Samuel Potier (lefigaro.fr), avec agences
01/06/2009 | Mise à jour : 15:09
MINUTE PAR MINUTE.- Selon le ministre de l'Ecologie, en charge notamment des transports, il s'agit de «l'hypothèse la plus vraisemblable». Nicolas Sarkozy est attendu à 16h45 au PC de crise à Roissy.
» Deux numéros d'urgence pour les familles ont été ouverts : un numéro vert pour la France 0.800.800.812. et un autre pour l'étranger 00.33.1.57.02.10.55.
14h54 : un avion français participe aux recherches. Un avion militaire français quitte Dakar pour tenter de localiser l'Airbus A330 d'Air France. «Le Bréguet Atlantique est parti. Sa mission s'inscrit dans le cadre des accords de défense entre la France et le Sénégal, prévoyant la recherche de bateau ou avion en difficultés», indique l'ambassade de France au Sénégal. La France dispose d'une importante base militaire à Dakar. L'état-major des armées françaises à Paris indique que l'avion avait de 10 à 12 heures d'autonomie et qu'il s'agissait pour l'instant du seul appareil militaire français engagé dans les recherches.
14h45 : Trois passagers marocains à bord. Trois Marocains - une femme et deux hommes - se trouvaient à bord de l'avion d'Air France Rio de Janeiro-Paris. Les trois passagers étaient des médecins qui avaient participé à un congrès au Brésil.
14h42 : Sarkozy présent à Roissy en milieu d'après-midi. Le président va se rendre au PC de crise à l'aéroport Charles de Gaulle à Roissy, à 16h45.
14h20 : Aucune trace sur les radars marocains. L'Airbus d'Air France «n'a pas été repéré par le centre de contrôle aérien marocain», déclare le ministre des Transports Karim Ghellab. «A l'heure où l'appareil a disparu des écrans de contrôle, il n'était pas proche du Maroc», ajoute-t-il. Des sources aéroportuaires marocaines ont confirmé que l'Airbus A330 «n'a pas pris contact avec les tours de contrôle marocaines» et «n'est même pas entré dans l'espace aérien des îles Canaries», situées au large des côtes marocaines.
14h16 : L'Airbus foudroyé ? Selon François Brousse, directeur de la communication de la compagnie française, l'hypothèse la «plus vraisemblable» est que l'avion d'Air France «a été foudroyé». Il ajoute : «L'avion est entré dans un zone orageuse avec de fortes perturbations qui a provoqué des dysfonctionnements». «Il y avait globalement sur la zone des perturbations tropicales puissantes. Ce sont des appareils habilités à ce genre de circonstances, mais il doit y avoir une accumulation de circonstances», avait auparavant déclaré le ministre français de l'Ecologie et de l'Energie, Jean-Louis Borloo.
14h04 : Huit enfants, dont un bébé, parmi les disparus. Nouveau communiqué d'Air France : huit enfants, dont un bébé, figurent parmi les 228 personnes qui avaient embarqué à bord de l'Airbus A330 d'Air France qui a disparu entre le Brésil et la France. Parmi les 216 passagers, figurent 126 hommes, 82 femmes, 7 enfants et un bébé. L'équipage est composé de 12 navigants : 3 navigants techniques et 9 navigants commerciaux.
14h03 : L'action Air-France KLM en baisse. A 13h47, le titre perdait 0,58% à 11,16 euros dans un marché en hausse de 1,91% alors qu'il gagnait encore 1,11% vers 12h00. «Cela fait partie de la vie des compagnies aériennes», a estimé Yves Marçais, vendeur d'actions chez Global Equities. Le déficit se fera «au niveau de l'image», a-t-il jugé, rappelant que le groupe avait eu des résultats négatifs sur l'exercice 2008/2009. Le numéro un du transport aérien européen a essuyé en 2008/2009 sa première perte nette depuis sa création en 2003, à 814 millions d'euros contre un bénéfice de 756 millions d'euros l'exercice précédent. La disparition de l'avion ne semblait pas en revanche affecter le titre EADS, qui compte Airbus comme filiale : le titre prenait 1,27% à 11,60 euros.
14h01 : «Il faut se préparer au pire». Jean-Louis Borloo donne plus détails. Actuellement, ça fait cinq heures qu'on n'a ni information civile par transpondeur, ni par radar militaire. Ce n'est même pas un problème de panne des moyens d'information de l'appareil. Maintenant on est à un niveau de temps d'utilisation du kérozène qui rend la situation dans tous les cas de figure absolument critique». «Donc rien sur les radars espagnols, rien sur les radars marocains, rien sur les radars français... On peut sérieusement envisager le pire», a ajouté le ministre, qui va se rendre à l'aéroport de Roissy où a été ouverte une cellule de crise.
13h46 : Une panne de circuit électrique. D'après un communiqué d'Air France, l'avion aurait envoyé un message automatique faisant état d'une «panne de circuit électrique» à 4h14 heure française.
13h30 : Peut-être un accident, pas un détournement. L'hypothèse d'un détournement «est clairement écartée» après la disparition d'un avion d'Air France entre le Brésil et la France, déclare le ministre français de l'Ecologie et de l'Energie Jean-Louis Borloo, priviligiant «l'hypothèse d'un accident».
» La situation à Roissy, avec Jean-Marc Leclerc, journaliste au Figaro :
13h10 : Cellule de crise au Quai d'Orsay. Bernard Kouchner indique avoir activé son centre de crise.Le ministère des Affaires étrangères a ajouté avoir mis en place un numéro vert: 0.800.174.174.
12h56 : Cinq Italiens parmi les passagers. Selon les autorités, cinq Italiens se trouveraient à bord de l'avion d'Air France. Cette information n'a toutefois pas été confirmée de source officielle.
12h53 : «Aucun espoir» de retrouver des survivants. Des sources aéroportuaires sont formelles : après le crash de l'avion au-dessus de l'Atlantique, il n'y a plus «aucun espoir» de retrouver des survivants.
12h45 : Le Brésil se mobilise à son tour. L'armée de l'air brésilienne lance des recherches au large de ses côtes pour rechercher l'avion d'Air France qui a disparu avec 231 personnes à bord.
12h31 : Sarkozy demande de «tout mettre en oeuvre». Le président de la République demande au gouvernement et aux administrations concernées «de tout mettre en oeuvre pour retrouver la trace de l'avion» d'Air France disparu lors d'un vol Rio-Paris. «Informé ce matin de la perte de contact avec un airbus A 330 d'Air France qui effectuait la liaison Rio de Janeiro - Paris Charles de Gaulle, le Président de la République a exprimé sa très vive inquiétude,» a ajoute l'Elysée dans un communiqué.
12h11 : Dominique Bussereau à Roissy. Le secrétaire d'Etat aux Transports se rend immédiatement au PC de crise à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. L'avion a disparu des écrans radars alors qu'il survolait l'Atlantique.
11h34 : Dispraition de l'Airbus au large des côte du Brésil. Un Airbus d'Air France transportant 215 passagers et qui assurait la liaison Rio de Janeiro-Paris-Charles-de-Gaulle disparaît des écrans radars au large des côtes brésiliennes, selon une source aéroportuaire à Paris.




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