quarta-feira, 4 de novembro de 2009

Billy Vaughn - La Paloma

Billy Vaughn - Chapel By The Sea

BILLY VAUGHN - Mambo Jambo (Que Rico El Mambo), 1960s (LP, Slide)

Billy Vaughn Honky Tonk Train

Billy Vaughn - Hawaiian War Chant 1959

Billy Vaughn A Swingin' Safari 03 Born To Be With You

Billy Vaughn Chapel By The Sea 12 Wonderland By Night

Billy Vaughn As Requested & Winter World of Love 17 COME SATURDAY MORNING

Billy Vaughn and His Orchestra The Golden Instrumentals 02 Song From Moulin Rouge

Billy Vaughn and His Orchestra Orange Blossom Special 08 The Whiffenpoof Song

Billy Vaughn Golden Saxophones Dot DLP 3205 06 INDIAN SUMMER

ivory joe hunter/i almost lost my mind (1950)

Fats Domino - The Fat Man (Live)

Roy Brown - Hard Luck Blues

LONG GONE LONESOME BLUES by Hank Williams Jr.

Comercial antigo - Vintage Porsche commercial

Charge do dia


Paixão - Gazeta do Povo - Curitiba, PR

Effets spéciaux - Madame Le Figaro, fr - link (aqui)

Rétro fatal
Soutien-gorge en satin, guipure et dentelle, culotte haute en tulle stretch et porte-jaretelles, l’ensemble Simone Pérèle. Bas Le Bourget.


Espiègles ou plus candides, les dessous font leur cinéma.
Body transparent qui galbe le corps, culotte emboîtante aux accents fifties, balconnet bien baleiné ou soutien-gorge minimaliste, et porte-jaretelles ultra-glamour…

Réalisation : Sophie Michaud
Coiffure : Jean-Luc Amarin
Maquillage : Lili Choi



Opposition
Soutien-gorge en microfibre à armatures et culotte assortie, Lou. Bas Falke, escarpins Giuseppe Zanotti Design.




Délicats
Soutien-gorge en satin incrusté de dentelle, Chantelle. Porte-jaretelles en dentelle, Simone Pérèle. Bas Chantal Thomass, escarpins Giuseppe Zanotti Design.




Superposition
Soutien-gorge en viscose et soie stretch, Suggest by Pain de Sucre. Soutien-gorge en satin bleu nuit, Stella McCartney, shorty en dentelle résille noire, Suggest by Pain de Sucre. Porte-jaretelles en satin bleu nuit, Stella McCartney. Bas Chantal Thomass, sandales Christian Louboutin.




Seconde peau
Manteau trois quarts en toile de coton noire, ligne Avant Première, Maison Martin Margiela. Body en dentelle leavers couleur de nacre, Érès.




Simplement sexy
Body en dentelle jacquard, Princesse Tam-Tam. Ceinture Louis Vuitton.




Rose blush
Soutien-gorge en dentelle à armatures, et culotte à taille haute assortie, Triumph. Blouse en soie blanche, Chloé by Hannah Macgibbon. Bas Woolford, escarpins Christian Louboutin.




Purement flashy
Ensemble en tulle stretch rouge, Érès.

Claude Lévi-Strauss est mort - Le Figaro, fr - link (aqui)

Claude Lévi-Strauss dans son bureau du Collège de France, en 2001 à Paris. Crédits photo : AFP



lefigaro.fr avec AFP
03/11/2009 | Mise à jour : 18:52


Géant de la pensée française, connu dans le monde entier comme un maître de l'anthropologie moderne, l'académicien français allait avoir 101 ans.

Il avait reçu l'an dernier une pluie d'hommages à l'occasion de son centième anniversaire. Dans la nuit de samedi à dimanche, l'ethnologue français Claude Levi-Strauss est mort, ont confirmé conjointement l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) ainsi que son éditeur, Plon. Ses obsèques ont déjà eu lieu en Côte d'Or, à Lignerolles, a indiqué Philippe Descola, professeur au Collège de France, qui lui a succédé à la tête du laboratoire d'anthropologie. «Il y a deux ans, il s'était cassé le col du fémur, il était depuis très fatigué, il est mort de grand âge», a-t-il ajouté.

Philosophe de formation, ce pionnier du structuralisme qui arpentait le monde pour en étudier les mythes, ce précurseur dans le domaine de l'écologie qui écrivait admirablement, a oeuvré à la réhabilitation de la pensée primitive, avec parfois le regard d'un moraliste. «A cheval entre philosophie et science […], son oeuvre est indissociable d'une réflexion sur notre société et son fonctionnement. Il a une approche écologique du monde et des individus, avant la lettre», selon un de ses biographes, Denis Bertholet.

VIDEO INA - Dans l'émission Apostrophes, en 1984

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Claude Lévi-Strauss est né à Bruxelles en 1908, de parents juifs alsaciens. Il milite dans sa jeunesse à la SFIO puis passe l'agrégation de philosophie en 1931. Nommé professeur à l'université de Sao Paulo, il part pour le Brésil en 1935 où il dirige plusieurs missions ethnographiques dans le Mato Grosso et en Amazonie. Il racontera cette expérience dans son autobiographie intellectuelle, «Tristes Tropiques» (1955), un des grands livres du 20ème siècle. De retour à Paris à la veille de la guerre, mobilisé en 39-40, il quitte la France en 1941 pour New York où il enseigne. En 1959, il est titulaire de la chaire d'anthropologie sociale au Collège de France, où il exerce jusqu'à sa retraite en 1982. En 1973, il est le premier ethnologue admis à l'Académie française.

VIDEO INA - A propos de «Tristes tropiques»

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Parmi ses livres majeurs figurent «Les Structures élémentaires de la parenté» chez les peuples primitifs, «Anthropologie structurale» I et II - où il applique à l'ensemble des faits humains de nature symbolique une méthode, le structuralisme - et «La Pensée sauvage» (1962). «Il ne s'agit pas de la pensée des sauvages mais plutôt de la pensée sauvage. C'est une forme qui est l'apanage de toute l'humanité et que nous pouvons retrouver en nous mais nous préférons d'ordinaire aller la chercher dans les sociétés exotiques», expliquait-il.

«Quand il nous explique que la ‘pensée sauvage‘ est en chacun de nous, il n'y a plus de distinction de fonctionnement mental entre les primitifs et nous. C'est une révolution intellectuelle considérable», a souligné son amie, la philosophe Catherine Clément, auteur d'un essai sur l'ethnologue.

VIDEO INA - Les maîtres à penser de Claude Lévi-Strauss

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Silhouette élancée, lunettes d'écaille, cheveux prématurément blanchis, regard clair et pénétrant, Claude Lévi-Strauss était doté d'une grande présence et d'une toute aussi grande capacité d'écoute. D'une très intimidante timidité, ce mélomane et fou d'opéra, passionné par la civilisation japonaise, vivait à Paris dans un immeuble discret. Peu soucieux de postérité, il n'a pas écrit de mémoires, mais s'est confié à Didier Eribon dans un livre-bilan remarqué, «De près et de loin».

Dans une des rares interviews accordées ces dernières années, ce scrutateur avisé et de son temps, attiré sur le tard par le bouddhisme, disait en 2005 : «Nous allons vers une civilisation à l'échelle mondiale. Où probablement apparaîtront des différences - il faut du moins l'espérer [...]. Nous sommes dans un monde auquel je n'appartiens déjà plus. Celui que j'ai connu, celui que j'ai aimé, avait 1,5 milliard d'habitants. Le monde actuel compte 6 milliards d'humains. Ce n'est plus le mien».

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VIDEO INA - Filmé en plan fixe, dans son bureau au Musée de l'Homme, entouré de quelques objets amérindiens sélectionnés dans les collections du Musée, Claude Levi-Strauss, questionné par Bernard Rapp, évoque ce musée dont il fut directeur et à qui il a donné l'intégralité des objets rapportés d'expédition, objets dont il a la passion.

Così Brando seduceva i giornalisti - La Stampa, it - link (aqui)



4/11/2009 - "MEET MARLON" IL DOCUMENTARIO DEI MAYSLES

Pensieri, passioni, usi e divertimenti del divo più imprevedibile di Hollywood

FULVIA CAPRARA


ROMA
Il fascino, il sarcasmo, il gusto di scardinare il meccanismo tradizionale dell’intervista per trasformarlo in un incontro umano carico di sorprese. E’ il 1965 e Marlon Brando, giacca, cravatta, tono scanzonato, riceve, uno dietro l’altro, nell’Hotel Vanderbilt di New York, i giornalisti tv invitati per il lancio di Morituri, il film di Bernhard Wicki in cui interpreta un esule antinazista infiltrato su una nave tedesca con il compito di sabotare un trasporto d’armi. La pellicola non è un capolavoro, la maratona è organizzata per promuoverla, ma il divo non ha nessuna voglia di prestarsi a inutili dissertazioni. Preferisce invece concentrarsi sui suoi interlocutori e metterne in luce, con un sorriso, una battuta, una domanda fuori dai canoni, tutta la sconcertante banalità. A filmare la serie di piccoli match ci sono i fratelli Albert e David Maysles, il risultato è un documentario di 29 minuti, Meet Marlon Brando (in programma in questi giorni al Festival dei Popoli di Firenze), che racconta l’attore meglio di qualunque volume biografico. Nei faccia a faccia con i cronisti vengono fuori pensieri, passioni, attitudini e divertimenti di una fra le stelle più anticonformiste e imprevedibili di Hollywood.

C’è il Brando seduttore impenitente, quello che mette in imbarazzo la cronista giovane e molto carina dicendole che spera di rivederla presto a Chicago. Lei gli domanda che cosa fa nel tempo libero e lui risponde «guardo lei». C’il Brando sprezzante con l’intervistatrice che fa complimenti a scatola chiusa. «E’ uno spettacolo bellissimo», annuncia la signora riferendosi al film in uscita. Lui la interrompe: «Perchè, lo ha già visto?». La risposta è negativa, l’attore incalza: «Ma allora come fa a saperlo?». C’è il Brando giocherellone che si mette a parlare in tedesco come il personaggio di Morituri e smonta il giornalista che sta per partire con le domande, chiedendogli «lei si mangia le unghie?». C’è il Brando sincero che, interrogato sulla possibilità di tornare a recitare in un musical, confessa «io non so cantare», salvo poi intonare per gioco «your eyes are the eyes of a woman in love», il celebre pezzo (cantato in play-back) in «Bulli e pupe». A tratti, e mai per caso, ma solo perchè in quel momento il divo ha deciso di parlarne, vengono fuori gli argomenti che gli stanno a cuore. Prima di tutto la questione degli indiani d’America. Qualcuno vuol sapere quali sono i prossimi progetti e Brando coglie la palla al balzo: «Non so che cosa ci sia nel mio futuro, non sono un astrologo, ed è difficile fare previsioni. Ci sono, però, molte cose che mi piacerebbe fare. La gente ha scarsissime informazioni sulla condizione degli indiani nel nostro Paese, lei per esempio sapeva che il loro tasso di mortalità infantile è il più alto rispetto a quello di tutte le altre etnie presenti negli Stati Uniti? Ecco, sarei contento di poter fare qualcosa in questo senso».

C’è poi la riflessione sul proprio mestiere: «Noi attori siamo dei creatori di psicologie, in tutti i personaggi che interpretiamo c’è sempre un riflesso di noi stessi». E sull’educazione, «basata troppo sul concetto del fare soldi e per niente sulla preparazioine degli individui alla vita, alle emozioni che dovranno affrontare». E infine sul rapporto tra stampa e gente famosa, argomento su cui Brando doveva, già allora, aver molto riflettuto. Forse perchè anche in quell’incessante gioco a rimpiattino c’era la prima radice del suo malessere, il seme di una rivolta contro i media che l’avrebbe spinto a vivere in totale solitudine la propria tormentata vecchiaia: «La gente non capisce che le notizie sono denaro, se un giornale scrive qualcosa su Liz Taylor e Richard Burton, vera o falsa che sia, le vendite aumenteranno...Se poi si sceglie di non collaborare, di non permettere che la tua vita privata venga violata, allora le cose diventano ancora più complicate».

Lo squalo che sorride. Come in «Nemo» - Corriere Della Sera, it - link (aqui)

Lo squalo che sorride all'obiettivo del fotografo


L'immagine è stata catturata vicino alla costa messicana di Guadalupe

L'incredibile scatto di un esperto sub: il predatore ritratto nella stessa espressione del Bruto del film della Pixar

MILANO - Nell'indimenticabile film d'animazione «Alla ricerca di Nemo», lo squalaccio terribile Bruce (Bruto) sorrideva con fare minaccioso dalla locandina. Un sub è riuscito ora a catturare una sequenza quasi identica a quella vista sul grande schermo


INCONTRO RAVVICINATO - L'incredibile scatto è opera di Amos Nachoum, un 59enne esperto dei fondali marini e guida di coraggiosi sub che vogliono vedere da vicino le grosse creature dei mari. L'incontro ravvicinato con il predatore di oltre 4 metri di lunghezza è avvenuto nelle acque vicino alla costa messicana di Guadalupe.

«MAI IN PERICOLO» - La foto ricorda Bruto nel film del 2003 della Pixar/Disney, lo squalo bianco con i suoi 202 denti che fa riunioni di autocoscienza per convincersi che gli altri pesci sono amici e non cibo. Anche se basta l’odore del sangue per farne uscire, ad un certo punto, la sua vera natura. Il sub ha spiegato ai media britannici che «in nessun momento si è sentito in pericolo» e che «questi squali non sono creature così feroci, il pericolo è spesso nelle nostre teste».

E. B.
03 novembre 2009

L'annuncio dell’Università di Pechino «L'Homo sapiens è nato in Cina» - Corriere Della Sera, it - link (aqui)

Le parti di mandibola scoperte dai ricercatori


Resti fossili umani nella provincia di Guangxi: secondo gli studiosi risalgono a 110 mila anni fa

MILANO - L'uomo moderno, l'Homo sapiens, è nato in Cina e non in Africa. Inoltre è più vecchio: ha 110 mila anni invece dei centomila dell’africano. Questa la conclusione a cui è giunto un gruppo di ricercatori dell’Istituto di paleontologia dell’Università di Pechino dopo il ritrovamento di alcuni resti fossili umani nel sud della Cina, nella provincia di Guangxi. Gli studiosi guidati dal professor Jin Changzhu hanno scoperto parti di una mandibola che analizzata ha portato al risultato annunciato con un comunicato della stessa Università. Le conclusioni porteranno sicuramente molte polemiche anche perché il territorio di ricerca delle nostre origini è complesso e in molti particolari sfumato e impreciso. I cinesi hanno dimostrato una certa determinazione nel descrivere i risultati delle analisi che saranno pubblicati sul Chinese Science Bulletin alla fine di questo mese, anche se tutti concordano, e non potrebbe essere diversamente, che le ricerche dovranno continuare.

IPOTESI MULTIREGIONALE - Se tutto ciò sarà confermato rafforzerà in modo significativo l'«ipotesi multiregionale» che alcuni paleontologi vanno da tempo sostenendo per l'origine dell'uomo. Questa dice che i moderni umani sono i discendenti dei primi uomini usciti dall'Africa ma che poi si sono incrociati con le popolazioni che incontravano nelle altre regioni. L'ipotesi contraria vigente invece dice che tutti noi siamo diretti successori dei progenitori africani di centomila anni fa. Le opinioni già si scontrano. Il professor Milfordd Wolpoff dell’Università americana del Michigan si è espresso a favore del risultato cinese. Chris Stringer paleontologo del Natural History Museum di Londra ipotizza che potrebbero essere i resti di un uomo di Neanderthal la cui popolazione sembrava essersi estesa anche verso la Cina. La ricerca di cui riferisce New Scientist comunque continua, in attesa di conferme ulteriori.

Giovanni Caprara
03 novembre 2009



A la venta el nuevo Alfa Mito con tecnología Multiair - El Confidencial, es - link (aqui)


@Carlos Cancela.- 04/11/2009

Llega al mercado un nuevo Alfa Romeo Mito con algunos cambios en su aspecto estética y su equipamiento, pero cuya principal novedad es la incorporación de la tecnología Multiair en sus motores de gasolina. Un sistema de admisión del que ya les he hablado y que permite reducir el consumo y al mismo tiempo aumentar la potencia y el par.




Aunque sin duda, si hay algo destacable en ellos es que gracias al Multiair los nuevos motores de gasolina ganan muchos enteros en elasticidad y agrado de utilización, girando con rotundidad desde muy pocas vueltas.

Esta tecnología Multiair, lo mismo que la incorporación del sistema Stop&Start llega con el Mito pero a partir de ahora se va a ir incorporando al resto de la gama. Desde Fiat se nos ha asegurado que a partir de ahora, todos los nuevos modelos que se lancen tendrán dicho sistema que apaga el motor en las paradas.

El primero de esta revolucionaria familia es el motor MultiAir 1.4, presentado como primicia mundial en el modelo Alfa Romeo MiTo y propuesto con 3 niveles distintos de potencia (105 CV, 135 CV y 170 CV), que cumplen todos ellos la normativa Euro 5.

En el lanzamiento, los dos primeros motores MultiAir que estarán disponibles en el Alfa Romeo MiTo son el 1.4 de 135 CV y el 1.4 de 105 CV, ofrecidos en todas las versiones actuales de la gama. Posteriormente, y estamos hablando del mes de enero, se completará la gama con la versión más deportiva con el propulsor de 170 CV, que completará la gama de los motores de gasolina de Alfa Romeo MiTo. Este motor irá montado en el nuevo y único equipamiento “Quadrifoglio Verde”.





En esta ocasión sólo hemos podido hacer una pequeña toma de contacto por los alrededores de Madrid con la versión de 135 caballos. Es un vehículo que sorprende porque además de empujar en la parte alta como un vehículo de enfoque deportivo, al mismo tiempo permite circular mucho más tranquilo estirando las marchas por la parte de abajo, lo que da la sensación de estar llevando un diesel.

Es como una mezcla de dos motores, un diesel por la parte baja y un gasolina por la parte alta del cuentavueltas, y con unos consumos a mitad de camino entre ambos tipos de motorización. Y sino, aquí tienen la prueba, un vehículo de enfoque deportivo que consume en ciclo mixto 5,6 litros y tiene unas emisiones de 129 gr/km.

Por lo que se refiere al más poptente, de 170 caballos, llegará en enero. También sus cifras van en la misma línea, con un consumo medio en ciclo combinado por debajo de los 6 litros y con unas emisiones de 139 gr/km. Además, acelera de 0 a 100 en 7 segundos. Por otra parte, el Alfa Romeo MiTo “Quadrifoglio Verde” está equipado con un nuevo “sistema de suspensiones activas” que, mediante el control de los amortiguadores, permite redefinir la dinámica del vehículo y reducir las oscilaciones del coche.

Estos son los precios de los nuevo Alfa Romeo Mito con los motores Multiair:

1.4 105CV Multi-Air PROGRESSION 16.350 euros

1.4 105CV Multi-Air DISCTINTIVE 17.300 euros

1.4 TB 135CV Multi-Air DISTINCTIVE 18.700 euros

1.4 TB 170CV Multi-Air QV* 21.000 euros

Miranda Kerr: el 'ángel' rosa - YoDona - El Mundo, es - link (aqui)


La modelo Miranda Kerr protagoniza el nuevo catálogo de otoño de Victoria's Secret. La australiana, de 26 años, y uno de los anhelados ángeles de la firma de lencería, nos adelanta las propuestas que causarán sensación esta temporada: encajes, raso, bombachas y corpiños que emergen de un mundo color de rosa. (Fotos: Gtresonline).










El anuncio del fallecimiento de Lévi-Strauss conmociona a Francia - El País, es - link (aqui)

Claude Lévi-Strauss, en una calle de París en 2005.- DANIEL MORDZINSKI



Sus obras de etnología le sitúan como uno de los pensadores clave del siglo XX

ANTONIO JIMÉNEZ BARCA - París - 04/11/2009

Dedicó toda su vida a explicar y a explicarse el mundo desde la antropología. Y con sus obras lúcidas y sensibles iluminó la Francia de la segunda mitad del siglo XX. Hasta que la madrugada del domingo pasado el filósofo y antropólogo francés Claude Lévi-Strauss, pensador clave del siglo XX, falleció, cuando estaba a punto de cumplir 101 años. Su muerte se hizo pública ayer, y causó una enorme conmoción en Francia, después de que se celebrasen sus exequias en Lingerolles, en la Costa de Oro. "Hace dos años se rompió el fémur; desde entonces estaba muy fatigado, ha muerto de la edad", aseguró Philippe Descola, su sucesor en el Colegio de Francia.

Había nacido en Bruselas en el seno de una familia de intelectuales franceses de ascendencia judía. Su padre era pintor. Él se inclinó por la filosofía. Desde 1935 a 1939 residió en Brasil, pasando grandes periodos de su vida alojado en las tribus amazónicas de los bororo y los nambikwara. Esa experiencia serviría para revolucionar para siempre los principios y los métodos de la antropología.

Tras su estancia en Brasil volvió a Francia. Fue movilizado. En la línea Maginot, mientras servía como oficial de enlace y como intérprete de inglés, intuyó el secreto del estructuralismo, la ciencia que iba a modificar el estudio de las disciplinas humanas, según él mismo explicó: "Mientras esperábamos una batalla que no comenzaba, observé con detalle cómo, detrás del aparente azar de la belleza de un campo de flores, existía una organización estricta en cada una de ellas".

Tras la invasión, huyó del régimen de Vichy a Estados Unidos. Allí, en Nueva York, conoció al lingüista Roman Jacobson, cuyo trabajo sobre las lenguas le impresionó. Bajo esa luz nueva completó el método estructuralista, el que había intuido en el frente de la II Guerra Mundial. En 1959, ya en Francia, es nombrado catedrático de Antropología Social del Colegio de Francia, cátedra que ocupó hasta su jubilación, en 1982.

Mientras tanto, habían empezado a sucederse obras destinadas a cimentar un pensamiento determinante del siglo pasado: La vida familiar y social de los indios nambikwara, Estructuras elementales del parentesco, los cuatro volúmenes de Mitológicas, El camino de las máscaras y La mirada lejana, entre otros.

En 1954 publicó un libro especial, a caballo entre el estudio científico y el relato de viajes. Se titulaba Tristes trópicos, y en él se descubre a un viajero preocupado ya por la deriva de la destrucción medioambiental del planeta, así como a un escritor lúcido y sensible. En 1973 se convirtió en el primer etnólogo en entrar en la Academia Francesa. Un colega de institución, el escritor Jean d'Ormesson, le definió como "una persona a la que espantaba toda afectación, de una sabiduría interminable".

El año pasado, para conmemorar el centenario de su nacimiento, Francia le rindió una serie de homenajes que recordaron su altura intelectual.

Ayer, toda Francia volvió a recordar a este sabio que vivió un siglo entero y que comenzó su libro más famoso, Tristes trópicos, con una frase célebre: "Odio los viajes y a los exploradores".

Francisco Ayala cierra el libro - El País, es - link (aqui)

Francisco Ayala se erigió como uno de los escritores más importantes en lengua hispana. Entre sus numerosas distinciones se encuentran el Premio Cervantes en 1991, el Premio Príncipe de Asturias, el Premio de la Crítica en 1972, el Premio Nacional de Narrativa en 1983, el Premio de las Letras Españolas y andaluzas en 1988 y 1990 respectivamente- BERNARDO PÉREZ


El decano de las letras españolas muere en Madrid a los 103 años - El mundo de la cultura llora la desaparición de uno de los grandes de la narrativa y la memoria

JAVIER RODRÍGUEZ MARCOS - Madrid - 04/11/2009


Francisco Ayala, que tenía plaza de inmortal en la historia de la literatura, parecía tenerla también en la historia a secas. Hace tres años asistió, "abrumado y avergonzado", a su propio centenario y, cuentan sus amigos, él mismo hacía bromas sobre su longevidad. Parecía eterno pero murió ayer en Madrid a las 12.30. El 16 de marzo había cumplido 103 años. Por esas fechas contrajo una bronquitis de la que nunca terminó de recuperarse del todo. "De cabeza seguía lúcido, como siempre, pero su cuerpo ya no resistió. Ha muerto sin sufrir", declaró a este periódico el poeta Luis García Montero, coordinador de aquel centenario. Hoy será incinerado en la más estricta intimidad por deseo del escritor.

El siglo largo de vida de Francisco Ayala quedó partido por la mitad con la Guerra Civil. El golpe de Estado franquista le pilló en Chile, la patria de su primera esposa, Etelvina Silva, pero el escritor granadino regresó a España para ponerse al servicio de la República. Por entonces era militante del partido de Manuel Azaña, y catedrático de Derecho Político de la Universidad Complutense de Madrid, la ciudad a la que había llegado desde Granada en 1922 con su familia. El Ayala narrador, que se había estrenado en 1925 con la novela Tragicomedia de un hombre sin espíritu, había asimilado la lección de las vanguardias y era uno de los prosistas más prometedores de una generación comandada por los poetas del 27.

Él, que como becario en el Berlín de 1930 había podido oler la llegada del fascismo, vio cómo el delirio español de julio de 1936 ejecutaba a su padre y a uno de sus hermanos y encarcelaba a otros dos. En febrero de 1939 Ayala partió hacia el exilio. Recaló en Buenos Aires. Con todo, nunca quiso ser un exiliado "profesional". "Para mí el exilio nunca ha sido excesivamente traumático", declaró a este diario en 1977 durante una de sus frecuentes visitas a España antes de instalarse definitivamente en Madrid tres años después. "Yo creo que un andaluz tiene menos problemas de adaptación en Buenos Aires o Montevideo que en Barcelona o La Coruña. Naturalmente, no se trata de algo agradable, y lo peor es la distancia, aunque yo no he sido de los exiliados que se pasaban todo el día llorando o suspirando".

En Argentina fundó la revista Realidad, recientemente reeditada por Renacimiento. El hecho de que por sus 18 números pasaran colaboradores como Jean-Paul Sartre y Bertrand Russell y Borges da una idea del carácter cosmopolita de un escritor que tradujo a Thomas Mann y a Rilke, que siempre alternó la literatura con las ciencias sociales y que, apenas cerrada la herida de la Segunda Guerra Mundial, supo ver que "el proceso de unificación mundial que venía avanzando desde hace tiempo" se había acelerado "prodigiosamente". La globalización intuida en 1947, el año en que se fundó la revista. El mismo en que Ayala publicó su Tratado de sociología. Dos de los seis volúmenes de que consta su obra completa (casi 9.000 páginas en fase de publicación por Galaxia Gutenberg / Círculo de Lectores) están dedicados a asuntos no estrictamente literarios.

Con todo, fueron la narrativa -La cabeza del cordero (1949), Muertes de perro (1958), El jardín de las delicias (1977)- y sus memorias -Recuerdos y olvidos (publicadas en 1982 y ampliadas por última vez en 2006)- las que le ganaron un sitio en una historia de una literatura, la española, que no siempre ha sabido dónde clasificar a los escritores exiliados. Ayala era consciente de ello y -junto al Quijote, al que dedicó varias de sus mejores páginas de critica literaria- ése fue uno de los temas que abordó en Alcalá el día que recibió el Premio Cervantes de 1991. Aquella mañana se definió como "escritor español en América", es decir, alguien tenido "por propio y por ajeno al mismo tiempo".

Después de pasar por Puerto Rico y EE UU, donde conoció a Carolyn Richmond, su segunda esposa, volvió a España. Aquí le esperaba una tromba de reconocimientos -ingreso en la Real Academia Española en 1984, Premio Príncipe de Asturias en 1988, el propio Cervantes- que el tiempo y la distancia le habían negado. "He escrito demasiado porque he vivido demasiado, y además lo he hecho intensamente", dijo el día que presentó sus obras completas. Fue hace dos años. Tenía más de un siglo. Parecía inmortal.


Relator deve pedir ação penal contra Azeredo no caso do mensalão mineiro - Estadão online - link (aqui)



STF analisa denúncia do Ministério Público que acusa senador de peculato e lavagem de dinheiro na eleição de 98

Mariângela Gallucci, BRASÍLIA


Como relator do caso do mensalão mineiro, o ministro Joaquim Barbosa, do Supremo Tribunal Federal (STF), deve propor hoje no plenário da corte a abertura de ação penal contra o senador Eduardo Azeredo (PSDB-MG), acusado pelo Ministério Público Federal de ter cometido crimes de peculato e de lavagem de dinheiro durante sua campanha pela reeleição ao governo de Minas, em 1998, quando foi derrotado. Se a ação for aberta, o tucano passará da condição de investigado à de réu.

De acordo com a denúncia a ser analisada hoje pelo Supremo, os crimes teriam participação do empresário Marcos Valério, apontado como operador do esquema.

Na peça de acusação, o Ministério Público Federal pede a abertura do inquérito contra Azeredo. O processo contra outros suspeitos, como Cláudio Mourão, ex-tesoureiro da campanha tucana, tramita na Justiça Federal de Minas.

Na denúncia enviada ao STF, o Ministério Público argumenta que houve desvio de recursos públicos da Companhia de Saneamento de Minas Gerais (Copasa), da Companhia Energética de Minas Gerais (Cemig) e do Banco do Estado de Minas Gerais (Bemge). E define o esquema como "embrião" do mensalão petista, escândalo revelado em 2005 pelo então deputado Roberto Jefferson (PTB-RJ) envolvendo supostos pagamentos para que deputados votassem a favor de projetos do governo em tramitação no Congresso.

O início do julgamento está marcado para as 9 horas de hoje. Como o voto do relator deve ser longo, a expectativa é de que a votação pare no meio da tarde para ser retomada amanhã. Entre os ministros, também há previsão de que o julgamento poderá ser interrompido por um pedido de vista.

A DENÚNCIA

"Além do desvio de recursos públicos do Estado de Minas Gerais, diretamente ou por meio de empresas estatais, empresas privadas com interesses econômicos perante o referido Estado puderam valer-se do esquema disponibilizado pelo grupo para repassar clandestinamente valores para a campanha eleitoral", afirmou na denúncia o então procurador-geral da República, Antonio Fernando de Souza, chefe do MPF. "A decisão de implantar o esquema coube aos integrantes da cúpula do Estado de Minas Gerais e da campanha pela reeleição: Eduardo Azeredo, Walfrido dos Mares Guia, Cláudio Mourão e Clésio Andrade", acrescentou Souza. De acordo com a acusação, o crime de peculato teria sido cometido sete vezes e o de lavagem de dinheiro, seis vezes.

O Ministério Público Federal acusa o senador e outros investigados de terem montado e gerenciado um suposto esquema de caixa 2 durante a campanha de 1998. A denúncia foi instruída por laudos e documentos, incluindo o relatório o final da CPI dos Correios.

PRIMÓRDIOS

O inquérito contra Azeredo foi uma consequência das apurações sobre o esquema do mensalão petista no Congresso. Segundo o então procurador-geral, com o aprofundamento das investigações sobre a suposta mesada a parlamentares do Congresso, foi notado que o esquema de operação dos fatos teve origem na campanha para governador de Minas em 1998.

"Diante dessa constatação, o Inquérito 2245 (do mensalão) foi desmembrado, resultando na instauração do Inquérito 2280 (do mensalão mineiro), que passou a ter como objetivo desvendar os crimes perpetrados no ano de 1998 no contexto da campanha de reeleição do então governador do Estado de Minas Gerais Eduardo Azeredo", disse o procurador, na sua denúncia ao Supremo.

"Os elementos de convicção angariados ao longo da investigação revelam que, realmente, o esquema delituoso verificado no ano de 1998 foi a origem e o laboratório dos fatos descritos na denúncia já oferecida no Inquérito 2245", reforçou o então procurador-geral.

De acordo com ministros do STF ouvidos ontem pela reportagem do Estado, a denúncia do mensalão mineiro está mais bem fundamentada do que a apresentada no caso do mensalão no Congresso.

Como o Supremo acatou a denúncia contra o "esquema de mesada" federal, a expectativa é de que também aceite a peça contra o "valerioduto" que teria vigorado em Minas, durante a gestão tucana.

Supremo divulga nota em defesa de Toffoli - Folha de são paulo - link (aqui)



Corte diz que é usual que entidades de classe promovam solenidades de posse; ministro diz que ignorava patrocínio da CEF

A Associação dos Juízes Federais do Brasil organizou a homenagem e pediu uma contribuição de R$ 50 mil ao banco, que cedeu R$ 40 mil

Nelson Jr./SCO/STF

O ministro José Dias Toffoli em sessão da 1ª turma do STF

DA SUCURSAL DE BRASÍLIA

O STF (Supremo Tribunal Federal) divulgou ontem uma nota informando que é normal que entidades de classe promovam eventos de posse para magistrados brasileiros e que o ministro José Antonio Dias Toffoli não sabia que a Caixa Econômica Federal era um dos patrocinadores de sua festa.
"O STF afirma que é usual que entidades de classe patrocinem a celebração de posse de ministros do Supremo e de outros tribunais", diz a nota. "O ministro Toffoli esclareceu que não foi consultado sobre esse patrocínio da CEF e que ignorava o fato", conclui o STF.
A Folha revelou no domingo que parte da festa oferecida em homenagem ao ministro Toffoli após a sua posse, no último dia 23, em Brasília, foi patrocinada pela Caixa. A Ajufe (Associação dos Juízes Federais do Brasil) organizou a homenagem em parceria com outras entidades da magistratura e pediu R$ 50 mil à Caixa, como patrocínio. Após ser questionado pela Folha, o banco confirmou que repassou R$ 40 mil.
A comemoração organizada para receber 1.500 pessoas foi no Marina Hall, casa de eventos numa área de 5.000 m2 às margens do lago Paranoá, ponto nobre da capital federal.
O juiz federal Luiz Cláudio Flores da Cunha, do 6º Juizado Especial Federal do Rio, pretende questionar no Tribunal de Contas da União e no Ministério Público Federal a legalidade do patrocínio. Ele entende que a associação dos juízes federais foi usada para ocultar o repasse de um órgão público para cobrir gastos de uma festa.
Em agosto de 2008, a Folha revelou que o Tribunal Regional Federal da 2ª Região reuniu juízes em seminário em hotel no balneário de Búzios (RJ) com despesas pagas por empresas privadas. Como o TRF não podia receber o dinheiro, a Ajufe atuou como intermediária das patrocinadoras e arcou com a maior parte dos gastos.


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Comentário na mesa 4 do bar:


Precocidade é isso, mal começou e já necessita de defesa!

Elio Gaspari - Folha de São Paulo - link (aqui)




FHC expôs o lado sombrio do poder petista


O ex-presidente disse para onde não se deve ir, mas o PSDB ainda não decidiu para onde quer ir



FERNANDO Henrique Cardoso está em grande forma. Num artigo intitulado "Para onde vamos?" mostrou que é a única voz articulada com coragem para acertar a testa de Nosso Guia. É um texto astucioso, chega a ter ginga. Apocalíptico e insinuante, tem a gravidade de uma Cassandra e a amnésia de personagem de novela barata.
Seu argumento central faz todo sentido: Lula está construindo uma teia de alianças e interesses que desembocará num "subperonismo". O que vem a ser essa praga, não se sabe, mas ela junta o PT, sindicatos de empregados e de patrões, fundos de pensão, BNDES e triunfalismo. Essas seriam as "estrelas novas" às quais se abraçam "nossos vorazes, mas ingênuos capitalistas". O ex-presidente adverte para a formação de um novo "bloco de poder", interessado num continuísmo que deve ser contido, pelo voto, "antes que seja tarde".
As críticas pontuais do ex-presidente passam da dúzia e ele pode ter razão em quase todas. Em dois casos o professor chegou à verdade com o auxílio de lapsos da memória. Num, criticou a compra de caças pela Força Aérea. Logo ele, que comprou um porta-aviões. No outro, denunciou o poder dos fundos de pensão das empresas estatais e suas relações incestuosas com o governo e empresários-companheiros. Tem toda razão, mas quem deu forma a esse bicho foi ele, quando moldou e deixou que moldassem a engenharia financeira da privataria.
Em dois momentos o ex-presidente teve a infelicidade de comparar atitudes do atual governo com práticas do tempo do "autoritarismo militar". Lula, com seus "impropérios" é capaz de "matar moralmente empresários, políticos (e) jornalistas". O ex-presidente exagerou. Logo ele, que conheceu pessoas assassinadas sem advérbio. No seu esforço para tornar mais pesada a carga dos petistas, Fernando Henrique torna mais leve a mochila dos crimes da ditadura militar.
A alma dos receios de Fernando Henrique Cardoso está no que ele chama de "autoritarismo popular" (entre aspas no original, sem que se saiba por que). O que é isso, não se sabe. Trata-se de uma construção em cujo hermetismo está uma parte do seu significado. Referindo-se à democracia constitucional brasileira o ex-presidente informou que "esta supõe regras, informação, participação, representação e deliberação consciente". Faltou a palavra voto, mas tudo bem pois o ex-presidente jamais teve o pé no golpismo. Ganha um livro de discursos de Fidel Castro quem souber como se distingue uma "deliberação consciente" de outra, inconsciente.
(Os liberais de 1945 imolaram suas biografias no altar da ditadura de 1964. Pode-se dizer que o golpismo da segunda metade do século passado nasceu no dia em que os liberais da redemocratização perderam a eleição de 1950 para o ex-ditador Getúlio Vargas.)
O artigo de Fernando Henrique Cardoso chama-se "Para onde vamos?", mas indica apenas para onde ele, com bons argumentos, acha que não se deve ir. Se o tucanato não souber dizer para onde se deve ir, o PT ganhará a eleição do ano que vem. Culpa de quem? De uma oposição que não se opõe? De um partido que não consegue ter candidato? Ou do povo, como em 1950?


Tudo o que foi dito acima só vale alguma coisa para quem leu ou vier a ler o artigo do ex-presidente. Passando-se no Google "Fernando Henrique Cardoso" e "Para onde vamos?", chega-se a ele.



Aqui o texto de FHC


Para onde vamos?, por Fernando Henrique Cardoso*

A enxurrada de decisões governamentais esdrúxulas, frases presidenciais aparentemente sem sentido e muita propaganda talvez levem as pessoas de bom senso a se perguntarem: afinal, para onde vamos? Coloco o advérbio “talvez” porque alguns estão de tal modo inebriados com “o maior espetáculo da terra”, de riqueza fácil que beneficia a poucos, que tenho dúvidas. Parece mais confortável fazer de conta que tudo vai bem e esquecer as transgressões cotidianas, o discricionarismo das decisões, o atropelo, se não da lei, dos bons costumes. Tornou-se habitual dizer que o governo Lula deu continuidade ao que de bom foi feito pelo governo anterior e ainda por cima melhorou muita coisa. Então, por que e para que questionar os pequenos desvios de conduta ou pequenos arranhões na lei?

Só que cada pequena transgressão, cada desvio, vai se acumulando até desfigurar o original. Como dizia o famoso príncipe tresloucado, nesta loucura há método. Método que provavelmente não advenha do nosso Príncipe, apenas vítima, quem sabe, de apoteose verbal. Mas tudo o que o cerca possui um DNA que, mesmo sem conspiração alguma, pode levar o país, devagarinho, quase sem que se perceba, a moldar-se a um estilo de política e a uma forma de relacionamento entre Estado, economia e sociedade, que pouco têm a ver com nossos ideais democráticos.

É possível escolher ao acaso os exemplos de “pequenos assassinatos”. Por que fazer o Congresso engolir, sem tempo para respirar, uma mudança na legislação do petróleo mal explicada, mal ajambrada? Mudança que nem sequer pode ser apresentada como uma bandeira “nacionalista”, pois se o sistema atual, de concessões, fosse “entreguista” deveria ter sido banido, e não foi. Apenas se juntou a ele o sistema de partilha, sujeito a três ou quatro instâncias político-burocráticas para dificultar a vida dos empresários e cevar os facilitadores de negócios na máquina pública. Por que anunciar quem venceu a concorrência para a compra de aviões militares se o processo de seleção não terminou? Por que tanto ruído e tanta ingerência governamental em uma companhia (a Vale) que, se não é totalmente privada, possui capital misto regido pelo estatuto das empresas privadas? Por que antecipar a campanha eleitoral e, sem qualquer pudor, passear pelo Brasil às custas do Tesouro (tirando dinheiro do seu, do meu, do nosso bolso...) exibindo uma candidata claudicante? Por que, na política externa, esquecer-se de que no Irã há forças democráticas, muçulmanas inclusive, que lutam contra Ahmadinejad e fazer mesuras a quem não se preocupa com a paz ou os direitos humanos?

Pouco a pouco, por trás do que podem parecer gestos isolados e nem tão graves assim, o DNA do “autoritarismo popular” vai minando o espírito da democracia constitucional. Essa supõe regras, informação, participação, representação e deliberação consciente. Na contramão disso tudo, vamos regressando a formas políticas do tempo do autoritarismo militar, quando os “projetos de impacto” (alguns dos quais viraram “esqueletos”, quer dizer obras que deixaram penduradas no Tesouro dívidas impagáveis) animavam as empreiteiras e inflavam os corações dos ilusos: “Brasil, ame-o ou deixe-o”. Em pauta, temos a transnordestina, o trem-bala, a Norte-Sul, a transposição do São Francisco e as centenas de pequenas obras do PAC, que, boas algumas, outras nem tanto, jorram aos borbotões no orçamento e minguam pela falta de competência operacional ou por desvios barrados pelo TCU. Não importa: no alarido da publicidade, é como se o povo já fruísse os benefícios: “Minha casa, minha vida”; biodiesel de mamona, redenção da agricultura familiar; etanol para o mundo e, na voragem de novos slogans, pré-sal para todos.

Diferentemente do que ocorria com o autoritarismo militar, o atual não põe ninguém na cadeia. Mas da própria boca presidencial saem impropérios para matar moralmente empresários, políticos, jornalistas ou quem quer que seja que ouse discordar do estilo “Brasil potência”. Até mesmo a apologia da bomba atômica como instrumento para que cheguemos ao Conselho de Segurança da ONU – contra a letra expressa da Constituição – vez por outra é defendida por altos funcionários, sem que se pergunte à cidadania qual o melhor rumo para o Brasil. Até porque o presidente já declarou que em matéria de objetivos estratégicos (como a compra dos caças) ele resolve sozinho. Pena que tivesse se esquecido de acrescentar “l’État c’est moi”. Mas não esqueceu de dar as razões que o levaram a tal decisão estratégica: viu que havia piratas na Somália e, portanto, precisamos de aviões de caça para defender “nosso pré-sal”. Está bem, tudo muito lógico.

Pode ser grave, mas, dirão os realistas, o tempo passa e o que fica são os resultados. Entre estes, contudo, há alguns preocupantes. Se há lógica nos despautérios, ela é uma só: a do poder sem limites. Poder presidencial com aplausos do povo, como em toda boa situação autoritária, e poder burocrático-corporativo, sem graça alguma para o povo. Este último tem método. Estado e sindicatos, Estado e movimentos sociais estão cada vez mais fundidos nos altos-fornos do Tesouro. Os partidos estão desmoralizados. Foi no “dedaço” que Lula escolheu a candidata do PT à sucessão, como faziam os presidentes mexicanos nos tempos do predomínio do PRI. Devastados os partidos, se Dilma ganhar as eleições, sobrará um subperonismo (o lulismo) contagiando os dóceis fragmentos partidários, uma burocracia sindical aninhada no Estado e, como base do bloco de poder, a força dos fundos de pensão. Estes são “estrelas novas”. Surgiram no firmamento, mudaram de trajetória e nossos vorazes mas ingênuos capitalistas recebem deles o abraço da morte. Com uma ajudinha do BNDES, então, tudo fica perfeito: temos a aliança entre o Estado, os sindicatos, os fundos de pensão e os felizardos de grandes empresas que a eles se associam.

Ora dirão (já que falei de estrelas), os fundos de pensão constituem a mola da economia moderna. É certo. Só que os nossos pertencem a funcionários de empresas públicas. Ora, nessas, o PT, que já dominava a representação dos empregados, domina agora a dos empregadores (governo). Com isso, os fundos se tornaram instrumentos de poder político, não propriamente de um partido, mas do segmento sindical-corporativo que o domina. No Brasil, os fundos de pensão não são apenas acionistas – com a liberdade de vender e comprar em bolsas – mas gestores: participam dos blocos de controle ou dos conselhos de empresas privadas ou “privatizadas”. Partidos fracos, sindicatos fortes, fundos de pensão convergindo com os interesses de um partido no governo e para eles atraindo sócios privados privilegiados, eis o bloco sobre o qual o subperonismo lulista se sustentará no futuro, se ganhar as eleições. Comecei com para onde vamos? Termino dizendo que é mais do que tempo de dar um basta ao continuísmo antes que seja tarde.

Ruy Castro - Folha de São Paulo - link (aqui)




Minissaias de 1967


RIO DE JANEIRO - A história de Geyse, a estudante agredida por 700 colegas de faculdade em São Bernardo do Campo por usar um vestido curto, me devolveu a 1967, quando nós, os rapazes do 1º ano do curso de ciências sociais da FNFi (Faculdade Nacional de Filosofia), no Rio, víamos com muito prazer o fato de que a maioria das meninas da turma ia de minissaia à aula.
Não eram minissaias sóbrias, a menos de um palmo do joelho, como o vestido de Geyse. Eram muito mais curtas. E nenhuma das moças, por mais bonita, fazia aquilo para provocar. Elas eram modernas, liberadas e gostavam de namorar -claro que só namoravam quem quisessem. Algumas liam Régis Débray; outras, Hermann Hesse; e, ainda outras, "Peanuts"; mas todas eram divertidas, inteligentes e politicamente atuantes.
No dia seguinte às passeatas contra a ditadura na avenida Rio Branco, uma ou duas apareciam na faculdade com as coxas e canelas salpicadas de curativos, resultado das bombas de "efeito moral" que os agentes do Dops soltavam no meio da turba e, ao explodir, despejavam estilhaços que cortavam de verdade. Ao contrário de nossos jeans, grossos como couro e que nos protegiam as pernas, as minissaias expunham as garotas a esses riscos -que elas enfrentavam com graça e coragem.
Várias lutaram à vera contra os militares e pagaram o preço, na forma de prisão, tortura, exílio ou morte de alguém próximo. Mas, sabe-se como, todas completaram o curso. No futuro, muitas se tornaram mestras ou doutoras respeitadas em suas carreiras, ainda que fora da sociologia.
Às vezes reencontro-as em reuniões aqui no Rio. Estamos 40 anos mais velhos, mas, nas minhas fantasias, elas continuam as mesmas meninas de 1967: alegres, responsáveis, cultas -e irresistíveis em suas minissaias.

Fernando de Barros e Silva - Folha de São Paulo - link (aqui)




A São Paulo de Lévi-Strauss


SÃO PAULO - "Um espírito malicioso definiu a América como uma terra que passou da barbárie à decrepitude sem conhecer a civilização. Poder-se-ia, com mais acerto, aplicar a fórmula às cidades do Novo Mundo: elas vão do viço à decrepitude sem parar na idade avançada". O antropólogo Claude Lévi-Strauss inicia com essas palavras, bem conhecidas, o capítulo sobre "São Paulo", o 11º de "Tristes Trópicos", dedicado a relatos e reflexões em torno de sua viagem ao Brasil.
Lançado só em 1955, 15 anos após a volta do autor à França, o livro tem um forte acento literário e ensaístico, o que o torna bom de ler.
Ao chegar a São Paulo em 1935, Lévi-Strauss diz que "não foi o aspecto novo que de início me espantou, mas a precocidade dos estragos do tempo". Logo adiante, ele ironiza o afã do progresso de uma cidade que se "desenvolve a tal velocidade que é impossível obter seu mapa: cada semana demandaria uma nova edição". São Paulo lhe parece em contínuo processo de construção e dissolução -um amálgama de novidades e ruínas incapaz de alcançar a civilização. Fisicamente, a cidade descrita não existe mais, o que comprova o acerto das observações.
Na década de 30, o provincianismo da sociedade paulistana impressiona e diverte o francês de espírito cultivado. "Tristes Trópicos" é cruel com nossas veleidades.
Como suas orquídeas prediletas, diz Lévi-Strauss, a elite paulista "formava uma flora indolente e mais exótica do que imaginava" -e a cultura, "até época recente, era um brinquedo para os ricos".
Falando sobre a USP, que ajudou a criar, Lévi-Strauss diz ter julgado seus colegas nativos com "uma compaixão um pouco arrogante". E explica: "Ao ver aqueles professores miseravelmente pagos, obrigados, para comer, a fazer obscuros trabalhos, senti orgulho de pertencer a um país de velha cultura, onde o exercício de uma profissão liberal era cercado de garantias e de prestígio". O tempo passou, mas "Tristes Trópicos" dá muito o que pensar.