
"Michelle"
Acrylic on paper
da mesa de um bar, a palavra, a prosa e a poesia
Lily Allen's second album, Jude Law as Hamlet, Michael Sheen as Brian Clough, Martin Amis on feminism – 2009 promises a variety of treats in the arts. Our critics predict what will make waves in the coming months
Friday, 2 January 2009
A Funk Ball at Favela Da Mare in Rio. Injuries are common at some parties Photograph: Ricardo Azoury/ Ricardo Azoury/CORBIS
It is the soundtrack of Rio de Janeiro's sprawling shantytowns: a frenetic, bass-heavy beat that packs dancefloors from South America to east London.
But plans to transform Rio's raucous funk music into an official form of Brazilian culture, lending it a status of approval, are proving highly controversial.
A bill due to be voted on early this year in Rio's state legislature would elevate funk to a sort of protected culture, outlawing "any type of social, racial or cultural discrimination against the funk movement and its followers". But the proposal has highlighted tensions between Rio's many funk aficionados and those who say funk lyrics encourage underage sex and organised crime.
The website of one large newspaper was bombarded with complaints after the bill was unveiled last year. "If lyrics that glorify drug-trafficking, incite crime, pornography and even paedophilia are a popular art form, I do not know where Brazil is going to end up," one reader wrote. "Funk is rubbish."
Marcelo Freixo, a human rights activist and the state deputy behind the bill, said he hoped to counter the "criminalisation of funk". Police regularly close down or outlaw funk parties, and Freixo admits he has a battle to persuade politicians from Rio's evangelical and public security lobbies to back the idea.
"There is huge resistance. Funk involves one million young people each weekend but people still belittle it," said Freixo, whose office has received several phone calls from irate Brazilian musicians complaining about the bill. "The prejudice is not against funk, it is against the place it comes from. It is the sound of the black man and the slum dweller, that is [why people are against it]," he added.
Freixo said opposition came mainly from "the middle classes, the authorities [and] the police as well - they think that funk is just about crime".
Criticism of Rio funk focuses on the sexually explicit lyrics that often accompany the music. Members of Rio's police force also claim many funk parties are frequented by drug-traffickers who use the events to increase cocaine sales.
Last year one of Rio's most powerful military policemen, Colonel Marcus Jardim, provoked outrage among the city's funkeiros with his views. "Funk parties in the favelas are meetings for scumbags," he told reporters, claiming drug traffickers used the parties to sell more drugs. "I do not have the power to prohibit these dances but I can make their realisation more difficult."
"Many of these events are put on by the traffickers and this has to be countered," Jardim said in another interview.
Despite its detractors, funk has won over some powerful supporters in recent years, cementing its place in the Brazilian mainstream. Last year DJ Marlboro, one of the movement's best-known representatives, was hired to play at the birthday party of the son of Rio's governor, Sérgio Cabral.
In December last year, during a visit to one Rio shantytown, President Luiz Inácio "Lula" da Silva posed for photos with a scantily clad female funk group known as the Gaiola das Popozudas (Cage of the Big Bottoms).
Freixo said he expected the bill to be approved but that it would be a challenge to persuade police authorities to accept funk as an art form rather than a criminal activity. He said several members of the assembly's security lobby had already indicated their support for the bill.
A hybrid of Miami bass, rap and Brazilian rhythms, Brazilian funk is different from funk music elsewhere and was born in Rio's favelas during the late 1970s. Each weekend hordes of young Brazilians descend on funk parties held in the glitzy nightclubs of Rio's southern beach zone as well as inside warehouses and school yards deep in the notoriously dangerous favelas, where armed drug traffickers patrol the streets. Several different genres of funk can be heard at Rio's funk dances; proibidão which focuses on the armed violence that plagues Rio's slums; putaria, which contains highly sexualised lyrics; and what supporters call funk do bem or "the good funk", whose lyrics revolve around romance and social issues. A number of youth hostels in Rio now offer package tours to the city's safer funk "balls".

Heureux Lorrains ! Le coup d'envoi des soldes d'hiver 2009 sera officiellement donné mercredi dans toute la France sauf en Meuse, en Meurthe-et-Moselle et en Moselle. Dans les trois départements lorrains, ils démarrent aujourd'hui. Les commerçants ont obtenu une dérogation, car le Luxembourg et la Belgique voisins entament leur grande braderie respectivement aujourd'hui et demain.
Pour acheter leurs vêtements, 58% des Français déclarent attendre les périodes de soldes et de promotion, selon la société d'étude de TNS Worldpanel. En ce début 2009, grands magasins, boutiques multimarques et enseignes de prêt-à-porter attendent avec fébrilité cette période cruciale, après une année noire pour le textile et la mode. La baisse des ventes constatée depuis le début de 2008 s'est en effet accélérée en fin d'année. «Les affaires ne se sont pas si mal déroulées en novembre, mais la fréquentation a reculé de 5 à 10% en décembre, explique Lucien Odier, président de la Fédération des enseignes de l'habillement (FEH), représentant les chaînes de prêt-à-porter. La profession devrait terminer l'année avec un recul de chiffre d'affaires compris entre 3 et 5%.»
Étant donné la quantité de stocks de la saison automne-hiver encore en boutique, d'une part, et les besoins de trésorerie des commerçants pour s'approvisionner en pièces des collections printemps-été, d'autre part, les magasins pourraient d'emblée proposer des rabais compris entre 50 et 70%. Voire finir par revendre à perte, comme la loi les y autorise.
Aucune enseigne n'a encore affiché sa stratégie avant le démarrage de la grande ruée, mais seules de telles ristournes sont susceptibles de faire revenir les clients. Depuis septembre, les consommateurs sont en effet habitués à trouver des promotions en permanence. Même pendant les fêtes. Certains magasins multimarques indépendants ont ainsi proposé de 30 à 50% de réduction durant tout le mois de décembre.
Au lendemain de Noël, des chaînes ont suivi le mouvement. Depuis le 26 décembre, Gap propose 15 euros de remise pour tout achat supérieur à 50 euros. De son côté, la chaîne 1-2-3 offre 40% de réduction sur le deuxième article, et Celio 50% ! Le tout, sans visiblement réussir à doper la fréquentation.
Ces soldes d'hiver prennent l'allure d'une opération de la dernière chance. «Les Français ont déserté les boutiques en fin d'année, car ils ont anticipé le fait que les soldes allaient démarrer plus tôt que l'an passé, affirme Lucien Odier, qui s'assure optimiste. D'ailleurs, depuis lundi, ils ont commencé leurs repérages.» Dans les magasins, les clientes interrogent les vendeuses pour connaître les niveaux de rabais, et certaines demandent même à en profiter dès maintenant. Pendant les soldes, le malheur des commerçants pourrait bien faire le bonheur des consommateurs.
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Bon début d'année pour Isabelle Huppert. Après avoir été décorée de la Légion d'Honneur jeudi, l'actrice française a été désignée présidente du jury du futur Festival de Cannes, vendredi. Thierry Frémaux, délégué général du festival présidé par Gilles Jacob, a expliqué avoir voulu «rendre hommage à celle qui met sa popularité de comédienne au service du cinéma d'auteur, qui s'engage auprès des jeunes metteurs en scène et que les cinéastes étrangers admirent». Le 62e Festival se tiendra du 13 au 24 mai.

L'actrice a publié un communiqué à l'annonce de cette nouvelle, disant combien elle était «heureuse» et «fière». «Cannes et moi, c'est une longue histoire et ce prochain rendez-vous scelle définitivement mon amour pour le festival, et donc pour le cinéma mondial», a-t-elle affirmé. Ou encore «Cannes, c'est la porte ouverte à toutes les nouvelles idées du monde. En être une spectatrice privilégiée m'enthousiasme».
Avec cette désignation, Isabelle Huppert entre dans le club très fermé des femmes présidentes d'un jury cannois, après Liv Ullmann, Jeanne Moreau et Françoise Sagan notamment.
Habituée de la Croisette où elle fut jurée et maîtresse de cérémonie, elle y a déjà remporté deux prix d'interprétation, en 1978 pour son rôle de parricide dans «Violette Nozière» puis en 2001 en professeur de piano au glaçant sadisme dans «La Pianiste».
A 55 ans, 14 des 80 œuvres de sa filmographie ont été en compétition à Cannes, dont «Les affinités électives» des frères Taviani ou «L'école de la chair» de Benoît Jacquot avec qui elle vient de tourner «Villa Amalia». En 2005, elle a été récompensée d'un Lion d'or pour sa carrière à la Mostra de Venise.

L'impressionnant dispositif mis en place par le ministère de l'Intérieur, déployant une armada de 35 000 hommes à travers le pays pour le réveillon du jour de l'An, n'aura pas suffi à calmer les velléités des incendiaires. Jeudi soir, les forces de l'ordre ont dévoilé un bilan record de véhicules incendiés pour un soir de la Saint-Sylvestre : pas moins de 1 147 voitures ont été retrouvées carbonisées dans la nuit de mercredi à jeudi, soit un bond de 30,64 % par rapport au 31 décembre 2007, où les policiers et gendarmes avaient déjà comptabilisé 879 épaves carbonisées en une seule nuit. En 2008, les pyromanes ont sévi deux fois plus que le soir de la Saint-Sylvestre 2005, où l'on avait dénombré 425 véhicules incendiés. Souvent présenté comme une fatalité française, ce fléau étonne les analystes de la Place Beauvau à plus d'un titre. D'abord parce qu'il touche désormais de manière sporadique des départements ruraux jusqu'alors épargnés. «Des voitures ont soudain été enflammées ici et là de manière isolée dans des départements comme le Calvados, la Charente ou encore le Loir-et-Cher, note-t-on dans l'entourage de Michèle Alliot-Marie. Détachés de tout contexte de violences urbaines, ce type d'incendies volontaires fleure l'escroquerie à l'assurance.»
En cette période de crise et depuis la récente entrée en vigueur d'une proposition de loi facilitant les procédures d'indemnisation, la tentation de certains automobilistes parmi les plus démunis est devenue forte de toucher une prime de plusieurs milliers d'euros en craquant une allumette. Selon l'Observatoire national de la délinquance, 20 % des incendies de véhicules seraient liés à des motifs pécuniaires.
En outre, les spécialistes ont été surpris jeudi par cette brutale flambée statistique qui arrive à rebours d'une tendance à la baisse esquissée depuis le début de l'année. Ainsi, 36 722 voitures ont été embrasées lors des onze premiers mois de 2008, soit un repli d'environ 15 % par rapport l'année précédente émaillée de 42 864 sinistres.
Recevant à l'Élysée les personnels de services publics mobilisés durant la nuit, Nicolas Sarkozy a exprimé le souhait d'empêcher ces pyromanes de voitures de passer le permis de conduire «aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n'a pas été indemnisé en totalité». « Il n'y a aucune raison que ce soit les honnêtes gens qui aient à payer les conséquences des comportements de délinquants », a ajouté le président de la République. Jeudi, Paris a été épargnée grâce au très efficace maillage mis en place par le préfet de police. Quelque 550 000 personnes se sont massées en dépit d'un froid glacial sur les Champs-Élysées, sans incidents notables. Le ministère soulignait jeudi que la nuit du réveillon «a été unanimement perçue comme plutôt calme», précisant n'avoir recensé «aucun dégât aux biens immobiliers publics ou privés». Cependant, 288 personnes ont été interpellées contre 259 l'année précédente (+11,20 %), dont 219 placées en garde à vue contre 166 (+31,93 %).

63.185.925 en 2006, contre 60.185.831 en 1999. La France continue de gagner de la population. Les chiffres du recensement publiés mercredi au Journal Officiel et paru dans Les Echos vendredi font état d'une hausse de plus de 5%, soit 3 millions d'habitants, en 7 ans.
Les régions gagnantes sont les littoraux atlantique et méditerranéen, tels que la Corse (+13%), le Languedoc-Roussillon (+10,4%), Midi-Pyrénées (+8,8%) et l'Aquitaine (+7,3%). Les moins bien loties sont le Nord-Pas-de-Calais (+0,5%), la Lorraine (+1,1%) et la Picardie (+1,9%). Une seule a vu sa population baisser : la Champagne-Ardenne (-0,3%).
Les grandes villes continuent également de tirer leur épingle du jeu, puisque leur population est en constante évolution. Paris passe notamment de 2.122.848 à 2.181.371 habitants. Le regain de la natalité, la construction de logements et le départ de personnes âgées vers la province pour leur retraite ce qui diminue la moyenne d'âge, et donc la mortalité, dans les grands villes- expliquent ce phénomène.
Des chiffres clés. Ils sont très attendus par les maires surtout, qui peuvent voir leur dotation globale de fonctionnement fluctuer en fonction de ces résultats. Ces derniers ont des conséquences budgétaires importantes. En tout, près de 350 articles de loi ou de codes se réfèrent à une barrière démographique, comme par exemple pour la création d'aires d'accueil des gens du voyage, des 20% de logements sociaux imposés par la loi SRU, ou encore pour les modalités des élections municipales.
Ces chiffres serviront surtout au redécoupage électoral, promis par Nicolas Sarkozy. Les Echos rappellent que les départements auront un député par tranche de 125.000 habitants, avec un minimum de deux députés par départements, comme le veut la tradition républicaine.
C'est pourquoi la nouvelle méthode de calcul annualisée inquiète certains édiles. Avant 2004, le recensement se faisait tous les huit ou neuf ans. Désormais, il a lieu tous les ans afin de produire des chiffres sur la situation démographique française de façon régulière. Ainsi, dès le 15 janvier débutera l'enquête de recensement 2009, durant laquelle 18.000 agents recenseurs interrogeront 9 millions d'habitants de 7.000 communes de moins de 10.000 habitants et 8% des habitants des 892 communes de 10.000 habitants et plus. En clair, les enquêtes annuelles fonctionnent par roulement : par exemple, les communes de moins de 10.000 habitants sont réparties en cinq groupes, qui sont recensés une fois tous les cinq ans.
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Risparmiamo sui vestiti, la cena fuori (per chi può) si trasforma in pizza, i viaggi (sempre per chi può) si riducono a viaggetti e anche gli spiccioli dimenticati nelle tasche hanno adesso una certa dignità. Eppure contro il logorio della crisi moderna c’è un settore che continua a infilare un boom dietro l’altro, alla faccia del nostro povero Pil intristito da quel sinistro e continuo segno m e n o . S u p e r e n a l o t t o , Gratta&Vinci, scommesse varie, macchinette al bar: quella dei giochi è l’unica industria che in Italia non ha problemi di fatturato, ed è ora al terzo posto in assoluto, dietro ad Eni e Fiat.
I dati ufficiali non ci sono ancora, ma le stime di fine 2008 parlano di una raccolta complessiva di poco meno di 47 miliardi di euro. Il 2 per cento del Pil, la ricchezza prodotta in Italia in un anno. Più o meno il valore del mercato dell’auto in Italia, cioè tutto quello che spendiamo, da Aosta a Palermo, per comprare una macchina nuova. Solo che, a differenza del mercato dell’auto, quello della fortuna è cresciuto dell’11 per cento rispetto al 2007. E per il neonato 2009 si prevede un altro aumento, l’8 per cento: un po’ meno è vero, ma si tratta sempre di invidiabili tassi da economia cinese.
Toglietemi tutto tranne la mia lotteria. Non è una sorpresa: da sempre quando i tempi si fanno cupi cresce la voglia di tentare la sorte. Tutto va a rotoli e allora tanto vale cercare il colpaccio invece di stare lì a faticare giorno per giorno come una formichina. Comportamento poco calvinista e, forse, anche poco razionale ma diffuso e non solo da noi. Non basta la spiegazione sociologica, però, perché questa è una crescita che viene da lontano. Rispetto al 2003 il totale delle somme giocate è triplicato: da 15 a 47 miliardi.
Crescita costante, anno per anno. Con buona soddisfazione dello Stato che, quando noi entriamo in ricevitoria, sorride più di tutti: quest’anno, grazie al prelievo fiscale sulle giocate, l’erario ha silenziosamente incassato quasi 8 miliardi di euro. Poco meno del famoso tesoretto che sembrava in grado di salvare le sorti del Paese e fece litigare partiti, sindacati e industriali. Boom dunque, ma boom in parte virtuale. E questa è una buona notizia. Il volume del gioco pulito cresce anche perché cala il numero di quelli che scommettono in nero. Lo Stato, spinto da senso di responsabilità ma pure dal desiderio di far cassa, ha dichiarato guerra al gioco clandestino. Nel 2008 il numero delle slot machine taroccate che la Guardia di finanza ha messo sotto sequestro è aumentato del 44 per cento. Sempre l’anno scorso sono stati ritirati oltre tre milioni di biglietti per lotterie caserecce e Gratta&Vinci illegali, più del doppio rispetto all’anno precedente.
Per capire la dimensione del gioco in nero, basta dire che ogni giorno vengono registrati un milione e mezzo di tentativi di collegamento con i siti internet di scommesse oscurati perché non autorizzati.
Più controlli sul gioco illegale ma anche più possibilità di gioco in regola con la legge. I Monopoli di Stato, che in Italia danno in concessione tutti i giochi, hanno infatti capito il business e moltiplicato le offerte sul tavolo verde. Al punto da mettere in difficoltà i vecchi giochi di una volta. Ed è proprio questo il granellino di sabbia che potrebbe inceppare un ingranaggio apparentemente perfetto.
Rischia di sparire, ormai, il Totocalcio che quest’anno ha perso il 23 per cento come volume di giocate e rispetto al 2003 ha visto sfumare più della metà del suo giro d’affari. Messe male anche le scommesse sui cavalli che arretrano del 16 per cento.
Schedina e sala corse sembrano senza speranza in un mondo che, anche nei giochi, campa solo di internet e tecnologia. Il guaio è che rischiano di trascinare nella fossa le due strutture che tengono in piedi con i loro ricavi: il Coni, Comitato olimpico nazionale, e l’Unire, che si occupa di allevamento dei cavalli nel nostro Paese. In un colpo solo meno atleti alle Olimpiadi e la fine di una tradizione vecchia di secoli? Per evitare questa doppia sciagura si è mossa la politica. All’Unire servono 150 milioni di euro, al Coni 140: dove trovare i soldi?
L’ultima Finanziaria ha aumentato dal 12 al 13,4 per cento il prelievo fiscale sulle scommesse delle cosiddette new slot. Sono quelle macchinette che si vedono nei bar, ispirate ai vecchi videopoker che, clandestini e spesso anche truccati, hanno rovinato schiere di poveracci. Adesso vengono controllate dai Monopoli, prevedono vincite (e perdite) limitate, hanno raggiunto quota 320 mila. E, incredibilmente, coprono quasi la metà delle mercato totale dei giochi con una raccolta di 20 miliardi di euro. Forti di questi numeri i gestori delle new slot hanno deciso di scioperare contro l’aumento della tassa. Perché magari non se ne accorgerà nessuno, ma il rischio è che pur di salvare Coni e Unire le vincite diventino un pochino meno ricche perché un’altra piccola parte del montepremi viene dirottata verso le tasche dello Stato.
Il 13 gennaio le new slot incroceranno idealmente le braccia. Un piccolo segnale, per carità. Ma potrebbe non finire qui. Dice Maurizio Ughi, presidente di Snai spa, una delle principali aziende che in Italia si occupano di scommesse: «Quando si è costruito il sistema dei giochi, lo Stato ha detto: mi accontento di un prelievo modesto così incoraggio il comparto legale e metto fuori gioco l’illegalità. Ora però, con l’aumento del prelievo fiscale si dà un segnale contrario».
Il fondato sospetto è che, sbaragliata la concorrenza clandestina, lo Stato voglia mettere a frutto il banco e guadagnare di più. Magari correndo il rischio di uccidere una gallina dalle uova d’oro. Oppure di far aumentare di nuovo il gioco in nero.
Le stime per il marcato clandestino parlano di un giro d’affari di 2 miliardi di euro, nel 2003 erano molti di più, almeno cinque volte tanto. Ad invertire la virtuosa tendenza basterebbe poco. Ogni italiano spende in media 800 euro l’anno tra Lotto, slot e affini. Prima posizione al mondo e non è detto che sia un primato. Secondo l’ultimo sondaggio realizzato dal Coordinamento nazionale gruppi per i giocatori d’azzardo, ad avere la passione per il gioco è l’82 per cento degli italiani (78%, secondo Eurispes). Praticamente tutti. Di questi una parte non piccola, 1 milione e 300 mila, sono a rischio dipendenza. Giocano cioè più di tre volte alla settimana, spendendo almeno 600 euro al mese. Sono proprio loro quelli che cadono più facilmente nelle mani del gioco nero.
Lorenzo Salvia
02 gennaio 2009
Nei giorni prima di Natale i negozi sembravano pieni, ma i commercianti assicurano che quest'anno il giro d'affari è significativamente diminuito rispetto al passato. Più che la quantità, a calare è stata soprattutto la qualità degli acquisti, il loro valore: la crisi ha indotto i consumatori a farsi più guardinghi, a spendere con maggiore oculatezza.
Da un punto di vista strettamente economico, questa reazione era prevedibile e desta giustificate preoccupazioni per il futuro: le crisi causano sempre una contrazione dei consumi ma se questi calano troppo si rimane intrappolati a lungo nella recessione. Da un punto di vista più generale, non è detto tuttavia che una riduzione (temporanea) del potere d'acquisto comporti solo effetti negativi. Essa potrebbe originare anche qualche dinamica virtuosa, ad esempio stimolando il recupero di valori quali «responsabilità» e «frugalità» nella definizione dei nostri bisogni e dei nostri modelli di consumo. Si tratta di parole che suonano oggi fuori moda e persino un po' retoriche, soprattutto fra i più giovani. Eppure secondo i padri nobili dell'economia di mercato (Adam Smith in testa) era proprio a valori come questi che il «buon» consumatore avrebbe dovuto ispirare la propria condotta.
In un libro di qualche anno fa l'economista Robert Frank ha denunciato la «febbre del lusso» e la tendenza all'iper-consumo come inedita e temibile patologia del nuovo secolo. Un tempo riservati a piccole cerchie di élite, i cosiddetti luxury goods (un abito firmato, una vacanza ai Caraibi, una sofisticata apparecchiatura elettronica) sono oggi diventati un'opzione accessibile ad ampie fasce di popolazione. Il desiderio di questi beni tende però a provocare una vera e propria rincorsa «posizionale» fra individui e gruppi sociali: ciascuno aspira a consumare un po' di più del suo vicino o del suo gruppo di riferimento e si sente gratificato solo se riesce a migliorare o almeno a mantenere la propria posizione relativa. Sappiamo che, soprattutto negli USA, questa escalation consumistica ha poggiato su comportamenti spesso irresponsabili dal punto di vista finanziario, grazie a carte di credito e mutui ipotecari che hanno consentito a moltissime persone di spendere al di là delle proprie reali disponibilità. La crisi in cui siamo precipitati è almeno in parte connessa anche a questi comportamenti. 
Epicuro
Se servisse a far calare la febbre dell'iper-consumo (a cominciare da quello in deficit) il credit crunch potrebbe indurre una salutare bonifica di alcune pratiche sociali che hanno finito per provocare enormi circoli viziosi, a livello sia individuale che collettivo. Insieme al consumo «equo», il consumo responsabile è oggi al centro di un interessante dibattito fra scienziati sociali e filosofi e un libro appena uscito ( « Frugality. Rebalancing material and spiritual values in economic life», Peter Lang Publishing, 2008) fa bene il punto sulla discussione. Riallacciandosi alle tesi di Frank, gli autori del volume denunciano a chiare lettere gli effetti ansiogeni e i molteplici sprechi causati dalle rincorse «posizionali» che si manifestano nella sfera del consumo, peraltro esacerbate dal processo di cre scente individualizzazione e secolarizzazione culturale. La parte più interessante del volume è l'elaborazione di una vera e propria etica laica della frugalità, intesa come capacità di consumare (e più in generale vivere) in modo misurato, bilanciando fra di loro diversi valori, obiettivi e strumenti, in base a criteri di «giusta proporzione».
Il richiamo non è tanto ai precetti religiosi, quanto piuttosto agli ideali classici (greci e latini) della temperanza, della costanza e della moderazione: della frugalitas, appunto, per dirla con gli Stoici o con Cicerone. A molti liberisti sentir parlare di «virtù», di regole morali con cui imbrigliare il comportamento dei consumatori (per giunta in tempi di recessione, ove la tenuta dei consumi è condizione essenziale per far ripartire l'economia) farà senz'altro drizzare i capelli. Ma la sindrome dell'iper-consumo e i suoi molteplici paradossi sono fenomeni ormai ben documentati dalla ricerca psico-sociale. E se in tempi di crisi è sicuramente opportuno che i governi sostengano la domanda di beni e servizi, è forse altrettanto utile invitare chi li consuma a riflettere su quanto «valgono», davvero, le loro scelte. Come ricorda Luk Bouckaert (il curatore del libro sopra citato), il filosofo Epicuro sosteneva che il modo migliore per raggiungere la felicità fosse quello di semplificare bisogni e aspirazioni. E a chi voleva entrare nel suo «giardino dei piaceri» egli imponeva innanzitutto una prova di frugalità: restare fuori dal cancello per alcuni giorni, con una dieta di pane ed acqua. Il 2009 si preannuncia come un anno di austerità. La lezione di Epicuro può forse aiutarci ad affrontarlo col piede giusto. Cercando di fare «di necessità virtù» e di curare la febbre dell'iper-consumo con il rimedio degli antichi: est
RAFAEL FRAGUAS - Madrid - 02/01/2009
La Real Fábrica de Tapices, emporio textil centenario, acomete un desafío sin precedente en su rica historia: mostrar al público los esfuerzos comprometidos por la institución madrileña en modernizar en sus tapices, alfombras y reposteros los motivos pictóricos que han acreditado sus renombradas labores durante siglos. También hoy, la fundación que la rige consigue hacerlas reverdecer desde los cartones pintados por maestros contemporáneos.
Una muestra de algunas de las más importantes obras urdidas en sus talleres a partir de 1950 y en su Escuela-Taller desde 1996 luce desde el pasado 26 de diciembre en el edificio de la Real Fábrica en la calle de Fuenterrabía. Tapices basados en obras de José Luis Sert, Guillermo Pérez Villalta, Vaquero Turcios, Alfonso Albacete, Joseph Domjan, Alberto Corazón o Keiko Mataki cuelgan cerca de otros telares flamencos, bruselenses y gobelinos que atesora la institución.
Tras una tarea de acopio y selección acometida por el historiador Antonio Sama, comisario de la muestra, con la supervisión de la directora del centro, Dolores Asensi, una veintena de tapices modernos cuelgan de los muros de dos amplias salas. La excepción es una alfombra ideada por Albacete que, bajo el título La alberca, posa sobre el suelo su homenaje al agua, cuya mancha azul impregna sus texturas entre espejuelos de cromaticidad fulgurante.
La primera sala atrae la mirada hacia un tapiz motivado en El último abencerraje, de sabor hispánico y despliegue escenográfico, ideada por el irrepetible Sert. Fue el primer pintor que, en 1924, recibió el encargo de Alfonso XIII de contribuir con sus obras a modernizar la Real Fábrica, si bien no se materializaría hasta 1951. Su obra El embarque muestra sobre urdimbre y trama un prodigioso dominio de los volúmenes, los ropajes pintureros y los caballos en corveta, protagonistas de sus épicos relatos visuales.
Sert hizo en Madrid, en el edificio ampliado del Parlamento, antigua sede del Banco Exterior, una extraordinaria serie de sanguinas murales de trasunto español de las cuales resulta imposible abstraer la evocación de Francisco de Goya. Fue precisamente Goya adalid de la modernización de la Real Fábrica de Tapices con sus celebérrimos cartones, en cuya estela se inserta esta exposición única.
Descollante resulta la presencia de Pérez Villalta, con una Alegoría de la paz, homenaje al XXV aniversario de la Constitución española de 1978, tributo panteísta al clasicismo mediterráneo y otro tapiz más inspirado en su obra Los emblemas del amor, que evoca en sus espirales la impronta misteriosa de William Blake sobre un retablo signado por la majestad de motivos tapiceros persas, como los pavos reales que desplegó en sus xilografías, aquí tapizadas, el húngaro Domjan. Sorprenden dos alfombras inspiradas en La noche y El día, de Corazón, de potente cromatismo, más otra de la artista nipona Mataki, una sinfonía textil en amarillo.
Hilos de modernidad. De lunes a sábado, de 11.00 a 19.00. Hasta el 31 de enero. Entrada: 3 euros. Real Fábrica de Tapices. Fuenterrabía, 2. Metro Atocha-Renfe.

R. M. - Madrid - 02/01/2009
Todo sube menos los precios. Esta aparente paradoja resume el dilema al que se enfrentan las economías domésticas con el nuevo año. La crisis y la caída en picado del consumo empujará a la baja el índice general de precios (IPC) que, por primera vez desde 1998, puede estar por debajo del 2%, el objetivo del Gobierno. Pero las tarifas de los principales servicios básicos volverán a dispararse.
Acuciadas por el déficit, las distintas administraciones -central, autonómica y, sobre todo local- han decidido que les importa más salvar sus cuentas que ayudar a superar la crisis a sus administrados, y aplican desde ayer subidas de impuestos, tasas y servicios muy por encima de la inflación y propias de épocas de bonanza.
Como denuncian las organizaciones de consumidores, el resultado final de estas actualizaciones es un castigo a los bolsillos más maltrechos. Sólo el aumento de los servicios básicos como la luz, el agua, el transporte y algunas tasas puede suponer nueve euros más mensuales, o una subida de 108 euros al año, según la Federación de Usuarios y Consumidores Independientes.
El transporte público está a la cabeza de esas subidas. A los 22 millones de pasajeros que utilizan el servicio de Cercanías de Renfe les costará un 6% más. Tampoco se libran los que elijan el metro o el autobús. Los bonos de 10 viajes (los más usados) en las principales capitales suben casi todos entre 50 céntimos y más de un euro, con alzas que en algunos casos -como en Sevilla- suponen un 20% de aumento.
Los que utilicen el coche para sus desplazamientos diarios tendrán al menos el consuelo de que la gasolina y el gasóleo mantendrán sus precios estables o incluso bajarán, aunque las autopistas de peaje también suben un 4,5% de media.
Uno de los aumentos más controvertidos será el de la luz. Desde ayer, el recibo del consumidor medio sube un 3,5%. Probablemente no será la única subida del año. El Ministerio de Industria ha pactado con las eléctricas -en un acuerdo no desvelado- futuros incrementos que podrían encarecer el recibo en más de un 20% en los próximos tres años. Para compensar la factura energética, bajan el gas y el butano, pero la caída no refleja el desplome que han experimentado la cotización de las materias primas.
En materia impositiva, los ciudadanos también tendrán que tentarse los bolsillos. El mayor ataque provendrá de los ayuntamientos. Las corporaciones tienen las arcas vacías y una vez agotado el filón inmobiliario sólo les queda apelar al contribuyente para tapar sus agujeros. El Ayuntamiento de Madrid, con la mayor deuda municipal de España, es todo un ejemplo de esta política recaudatoria: sube un 12% el Impuesto de Bienes Inmuebles (IBI), un 5% el estacionamiento y el transporte público y resucita la tasa de basura que se había incluido en la contribución.
Hacienda será un poco más generosa con el contribuyente. No actualizará de acuerdo con la inflación la tarifa ni los mínimos personal y familiar en el IRPF, con lo que recaudará 1.000 millones de euros. A cambio, mantiene la desgravación de 400 euros, anticipa la deducción de compra de vivienda en las nóminas, y elimina el impuesto de patrimonio para casi todas las familias.
Para los propietarios de una vivienda, hay buenas y malas noticias. La buena es que el Euríbor seguirá bajando, con lo que lo harán también los intereses de las hipotecas a medida que se vayan revisando. La mala es que también seguirá cayendo el precio de la vivienda, es decir, que los propietarios serán menos ricos, aunque los que busquen un piso lo tendrán mucho más fácil, siempre que consigan que el banco les preste dinero. Porque las entidades financieras seguirán restringiendo el crédito pese a las ayudas y los avales del Estado.
Fue un niño neoyorquino de 1919, hermano de Doris, nacida en 1911, hijos de padre americano de religión judía y madre de ascendencia irlandesa-escocesa. El padre, dedicado a la importación de jamones, fundó una familia bien en Park Avenue. No destacó en los estudios el joven Salinger, que acabó en una academia militar de Pensilvania, donde escribió un himno para la entrega anual de diplomas. Completó su formación en Europa: Viena, París, Londres y Varsovia. Se preparaba para heredar los negocios del padre, pero fundamentalmente escribía cuentos rechazados por las mejores revistas. Pasó nueve semanas en una universidad menor del este de los EE UU, escribiendo críticas de cine para la revista estudiantil. Antes de irse a la guerra, le vendió a la revista The New Yorker un relato que no sería publicado hasta 1946. Soldado voluntario, prestó servicios de contraespionaje en Inglaterra, desembarcó en Normandía el 6 de junio de 1944, y persiguió agentes de la Gestapo y colaboracionistas franceses.
Su primer éxito fue el cuento Día perfecto para el pez plátano, de 1948, siempre en su revista, The New Yorker, y en torno a su gran héroe, Seymour Glass, veterano de guerra y suicida inocente. Salinger ha escrito de la alegría de la victoria y la depresión después de la acción. Venían tiempos de guerra fría, opresión silenciosa y cacería de izquierdistas sospechosos de no estar contentos con la realidad obligatoriamente feliz. Renunció desde el principio a la vida pública de escritor. No quería giras de presentación de libros, ni conferencias, ni congresos universitarios o municipales. Le cayó encima el irritante triunfo de El guardián... Siguió fabulando sobre la desastrosamente luminosa familia Glass, hasta su último relato conocido, de 1965, Hapworth, 16, 1924.
Empezaron a circular ediciones piratas, perseguidas a instancias de Salinger, secuestradas por los jueces. Su única entrevista fue concedida por teléfono a un periodista del New York Times, en 1974. Salinger, que había solicitado hablar con el periódico a propósito de su silencio, declaró que editar sus cuentos sin permiso suponía "una terrible invasión de mi vida privada". Amenazó con acciones legales a las universidades que, al otorgarle un premio, usaban su nombre. Cuando lo fotografiaron a la salida de un supermercado reaccionó airadamente contra quien se atrevía a molestarlo.
Inventó una generación silenciosa de jóvenes felices, con dinero, los primeros consumidores natos, incómodos en el nuevo bienestar de masas y urbanización de clase media, paraíso de hipermercado, patria, familia, patrimonio y religión. Escribió alegremente una historia de la intimidad nacional. Nueva York y Nueva Inglaterra se convirtieron en el sueño universal. John Updike dijo que Salinger prestaba atención extrema al gesto y al tono. Lo compararon con Mark Twain y Nathaniel Hawthorne, con Herman Melville y Scott Fitzgerald. Contaba la tragedia y la comedia de la imparable pérdida de la inocencia, la imposibilidad de crecer sin dolor, sin romperse. Madurar era caer en la corrupción insensible de los adultos. Creó, como todo escritor esencial, un lenguaje nuevo, infantilmente radical, que separaba tajantemente lo bueno y lo malo, según los dictados del joven Holden, héroe y narrador de El guardián... Todo es phony (falso, gastado, hipócrita, insoportable, repugnante) o nice (bueno, divertido). Hizo la primera crónica de la adolescencia con dinero, consumidora de productos industriales y lenguajes que se venden como productos, antecedente de la rebelión juvenil y universitaria de los años sesenta y setenta.
Su último relato fue la carta que desde Hapworth, campamento de verano, manda Seymour Glass a sus padres. Le duele a Seymour no estar en su casa, y la obligación de aprender a ser mayor en contacto con seres de su edad, porque los niños de Salinger son criaturas prodigio, escritores y actores precoces, políglotas con superpoderes, campeones del baile y el deporte, desgraciados, futuros suicidas. "Pocos de estos niños magníficos, saludables y a veces muy guapos, madurarán. La mayoría -doy mi desgarradora opinión- se limitará a envejecer", escribía Seymour, a sus siete años.
Justo Navarro es escritor.
ELPAÍS.com 01/01/2009
Bernard Madoff, el hombre acusado de uno de los mayores fraudes de la historia, ha recuperado una estatua que había sido robada de su mansión, acompañada de una nota que le tira de las orejas, según ha publicado el diario Palm Beach Post. Los ladrones dejaron el miércoles la pieza, por valor de 10.000 dólares, cerca del Club de Campo de Palm Beach (Florida, en la foto) del que Madoff era miembro y en el que se codeaba con algunos de los ricos a los que presuntamente estafó. Los ladrones adjuntaron una nota que decía "Bernie (el timador). Lección: Devuelve la propiedad robada a sus dueños legítimos. Firmado - Los Educadores".
Dos personas encontraron la estatua de cobre, que representa a dos salvavidas sentados en una plataforma de vigilancia, en unos arbustos y llamaron a la policía, informó el agente George Frick al periódico.
La obra fue sustraída de la mansión de 9,2 millones de dólares de Madoff el 22 de diciembre, una semana después de que éste fuera arrestado por haber organizado durante años una pirámide financiera con la que cometió un fraude de 50.000 millones de dólares (unos 37.000 millones de euros).
El Palm Beach Post recordó la película alemana Die Fetten Jahre sind vorbei de 2004, estrenada como 'The Edukators' en Estados Unidos, en la que unos jóvenes entran en las casas de ricos, mueven los muebles y dejan notas en contra del capitalismo, como la que da título al film: "Los días de abundancia han pasado".
O Rio já tem um novo prefeito. Embora Eduardo Paes não provoque admirações ou esperanças, um avanço completo é a saída de Cesar Maia. Esta sim, será festejada com fogos, entusiasmo, gritaria, e o coro que certamente será cantado em massa: "Cesar Maia nunca mais".
À meia-noite do dia 31, o limite entre o final de 2008 e o início de 2009, foi também uma espécie de rampa, pela qual Cesar Maia foi despejado, como um lixo que não poderá ser reciclado.
Os que estavam acordados não precisaram mais de chamá-lo de prefeito. Puderam exclamar satisfeitos: "ENFIM, SÓS", ainda não havia o novo prefeito, (Paes), mas o velho (Maia), também estava sem título e sem função.
Na verdade, o título ele manteve apesar de tudo, mas da função, abdicou há muito tempo. É devastadora a passagem de Cesar Maia pela prefeitura do Rio, provando um fato lancinante, melancólico e dolorido: todas as invenções de Brizola, levam a marca pejorativa de Cesar Maia.
Como o dia 1º começou a partir da meia-noite e a posse foi ao meio-dia, foram 12 horas desse "ENFIM, SÓS", que 7 milhões de cariocas gostariam que acontecesse bem antes.
O Rio jamais morreu de amores por Cesar Maia. Eleito em 1992, única e exclusivamente baseado no prestígio do governador Brizola, começou a enganação, com aqueles gestos ou atos de malabarismos mentais. Comprar objetos estranhos em açougues, andar no inverno e no verão com a mesma roupa, usar o seu jeito e estilo de falastrão inconseqüente, surpreenderam.
Embora não tenha havido nenhum gesto de amor ou admiração por Cesar Maia, ele foi crescendo. Quer Dizer: crescendo em patrimônio. Apartamento de luxo em São Conrado, recompensa por ter dado licença para construção ilegal de um edifício.
Apartamento em Nova Iorque, sem recursos visíveis para isso. Era então secretário, o que quase lhe valeu a demissão pelo governador. Mantê-lo foi fraqueza do governador.
Apaixonado pelo trânsito (mesmo tendo transformado a cidade num caos completo) deixa uma frota de táxis, que muitos avaliam na casa de mil unidades. Nada surpreendente, sabendo-se que aumentou o número desse meio de transporte para 28 mil.
Terminou o mandato, FHC ainda não havia comprado a reeeleição, teve que sair. Elegeu o Conde, que em apenas 4 anos, fez mais do que Cesar Maia em 12. Voltou em 2000, mas já tinha perdido o restinho de constrangimento.
Em 2002, pela primeira vez identifiquei Cesar Maia como alcaide-factóide-debilóide, o que logo se alastrou. Alcaide ele era. Factóide, a sua marca registrada. Debilóide, constatação mais do que reconhecida.
Em 2004, foi reeeleito, cumprindo a determinação do Partido Comunista em 1965: "Vote em Negrão com um lenço no nariz, mas vote". Votaram, tragédia e morte de uma cidade-capital.
Agora sai apedrejado, sem um admirador, uma só realização, nenhuma esperança. Até a Cidade da Música, "que vai me glorificar", virou tormento e maldição. Havia dado a esse mostrengo o nome de Roberto Marinho, (puxa-saquismo indômito e indormido) ficou desesperado quando o próprio “O Globo” denunciou o aumento fantástico do custo dessa obra.
E a Cidade da Música, ficou sem padrinho, sem inauguração e sem utilidade. Apesar do próprio alcaide-factóide-debilóide ter se prestado ao ridículo de pedir para ser fotografado naquele lodaçal que saía de dentro dele mesmo. Basta de Cesar Maia, acabou.
PS - Sabendo que não se elege mais nada, vai lançando hipóteses. "Serei candidato ao Senado". Depois: "Posso voltar em 2012". Ou então: "Em 2010 serei candidato a governador". Como já perdeu uma vez, perderá outra.
PS 2 - No fundo, no fundo, gostaria de ser vice de José Serra a quem já combateu duramente. Só que Serra não é muito brilhante, mas é tão ambicioso que não se juntaria a esse poltrão.
Grupo cancela projetos deficitários e coloca propaganda onde não tinha
Renato Cruz
Analistas dizem que a crise percebida em alguns setores pode se espalhar pela economia
Leandro Modé
Previsão é que PIB do Reino Unido caia 2,1%, décimo pior desempenho entre 187 países, segundo a Economist Intelligence Unit
Em abril do ano passado, a previsão do governo era crescer 2,5% em 2009; hoje, esperam-se recessão e 3 milhões de desempregados
Mentiras, confissões e algumas frases mais notórias dos líderes da economia do "mundo livre" no ano passado |
Jorge Araujo - 20.mai.08/Folha Imagem![]() |
Santos, Guarulhos, Guarujá e Osasco estão entre as cidades paulistas que mais receberam dinheiro por meio de convênios
Repasses de verbas para peemedebistas fariam parte do projeto do PT de quebrar um possível apoio do PMDB a José Serra (PSDB) em 2010
FERNANDO BARROS DE MELLO
DA REPORTAGEM LOCAL