segunda-feira, 31 de agosto de 2009
La belle rentrée des expositions - Le Figaro, fr - link (aqui)
31/08/2009 | Mise à jour : 11:35
À Paris comme en province, lesmusées et les centres d'art ontmultiplié les exploits pour offrir un programme riche, inédit, diversifié et foncièrement optimiste. De Renoir au Grand Palais à Soulages à Beaubourg, du Titien au Louvre à Veilhan à Versailles, de Buren àMetz à la 10e Biennale de Lyon, de Tiffany au Musée du Luxembourg à JoanMitchell à Giverny, la palette est large pour séduire tous les publics.
(Bouddha debout, détail de la tête. Musée de Qingzhou)Les buddhas du Shandong
Ils ont été sculptés dans le grès entre le IVe et le VIe siècle. Ils constituent une des plus fracassantes découvertes de l'archéologie chinoise de ces dernières années. Dans un chantier, à Quingzhou, dans la province de Shandong, quatre cents statues ont surgi. Les raisons qui avaient poussé à la constitution de ce dépôt d'œuvres d'art dans la Chine ancienne demeurent obscures, mais l'exposition de ces sculptures au Musée Cernuschi sera une des grandes révélations de la rentrée artistique.
Paris, Musée Cernushi - Du 18 septembre au 3 janvier.
Rétrospective Pierre Soulages
Pierre Soulages va fêter ses 90 ans. Il est temps d'oublier les clichés qui courent sur le maître du noir et de l'outrenoir. L'exposition montrera des œuvres méconnues des années d'après-guerre, mais aussi des œuvres très récentes, prouvant la vitalité actuelle d'un artiste qui n'a pas encore tout dit. Pour exposer Soulages, l'accrochage est primordial, il faut laisser la lumière jouer sur les surfaces. Pour le moment, c'est le musée de Montpellier rénové qui a le mieux réussi à rapprocher ses diverses périodes dans une magnifique clarté. Soulages à Montpellier avait veillé lui-même à l'éclairage de ses tableaux, comme il va le faire au Centre Pompidou. L'exposition sera mieux qu'une rétrospective, une vraie création (du 14 octobre au 25 janvier). À ne pas manquer : le Louvre exposera un Soulages, du 15 octobre au 18 janvier. Un tableau daté de 2000 que l'artiste a voulu voir accroché dans le salon Carré, à côté de La Bataille de San Romano de Paolo Uccello, un de ses tableaux de prédilection.
Centre Pompidou
Un Chinois à la Xe Biennale de Lyon
Silhouette menue, fragilité apparente et sourire carnassier, Hou Hanru est le commissaire très attendu de cette Xe édition anniversaire de la Biennale de Lyon, après une édition 2007 jugée brouillonne qui s'est perdue dans les limbes de l'esprit. Né en 1963 en Chine, ce précurseur de l'engouement planétaire pour l'art contemporain sillonne le globe pour nourrir ses coups de cœur, d'Adel Abdessemed à Cao Fei. Il conseille les musées internationaux (San Francisco Art Institute, Guggenheim de New York, Walker Art Center à Minneapolis), multiplie les interventions in situ (la Nuit blanche à Paris en 2004). Ses expositions, souvent inventives, courent de Paris à Canton, d'Istanbul à Shanghaï, de San Francisco à Limerick (Irlande). Le voici aux commandes pour la Xe Biennale de Lyon, soit vingt ans de prospective à ne pas rater. www.biennaledelyon.com
Sculpture du seigneur de l'au-delà. (Alcantara/Instituto nacional de Antropología e Historia)Les chefs-d'œuvre de Teotihuacan
L'exposition «Tarzan», c'est amusant, mais il est bon aussi que le Musée du quai Branly continue d'exposer et de faire découvrir des chefs-d'œuvre. Ici, plus de 400 pièces, venues en majorité du Mexique, évoqueront la grande cité de l'Amérique précolombienne, célèbre pour ses pyramides. Masques ornés, peintures, bijoux permettront de comprendre la vie de cette ville, gloire de la culture aztèque.
Musée du quai Branly - Du 6 octobre au 24 janvier.
Louis XIV L'homme et le roi
Le roi fut un créateur, l'exposition le démontrera. Elle n'est pas consacrée à l'histoire politique du règne, elle s'attache plutôt à montrer le goût du souverain, qui va bien au-delà du faste et de la propagande. Collectionneur comme ses ancêtres Médicis et comme son parrain Mazarin, protecteur de Le Brun, de Le Vau, d'Hardouin- Mansart et du jardinier Le Nôtre, il suit quotidiennement leurs travaux. Il aime Lully, Racine et Molière. De son vivant, de manière très consciente, Louis XIV construit son mythe à mesure qu'il structure et modèle Versailles (du 20 octobre au 7 février). En parallèle, la Galerie des Gobelins exposera du 20 septembre au 15 novembre la collection de tapisseries de Louis XIV.
Château de Versailles
Les trésors cachés de la Révolution française
Sans doute le musée le plus riche au monde en œuvres d'art et documents qui racontent la Révolution française. Antidote idéal à l'exposition Louis XIV de Versailles, ses salles seront le rendez-vous des sans-culottes. On y remarquera surtout les nombreux témoignages de la vie quotidienne, le Calendrier des femmes libres, une montre à double cadran, décimal et duodécimal, un papier peint truffé de symboles républicains… Le parcours s'accompagnera d'une intéressante exposition-dossier, limitée à une trentaine d'estampes rarement montrées et très comiques, Caricatures anglaises au temps de la Révolution et de l'Empire.
Musée Carnavalet - Du 30 septembre au 3 janvier.
Simon Starling pur esprit
Attention, leçon de choses très contemporaines ! Il faut de la concentration ou un imaginaire forcené pour suivre le Britannique Simon Starling dans les méandres de sa pensée créatrice. À la 53e Biennale de Venise, son projecteur de cinéma transformé en objet d'art fantomatique était à la fois l'énigme du jour et « la chose à ne pas manquer » dans le Pavillon international aux Giardini. Difficile d'en décrypter les sous-titres. Pionnier comme souvent, le MAC/VAL accueille à Vitry-sur-Seine la première exposition monographique en France de cet « artistede la ré-interprétation » qui fut lauréat du Turner Prize en 2005. Flaga, ou la version polonaise et collectiviste de la petite Fiat pimpante, sera accrochée au mur comme un drapeau. Le pupitre dessiné par Francis Bacon en 1932 sera reconstitué à l'identique… À vos méninges !
MAC/VAL ,Vitry-sur-Seine
Christine Lerolle brodant, 1896. (Columbus Museum of Art, Ohio)Renoir à contre-courant
Non, Renoir n'est pas un impressionniste qui aurait mal tourné ! Le dernier Renoir, qui ose peindre de grandes compositions mythologiques, de somptueuses et plantureuses baigneuses, des paysages inondés de soleil, est un maître au sommet de son art. Là où on ne l'attend pas, à contre-courant, abusant jusqu'à l'ivresse du blanc, du rouge et du jaune. Rongé par la maladie, il ne connaît plus que le bonheur de peindre. Cette ultime période fascina Matisse et Picasso. La question que pose l'exposition est nouvelle : pourquoi le dernier Monet, celui du cycle des Nymphéas, serait-il salué comme un grand pionnier du XXe siècle et de l'abstraction, et le vieux Renoir, figuratif hanté par les musées, considéré comme un ringard ?
Grand Palais - Du 23 septembre au 4 janvier.
Xavier Veilhan intronisé après Jeff Koons
«Je construis plus que je ne crée», aime à rappeler Xavier Veilhan, jeune artiste français qui prend la périlleuse succession de la star américaine Jeff Koons à Versailles. Beaucoup d'impatience, de curiosité, et une touche de perplexité en attendant de voir ce que ce plasticien cérébral et anxieux a inventé pour marquer son chemin au sein du château et, surtout, du domaine royal. Veilhan Versailles se veut une «promenade, pas une rétrospective», souligne avec foi son commissaire, le pétillant Laurent Le Bon. Le Mobile violet suspendu dans le grand escalier, le Carrosse violet et son attelage monstrueux comme Jurassic Park. Les Architectes campés sur leur piedestal évidé, le jet d'eau de 100 m de haut qui entend saluer La Colonne sans fin de Brancusi, l'enjeu est grand.
Château de Versailles - Du 13 septembre au 13 décembre.
David, Füssli, Klimt amoureux de la scène
Il suffit de regarder les toiles de Jacques-Louis David pour comprendre que ce sont des mises en scène de théâtre. Costumes, accessoires, décors, distribution des personnages évoquent la scène. Mais bien d'autres artistes ont peint des toiles qui semblent être composéespour être vues derrière de lourds rideaux rouges. Delacroix allait beaucoup au théâtre et a illustré Shakespeare, la passion de Degas pour l'univers des coulisses est passée à la postérité, mais ce qui rendce sujet passionnant, chez Toulouse-Lautrec ou Vuillard, c'est qu'il va au-delà de l'anecdote. C'est un autre regard, dramatisé, qu'on porte sur la peinture, une manière différente d'entrer dans l'espace des tableaux.
Musée Cantini, Marseille- Du 3 octobre au 3 janvier.
La Grande Vallée IX, 1983. (Jacqueline Hyde)Joan Mitchell sur les pas de Monet
La grande artiste américaine Joan Mitchell (1926-1992) a affirmé sa dette envers Claude Monet. Elle travailla même à Vétheuil à partir de 1969 comme pour baigner ses toiles dans la lumière du peintre qu'elle vénérait.Ses toiles, à Giverny, démontrent la fortune de Monet chez les artistes qui, après Pollock, constituèrent la seconde vague de l'expressionnisme abstrait. À voir après l'exposition Renoir du Grand Palais, pour mieux saisir la postérité de ceux qui avaient inventé l'impressionnisme.
Musée des impressionnismes, Giverny - Jusqu'au 31 octobre.
Bertrand Lavier en sous-sol
La contrainte fait l'artiste. Bertrand Lavier reprend le flambeau brandi bien haut par Daniel Buren qui avait pris possession des ténèbres en 2007 pour Expérience Pommery #4. Après L'Emprise du lieu de Buren, voici Sons & Lumières de Lavier, autre référence de la scène française, qui entend conjuguer à sa manière ironique art contemporain et royaume de la tradition champenoise (20 millions de bouteilles y dorment au frais). Là, dans ces caves incroyables qui dessinent, à moins 30 mètres, près de 20 km de galeries souterraines dans la craie, Lavier met en scène, en lumière et en musique, 12 œuvres d'art, objets du quotidien détournés de leur sens à la manière des ready-made de Duchamp. Souvent magicien dans cet exercice, Lavier signe sa mélodie en sous-sol.
Domaine Pommery, Reims - Du 14 septembre au 30 mars.
James Ensor sous le masque
Rendez-vous, le 20 octobre, avec un peintre inclassable, révolutionnaire, bouillonnant et étrange, James Ensor (1860-1949). «Je suis néà Ostende, le 13 avril 1860, un vendredi, jour de Vénus. Eh bien ! chers amis, Vénus,dès l'aube de ma naissance, vint à moi souriante et nous nous regardâmes longuement dans les yeux. Ah ! les beaux yeux pers et verts, les longs cheveux couleur de sable. Vénus était blonde et belle, toute barbouillée d'écume, elle fleurait bonla mer salée. Bien vite, je la peignis, car elle mordait mes pinceaux, bouffaitmes couleurs, convoitait mes coquilles peintes, elle courait sur mes nacres, s'oubliait dans mes conques, salivait sur mes brosses», dit le «prince des peintres», fils d'un ingénieur anglais et d'une mère flamande qui tenait un magasin de souvenirs, coquillages et masques de carnaval. Des indices !
Musée d'Orsay
Couleurs et lumières de Tiffany
Dans les espaces ingrats du Musée du Luxembourg, comment se comporteront les œuvres de celui que les Américains considèrent comme un de leurs plus grands artistes, Louis Comfort Tiffany (1848-1933) ? Fils de Charles Lewis Tiffany, qui fonda la célèbre maison Tiffany and Co., il s'est passionné pour les arts du feu, en particulier la verrerie. Des bijoux aux vitraux, cette grande figure de l'Art nouveau fut aussi un magnifique dessinateur. Comment évoquer le grand dôme de Chicago, les décors intérieurs des maisons qu'il concevait comme des œuvres d'art ? C'est un des défis de cette exposition, à visiter bien sûr, pour éviter les files d'attente, à l'heure du breakfast.
Musée du Luxembourg - Du 16 septembre au 17 janvier.
Un trésor signé Van Eyck
L'Homme au chaperon bleu, de Van Eyck, est sans doute le portrait de fiançailles de Jean IV de Brabant. Inédite et fastueuse, la collection Brukenthal présentée par le Musée Jacquemart- André est une histoire en soi. Samuel von Brukenthal (1721-1803) représentait la Transylvanie auprès du siège de l'Empire à Vienne lorsqu'il fut remarqué par l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche dont il devint le favori. Nommé gouverneur puis chancelier, il reçut de sa protectrice moult cadeaux. Il devint le collectionneur aux 16 000 livres, aux 1 200 tableaux, dont la moitié de l'École flamande. De retour à Sibiu, il construisit un des premiers musées de Roumanie, le légua à l'Église évangéliste. Pour la première fois de son histoire, le Muzeul National Brukenthal prête 50 de ses chefs-d'œuvre.
Musée Jacquemart-André - Du 11 septembre au 11 janvier.
Titien, Tintoret, Véronèse en majesté
Le parcours sera thématique et se conclura, triomphalement, par les plus beaux nus féminins de la peinture vénitienne. Les trois grands maîtres du Siècle d'or de la Sérénissime se sont confrontés aux mêmes sujets : festins, miracles, grands portraits, sans oublier l'art animalier. Les chefs-d'œuvre viennent du monde entier : la sublimeVénus au miroir de Titien a quitté Washington, la Suzanne de Tintoret a quitté le Kunsthistorisches Museum de Vienne, comme le portrait par Titien de Jacopo Strada, collectionneur au milieu de ses collections. Il faudra, bien sûr, prolonger la fête en allant redécouvrir en salle, sans un regard pour la Joconde accrochée en face, Les Noces de Cana, le monument de Véronèse.
Musée du Louvre - Hall Napoléon, du 17 septembre au 4 janvier.
Daniel Buren à l'œuvre
Art conceptuel, mode d'emploi ! Daniel Buren, l'homme qui a posé contre vents et marées ses colonnes rayées au Palais-Royal, le maître de l'œuvre «in situ» qui a transformé le pont de la Salve, voisin sans grâce du Musée Guggenheim de Bilbao, en une sculpture géante, rouge le jour et rayée la nuit, invite Metz, le jeudi 3 septembre, à découvrir «Couleurs superposées». Cette «performance de chef d'orchestre » qui fait partie du programme « Constellation-En attendant l'ouverture du Centre Pompidou-Metz» (jusqu'au 4 octobre), transformera la peinture de ses fameuses bandes rayées (larges de 8,7 cm) en un ballet, spectacle du concept qui devient œuvre. Artiste aux plus de 1 600 expositions, lauréat 2007 (catégorie peinture) du prix Praemium Imperiale, Daniel Buren invite le public au cœur du tableau.
Opéra-théâtre de Metz
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Renault tremble-t-elle ? - Sport24 - (Le Figaro, fr) - link (aqui)
Pire qu’un week-end noir sur le plan sportif à Spa-Francorchamps, Renault pourrait désormais avoir à surmonter les conséquences d’une enquête diligentée par la FIA au sujet du Grand Prix de Singapour en 2008.
par Cédric Callier, le 31-08-2009Décidément, Renault vit une saison noire. Très noire. Sur le plan sportif tout d’abord, avec un week-end catastrophique en Belgique où ni Romain Grosjean, pris dans la tourmente du départ, ni Fernando Alonso, contraint de renoncer avec un souci sur la fixation de la roue avant gauche, n’ont rallié l’arrivée. L’écurie française se retrouve isolée dans ce cas. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, la marque au losange se voit dépossédée de sa 7e place au classement des Constructeurs par BMW-Sauber. De quoi broyer sévèrement du noir du côté de Viry-Châtillon… Sauf que le pire est peut-être encore à venir pour Renault, puisqu’une porte-parole de la FIA a confirmé «qu’une enquête est en cours au sujet d’incidents supposés survenus lors d’une précédente épreuve du championnat du monde de Formule 1.» Pas plus de précision pour l’instant, ni sur le Grand Prix, ni sur la ou les équipes concernées. Du moins officiellement. Car très vite, toutes les supputations concordaient sur une épreuve : le Grand Prix de Singapour l’an passé. Et donc sur une seule écurie : Renault.
Un crash prémédité ?
Flavio Briatore et ses hommes n’auront donc guère eu le temps de souffler. A peine le renvoi de Nelson Piquet Jr. prononcé et le risque d’une suspension à Valence écarté que Renault F1 Team se retrouve face à la menace d’un véritable typhon médiatique. En effet, ce qui est mis en cause dans cette affaire n’est ni plus ni moins que la probité de l’équipe française, accusée d’avoir triché en préméditant l’accident de Nelson Piquet Jr. afin de servir les desseins de Fernando Alonso, finalement vainqueur. Une accusation très grave, qui ne date cependant pas d’aujourd’hui. Déjà, à l’époque, le pilote brésilien avait été interrogé en détail sur les circonstances de son crash. Pour se défendre, il évoquait «une erreur» de sa part. «A force de frôler sans cesse les murs, il peut arriver qu’une fois cela ne passe pas. C’est ce qui m’est arrivé.» Un argument recevable évidemment, l’erreur étant humaine, surtout à plus de 200km/h. Mais le timing de cet accident continuait d’en laisser certains sceptiques, tant il favorisait un Alonso qui était alors le seul à avoir ravitaillé et qui récupérait du même coup une première place inespérée.
Piquet Jr vexé, et du coup bavard ?
Toujours est-il que, doute ou pas, le dossier semblait clos. D’où cette interrogation : pourquoi, près d’un an plus tard, la FIA le rouvre-t-elle ? A priori, tout partirait d’un commentaire d’un journaliste sur une chaîne brésilienne, qui affirmait : «L’accident de Nelsinho était prémédité afin de faciliter l’entrée de la voiture de sécurité à Singapour.» Et le journaliste de poursuivre : «J’ai discuté récemment avec Felipe Massa et il m’a confié être allé voir à l’époque Flavio Briatore pour lui dire que cette victoire n’était pas juste, qu’elle était advenue parce qu’il l’avait voulue. Et aujourd’hui, la FIA a diligenté une enquête indépendante car elle dispose d’éléments nouveaux qui prouveraient la culpabilité du responsable transalpin.» Reste à savoir de quels éléments nouveaux s’agit-il. Dans le paddock, les mauvaises langues évoquaient déjà celle déliée de Piquet Jr. à la suite de son licenciement et des commentaires peu amènes de Briatore à son sujet. Du côté de Renault, pour l’instant, le «aucun commentaire à faire» est de rigueur. Mais en attendant les suites de cette enquête, une chose est sûre : déjà ébranlée par des résultats sportifs très décevants, la position de Briatore apparait de plus en plus menacée.
Pinceladas de Greenaway - El País, es - link (aqui)
El cineasta estrenará en Venecia 'The marriage', un documental inspirado en 'Las bodas de Caná' de Veronese
ROBERTA BOSCO - Barcelona - 31/08/2009
"Me fascina el arte barroco, porque sus grandes intérpretes, Caravaggio, Velázquez, Rubens y Rembrandt, fueron los primeros, que simultáneamente y desde distintos países, empezaron a experimentar con la representación del mundo bajo la luz artificial y la luz artificial es la principal herramienta del cineasta". Así habla Peter Greenaway de sus dos pasiones: el cine y la pintura. El cineasta acaba de terminar The marriage, que se estrenará el próximo 11 de septiembre en la sección Horizontes, de la Mostra de Venecia.
La provocadora obra es un atípico documental de 40 minutos que mezcla datos históricos y transgresoras fantasías. La historia, que se desarrolla en la Venecia del siglo XVI, cuenta cómo Pietro Aretino, poeta e intelectual conocido por sus obras declaradamente pornográficas, retó a su amigo el pintor Paolo Veronese a pintar las bodas de Cristo con María Magdalena. Dispuesto a desafío, Veronese empezó la obra. Sin embargo, cuando un grupo de cardenales contrarreformistas encarcelaron, torturaron y condenaron a Aretino por inmoralidad, Veronese se vio obligado a convertir las sacrílegas nupcias de Cristo en las fastuosas Bodas de Caná, que actualmente se expone en el Louvre, justo delante de La Gioconda.
"Hay parte de fantasía, pero también mucha historia. San Juan describe con detalles el matrimonio de Cristo. La amistad entre Pietro Aretino y los artistas de su época, incluido Veronese, está ampliamente documentada. También es histórica la represión que sufrieron los artistas a raíz del Concilio de Trento", indica Greenaway. Para explicar todo esto, el cineasta no utiliza actores, sólo sus voces, acopladas a fragmentos de pinturas, principalmente de Las bodas de Caná y otras obras de Veronese, pero también de los otros artistas que aparecen retratados en la célebre tela: Tintoretto, Ticiano y Bassano.
"Yo estudié para ser pintor y sólo por una serie de accidentes me convertí en cineasta. Durante toda mi vida he intentado trasladar la pintura a las películas, persiguiendo un diálogo entre estos dos lenguajes. Es increíble lo reducido que es el vocabulario de la imagen en comparación al del texto y el del cine en relación a la pintura. El arte occidental tiene 8.000 años de historia y el cine sólo 114 miserables años... no hay comparación", asegura el cineasta desde su estudio de Ámsterdam, donde ha ultimado el montaje de The marriage. Le ayudan dos estudiantes de cine españoles, becados por la Sociedad Conmemoraciones Culturales de Castilla-La Mancha, que colabora en la producción, así como el Festival de Música Religiosa de Cuenca, que acogerá el estreno español de la película.
The marriage está vinculado a Nine classic paintings, una serie de instalaciones multimedia en las que el artista da vida a nueve obras maestras de la historia del arte. Hasta ahora Greenaway ha "activado" las instalaciones de la Ronda de noche, de Rembrandt; La última cena, de Leonardo, y Las bodas de Caná, de Veronese, que se inauguraron el pasado junio en Venecia, en el cenáculo de la isla de San Giorgio, emplazamiento original de la pintura, posteriormente sustraída por Napoleón y que ha sido reemplazada con una extraordinaria versión facsímil realizada por el estudio Factum Arte de Madrid.
"La intención de este proyecto es reconsiderar la pintura en términos cinematográficos, trabajando sobre el claroscuro, reordenando la paleta de colores, explorando la perspectiva y el espacio y creando nociones de movimiento. Queremos continuar con Velázquez, Picasso, Seurat, Monet, Pollock y Miguel Ángel, pero hay mucha resistencia desde el ámbito académico, los historiadores del arte suelen oponerse al uso de nuevos vocabularios", lamenta el cineasta.
"El trabajo de Greenaway funciona como el juego del dominó", apunta Franco Laera, director de Change Performing Arts de Milán, productora de todas las obras de Greenaway desde que empezó a trabajar con nuevas tecnologías. "Cada obra tiene una parte en común y otra totalmente extraña a la anterior. A partir de la instalación de la Ronda de noche, de Rembrandt, hicimos un documental de arte, J'accuse, y una película de ficción, Nightwatching. En el caso de Las bodas de Caná, después de este documental, haremos una ópera lírica".
La esclavitud de Isabel Allende - El País, es - link (aqui)

Portada de 'La isla bajo el mar', de Isabel Allende- PLAZA & JANÉS
EL PAÍS y Babelia publican en exclusiva un adelanto de la nueva novela de la autora chilena, La isla bajo el mar (Plaza & Janés).
W. M. S. - Madrid - 31/08/2009
Zarité es el nuevo personaje que ha creado Isabel Allende para su nueva novela sobre la esclavitud: La isla bajo el mar (Plaza & Janés) que llegará a las librerías el próximo fin de semana. Allende ha creado una narración coral que se desarrolla en el Santo Domingo (República Dominicana) del siglo XVIII para relatar la vida de una joven esclava que no se resigna a su destino. Historia, sufrimiento, azar, pero sobre todo libertad es la palabra clave en el libro número 19 de la autora de obras como La casa de los espíritus. Isabel Allende es uno de los escritores en español más exitosos: 51 millones de libros vendidos. Hoy, EL PAÍS y Babelia brindan a sus lectoras de todo el mundo la posibilidad de ser los primeros en leer el comienzo de La isla bajo el mar, una obra que parece destinada a convertirse entre las más vendidas de 2009.
'La isla bajo el mar', de Isabel Allende
(Capítulo I)
DOCUMENTO (PDF - 460,14Kb) - 31-08-2009
Bar é poesia - Adriana Godoy

e Dylan tocava gaita
(Adriana Godoy)
quando o medo criou raízes
e me plantou em casa
me nocauteando com suas mãos frias
tinha um anjo bêbado de asas negras
no sofá branco da sala
sorria e ouvia Dylan
entendia cada palavra
me oferecia uísque de terras distantes geladas
e eu ali estátua branca enebriada
o anjo bêbado de asas negras
perdido em seus caminhos
parou ali em minha casa
e ouvia Dylan de olhos fechados
no sofá branco da sala
quando o medo criou raízes
fiquei debaixo de suas asas
Dylan tocava gaita
e por um instante nesse instante
os sonhos não tinham medo








