quinta-feira, 8 de outubro de 2009

Claude Nougaro - La Javanaise

Claude Nougaro - tu verras

Sylvie Vartan - L'Amour C'Est Comme Une Cigarette

Mireille Mathieu - On ne vit pas sans se dire adieu

Mireille Mathieu -MILLE COLOMBES

MILLE COLOMBES
E. Marnay - Ch. Bruhn


L'hiver est la sur les toits du village
Le ciel est blanc et j'entends la chorale des enfants
Dans la vielle église, sur on orgue aux couleurs du temps

Que la paix soit sur le monde pour les cent milles ans qui viennent
Donnez-nous mille colombes a tous les soleils levant
Donnez-nous mille colombes et des millions d'hirondelles
Faites un jour que tous les hommes redeviennent des enfants.

Demain, c'est nous, et demain plus de guerre
Demain, partout, les canons dormiront sous les fleurs
Un monde joli est un monde ou l'on vit sans peur

Que la paix soit sur le monde pour les cent milles ans qui viennent
Donnez-nous mille colombes a tous les soleils levant
Donnez-nous mille colombes et des millions d'hirondelles
Faites un jour que tous les hommes redeviennent des enfants

Que la paix soit sur le monde pour les cent milles ans qui viennent
Donnez-nous mille colombes a tous les soleils levant
Donnez-nous mille colombes et des millions d'hirondelles
Faites un jour que tous les hommes redeviennent des enfants

Bourvil - A Bicyclette

Pierre Perret - Lily

Charles Trenet: Douce France

Charles Aznavour La Mama English subtitles

ls sont venus
Ils sont tous là
Dès qu'ils ont entendu ce cri
Elle va mourir, la mamma
Ils sont venus
Ils sont tous là
Même ceux du sud de l'Italie
Y a même Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras
Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit ou sur le carreau
Mais leurs jeux n'ont pas d'importance
C'est un peu leurs derniers cadeaux
A la mamma

On la réchauffe de baisers
On lui remonte ses oreillers
Elle va mourir, la mamma
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma

Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil
Elle va mourir, la mamma
Qu'ils boivent frais le vin nouveau
Le bon vin de la bonne treille
Tandis que s'entrassent pêle-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux
C'est drôle on ne se sent pas triste
Près du grand lit et de l'affection
Y a même un oncle guitariste
Qui joue en faisant attention
A la mamma

Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées
Elle va mourir, la mamma
Tout doucement, les yeux fermés
Chantent comme on berce un enfant
Aprés une bonne journée
Pour qu'il sourie en s'endormant
Ave Maria
Y a tant d'amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma
Y a tant de larmes et de sourires
A travers toi, toi la mamma
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras...

Julien Clerc - Femmes je vous aime

Darling, je vous aime beaucoup - Lucille Dumont

Une mèche de cheveux - Salvatore ADAMO - Un mechon de sus cabellos

Johnny Hallyday - Que Je T'Aime

Jean Gabin - Maintenant Je Sais

Lucienne Boyer - Mon coeur est un violon, 1945

(M.Laparcerie/J.Richepin,1945)

Chantée par Lucienne Boyer


Mon cœur est un violon
Sur lequel ton archer joue
Et qui vibre tout du long
Appuyé contre ta joue
Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie

Dans la nuit qui s'achève
Mon cœur est plein de toi
La musique est un rêve
Qui vibre sous tes doigts
Sous tes doigts la caresse
Rend mon désir si fort
Qu'il va jusqu'à l'ivresse
Et meurt à la fin de l'accord

La la la la ....

Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie
Et vibre à l'unisson
Mon cœur est un violon

Lucienne Boyer - Mon coeur est un violon, 1945

(M.Laparcerie/J.Richepin,1945)

Chantée par Lucienne Boyer


Mon cœur est un violon
Sur lequel ton archer joue
Et qui vibre tout du long
Appuyé contre ta joue
Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie

Dans la nuit qui s'achève
Mon cœur est plein de toi
La musique est un rêve
Qui vibre sous tes doigts
Sous tes doigts la caresse
Rend mon désir si fort
Qu'il va jusqu'à l'ivresse
Et meurt à la fin de l'accord

La la la la ....

Tantôt l'air est vif est gai
Comme un refrain de folie
Tantôt le son fatigué
Traîne avec mélancolie
Et vibre à l'unisson
Mon cœur est un violon

Gilbert Becaud - Nathalie

Dans mon ile - Henri Salvador

Dans mon île
Ah comme on est bien
Dans mon île
On n'fait jamais rien
On se dore au soleil
Qui nous caresse
Et l'on paresse
Sans songer à demain
Dans mon île
Ah comme il fait doux
Bien tranquille
Près de ma doudou
Sous les grands cocotiers qui se balancent
En silence, nous rêvons de nous.

Dans mon île
Un parfum d'amour
Se faufile
Dès la fin du jour
Elle accourt me tendant ses bras dociles
Douce et fragile
Dans ses plus beaux atours
Ses yeux brillent
Et ses cheveux bruns
S'éparpillent
Sur le sable fin
Et nous jouons au jeu d'Adam et Eve
Jeu facile
Qu'ils nous ont appris
Car mon île c'est le Paradis.

Syracuse - Yves Montand

Mon amie la rose, Francoise Hardy

Jean Ferrat - La Montagne

Georges Brassens - Brave Margot

Margonton la jeune bergère
Trouvant dans l'herbe un petit chat
Qui venait de perdre sa mère
L'adopta
Elle entrouvre sa collerette
Et le couche contre son sein
C'était tout c'quelle avait pauvrette
Comm' coussin
Le chat la prenant pour sa mère
Se mit à téter tout de go
Emue, Margot le laissa faire
Brav' Margot
Un croquant passant à la ronde
Trouvant le tableau peu commun
S'en alla le dire à tout l'monde
Et le lendemain

[Refrain] :
Quand Margot dégrafait son corsage
Pour donner la gougoutte à son chat
Tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la
Et Margot qu'était simple et très sage
Présumait qu'c'était pour voir son chat
Qu'tous les gars, tous les gars du village
Etaient là, la la la la la la
Etaient là, la la la la la

L'maître d'école et ses potaches
Le mair', le bedeau, le bougnat
Négligeaient carrément leur tâche
Pour voir ça
Le facteur d'ordinair' si preste
Pour voir ça, n'distribuait plus
Les lettres que personne au reste
N'aurait lues
Pour voir ça, Dieu le leur pardonne
Les enfants de cœur au milieu
Du Saint Sacrifice abandonnent
Le saint lieu
Les gendarmes, mêm' mes gendarmes
Qui sont par natur' si ballots
Se laissaient toucher par les charmes
Du joli tableau

[Refrain]

Mais les autr's femmes de la commune
Privées d'leurs époux, d'leurs galants
Accumulèrent la rancune
Patiemment
Puis un jour ivres de colère
Elles s'armèrent de bâtons
Et farouches elles immolèrent
Le chaton
La bergère après bien des larmes
Pour s'consoler prit un mari
Et ne dévoila plus ses charmes
Que pour lui
Le temps passa sur les mémoires
On oublia l'évènement
Seul des vieux racontent encore
A leurs p'tits enfants

Claude François - Comme d'habitude

Yves Duteil - Tarentelle

Bar é fotografia - Mclain D. Swift


Mclain D. Swift

Untitled

Bar é poesia - Cecília Meireles


Cecília Meireles




Retrato




(Cecília Meireles)














Eu não tinha este rosto de hoje,

assim calmo, assim triste, assim magro,

nem estes olhos tão vazios,

nem o lábio amargo.




Eu não tinha estas mãos sem força,

tão paradas e frias e mortas;

eu não tinha este coração

que nem se mostra.




Eu não dei por esta mudança,

tão simples, tão certa, tão fácil:

- Em que espelho ficou perdida a minha face?

Bar é fotografia - Marc Grönnebaum


Marc Grönnebaum

Untitled

Bar é poesia - Ana Maria Lopes


Ana Maria Lopes




convite



(Ana Maria Lopes)








Vem, companheiro,

descer comigo aos infernos

de Rimbaud

Vem ouvir comigo a canção

de Lennon

e varar a madrugada com a boca

escorrendo mel.

Vem, companheiro,

vagar comigo pela doçura dos versos

de Verlaine

Vem amar com gestos dáctilos,

com o impiedoso veneno que faz

o gemido.

Vem sem pressa e sem medo

sem vestígios, sem traços e textos.

Vem. Apenas. Vem

Bar é fotografia - Olaf Olafson


Olaf Olafson

Untitled

Bar é poesia - Bilá Bernardes



Bilá Bernardes




Descompasso




(Bilá Bernardes)












Pelo menos pra dançar samba

Ainda podemos ser parceiros

Talvez seja essa a questão

que nos separou

Deixamos de ser parceiros

em muitas atividades

Você pra lá

Eu pra cá

Comercial antigo - Westclox Commercial -Vintage

Charge do dia



Pancho - Gazeta do Povo - Curitiba, PR

Le Nobel de littérature décerné à l'Allemande Herta Müller - Le Monde, fr - link (aqui)


AFP/JACK MIKRUT
Herta Müller en 2005.


LEMONDE.FR avec AFP | 08.10.09 | 13h21 • Mis à jour le 08.10.09 | 13h56

Le prix Nobel de littérature 2009 a été décerné à la romancière allemande Herta Müller, 56 ans, jeudi 8 octobre, à Stockholm, par l'Académie suédoise. Elle est récompensée pour avoir "avec la concentration de la poésie et l'objectivité de la prose, dessiné les paysages de l'abandon", précise l'Académie.

La romancière est issue de la minorité germanophone de Roumanie, où elle a vécu jusqu'à l'âge de 34 ans et connu la censure du régime communiste. En Roumanie, elle fut proche dans sa jeunesse d'un groupe d'écrivains germanophones perçu par le régime de Nicolae Ceaucescu comme un "ferment d'opposition". Elle s'est exilée en 1987 en Allemagne de l'Ouest et vit aujourd'hui à Berlin. Peu connue du grand public jusqu'au début des années 2000, Herta Müller a été découverte et saluée par la critique dès 1984, avec la parution d'un recueil de récits, Bas-fonds, qu'elle avait réussi à faire sortir clandestinement de Roumanie.

Elle a notamment écrit L'homme est un grand faisan sur terre, Le renard était déjà le chasseur, qui raconte le quotidien dans un Etat totalitaire, et L'Animal du cœur, qui décrit un cercle de dissidents roumains. Dans La Convocation, elle décrit l'angoisse d'une femme convoquée par la Securitate, la police politique de Ceaucescu. "Ses romans donnent avec leurs détails ciselés une image de la vie quotidienne dans une dictature pétrifiée", souligne l'Académie suédoise.

Née le 17 août 1953 à Nitchidorf, près de Timisoara, dans une région de tradition germanophone, le Banat (ouest et sud-ouest de la Roumanie), Herta Müller est la petite-fille d'un agriculteur et commerçant aisé, dépossédé par les communistes. Sa mère a été déportée dans un camp de travail forcé en Union soviétique. Elle a étudié l'allemand et la littérature roumaine à Timisoara, puis a travaillé comme traductrice dans une usine de la ville, avant d'être démise de ses fonctions en 1979 pour avoir refusé de collaborer avec la Securitate.

Le Nobel de littérature sera suivi vendredi par le Nobel de la paix puis par celui d'économie lundi. Dans chaque catégorie, le prix Nobel est accompagné d'une récompense de 10 millions de couronnes suédoises (980 000 euros). Le prix Nobel 2008 avait été attribué à l'écrivain français Jean-Marie Gustave Le Clézio pour son œuvre "de la rupture".

La mère dans l’âme - Libération, fr - link (aqui)



07/10/2009 à 00h00

Critique

Amidon . Nouvelle exploration, un peu sage, des rapports parents-enfants.

Mères et filles de Julie Lopes-Curval avec Marina Hands, Marie-Josée Croze, Catherine Deneuve… 1 h 45.

Le lavage de linge sale en famille, les règlements de comptes parents-enfants ou intracouples, le conflit des générations… toutes les semaines, le cinéma nous envoie des nouvelles de ces petites misères que chacun connaît. Les titres, pour s’en tenir au domaine français récent, parlent d’eux-mêmes : Non ma fille, tu n’iras pas danser, Je suis heureux que ma mère soit vivante, Divorces (sur un couple d’avocats spécialistes des affaires familiales) ou, évidemment, Mères et Filles. Le taux de natalité français étant désormais le plus élevé d’Europe et le nombre de divorces s’appréciant en moyenne à 42 sur 100 mariages contractés, nul doute que ces sujets tiennent lieu de préoccupation nationale de première importance.

Mères et Filles entend raconter les difficiles relations entre Audrey (Marina Hands), 30 ans, célibataire ayant un métier valorisant à Toronto, et sa mère, Martine (Catherine Deneuve), médecin généraliste, restée attachée à sa région natale. Martine a eu une enfance compliquée : sa mère, Louise (Marie-Josée Croze), est partie du jour au lendemain sans explication, la laissant seule avec le père et le petit frère. Femme rigide, perpétuellement exaspérée, elle propage le malaise et un climat électrique partout où elle passe. Audrey, qui a découvert par ailleurs qu’elle était enceinte, se met à vouloir comprendre les motifs du départ de Louise et trouve un journal intime tombé derrière un vieux meuble.

Trois générations de femmes liées par d’inextricables nœuds névrotiques se répondent en envoyant des signes par-delà les souvenirs recomposés, incomplets, entre états d’âme d’hier et mauvaise humeur d’aujourd’hui. La cinéaste saisit avec acuité l’agressivité entre Martine et Audrey et l’amour torve entre Louise, bourgeoise malheureuse, et son mari plein d’attentions jalouses. Le film est trop sage, comme passé à l’amidon, pour véritablement fasciner, comme peut le faire Sonate d’automne de Bergman, par exemple, où la tension entre mère et fille est poussée à l’extrême, défigurant l’une et l’autre.

Potentiellement, Deneuve et Hands pouvaient, par leurs capacités d’actrices respectives - la dure et la douce -, reproduire à l’identique la performance d’Ingrid Bergman et Liv Ullmann. Il fallait alors que l’élan matricide ou la cruauté filiale de la cinéaste ne se brise pas en plein élan.


Le photographe Irving Penn est décédé - Libération, fr - link (aqui)

Photo d'Irving Penn de Jean Patchett pour la couverture de Vogue du 1er avril 1950. (REUTERS)



08/10/2009 à 10h38

Le photographe de mode Irving Penn, connu pour l’élégance de ses portraits minimalistes, est mort mercredi à l’âge de 92 ans. Irving Penn a longtemps été associé au magazine Vogue, où il a commencé à travailler dans les années 1940 et où sa réputation est née autour de ses compositions calmes et classiques.

Il est mort chez lui à New York, a annoncé mercredi un représentant des galeries Pace-MacGill où il avait exposé ses photos. Surtout connu pour ses photos glamours de mannequins, comme un nu en noir et blanc de Gisèle Bundchen. Irving Penn apportait la même simplicité élégante et la même précision à ses photos de paysans péruviens ou de tribus de Nouvelle-Guinée.

«Plutôt que de faire dans la spontanéité, Penn offrait l’illusion d’une séance photo, son regard décrivant précisément la silhouette d’un manteau Balenciaga ou d’une djellaba marocaine dans un sens qui pouvait presque hypnotiser le spectateur», selon la nécrologie du New York Times.

«Rien n’échappait au cadre de ses photos à moins que ce ne soit voulu», est-il ajouté. Ses photos ont régulièrement atteint des dizaines de milliers de dollars aux enchères. Une vente de photos programmée dans la salle de vente Christie’s à New York jeudi devait présenter 15 de ses clichés.

(Source AFP)


Berlusconi s'attaque aux juges «de gauche» et au président Napolitano - Libération, fr - link (aqui)

Silvio Berlusconi le 7 octobre (REUTERS/Tony Gentile)


08/10/2009 à 12h30
Après la décision de la cour constitutionnelle, qui a levé son immunité pénale, le chef du gouvernement italien tente de se défendre en mettant en cause l'impartialité de ses adversaires.

On se souvient de Marcel Dassault fustigeant les magistrats du Conseil constitutionnel«tous des socialistes» – qui l'avaient rendu inéligible pour un an. Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien, a adopté la même ligne de défense mercredi soir, après une décision de la Cour constitutionnelle qui l'a privé de son immunité pénale.

Sortant de sa résidence romaine, Berlusconi, traits tirés et visiblement fatigué, accuse «11 des 15 juges» de la Cour constitutionnelle d'être «de gauche». Pour lui, pas question de démissionner, puisqu'il a «le soutien de 70% des Italiens».

Autres cibles de Berlusconi, la presse «à 72% de gauche», les émissions politiques à la télévision et même le chef de l'Etat, Giorgio Napolitano: «On sait de quel côté il est», lance-t-il.

Fait extrêmement rare, le Quirinal, résidence du chef de l'Etat, réplique aussitôt d'un communiqué cinglant et lapidaire : «Tout le monde sait de quel côté se trouve le président. Il est du côté de la Constitution, et il exerce ses fonctions avec une impartialité absolue, dans un esprit de collaboration loyale avec les intitutions».

Réponse de Berlusconi : «Je ne ne suis pas intéressé par ce qu'a déclaré le chef de l'Etat, je ne suis pas intéressé... J'ai l'impression qu'on se moque de moi et ça ne m'intéresse pas. Point final.»

Cette attaque contre le chef de l'Etat, rarissime en Italie, a indigné l'opposition de gauche: «Ce sont des paroles inimaginables dans tout autre pays et aussi en Italie jusqu'à il y a quelques années», déclare le secrétaire du Parti démocrate Dario Franceschini, qui dénonce un «comportement tout à fait irresponsable».

Vétéran de l'antifascisme et ancien membre du Parti communiste italien, Giorgio Napolitano, 84 ans, a été l'un des principaux artisans du tournant réformiste qui a fait du PCI une formation sociale-démocrate. Ancien président de la Chambre et ex-ministre de l'Intérieur, est reconnu pour sa modération, sa prudence et son sens de l'Etat.



Il Times: "Silvio deve dimettersi ha gettato vergogna sull'Italia" - la Repubblica, it - link (aqui)



Le reazioni della stampa straniera dopo la sentenza sul lodo Alfano
Si parla di un premier "indebolito". La sentenza un segno di indipendenza della magistratura

dal nostro corrispondente ENRICO FRANCESCHINI



LONDRA - Financial Times e Wall Street Journal, i due più importanti quotidiani finanziari del pianeta, lo accompagnano con la stessa foto del capo del governo che passa in rassegna un picchetto d'onore a Palazzo Chigi, cupo, a testa bassa. Qualcuno, come il Times di Londra, definisce la decisione della Corte Costituzionale "un colpo mortale" e sostiene che a questo punto il primo ministro italiano "deve dimettersi". Tutti parlano di un premier "indebolito" e di una crisi politica sempre più grave e dagli sbocchi sempre più incerti. Ma i media internazionali salutano la sentenza della Consulta come una prova di indipendenza della magistratura e di difesa della democrazia.

"Silvio Berlusconi lotta per la sua sopravvivenza politica": comincia così l'articolo di prima pagina di Lucy Bannerman sul Times, accanto a un riquadro che stima in 150 milioni di sterline, circa 160 milioni di euro, l'ammontare delle spese legali affrontate sinora dal premier per difendersi nei numerosi processi in cui è stato incriminato sino ad ora. Il verdetto dell'Alta Corte, afferma il quotidiano londinese, potrebbe "portare al collasso del governo" di centro-destra e in ogni caso porterà Berlusconi sul banco degli imputati in una serie di processi "per frode, corruzione ed evasione fiscale".

"I giudici infliggono a Berlusconi un colpo mortale" è il titolo del servizio di prima pagina del Times, cui segue un editoriale non firmato a pagina due, dunque espressione della direzione del giornale, nel quale si sostiene che il premier "ha svergognato il suo incarico e il suo paese" dimostrando "disprezzo" per la legge, oltre che attraverso i suoi "ridicoli" scandali privati di sesso e la sua "inquietante" amicizia con leader come Putin e Gheddafi.

"Berlusconi può restare al potere solo se i suoi alleati lo appoggiano", osserva l'editoriale del Times. "Essi sarebbero folli a farlo. Il danno causato dal premier alla reputazione dell'Italia comincia a vedersi, simboleggiato dal rifiuto di Michelle Obama di accettare il suo abbraccio, e del resto anche il suo indice di popolarità nei sondaggi sta cadendo. Egli ha cercato di vivere al di sopra della legge, ma ora, con i nuovi processi che lo attendono, sarà consumato dalla legge. E' certamente tempo che Berlusconi smetta di mettere i suoi interessi prima degli interessi della nazione. Dovrebbe dimettersi".

Il Times dedica a Berlusconi altre due intere pagine all'interno. Un ritratto del premier, firmato da Richard Owen, afferma che la sentenza della Corte potrebbe segnare "l'inizio della fine" per il Cavaliere; e in un altro articolo lo stesso corrispondente da Roma del quotidiano londinese valuta le varie possibilità dei mesi a venire: Berlusconi continua a governare facendo finta di niente, "difficile", si dimette e convoca elezioni anticipate, "potrebbe averne la tentazione", viene rovesciato da un golpe interno dei suoi alleati guidato da Gianfranco Fini, "forse non subito, ma potrebbe accadere nei prossimi mesi se la situazione del premier si destabilizza ulteriormente", si dimette e va in esilio come Craxi, "improbabile, ma non da escludere se fosse minacciato di finire in prigione".

Sempre sul Times, un'analisi di Bronwen Maddox, principale commentatore di affari internazionali, osserva che, con la sentenza della consulta, "l'Italia ha ribadito la sua aderenza alla democrazia, riparando almeno parzialmente le crepe arrecate dal controllo dei media di Berlusconi, che insultano i fondamentali principi democratici a tal punto che se l'Italia chiedesse oggi di entrare nell'Unione Europea potrebbe non essere accettata".

La Maddox interpella due esperti. Marc Weller, docente di diritto internazionale alla Cambridge University, nota che nel mondo c'è la tendenza a ritenere responsabili i leader davanti alla legge per crimini di particolare gravità, come la tortura e il genocidio, ma non per decisioni contestate e controverse, come quella di Tony Blair di partecipare alla guerra in Iraq. Riguardo alle leggi nazionali, tuttavia, mettere un primo ministro al di sopra della legge, come ha fatto finora il Lod Alfano, significa "rinunciare al certificato di piena salute democratica".

L'altro esperto, Charles Grant, direttore della think tank Center for European Reform, osserva che l'Unione Europea tira fuori un "cartellino giallo" per gli stati che non rispettano i criteri della democrazia, ma il solo vero scrutinio in merito avviene nel momento in cui la Ue valuta se accettare o meno un nuovo membro nelle sue fila: "Se un paese in cui un uomo possiede tutte le televisioni chiedesse di entrare, verrebbe respinto".

Il Financial Times dedica due articoli alla vicenda, scrivendo che "la tensione politica è destinata a salire" e che "il prestigio internazionale di Berlusconi è destinato a calare". Il Wall Street Journal afferma che la sentenza potrebbe "ulteriormente destabilizzare il governo Berlusconi e distrarre ancora di più un premier già imbarazzato dalle rivelazioni sulla sua vita personale".

Il New York Times commenta che la decisione della Corte potrebbe portare a "un periodo di instabilità politica" e osserva che in un altro paese la saga di problemi legali di Berlusconi "avrebbe probabilmente messo fine alla sua carriera politica". Il Guardian, quotidiano londinese di centro-sinistra, parla di un "severo colpo" a Berlusconi e del "chiaro rischio di una crisi istituzionale" dopo le accuse da parte del premier di un complotto contro di lui. Il Telegraph, quotidiano londinese conservatore, cita Franco Pavoncello, docente di scienze politiche alla John Cabot University di Roma: "Berlusconi prima era un intoccabile, ora non lo è più".

Commenti analoghi sull'Independent, sul Daily Mail, sul Mirror, per quel che riguarda la stampa britannica. In America, il Boston Globe scrive che si tratta di "uno dei più duri colpi inferti a Berlusconi nei suoi 16 anni di vita politica", e il Los Angeles Times afferma che la sentenza mette "un punto interrogativo sul futuro di Berlusconi e dell'Italia". In Irlanda, l'Irish Times prevede "una drammatica crisi politica". In Spagna, El Pais osserva che la decisione dell'Alta Corte "rafforza la fiducia nella giustizia rivadendo che il premier deve rispondere alla legge come tutti i cittadini", e ricorda, in un altro articolo, le nuove accuse di connivenze mafiose emerse nei confronti di Forza Italia e dello stretto collaboratore di Berlusconi, Marcello Dell'Utri, "già condannato a nove anni in primo grado per associazione mafiosa", da parte del pentito Ciancimino. El Comercio scrive che "i giudici hanno dato prova di indipendenza a dispetto delle forte pressioni" esercitate dal governo nei loro confronti.

E in Francia, dove tutti i giornali, da Liberation a Le Monde, parlano della sentenza, il quotidiano Figaro scrive che "paradossalmente l'uomo politico Berlusconi è stato messo in crisi dall'uomo d'affari", ovvero dalle accuse di corruzione ed evasione fiscale nel costruire il suo impero mediatico che hanno continuato a rincorrerlo durante tutta la sua carriera.


(8 ottobre 2009)

Serena Williams nuda su Espn: «Ho le cosce troppo grosse» - Corriere Della Sera, it - link (aqui)



La tennista usa parla del suo fisico

«Anche le braccia sono molto muscolose e spesse»


Nuda e sorridente. Così, anche se in posa castigata, appare Serena Williams sulla copertina del Magazine Usa Espn. E' la sua prima volta. All'interno della rivista la 28enne tennista non nasconde che con il suo corpo ha un rapporto non in linea con il suo nome: «Sono in conflitto con parti di me, a cominciare dalle cosce che sono decisamente troppo grosse. E anche le braccia hanno troppi muscoli. Sono troppo spesse». E quindi, a volte, quando si vede allo specchio si dice che qualcosa dovrebbe fare, ma poi si conforta anche con il fatto che ognuna deve anche un po' accettarsi per com'è. In questi giorni la tennista americana è impegnata nel torneo di Pechino, dove ha già superato il secondo turno. Ma, di recente, più che per le vittorie, Serena è stata protagonista sui campi del torneo Us Open per un feroce alterco con un giudice di linea che le è costato una multa di 10mila dollari: non era piaciuto il suo desiderio di cacciare in gola all'arbitro una pallina da tennis.

07 ottobre 2009

Morto Irving Penn, il fotografo di Vogue - Corriere Della Sera, it - link (aqui)



All'inizio della carriera sognava di fare il pittore. Poi la passione per i clic

Il ritrattista è deceduto a 92 anni nella sua casa di Manhattan. Le sue foto hanno fatto il giro del mondo


NEW YORK - E’ morto ieri sera nella sua casa di Manhattan, a New York, Irving Penn, fotografo celebre per i suoi scatti dall’austera semplicità in un mondo, quello della moda, che semplice non è. Aveva 92 anni. La sua morte è stata annunciata da Peter MacGill, amico e rappresentante del fotografo. La sua carriera era iniziata negli anni Quaranta presso Vogue. Lasciò la rivista nel 1944 per entrare nell’esercito, per poi tornare a Vogue nel 1946. Negli anni Cinquanta si dedicò ai ritratti, di personaggi celebri come di gente ordinaria. Prediligeva gli scatti in studio, possibilmente su sfondo scuro. Fra i ritratti più noti quelli di alcune celebrità, da Miles Davis a Spencer Tracy, da Georgia O’Keeffe a Pablo Picasso.

PITTORE MANCATO - Inizialmente Penn voleva fare l'artista. A 25 anni partì per il Messico dove iniziò a dipingere, ma dopo un anno si convinse che non sarebbe mai diventato un grande pittore e, tornato a New York, divenne assistente di Alexander Liberman, art director di Vogue. Nel 1948 realizzò alcuni servizi per la rivista in Perù, mentre le diverse campagne fotografiche legate al mondo della moda realizzate nel corso degli anni cinquanta gli conferirono la prima fama internazionale.

SCATTI DAL MONDO - Nel 1967 Penn creò un piccolo studio fotografico da viaggio con il quale era in grado di fotografare sullo stesso scenario in ogni parte del mondo e in ogni condizione: nacque cosi la famosa serie dei «Worlds in a small room» (mondi in una piccola stanza), nella quale si alternavano ritratti di personaggi celebri e fotografie di gruppo dove l'etnografia si mescolava alla moda. Di dieci anni più tardi è la serie «Street Material» esposta al Metropolitan Museum of Arts nel quale Penn aveva fotografato materiali di strada appunto: i resti abbandonati dell'esistenza quotidiana conferendo loro un nuovo valore estetico. Nel 1980 vennero esposti per la prima volta i nudi realizzati nel 1950, mentre nel 1986 vide la luce una nuova serie di nature morte, questa volta dedicate ai crani animali. La morte di Penn è stata annunciata da Peter MacGill, amico e rappresentante.


08 ottobre 2009


Ellen von Unwerth, sensualidad de alto copete - El Confidencial, es - link (aqui)


Supermodelo antes de fotógrafa

Ellen von Unwerth era una supermodelo antes de que el término fuera inventado, así que sabe una o dos cosas sobre fotografiar mujeres hermosas. Hoy, una de las fotógrafas de moda más originales y exitosas del mundo, rinde en
Fräulein homenaje a las mujeres más deliciosas del planeta.

Foto: ‘First Lesson’, New York, 1996 (Taschen)







Más erotismo

La fotografía con tono erótico sigue teniendo un espacio importante en la editorial Taschen, que en esta ocasión ofrece el trabajo de la muy reconocida Ellen von Unwerth en edición limitada de 1.500 ejemplares numerados, cada uno firmado por la fotógrafa.

Foto: ‘Tatjana’. París 1992 (Taschen)






Mujeres e icono

Esta celebración de los iconos más sexy de nuestra época incluye a Claudia Schiffer, Kate Moss, Vanessa Paradis, Britney Spears, Eva Mendes, Lindsay Lohan, Dita von Teese, Adriana Lima, Carla Bruni, Eva Green, Christina Aguilera, Monica Bellucci y docenas más.

Foto: ‘Teddy’, London, 2006 (Taschen)







Intriga sexual

Un artículo de colección instantáneo: alternando sin esfuerzo el color y un inmaculado blanco y negro, la fotografía de von Unwerth revela intriga sexual, femineidad, romance, fetichismo, humor kitsch, decadencia y pura alegría de vivir.

Foto: ‘Upstairs’, París, 1996 (Taschen)







Fetichismo a mansalva

Estén desnudas o en lencería y con una sonrisa deslumbrante, sus modelos nunca son cosificadas. Algunas ostentan fantasías personales; otras están en guardia, sugiriendo que hemos tropezado con un mundo secreto. Estas imágenes fueron realizadas durante los últimos 15 años y muchas no han sido publicadas previamente.

Foto: ‘Bitch!’, París, 2007 (Taschen)








Abanderada de la sensualidad


A día de hoy, Ellen von Unwerth, que trabajó como top model durante una década, sigue levantando pasiones. Sus inconfundibles fotografías de moda y campañas de publicidad para Victoria's Secret, Banana Republic, Guess, Diesel y Chanel han copado las páginas de algunas de las revistas más prestigiosas, como Vogue, Interview, Vanity Fair e I. D., y en todas ellas retrata a una mujer abanderada de la sensualidad.

Foto: ‘Telephone Sex’, New York, 1997 (Taschen)





Ellen von Unwerth

Esta es la portada de tan exclusiva edición.

Foto: Taschen

La superproducción de Telecinco en el aire: 'Ágora' no encuentra distribuidor en EEUU - El Confidencial, es - link (aqui)




@Nacho Gay.- 08/10/2009 6:00h

En el preestreno de Ágora en Madrid, celebrado el pasado martes en Kinepolis, la cinta dejó frío al auditorio. Al final de la proyección, sólo hubo aplausos de cortesía. Tampoco parece haber convencido del todo a los distribuidores yanquis. A tan solo un día del estreno en España, la película más cara de la historia de nuestro cine aún no tiene distribuidor en Estados Unidos, algo que dificulta enormemente la recuperación del dinero invertido; la nada despreciable cantidad de 50 millones de euros.



Alejandro Amenábar en el rodaje de Ágora.


El 88% de esa cuantía lo financia Telecinco Cinema, empresa comprometida desde hace tiempo -por ley- con los proyectos más caros y ambiciosos del último cine español. El 12% restante corre a cuenta de otros tres inversores: Mod Producciones -propiedad de Fernando Bovaira, productor de Ágora-, Himenóptero -del propio Alejandro Amenábar, director del film- y una pequeña aportación final de Sogecable, que se sitúa entre los 2 y los 3 millones de euros, según fuentes oficiales de Telecinco.

La película de Alejandro Amenábar fue rodada en inglés y con la participación estelar de Rachel Weisz (Oscar a la Mejor Actriz de Reparto por El jardinero fiel) para facilitar, precisamente, su distribución en el mundo anglosajón. Con el propósito de vender el producto final, Amenábar y los suyos desembarcaron en la Croisette en mayo para presentar su película fuera de concurso. Nadie se interesó en Cannes por la cinta. Posteriormente, en septiembre, el film se exhibió en el prestigioso Festival de Toronto, pero tampoco consiguió que los ojeadores estadounidenses se fijasen en ella.





Tijeretazos de última hora

Amenábar se ha visto obligado, en última instancia, a recortar en quince minutos el metraje, para hacerlo así más atractivo. Pero, aun con todo, el contrato final se resiste. Fuentes de toda solvencia confirman a El Confidencial que cuando Fernando Bovaira presentó el proyecto a Telecinco estimó que la taquilla en España sería de unos 15 millones de euros y las ventas en el extranjero supondrían 100 millones de dólares, con lo que el beneficio final para los productores rondaría los 30 millones de euros. Pero para hacer realidad las estimaciones es necesario vender el producto en EEUU.

El propio Bovaira ha afirmado en rueda de prensa que ya se han cerrado los acuerdos para la distribución en Francia y Alemania y que se está negociando con dos estudios estadounidenses. Pero ni siquiera Fox, major que se ocupa de la distribución en España, ha querido hacerse cargo del futuro de la película al otro lado del Atlántico. Aunque es muy probable que finalemente se cierre algún acuerdo, lo que se ve a estas alturas bastante difícil es lograr un estreno americano a gran escala (entre 1000 y 2000 pantallas).

De no producirse finalmente el ansiado acuerdo, o de ser éste muy desventajoso para los intereses de los productores, los resultados podrían ser catastróficos, sobre todo para Telecinco. Dado que en España la película más taquillera del año no suele superar los 25 millones de euros de recaudación, en el mejor de los casos, si Ágora se convirtiese en un enorme éxito en nuestro país y supera incluso las estimaciones de su productor, los inversores apenas recibirían entre el 10% y el 15% de su aportación inicial, ya que los ingresos brutos de taquilla se han de repartir con el exhibidor (que habitualmente se lleva entre el 40% y el 50%) y el distribuidor (entre un 20% y un 30%).

El último factor de ingreso a considerar serán las subvenciones del Ministerio de Cultura que, por limitaciones legislativas, no superarán en ningún caso el millón de euros. Con estos ingresos se deberán sufragar además los gastos de publicidad y copias, que para una película como Ágora, con una gran campaña de promoción y 470 copias de partida en España, podrían llegar a superar los dos millones de euros.





Un proyecto megalómano

Telecinco ha manifestado en reiteradas ocasiones y en boca de su consejero delegado, Paolo Vasile, su rechazo visceral a la normativa europea que les obliga a invertir el 5% de sus ingresos brutos anuales en producciones del viejo continente. Sin embargo, los más de 45 millones de euros invertidos en Ágora cubren precisamente el 5% de los ingresos brutos de 2008 (934,84 millones de euros), lo que habla de la envergadura del proyecto aprobado por Telecinco. En los últimos años, la cadena de Mediaset había producido otras grandes cintas como Alatriste (24 millones de euros de presupuesto), El laberinto del fauno (13,5 millones) o El Orfanato (4,5 millones). Cantidades, en todos los casos, muy inferiores a la que arriesga en Ágora.

Tanto El laberinto del fauno como El Orfanato resultaron enormemente rentables, ya que la primera arrasó en EEUU, donde logró una recaudación de más de 26 millones de euros y la segunda lo hizo en España, convirtiéndose en la película más vista de ese año (24 millones de recaudación en taquilla, según datos del Ministerio de Cultura), por encima de superproducciones como Piratas del Caribe III. Podría repetirse con Ágora la misma situación que con Alatriste, que después de barrer en España, con más de 16 millones de euros de taquilla, pasó sin pena ni gloria por la práctica totalidad de países, incluso latinoamericanos, en los que fue exhibida.

En el horizonte, quizá, el fenómeno que supuso Los Otros, el otro gran proyecto megalómano de Amenábar, que contaba con la participación en la producción de Tom Cruise y, por tanto, con el trabajo hecho en EEUU. La película se convirtió en un éxito sin precedentes, estrenándose a lo grande, en 1.600 salas y recaudando más de 200 millones de dólares en total. Un precedente quizá engañoso, que ha llevado a Telecinco a invertir en un proyecto como Ágora.

Una anécdota y posible estigma: Turi Vasile, el padre del consejero delegado de Telecinco, fue el productor de Federico Fellini y acabó endeudado tras el rodaje de Roma, cuyo coste se acabó disparando.


Pasarela Castilla y León - El Mundo, es - link (aqui)

Teleno propone un bañador clásico con un estampado animal versionado.


Jueves,08 de Octubre de 2009

La Pasarela de Moda Castilla y León ofrece un espectáculo de colores y tejidos en sus colecciones de baño y lencería. (FOTOS: EFE)



La modelo, con la sensual propuesta de Teleno.




Modelo con topos en marrón y cinturón a juego de la firma Ory.




Estampado geométrico y camisa de Ory.




La actriz Dafne Fernández con un conjunto de lencería de Luchina Lizzeta.




Luchina Lizetta propone un sujetador de corte clásico.




Sedas, cueros y transparencias en la colección de Eulalia Mateos.




Modelo marinero de Evelyn.




Intima Faradae propone combinar prendas modernas con elementos atemporales.




Una creación de Intima Faradae.

Madeleine Albright o la diplomacia del broche - El Mundo, es - link (aqui)

Albright, con su avispa de oro, plata y rubíes junto a Arafat. | Pool




  • La ex secretaria de Estado explica el significado de las insignias que lucía
  • Los adornos de su chaqueta eran en realidad un mensaje a su interlocutor
  • Combinaba arañas o soles, dependiendo de con quién se iba a reunir

Ricard González | Washington

Actualizado jueves 08/10/2009 08:56 horas


Madeleine Albright fue la primera mujer en la historia de EEUU en desarrollar la tarea de secretaria de Estado. Y, como muestra de que las mujeres son capaces de aportar nuevas formas e ideas a la vida política, creó un nuevo lenguaje diplomático que explica en un libro que acabar de ser publicado: 'Read my pins' ('Lee mis insignias').

En su libro, Albright cuenta cómo su colección de más de 200 insignias, que se exhiben actualmente en el Museo de Arte y Diseño de Nueva York, se conviertieron en portadoras de mensajes diplomáticos a sus homólogos.

Curiosamente, la idea se la proporcionó involuntariamente el que fuera uno de los mayores enemigos de EEUU durante las últimas décadas: Sadam Husein. Mientras Albright era la embajadora del país en Naciones Unidas en el primer mandato presidencial de Bill Clinton, el rais iraquí la definió como una "serpiente sin par" por su intransigente postura sobre las inspecciones del arsenal de armas de destrucción masiva iraquíes. Y la ex secretaria de Estado pensó que sería divertido lucir una insignia de una serpiente enrollada en un ramo cada vez que se reuniera con un representante iraquí.

"Pronto, y sin pretenderlo, me di cuenta de que mis joyas se habían convertido en parte de mi arsenal diplomático", cuenta Albright en su libro. "Utilizados en su debido momento como símbolo, los broches pueden añadir calidez o presión en una relación". Así pues, cuando en 1996 fue nombrada secretaria de Estado, decidió seguir explotando ese filón diplomático.

Putin, intrigado

En el libro, Albright ofrece algunos ejemplos de cómo usó los broches en sus relaciones con algunos de los hombres más poderosos de la Tierra. Y, por lo que parece, su innovación fue todo un éxito, pues Vladimir Putin confesó una vez a Clinton que siempre que veía a la secretaria de Estado de EEUU intentaba descifrar cuál era el significado de su broche y a quién iba dirigido.

"Un dignatario extranjero, durante una rueda de prensa a mi lado, estaba más feliz de ver un brillante sol enganchado en mi chaqueta, que una avispa amenazadora", explica Albright.






Además de arañas, avispas y otros objetos hostiles, la ex secretaria de Estado de EEUU también disponía de broches para enviar mensajes positivos, como soles o mariposas. Por ejemplo, cuando viajó a Sudáfrica para entrevistarse con Nelson Mandela, al que admira profundamente, escogió uno de sus broches favoritos, el de la cebra. "Las cebras eran el símbolo de África", comenta.

Naomi Watts, la actriz más rentable - El País, es - link (aqui)

La actriz encabeza la lista de la revista 'Forbes' de las artistas que más recauan en proporción con su sueldo- REUTERS



La británica encabeza la lista de la revista 'Forbes'

ELPAÍS.com - Madrid - 07/10/2009

La actriz Naomi Watts es la más rentable para las productoras, ya que ha generado 45 euros por cada uno de los invertidos en ella, según la lista de la revista Forbes.


La publicación ha querido ver si el dinero que piden las intérpretes por actuar tiene una justificación en las ganancias que acaban generando. Las inversiones no siempre corresponden con el éxito comercial del producto. De esta forma, la británica Naomi Watts ha generado unos ingresos de unos 45 euros por cada uno de los que han gastado en ella (incluyendo la recaudación en taquilla y la venta y alquiler de DVD's de sus últimas tres películas), muy lejos de las actrices mejor pagadas de Hollywood, Angelina Jolie y Julia Roberts, que sin embargo no aparecen entre las diez más rentables, ha informado The Guardian.

Forbes ha recopilado para la elaboración del listado los nombres de las 100 actrices más importantes de Hollywood que hubieran protagonizado al menos tres películas en los últimos cinco años, y que hubieran sido proyectadas en 500 salas o más. Se calcularon las ganancias por cada película (sin olvidar el presupuesto con el que se partía) dividiéndolas por los ingresos de las actrices por cada una de ellas.

En el segundo puesto de la lista, se ha colocado Jennifer Connelly (Requiem por un sueño (2000) o Una mente maravillosa (2001)). Las productoras ganaron 42 euros por cada uno de los que gastaron en ella.

La siguiente posición la ha ocupado Rachel McAdams, que logró convertir a dos obras de bajo presupuesto, El diario de Noah (2004) y Vuelo Nocturno (2005), en dos éxitos de taquilla. Por cada euro invertido en ella generó unos ingresos de 31 euros.

Natalie Portman, se ha situado muy cerca, como la cuarta mejor inversión, y una rentabilidad de 28 euros por cada euro invertido en ella. Casi con la misma cantidad, en el quinto puesto, Meryl Streep.

Berlusconi: "Los italianos verán de que pasta estoy hecho" - El País, es - link (aqui)

El primer ministro italiano asegura que no piensa dimitir y ataca a la izquierda

MIGUEL MORA | Roma 08/10/2009


El primer ministro italiano, Silvio Berlusconi, ha dicho hoy que no dimitirá tras la sentencia del Tribunal Constitucional que ha invalidado la ley de inmunidad de los cuatro altos cargos del Estado. "El Gobierno continúa serenamente, con más ganas si cabe, ya que se considera absolutamente indispensable para la democracia y para el bienestar del país", ha asegurado a Radio Rai al comentar la decisión del Constitucional, que ha derogado la ley conocida como Alfano, que impedía que prosiguieran los juicios que tiene pendientes.

Berlusconi ha añadido que ha gobernado sin esa ley desde 2001 a 2006 "y continuaremos" haciéndolo sin ella."Me defenderé más veces en los tribunales y expondré al ridículo a los acusadores", ha afirmado el primer ministro, que ha entrado en directo en el programa radiofónico. "Los italianos verán de que pasta estoy hecho", ha sentenciado.

Por su parte, Antoni Di Petrio, líder de Italia de los Valores, acaba de pedir la dimisión de Il Cavaliere "por razones técnicas y no por odio personal".

La sentencia de ayer fue festejada por muchos lectores en las webs como un acto de dignidad que devuelve la credibilidad al país. No opinó lo mismo, ciertamente, el único perjudicado de la decisión. Silvio Berlusconi, saliendo del palazzo Grazioli, no se pudo contener y lanzó la siguiente arenga a las cámaras: "Yo sigo adelante. El Tribunal está politizado. Es de izquierdas y no es un órgano de garantía sino un órgano político. Debemos gobernar cinco años con o sin Laudo. Nunca creí en él porque una Corte Constitucional con 11 jueces de izquierdas es imposible que aprobara todo esto".

Luego, atacó a los periódicos de izquierda, a los programas de televisión de izquierda, e incluso al jefe del Estado, "que ya sabéis de qué parte está", dijo. Napolitano replicó que él es absolutamente imparcial y está de la parte de la Constitución. Para concluir, el primer ministro dijo: "A mí estas cosas me potencian. Seguimos adelante. Viva Berlusconi".

Horas después, Il Cavaliere acudió al programa de la RAI Porta a porta, donde criticó de nuevo al presidente de la República, Giorgio Napolitano. "Él había garantizado con su firma que la norma era válida pero después no ha influido en los jueces de izquierda para que dieran el visto bueno a la ley", ha denunciado.

A la misma hora en que el Tribunal Constitucional emitía su veredicto, los teletipos recogían noticias de un juzgado romano que explicaban con absoluta sencillez el origen de la larga y procelosa historia de empresa, poder, mentiras e impunidad que ha caracterizado la carrera política de Silvio Berlusconi.

Durante la audiencia del juicio contra el jefe de policía Mario Mori y el coronel de Carabineros Mario Obinu, acusados por no haber arrestado al capo mafioso Bernando Provenzano en 1995, un arrepentido de Cosa Nostra llamado Nino Giuffré lanzó acusaciones muy duras contra Marcello dell'Utri (mano derecha de Berlusconi desde los años setenta) y contra el movimiento político cofundado por ambos en 1993, Forza Italia.

Según este colaborador de la justicia, tras el arresto de Vito Ciancimino, alcalde mafioso de Palermo, en 1993, "la Democracia Cristiana y el Partito Socialista llegaron al ocaso y en Cosa Nostra nació un nuevo discurso político. Había que apoyar a un nuevo sujeto político: era Forza Italia".

El arrepentido aclaró que uno de los puntos de referencia políticos de la Cosa Nostra, tras el naufragio de los partidos históricos, fue siempre Marcello dell'Utri. El amigo siciliano de Berlusconi está condenado a nueve años en primer grado por asociación mafiosa, y estos días se celebra la causa del recurso en Palermo.

El ascenso de Berlusconi desde la construcción, las televisiones privadas y los contactos con mafiosos (el convicto capo Vittorio Mangano vivió largo tiempo en su residencia de Arcore como mozo de cuadras), hasta el poder político y el triunfo en tres elecciones generales distintas ha marcado la historia del país en los últimos 25 años.

Aunque Berlusconi ha sido investigado e imputado decenas de veces, el hombre más rico de Italia ha logrado siempre salir indemne y fabricarse la inmunidad. Al tiempo, varios de sus colaboradores más cercanos han sido condenados, como el propio dell'Utri, o su ex abogado Cesare Previti (que sobornó en su nombre al juez que decidió el litigio por el Grupo Mondadori a favor de Berlusconi, ahora castigado en primer grado con una indemnización de 750 millones de euros). El Caimán siempre salió airoso. Pero ahora tiene miedo.

Berlusconi se enfrenta a dos procesos penales graves - El País, es - link (aqui)

El primer ministro Silvio Berlusconi, durante la rueda de prensa concedida ayer junto al presidente palestino, Mahmud Abbas.- REUTERS



La Corte sostiene que la 'Ley Alfano' viola el principio de igualdad de los ciudadanos - El portavoz de Il Cavaliere habla de un 'fallo político'

MIGUEL MORA - Roma - 08/10/2009

El Tribunal Constitucional declaró ayer inconstitucional la Ley Alfano, diseñada por el primer ministro italiano, Silvio Berlusconi, para congelar los procesos penales abiertos contra el empresario Silvio Berlusconi -y aplicable a los otros tres altos cargos del Estado-. La decisión, netamente contraria a los intereses del político y del empresario, niega tanto la sustancia como el método elegido para hacer leyes personales, y es el peor escenario previsto por los abogados del magnate milanés. La consecuencia inmediata del fallo es que al menos dos de los cuatro procesos congelados que afronta Berlusconi serán reabiertos.

La Corte considera que la ley Alfano viola dos artículos de la Constitución: el 138 (la legislación sobre altos cargos debe hacerse por vía constitucional y no con una norma ordinaria), y el artículo 3 (todos los ciudadanos son iguales ante la ley). La primera violación supone que si el Gobierno quiere aprobar un nuevo escudo penal para Berlusconi, debe preparar una ley constitucional, lo que requeriría los votos de dos tercios del Parlamento y cerca de un año de tiempo. La segunda cautela deja sin efecto, en todo caso, esa posibilidad, pues el tribunal recuerda que el hecho de ser primer ministro no le exime de someterse a la justicia.

El abogado de Berlusconi, Gaetano Pecorella, calificó la sentencia como "sorprendente", ya que, explicó, la Corte "se ha desmentido a sí misma". Según él, al declarar inconstitucional la Ley Schifani en 2004, el Tribunal no dijo que se requería una ley constitucional y no una ordinaria. "Han cortado la cabeza al toro, y han hecho imposible la reforma parlamentaria de la ley y de paso han cortado de raíz toda solución para la historia jurídica de Berlusconi", admitió Pecorella.

Pese a todo, añadió Pecorella, que es parlamentario del Pueblo de la Libertad, "Berlusconi seguirá gobernando, esto no incide sobre la fuerza política de la mayoría y creo que el país, ante estos ataques personales contra Berlusconi, le reafirmará su apoyo".

El fallo del Alto Tribunal llegó a las seis de la tarde, después de tres sesiones dedicadas a analizar el laudo, y fue tomado por mayoría de la sala. Nueve jueces votaron a favor del veredicto y seis en contra. La decisión desprecia con argumentos jurídicos las crecientes presiones políticas ejercidas en los últimos días por los medios de Berlusconi y sus ministros. Poco antes de que se conociera la decisión, el líder de la Liga Norte y ministro de Reformas, Umberto Bossi, amenazó con "recurrir" al pueblo si los jueces tumbaban la Ley Alfano. "Nosotros tenemos el pueblo", dijo Bossi, "pero estoy por la prudencia".

La intimidación del jefe padano al Tribunal mientras éste se encontraba reunido a puerta cerrada para deliberar sobre una ley clave para el futuro político fue suavizada por un comentario del portavoz de Berlusconi. Tras conocer el veredicto, Paolo Bonaiuti afirmó que se trata de "una sentencia política", pero añadió que el Gobierno continuará cumpliendo el mandato.

La decisión de la Corte fue elogiada por Alessandro Pace, el representante de la Fiscalía de Milán (impulsora de dos de los tres recursos contra la Ley Alfano) que no fue autorizado por la sala a participar en la audiencia pública del martes.

Según Pace, el Laudo Alfano "viola la Constitución en cinco puntos: el principio de igualdad; el automatismo generalizado porque se aplica incluso si se viola o se mata; la duración irracional del proceso; el tratamiento diverso a los presidentes y a los organismos que presiden y la aprobación por ley ordinaria y no constitucional".

Berlusconi se reunió con sus ministros más cercanos en el palazzo Chigi en torno a las cuatro de la tarde. Seguramente sabían ya que el Tribunal iba a rechazar, por segunda vez, el intento de elaborar una ley personal para salvarle de la acción de la justicia. Ahora, dos de los cuatro procesos congelados por la Ley Alfano podrán ser reabiertos.

El primero es el que le acusa del soborno al abogado británico David Mills (condenado a cuatro años y seis meses de cárcel); el segundo le imputa irregularidades en la compraventa de derechos televisivos. El tercero procede de un juez de Roma, que aún debe decidir si archiva la causa o procesa a Berlusconi por instigación a la corrupción de dos senadores. Un cuarto proceso, el llamado Mediatrade, está en fase preliminar de la instrucción.

- Caso Mills. Según la fiscalía, Berlusconi pagó 600.000 dólares al abogado inglés David Mills, especialista en crear sociedades opacas en paraísos fiscales, para que testificara a su favor y mintiera en sede judicial durante los procesos All Iberian y Mediaset. Mills mintió a los jueces sobre el papel principal de Berlusconi en la estructura offshore creada para él por Mills "para actividades ilegales y reservadas de Fininvest".

Mills fue condenado en primer grado a cuatro años y medio de cárcel, y la juez Nicoletta Gandus consideró probado que el corruptor fue Berlusconi. El recurso se empieza a juzgar mañana en Milán. Berlusconi ha sido llamado como testigo de la defensa. Por ley, el juicio de Berlusconi debe comenzar de cero porque ya se sentenció al primer imputado.

- Caso Mediaset. Dos sociedades offshore creadas por Mills compraron y vendieron entre 1994 y 1999 derechos de televisión y cine por 470 millones. La Fiscalía de Milán cree que esas sociedades revendían los derechos a sucesivas empresas gemelas de Berlusconi, encareciendo el precio en cada pase. La diferencia entre el valor inicial y el valor final permitía crear millones en dinero negro. Han prescrito casi todos los delitos, pero Berlusconi tiene pendiente una acusación por fraude fiscal y otra por balance falso de 1999.

La norma que daba un fuero especial a los parlamentarios italianos fue abolida en 1993, después de Tangentópolis, por el propio Parlamento, que reformó el artículo 68 de la Constitución. Los parlamentarios no pueden ser perseguidos por delitos de opinión ni arrestados sin permiso del Parlamento. Todos ellos son procesables como cualquier ciudadano. El primer ministro y los ministros pueden ser procesados sin autorización del Parlamento, pero si cometen un delito en el ejercicio de sus funciones decide un Tribunal de Ministros. El presidente sólo puede ser procesado por el Parlamento en dos supuestos: alta traición y atentado a la Constitución, y en ese caso es juzgado por el Constitucional.

El Constitucional italiano

- El Tribunal Constitucional italiano lo componen 15 jueces.

El presidente de la República, el Parlamento y el máximo órgano de representación de la magistratura nombran cada uno cinco miembros.

- El mandato de cada juez es de nueve años. Los magistrados nombrados por el Parlamento son designados por mayoría de al menos el 60%.

- El Tribunal ha tumbado el 'Laudo Alfano' por 9 votos a 6.


Berlusconi acusa a los magistrados del Constitucional de ser de izquierdas

AGENCIA ATLAS 07-10-2009


Una decisión del tribunal constitucional podría afectar al primer ministro Silvio Berlusconi. Los magistrados han decidido levantar la inmunidad a los cuatro altos cargos del Estado. Una inmunidad que mantenía paralizados los procesos judiciales abiertos contra el primer ministro. Berlusconi ha acusado hoy a los magistrados del Tribunal Constitucional de ser de izquierdas; para el jefe del Ejecutivo, todos los procesos en los que se verá implicado "son auténticas farsas" Fiel a su estilo, se ha despedido con un "Viva Italia!, Viva Berlusconi!"