jornalística a repudiar o golpe, já que apoiara o governo João Goulart, derrubado pelos generais.
Da resistência à promiscuidade
O "Correio", ao contrário, era duro na crítica, tendo dado um "Basta!" e gritado "Fora!" em dois editoriais vigorosos. Mas teve o mérito de se indignar contra os excessos e abusos do novo regime, inclusive a primeira onda de torturas. Com o dono da UH exilado em Paris - até inclinado, inicialmente, a fazer concessões para retornar - a responsabilidade da resistência ficou para o "Correio".
O cronista Carlos Heitor Cony agigantou-se no desafio, apoiado pela equipe - Edmundo Moniz, Otto Maria Carpeaux, Márcio Moreira Alves, Hermano Alves, etc, Niomar Moniz Sodré à frente. Esgotada sua fase inicial, o regime reciclou-se com o Ato 2 (fim dos partidos e cassações em seguida à derrota eleitoral de 1965) e o AI-5 de 13 de dezembro de 1968, já sob o segundo ditador (Costa e Silva).
Por causa de sua resistência consequente, o "Correio" passou a viver sua agonia lenta nas mãos de empreiteiros ligados ao regime (os irmãos Alencar-Bobagem), que o arrendaram para obter favores oficiais e adoçar negociatas. Na mesma data do Ato 5, o "Jornal do Brasil" lançou então seu desafio histórico, a edição do dia 14, pessoalmente ordenada pela condessa Pereira Carneiro.
Com a prisão do editor Alberto Dines e do diretor José Sette Câmara, o JB recuou. O preço da libertação dos dois foi a rendição do jornal. Encerrou-se então o único desafio real do JB à ditadura. Para a TRIBUNA, determinada a resistir, o 13 de dezembro significou o início de 10 anos de censura - e da sucessão de prisões e confinamentos de Helio Fernandes.
Prédios novos e Brasil grande
O diretor da TRIBUNA fora impedido três anos antes de ser candidato ao Congresso - na mesma eleição que dera cadeiras a dois jornalistas do "Correio" na Câmara e a mais dois na Assembléia do Rio. E enquanto tudo isso acontecia, "O Globo" nada tinha a reclamar. O seu novo canal de televisão ia muito bem, obrigado, em intimidade promíscua com a ditadura militar.
Foi a fase das definições, cada um vendia a alma ao diabo como podia. A "Veja" começava. "O Globo", empurrado pelo parceiro Time-Life, engordava sua TV, porta-voz oficiosa da ditadura. A "Folha de S. Paulo" preparava-se para descobrir a vocação para o poder, através de um dedo-duro residente. O concorrente "Estado de S. Paulo" tinha sua facção no regime, apesar de prejudicado pelas ligações com Carlos Lacerda, em desgraça.
A TRIBUNA, sob censura, ficou isolada - sem qualquer solidariedade dos outros, expectadores omissos. Alternativos novos nasciam e morriam ("Folha da Semana", "Politika", "Crítica", etc.), sem falar no miraculoso "Pasquim", que apostou no ridículo do regime ao nascer, deu um salto para 200, 300 mil exemplares e recuou a menos da metade ao ser vítima de censura e repressão.
"Opinião" nasceu no fim de 1972, quando os jornalões festejavam em seus prédios novos a euforia do Brasil Grande do ditador Garrastazu Médici e omitiam as informações sobre torturas e abusos. Previa-se uma venda de 20 mil exemplares, mas ela cresceu imediatamente para 40 mil, tal era a fome de notícias verdadeiras da parte dos leitores e a sonegação delas pelos jornalões.
A intimidação pelo exemplo
Como a circulação de "Opinião", mesmo sob censura (imposta a partir de seu número 8), se mantinha, o jornal viu o castigo ampliar-se com censura mais devastadora - a cargo do Centro de Informações do Exército (CIEx) em Brasília. A receita serviria ainda, depois, para outros que se atrevessem a imitar o exemplo - "Ex", "Extra", "Movimento", "Reunião", "Versus", "Argumento", "Coojornal", "Em Tempo", etc.
Os jornalões fizeram os piores papéis (deles, só Estadão e "Veja" chegaram a ter censura direta). O JB foi ao extremo de entregar à Polícia uma primeira página inteira para as "confissões" de um espião da CIA, Adauto Santos, infiltrado no PCB (até a diagramação viera pronta). E quando o ex-deputado Rubens Paiva morreu de tortura o JB fez ao regime o favor de assumir como sua a versão oficial de que fora baleado ao tentar fugir.
O diretor-presidente M. F. Nascimento Brito não hesitou em sair pelo mundo a negar (até como diretor da Sociedade Interamericana de Imprensa) que havia censura no Brasil. Achava que em troca teria sua rede de TV para competir com a Globo. Mas era impossível bater a subserviência dos Marinho, cuja façanha maior fracassaria em 1982 - a fraude para derrotar Brizola no Rio e "eleger" o candidato da ditadura, Moreira Franco, no escândalo Pro-Consult.
Vale demite 1,3 mil e pode cortar mais - Estadão online - link (aqui)
Monica Ciarelli
O Banco Goldman Sachs avalia que o corte da produção pode subir para 45 milhões de toneladas. A virada na produção foi muito rápida. Até setembro, antes da quebra do Banco Lehman Brothers, que detonou a crise financeira mundial, a Vale planejava ampliar a produção de 270 milhões para 300 milhões de toneladas de minério de ferro.
A mineradora informou que a maior parte dos cortes está ocorrendo em Minas Gerais, onde fica a segunda maior mina da Vale, menor apenas que o complexo de Carajás, no Pará. São de Minas 20% dos demitidos e 80% dos que entraram em férias.
Mas, segundo fontes ouvidas pelo Estado, também é grande o número de dispensas no Espírito Santo. No porto de Tubarão, 500 funcionários teriam sido dispensados e há rumores de que outra leva igual será demitida até o início da semana que vem. Na sede da empresa, no Rio, departamentos inteiros estão sendo extintos.
A rescisão dos contratos está sendo feita com a oferta de benefícios, como dois salários-base do funcionário, além do aviso prévio, seis meses de manutenção do plano de saúde e seis meses de assistência com consultoria de recursos humanos para recolocação no mercado.
Os embarques no Porto de Vitória, que já bateram o recorde de 8 milhões de toneladas por mês, têm previsão de apenas 1 milhão de toneladas de minério em dezembro. De acordo com informações não confirmadas oficialmente pela empresa, o corte para o embarque em 2009 gira em torno de 30%.
Diante da freada brusca na produção mundial de aço nos últimos meses, analistas apostam que a Vale terá de reduzir ainda mais a produção. O quadro de desaquecimento das siderúrgicas e o cancelamento de encomendas é mais forte que o previsto pela empresa. Só a ArcelorMittal, maior grupo siderúrgico do mundo, já reduziu sua produção em 30%.
O analista Pedro Galdi, da SWL Corretora, acredita que a Vale terá de rever o tamanho de seu ajuste para se adaptar à nova realidade. "Não há porque produzir se você não vai ter como vender", explicou.
Galdi lembrou que a China têm em estoque entre 60 milhões e 65 milhões de toneladas de minério de ferro.
A analista Cristiane Viana, da Ágora Corretora, não arrisca um número, mas, também acredita que a Vale terá de elevar o corte de produção. "Não me surpreenderia em nada se novos ajustes fossem feitos", afirmou.
Keynes e Krugman mal seguidos no Brasil - Estadão online - link (aqui)
Roberto Macedo
Nessa perspectiva, a atual crise econômica é comparável à de um sistema de abastecimento de água danificado de tal forma que alguns registros das tubulações foram fechados ou semifechados. Com isso há usuários que têm menos água e suas atividades são prejudicadas. Sobreveio também uma desconfiança quanto ao abastecimento futuro, o que levou muitos a reterem para si a água que deveriam transferir ou emprestar. Assim, vieram dificuldades adicionais, pois novamente as atividades dos usuários tiveram prejuízo, porque foram reduzidos o consumo e a parte destinada à expansão delas.
De modo similar, a crise econômica chegou do financeiro a outros setores atingidos por dificuldades de liquidez, pela contração do crédito e pela quebra de confiança de consumidores e empresários no futuro da economia, ampliando a cautela nos seus gastos e levando à queda do ritmo da produção.
Nesse contexto, podem-se revelar inócuas ou pouco eficazes as medidas governamentais adotadas para restaurar a liquidez e o crédito, e manter a atividade econômica. A razão é que elas podem não reverter essa cautela por parte de consumidores e empresários.
Daí o ressurgimento de idéias de um famoso economista, Keynes, que propôs que nesses casos o governo deveria ampliar seus próprios gastos, para compensar a contenção feita pelos agentes privados. Assim, desde que a crise eclodiu com maior vigor, os jornais têm mais artigos e reportagens sugerindo medidas desse tipo, com destaque para os textos de Paul Krugman, um economista recém-laureado, por outras razões, com o Nobel de Economia.
Nos seus textos, há frases como esta: "... a economia precisa é de algo que entre no lugar dos constrangidos consumidores. Isso (...) deve vir na forma de gastos do governo..." Quanto ao maior déficit público que isso poderia gerar, ele diz que os "políticos e os dirigentes da economia" devem (...) superar o "medo do déficit". E mais: "... quando a economia da depressão prevalece, prudência é insensatez."
Vários economistas brasileiros passaram a pregar o mesmo caminho no Brasil, esquecendo-se de que não estamos naqueles países, com destaque para os EUA, para os quais essa ação governamental foi e é preconizada. Isso faz uma enorme diferença.
Em particular, vale lembrar que os EUA estão numa situação privilegiada que permite ao país ostentar grandes déficits, tanto nas contas públicas como nas externas. Seu dólar tem curso internacional e continua exercendo forte atração para os capitais de outros países, mesmo nesta crise, o que levou à sua valorização relativamente a outras moedas, entre elas o nosso real, o qual passou a valer bem menos centavos de dólar. Um dos ingredientes desse movimento foi a maior procura por títulos do governo americano, pois, mesmo com sua remuneração em queda, são tidos como refúgio seguro por investidores do país e de outras nações, inclusive seus governos. Assim, o dos EUA têm condições de ampliar sua dívida a juros e prazos bem favoráveis.
Aqui, no Brasil, ao contrário, o real não é moeda internacional e a dívida pública em reais tem um grande peso no Orçamento anual, financiada que é a juros altíssimos, além de delicadamente rolada em prazos curtos. Seus juros altos refletem também essa dificuldade. Ampliá-la ainda mais, com uma conta de juros ainda mais alta, seria temerário.
Além disso, o que significa gastar mais, na visão do governo federal? Ele continua acreditando que a onda da crise chegará aqui como uma marola, a julgar por mais um pródigo reajuste dado a várias categorias do seu funcionalismo, medida que ontem completou sua passagem pelo Congresso, por iniciativa do próprio governo, com impacto que se estenderá até 2011, quando se prevê que alcançará R$ 7,2 bilhões (!) por ano. E há ainda outra iniciativa semelhante, que já passou no Senado e aguarda votação na Câmara, onde deve passar sem dificuldades, na esteira de uma política de empreguismo e de altos salários que alcança também as estatais federais.
Nossos afoitos "keynesianos" não ousam pedir a opinião dos autênticos sobre o que acham disso, pois o que os últimos defendem são gastos em investimentos públicos e em transferências sociais como o seguro-desemprego, pois tanto num como noutro caso os dispêndios podem refluir quando a economia se recuperar, para que o mesmo ocorra com o déficit ampliado. Aqui há quem proponha ampliar gastos como o Bolsa-Família, ignorando que depois de concedido esse benefício é muito difícil retirá-lo. E mais: alega-se que o déficit público brasileiro é muito baixo como proporção do PIB, mas se ignora que a crise deverá ter impacto negativo sobre as receitas do governo, ao mesmo tempo que suas despesas, como essas do funcionalismo, crescerão por compromissos já assumidos.
Keynesianamente falando, os gastos com o seguro-desemprego deverão aumentar, o que é indispensável e desejável, pois cabe cuidar dos que caírem com a "marola". Mas a grande oportunidade keynesiana nessa crise seria ampliar substancialmente a proporção dos investimentos no total das despesas públicas. Isso poderia começar com o presidente vetando os dois referidos projetos de gastos com pessoal e repassando parte do dinheiro à ministra Dilma para ampliar seu pequeno PAC.
Sugiro, mas não acredito. Volto a Krugman, que propôs ousadia numa situação em que vê que "prudência é insensatez". Aqui, ousadia mesmo seria conter a imprudente insensatez na realização dos gastos públicos federais.
Roberto Macedo, economista (USP), com doutorado pela Universidade Harvard (EUA), pesquisador da Fipe-USP e professor associado à Faap, foi secretário de Política Econômica do Ministério da Fazenda
Oscar Freire é eleita a 8ª área mais luxuosa do planeta - Folha de São Paulo - link (aqui)
Rua ficou à frente da Champs-Élysées, em Paris, e da praça do Cassino, em Mônaco
PAULO SAMPAIO
DA REPORTAGEM LOCAL
A loja Maria Bonita Extra da rua Oscar Freire vai oferecer aos clientes no dia 11 sessões de shiatsu e sorvetes. A loja vende roupas. Na Dior, próximo dali, o cliente que comprar alguma peça até o Natal ganha de brinde uma estola ou um "kitizinho de cremes da marca". É comum no comércio da região, o mais luxuoso do Brasil, que as clientes passem a tarde conversando com as vendedoras, de quem se tornam amigas de infância, trocando intimidades e tomando champanhe.
O hábito de paparicar a compradora e tratá-la com uma informalidade que não se vê no mercado de varejo em parte alguma do mundo são alguns dos principais motivos que levaram a rua Oscar Freire a ser eleita, pela segunda vez, a oitava região mais luxuosa do planeta, à frente de lugares como a avenida Champs-Élysées (16ª), em Paris, e a praça do Cassino (12ª), em Mônaco.
A pesquisa que relacionou as regiões foi feita por uma rede de empresas de marketing ligadas à francesa Presénce, criadora do programa Excellence Mystery Shopping, que analisou sem se identificar 500 lojas em 16 cidades, entre as quais Los Angeles, Madri, Nova York e Dubai. Beverly Hills, em Los Angeles, ficou em primeiro lugar. Além da Oscar Freire, o Brasil foi representado pela avenida Faria Lima, onde fica o shopping Iguatemi.
Pergunta: como ser imparcial em uma pesquisa que avalia, ao mesmo tempo, uma avenida visitada por turistas do mundo todo e uma região de São Paulo cujo público é local?
"O método usado é o mesmo. Não levamos em conta faturamento e, sim, o contexto de cada país e os hábitos de consumo da população", diz a coordenadora da pesquisa no Brasil, Cristiane Sand, da empresa Market Analysis.
Cristiane freqüentou incógnita as regiões analisadas, focando nos serviços, no aspecto físico da região (infra-estrutura, características da rua) e também no ambiente, programas de treinamento e -o dado que fez a diferença aqui- a "venda do sonho".
Ela diz que o Brasil se destacou no serviço denominado "welcome". "Nossos vendedores se mostram reconhecidos pela presença do cliente, ao contrário de Milão ou Bruxelas. Sugerem que ele volte, nunca deixam de atendê-lo", diz.
Para o consultor Carlos Ferreirinha, especialista em luxo, "embora o comércio da região seja insignificante em relação ao varejo do luxo no mundo, a prestação de serviços é infinitamente melhor".
"A informalidade aqui é fora do comum. A cliente convida a vendedora para passar o fim de semana em Angra, desabafa com ela. Isso não existe em Paris, Genève ou Amsterdã."
A designer francesa Alice Pecatte, 23, que casualmente passeia com uma amiga brasileira na Oscar Freire, se diz impressionada: "Se eu entrasse com essa roupa em uma butique de luxo em Paris, iam me olhar feio. Jamais ficariam de papo e me ofereceriam chocolatinhos como acabaram de fazer".
Tatiane Juliano, 28, que a acompanha, diz que já foi "vítima do champanhe" em uma loja de roupas importadas.
"Eu e umas amigas ficamos altinhas na loja e compramos muuuito", ri.
A presidente da Associação de Lojistas da Oscar Freire, Rosângela Lyra, diretora-geral da Dior Brasil, explica que, diferentemente das outras lojas da grife no mundo, a daqui é a única que divide o pagamento em várias vezes. Ela discorda da rua avaliada pela pesquisa em Paris. "Eles deveriam ter pegado a avenue Montagne e não a Champs-Élysées, que é cheia de turistas. O vendedor que recebe aquela japonesada é mais um atendente. Ele nunca mais vai ver aquele cliente, não tem o menor vínculo com ele", diz.
Ela conta que a associação vai presentear cada um dos 130 lojistas que a integram com 30 nécessaires para serem oferecidos a clientes especiais.
A chamada fidelização na região é tão importante que, segundo a assistente de marketing da Maria Bonita, Letícia Engel, trocar a equipe de vendedores pode ser uma operação perigosa -uma vez que a cliente quer ser atendida, e lembrada, pela Fulana de Tal.
Letícia conta que manda flores no aniversário de clientes especiais e ganha presentes também. "Este celular eu ganhei de uma cliente", diz.
Para o coordenador do curso avançado de Marketing de Luxo da ESPM, Ismael Rocha, é preciso levar em conta que o número de consumidores de luxo no Brasil é muito menor que em centros de consumo na Europa e nos EUA.
"Precisamos ter mais serviços agregados, para criar um processo de aproximação."
Ele mesmo dá um exemplo de "serviço agregado". "Outro dia estive em uma loja em que uma vendedora ofereceu um lencinho umedecido para a cliente passar no pé antes de experimentar um sapato. Depois, a própria vendedora pegou o lencinho e se encarregou de jogá-lo no lixo."
Realmente, para ter serviço assim em Paris só evocando as mucamas de Maria Antonieta.
Vinicius Torres Freire - Folha de São Paulo - link (aqui)
Saída de dólares é quase tão grande quanto a de 99, mas PIB e receitas externas do Brasil são hoje muito maiores |
FOI HORRÍVEL , "recorde" e "alarmante" a saída de dólares do Brasil em novembro? Foi horrível. "Recorde" já é bem relativo, e o "alarmante" fica ao gosto e ao ânimo do freguês -em economia, um mês apenas em geral não faz história, tal qual andorinhas e o verão.
A diferença entre a quantidade de dólares que saíram e entraram do país foi negativa em uns US$ 7,2 bilhões no mês passado. Isso é chamado de "saldo do movimento de câmbio". Entram na conta tanto o comércio exterior (exportação e importação) como as entradas e saídas de capital. Isso quer dizer que o saldo comercial vem diminuindo, e, mais importante, não-residentes no Brasil sacam lucros e investimentos em Bolsa, fundos, dívida pública etc.
Tal conta não ficava no vermelho, em tal monta, desde janeiro de 1999.
Naquele mês, como se sabe, ia então à breca o regime de câmbio quase-fixo do primeiro governo FHC e o real forte fraquejava. O Brasil quebrara pouco antes, indo ao FMI. O saldo cambial ficara negativo em US$ 8,6 bilhões naquele janeiro. Mas a economia brasileira e suas receitas externas eram também menores.
Em janeiro de 1999, a receita de exportações era de US$ 50 bilhões (acumulada em 12 meses). Agora, é de US$ 198 bilhões -o quádruplo. O saldo comercial (diferença entre exportações e importações) era negativo em US$ 6,6 bilhões; agora é positivo em US$ 26 bilhões (também em 12 meses). Para piorar o balanço para 1999, o PIB era menor. Em termos nominais, em dólares e reais da época, equivalia a pouco menos de US$ 600 bilhões. Agora, deve estar em torno de US$ 1,4 trilhão.
A receita da conta corrente era de US$ 64 bilhões. Agora, é de US$ 245 bilhões (em 12 meses). A conta corrente registra o saldo do comércio exterior, e de pagamentos e recebimentos de serviços e rendas (não conta capitais). É uma medida razoável da capacidade de um país gerar receitas a fim de pagar suas contas externas. Desde o início do ano, o Brasil voltou a ter déficit em conta corrente, ora em torno de 1,8% do PIB. Em janeiro de 1999, estava em estratosféricos 4,1% do PIB. E as reservas haviam se esvaído na defesa doida do real forte e com a fuga de investidores, devido aos temores da queda iminente do real. O país hoje tem reservas de US$ 200 bilhões.
Tudo lindo? Claro que não. A crise de 1999 era "dos emergentes" e muito menos grave do que a atual. O presente tumulto começou e é mais forte nos países centrais e atinge o mundo inteiro. Não temos como avaliar o quanto vai durar a seca de crédito mundial, em quanto vão cair os investimentos internacionais e sabemos que o comércio mundial vai, na melhor das hipóteses, estagnar. Logo, podemos ter ainda muitas más notícias no que diz respeito às contas externas.
Esse, aliás, é um dos motivos pelos quais forçar demais a barra do crescimento do PIB pode ser um tiro no pé. Dependemos de fluxo de investimentos externos e de exportações para financiar nossas carências de capital e de oferta doméstica de produtos. Se consumirmos demais em período de crise mundial, teremos déficit externo maior e/ou inflação maior, embora não possamos deixar a peteca cair demais. Mas vamos "panicar" pelos motivos certos (como dizem os franceses, "paniquer").
CPTM pagou R$ 34,6 mi a mais para Alstom, diz TCE - Folha de São Paulo - link (aqui)
Tribunal confirma rejeição de contrato de R$ 200 mi firmado pela CPTM em 2005
No governo Alckmin, estatal paulista comprou 12 trens para a linha que liga Osasco a Grajaú usando contrato de 1995, que já havia expirado
MARIO CESAR CARVALHO
JOSÉ ERNESTO CREDENDIO
DA REPORTAGEM LOCAL
O plenário do tribunal confirmou ontem a rejeição do contrato de R$ 200 milhões firmado sem licitação em 2005 entre a estatal CPTM e o consórcio Cofesbra (formado por Alstom, CAF e Bombardier) para comprar 12 trens. O TCE condenara a compra, e a CPTM recorreu. A empresa perdeu no recurso também.
A compra sem uma nova licitação foi feita em 2005, no governo Geraldo Alckmin (PSDB), para equipar a linha que liga Osasco a Grajaú.
A Alstom é investigada sob suspeita de ter pago propina a políticos para obter contratos públicos. Documentos dizem que a empresa pagou comissões para conseguir negócios com o Metrô e a Eletropaulo.
Segundo o relatório dos auditores do TCE, a CPTM cometeu uma irregularidade formal -fez a compra com um contrato de 1995 e que já havia expirado, pois o prazo máximo permitido pela lei é de cinco anos.
Conforme relatórios de técnicos do tribunal, a companhia ainda pagou 17,35% a mais pelos trens, em valores atualizados em dólar, se comparados os preços do contrato original de 1995 e o aditivo de 2005.
Segundo os cálculos, a empresa pagou ao consórcio US$ 7,887 milhões por cada um dos 12 trens adquiridos através do aditivo. No contrato original, de 30 trens, o preço médio alcançou US$ 6,72 milhões.
Ou seja, caso o valor original tivesse sido mantido na nova compra, a economia seria de R$ 34,6 milhões, na conversão pela cotação do dólar de ontem.
O relatório do conselheiro Antonio Roque Citadini, acolhido pelo plenário em decisão unânime, ainda afirma que a CPTM não conseguiu justificar na defesa enviada ao TCE o motivo de não ter aberto licitação.
Embora o relatório reconheça que possa ter havido avanços tecnológicos que explicassem a majoração do valor, somente com uma nova licitação seria possível aferir se um outro fornecedor não teria condições de oferecer preços melhores.
Em razão das irregularidades, o TCE aplicou multa de R$ 44.460 a três ex-dirigentes da companhia: Seabra Rodrigues Bandeira (presidente), Antonio Kanji Hoshikawa (diretor financeiro) e José Luiz Lavorente (diretor de operação).
Carlos Heitor Cony - Folha de São Paulo - link (aqui)
RIO DE JANEIRO - Reclamação geral: não se suporta certo tipo de linguagem, como o economês ("valor agregado", por exemplo). O internetês é também intolerável ("bj", "tb"" etc.). Sem falar na mais antiga de todas, a do juridiquês, consagrada, data venia, nos pareceres e nas sentenças de todos os graus da Justiça.
Implico também com linguagem acadêmica, não exatamente a da ABL ou a de outras academias de letras, mas a da universidade, onde se localizam os mais profundos conhecedores de todos os assuntos, inclusive os literários.
Já recebi críticas e louvores da turma e nem sempre consigo compreender o que estão dizendo. Dependendo da leitura que se faz, o mesmo texto pode ter sentidos contraditórios, como certas fábulas das antigas ilhas Papuas. Dou o exemplo de uma resenha que li numa revista especializada: "Nos livros de Joana Quintella, a linguagem trabalha a si própria, numa pulsão metamorfoseadora de pluralidades de sentidos, compensando a ausência de referencialidade com um excesso luxuriante e retórico".
Outro dia, por dever profissional, encarei um conferencista dos mais notáveis do meio diplomático, um desses caras que aparecem na televisão como "cientista social". Ele explicou com sapiência e à exaustão a vitória de Obama nas eleições norte-americanas.
Não entendi nada. Antigamente, poderia dizer que não entendi patavina, mas já nem sei mais o que é "patavina". Não havia tradução simultânea, como nos simpósios internacionais que se realizam em todo o mundo. Nem legendas, como no cinema.
Apesar da minha ignorância, fui perguntado por um repórter que desejou saber a minha opinião sobre o mesmo assunto. Pensei em tudo o que não entendera e respondi: "Acho que Obama teve mais votos do que o adversário".
Clóvis Rossi - Folha de São Paulo - link (aqui)
SÃO PAULO - Era uma vez um tempo em que o Brasil estava blindado contra a crise externa. No máximo, haveria por aqui uma "marolinha", lembra-se? Agora, já são duas as consultorias (Morgan Stanley, norte-americana, e LCA, brasileira) falando não mais em desaceleração, mas em recessão -os tais dois trimestres consecutivos de retração da economia.
Não sei se vem "marolinha" ou recessão por aí. Mas sei que foram pouquíssimos os economistas/consultorias que não falaram em blindagem. Ou pelas formidáveis reservas, ou pelo formidável mercado interno, ou porque os emergentes salvariam o mundo, ou por qualquer outra tese que, agora, se desmancha no ar cada vez que sai um novo dado da vida real.
O que acho, honestamente, é que a Folha, para não dizer todo o jornalismo brasileiro, deveria adotar como regras pétreas de seu "Manual da Redação" os seguintes elementos: 1 - Todo economista/consultoria que errar por mais de 5% suas previsões sobre PIB, câmbio, juros etc.
fica definitivamente riscado da agenda de fontes. Nunca mais será ouvido.
Vinicius Torres Freire, esse excelente colunista, me diz que, se aplicada, a regra nos deixaria com zero fontes. Ótimo. Cometeríamos nossos próprios erros em vez de sermos cúmplices de erros alheios.
2 - Toda vez que se publicar palpite de economista/consultoria, seria obrigatório mencionar quais interesses estão em jogo, se ele tem ou recomenda aplicações no dólar ou contra o dólar, nos juros altos ou baixos, e assim por diante.
O leitor teria pelo menos um elemento para julgar se o palpite vem do cérebro do consultado ou do bolso. 3 - No fim de cada ano ou trimestre, seria publicada a lista completa de palpites dessa turma toda, ao lado dos dados da realidade, para que o leitor possa saber quem chuta bem e quem chuta mal.





