sábado, 7 de novembro de 2009
Nos bares da vida

LAGER
Kirin Ichiban
'Considered the finest Japanese interpretation of a Pilsner, Ichiban means number one,' says Roger.
BreweryWells & Young's Brewery (www.wellsandyoungs.co.uk)
How much £1.39 5% ABV - 330ml
Bar é poesia - Mariana Valle
Palavras presas
(Mariana Valle)
Hoje as palavras estão presas.
Engoli todas as sílabas.
Letra a letra, ponto a ponto.
É tanto verbo junto que fico tonta.
Não estou pronta pra conjugar.
Mas a poesia existe.
Ainda que triste por não rimar.
Só não sei com que ponto terminar.
Le dernier des Mohicans - Lunettes Rouges - Le Monde, fr - link (aqui)
Loin de moi l’idée de ne pas attribuer à Jean-Jacques Lebel la place qu’il mérite, moi qui, à tout juste 20 ans, assistais émerveillé à un de ces happenings. Bien plus qu’une certaine grande surface, Lebel est un agitateur d’idées et l’exposition à la Maison Rouge, fort bien titrée Soulèvements et fort bien agencée par Jean de Loisy (jusqu’au 17 janvier), en est un témoignage remarquable.
D’autant plus remarquable qu’elle mêle oeuvres d’art (jusqu’à un Arcimboldo) et objets trouvés, chinés aux Puces (dès l’âge de 14 ans avec André Breton, excusez du peu, un cadre pour photographies fait à partir d’une douille d’obus). On commence par une allée dédiée aux barricades, celles de 1871, de 1944, de 1968 et d’ailleurs, juste pour poser le personnage de l’anar rebelle; on continue avec une Pisseuse de Rembrandt grandeur nature (ci-dessus), fontaine inondant le patio, et par une vitrine de Fannys et autres aimables cochoncetés, juste pour renforcer le côté paillard, et on passe à la transformation : cadavres exquis, visages cachés (d’où Arcimboldo, mais aussi Lesage), avatars de Vénus en morphisme sur quatre écrans, création sous hallucinogènes (psychovitamines, comme il dit), ce diable d’homme a tout vu, tout assemblé.
Ensuite, une bien énigmatique Chasse à la chouette du XVIIème siècle, pour jouer sur l’étrangeté, puis une collection de douilles d’obus de la guerre de 14, sculptées par les poilus (dans les tranchées ? plus probablement à l’arrière ou après leur démobilisation) : chaque maison française avait un ou deux de ces reliquaires décorés de motifs floraux, héritage d’un oncle ou d’un grand-père, mais ici la profusion fait horreur, conjuguant la mort et l’art à grande échelle.
Ensuite une salle dédiée aux amitiés de ce collecteur, qui échange et découvre plus qu’il ne collectionne, avec au centre de cette Place du Rhizome, un monument à son ami Félix Guattari, délicieusement grandiloquent; puis une autre salle où l’artiste Lebel montre ces carnets de croquis, pour finir sur deux apothéoses. L’une est la reconstitution de la chambre où Antonin Artaud subit des séances d’électrochoc brutales à l’hôpital psychiatrique de Rodez : l’horreur absolue, un mémorial. Et juste avant de s’enfoncer dans ces profondeurs, une salle véNUs dédiée à Eros, “le premier des dieux, celui qui fut songé” selon Parménide. Même si d’aucunes la trouvent trop hétérosexuelle, elle est splendide, regroupant là encore oeuvres d’art et art populaire. Ci-dessous, côte à côte, une Fanny et les fesses (Autoportrait) de l’artiste Laura Panno (dont Lebel fut très proche, comme on dit), sculpture de grillage sur une peinture à l’huile. Plus loin, sur un petit guéridon à napperon de dentelle, le crucifix fessu de Man Ray, Hommage à D.A.F. de Sade, un petit bijou.
Diable d’homme, d’artiste, de collectionneur, d’écrivain, de perturbateur, en effet. Mais on ressort avec le sentiment qu’on a vu là un témoignage historique sur une époque révolue, que Lebel est le dernier encyclopédiste de la perturbation. Plus jeune que lui, je m’interroge sur ce décalage, cette non-pertinence de cette exposition par rapport au contemporain. La réponse qui m’est venue après coup est qu’aucun artiste présenté ici n’a, sauf erreur, moins de 50 ans (Sue Williams, née en 1954) : la jeunesse éternelle de Lebel, qui stigmate le jeunisme, n’est pas un palliatif suffisant, pour lui le temps semble s’être arrêté il y a vingt ou trente ans. C’est une exposition historique pré-posthume que la Maison Rouge présente, l’histoire d’un passé passionnant, mais dont le dernier chapitre a été écrit il y a déjà longtemps, un peu trop loin du monde actuel.
Un atelier Gentlemen, pour apprendre le baiser - Les 400 culs, fr - link (aqui)
La planète sexe, vue et racontée par Agnès Giard.
06/11/2009

Vous êtes tous et toutes convié(e)s à réapprendre les codes de séduction à l’ancienne et l’élégance masculine. “Ça se passe dans un ancien fumoir parisien des années 30, ambiance feutrée et chaleureuse, explique Lady Flo, qui organise ce "tea-time" très spécial… L'événement sera consacré à nos hommes, nos minets, nos dandys, nos gentlemen que l'on a tant négligé ces temps-ci”. Mais attention: ce sera ouvert aux garçons comme aux filles! L’atelier se fera en après-midi, à partir de 16h, entre les fauteuils de cuir profond et le bar. Si le public est au rendez-vous, cet atelier de séduction pourrait bien devenir un événement régulier sur Paris. Pour séduire les petites bourses, Lady Flo a mis l’entrée à seulement 10 euros, avec deux cadeaux compris dans ce prix: “Une boisson chaude de votre choix – lambrusco, vin italien sucré ou expresso vero – et une gourmandise à l’amaretto Cup and Cake offerte par Gypsy Wood, jolie pin-up peu vêtue à l’italienne à dévorer en guise de mise en bouche.”
Le temps que tout le monde arrive, chacun pourra se commander sa spécialité italienne et faire connaissance… avant de passer aux choses sérieuses. “L'atelier commencera au plus tard à 17h, dit Lady Flo. Je serai en compagnie de Massimiliano, expert en histoire du dandysme et du style masculin. Après une présentation générale expliquant les raisons de notre intérêt pour l'"éducation" des garçons, nous aborderons la partie historique à la manière d'un dialogue.” Il s’agit tout d’abord d’expliquer ce qu’est un gentleman. Et un dandy. A quoi se reconnaissent les vrais hommes et pourquoi ce serait bien de les réhabiliter…
“Viendra ensuite la partie atelier: Massimiliano et moi avons choisi une série d'"exercices" pratiques. Après sa démonstration, nos candidats se mettront en scène et seront noté par un jury de pin-ups. Ce jury de pin-ups composé de Lada Redstar, de Sorrel Smith, de Mimi de Montmartre accompagné du public élira notre Gentleman du jour, lequel -ou laquelle!- recevra un certificat marqué du sceau de leur lèvres… Quoi de plus authentique? A la fin, nous élirons le gentleman du jour avec remise de diplôme. Attention, en clin d'œil aux garçonnes des années folles, les filles aussi peuvent être candidates!”. A priori, il y aura beaucoup de garçonnes dans la salle. Des filles venues du mouvement queer, très à l’aise dans leurs tenues de voyous et de beaux gosses…

Les gays aussi pourront se la donner à cœur-joie. N’est-il pas temps qu’ils réapprennent à se faire des baise-main entre hommes? Lady Flo rappelle d’ailleurs que les dandies ont toujours eu des mœurs très libres. Elle compte sur l’enthousiasme des participants. Au moment des démonstrations, que personne ne se retienne. Les exercices de baisers hollywoodiens devraient faire monter la température: “On montrera deux types de baisers hollywoodien: la version soft années folles et la version fougueuse années 50. Les candidat(e)s exécuteront l'un des deux avec le partenaire de leur choix. On a aussi prévu une libre interprétation possible si le public est d'humeur… Ahahahha.” Mais au fait qu’est-ce qu’un baiser hollywoodien? “Une mise en scène de la passion!, répond-t-elle, avec ferveur. Ça peut-être mignon et ridicule comme fougueux mais toujours feint à la différence des baisers "pour de vrai" du cinéma de la nouvelle vague.”
"Vous souhaitez vous inscrire à l'élection du meilleur Gentleman? Ne soyez pas timide! Nous comptons sur vous, que vous soyez un homme ou une femme (oui oui il n'y a pas de raison, les filles aussi peuvent jouer aux garçons non?! Et les garçonnes alors ?), les inscriptions sont ouvertes dès maintenant: il suffit de me contacter et de me donner votre petit nom." Mail: neoretroagency@gmail.com
Le tea time de Lady Flo au China Club : dimanche 8 novembre, 16h-20h.
Vous trouverez sur place un stand de chapeaux. L’occasion au jamais d’apprendre à bien les poser sur son crâne, à les ôter ou à les remettre avec classe et humour.
Laurent Desgranges, créateur de noeuds papillons “à porter autour du cou pour vous messieurs mais aussi en accessoire de coiffure et broches pour vous mesdames” fera une vente privée exceptionnelle de ses oeuvres.
Niki, le coiffeur rétro pour messieurs installé à la manière d’un barbier traditionnel offrira des coupes (18 euros) ou des coiffures express (10 euros).
La styliste Emily Pollo Marinero vendra des colliers "moustaches" néo-rétro.
Dîner-spectacle burlesque, "La Dolce Vita au China", à partir de 20h.
Juste après l'atelier, il y aura un spectacle cabaret avec menu fusion de grande dégustation asiatique aux touches italiennes. "Retrouvez les glamourissimes effeuillages de Lada Redstar et de Gypsy Wood et la chanteuse et comédienne Lady Flo pour un spectacle inédit ambiancé par nos dandy-DJs Bart&Baker."
Diner-spectacle et club (à partir de 20h) : 50 euros
Cocktail-spectacle et club (à partir de 22h) : 12 euros
Réservations : 01.43.46.08.09
Le China : 50, rue de Charenton 75012 Paris. Métro: Ledru-Rollin.
Un Chaplin inédit déniché sur eBay - Libération, fr - link (aqui)
En vente sur eBay, une boîte de film toute rouillée contenant un vieux bout de pellicule. C’est surtout la boîte qui intéressait le collectionneur anglais Morace Park, parce qu’« elle était jolie ». Alors il l’a achetée, pour 3£20 (3,57€). Mais le titre inscrit sur la première image de la bobine, Charlie Chaplin in Zepped, lui a fait prendre conscience qu’il ne s’agissait pas simplement d’un « vieux film » comme le décrivait l’annonce de vente. Park raconte au Guardian qu’il s’est renseigné sur le web : « Je l’ai googlisé, et je n’en ai trouvé aucune trace sur Internet. ». Puis il s’est adressé à un de ses voisins, ancien employé du British Board of Film Classification, qui a lui-même associé à l’enquête Michael Pogorzelski, historien du cinéma et directeur des archives de l’académie américaine des arts et des sciences du cinéma. Le verdict de l’historien est incroyable : « C’est une trouvaille extrêmement intéressante. Un film de Charlie Chaplin inconnu et non référencé. » La pellicule de nitrate, datée de décembre 1916 et éditée en Egypte, contient un petit film 35 mm mélangeant prises de vues réelles de Charlie Chaplin et images d’animation. D’une durée de sept minutes, le film montre Chaplin transporté sur un nuage des États-Unis en Angleterre, puis faisant décoller un dirigeable zeppelin, avant de tourner le bombardier en ridicule en coupant la scène par un plan du Kaiser Wilhem sortant la tête d’une saucisse. Les zeppelins étaient utilisés durant la première guerre mondiale par l’Allemagne, et ont notamment été impliqués dans plusieurs raids contre le Royaume-Uni en 1915. Morace Park et son voisin, John Dyer, ont émis l’hypothèse que le film était une pièce de propagande visant à désamorcer la terreur inspirée par ces engins. Mais la pellicule ne fut jamais projetée au public. Selon Michael Pogorzelski, il pourrait s’agir d’un montage réalisé par le studio Essanay, avec qui Chaplin avait signé un contrat en 1914 avant de prendre ses distances. Essanay avait la propriété des prises de vues de l’acteur extraites de trois films déjà exploités, mais n’avait pas obtenu son autorisation d’y mêler de nouveaux plans de zeppelins dans un remontage de propagande. « Un acte de création ou de piratage, selon le côté de la barrière duquel vous vous trouvez », plaisante Pogorzelski. David Robinson, auteur de la biographie Chaplin : His Life and Art, affirme qu’une véritable bataille juridique avait éclaté entre Chaplin et Essanay lorsque le studio avait tenté de recycler un maximum d’images de films précédemment produits, tels que Burlesque on Carmen, pour continuer à tirer profit du succès de la star. La controverse juridique aurait entraîné l’avortement du projet. Mais l’explication de Robinson ne provient que de sa connaissance de la carrière du réalisateur et, n’ayant pas encore visionné la bobine découverte par Park, il n’exclut pas que celle-ci puisse également contenir des images inédites : « Il y a toujours une chance qu’on découvre un tout nouveau gag de Chaplin ! » Il estime que sa valeur pourrait alors atteindre les 40 000 livres sterling (44 600 euros). La façon dont le film est passé des archives du studio aux annonces d’eBay, quant à elle, reste un mystère. Park et Dyer, actuellement à Los Angeles, continuent leurs investigations.
L'uomo sandwich va in rete - la Repubblica, it - link (aqui)
(6 novembre 2009)
Un ventiseienne di New York indossa magliette pubblicitarie, si filma e poi organizza vere e proprie campagne, a pagamento, da Facebook a Youtube
di Laura Fugnoli
Barbara dice no alla Medusa Film «Coltivo progetti differenti» - Corriere Della Sera, it - link (aqui)

E intanto Veronica smentisce il viaggio cinese da cinquecentomila euro
MILANO — «Non sarò la nuova presidente di Medusa film». A tarda sera, dopo che per tutto il giorno si erano rincorsi i rumors su un suo possibile coinvolgimento nell’azienda cinematografica di famiglia, Barbara Berlusconi ieri ha deciso di affidare il suo pensiero, poche righe, a un’agenzia di stampa. E ha chiarito che, al contrario di quanto ventilato da alcuni quotidiani, non sarà lei a sostituire Carlo Rossella alla presidenza di Medusa. Prima di tutto perché, «partendo da mio padre, nessuno ha mai delineato la volontà di un mio impegno nella società cinematografica». E poi, cosa ancora più importante, «la possibilità di ricoprire un ruolo attivo in Medusa non si verificherà poiché, oltre a coltivare progetti differenti, oggi le mie occupazioni principali riguardano la famiglia e la conclusione degli studi » .
MONDADORI - Fin qui l’ufficiale. Si racconta che in realtà quest’ipotesi sia stata ventilata alla primogenita di Veronica Lario e Silvio Berlusconi quattro giorni fa, ma che lei l’avrebbe esclusa senza neppure pensarci su un attimo. Il motivo principale è che «gli altri progetti» cui lei stessa fa riferimento riguardano la Mondadori. Cioè l’azienda presieduta, attualmente, dalla sorella Marina. Con la quale, proprio su questo punto, sono nate frizioni. D’altronde Barbara l’ha detto anche poco tempo fa: «Papà ha sempre pensato che, quando ne avessi avuto le capacità, mi sarei occupata di Mondadori». Quel momento, per lei, è arrivato. È diventata grande. Mamma di due figli, Alessandro ed Edoardo, 25 anni, laureanda in Filosofia, da mesi ha deciso di «scendere in campo». Ma a modo suo. Lasciata l’esperienza, forse troppo effimera, di Milano Young , si è lanciata in una serie di iniziative più «adulte». Come la società con i due coetanei Martina Mondadori e Nicolò Cardi per aprire la galleria d’arte «Cardi Black Box». Poi una serie di uscite pubbliche. L’ultima, in ordine di tempo, alla cena di gala della Banca popolare in onore di Bill Clinton.
COPPIA RISERVATA - Tornata in grande forma dopo il secondo parto, anche nell’abbigliamento Barbara ha scelto di cambiare: linee molto soft, puntando, più che altro, sui colori. Accanto, il compagno Giorgio Valaguzza, manager della JpMorgan, tornato da Londra alla nascita del loro primogenito. Riservatissimo, secondo gli amici più cari Valaguzza riesce in un’opera difficile: starle accanto senza apparire. D’altronde, lo stile della coppia è un po’ questo. Un esempio? In questi mesi lui ogni mattina lascia Macherio, dove vivono, e fa 45 minuti (traffico permettendo) di motorino per raggiungere la sua sede di lavoro in centro. Stessa scena la sera. È per questo che presto lasceranno Macherio e si trasferiranno in zona corso Magenta, dove avrebbero già individuato un attico con giardino pensile. Con grande dispiacere di Veronica, che ama a tal punto il suo ruolo di nonna da confessare spesso: «Avendo i miei nipotini così vicini, è come se avessi il quarto figlio » .
IL VIAGGIO IN CINA - Proprio su Veronica, intanto, ieri sono circolate delle indiscrezioni. Una riguarda l’iter del divorzio. Secondo fonti vicine al marito lei potrebbe andare tra pochi giorni in tribunale, ma quest’ipotesi viene smentita da chi la conosce bene. Una bufala, a quanto sembra, anche il conto «faraonico» inviato da Veronica a Berlusconi dopo il suo viaggio in Cina con la figlia Eleonora, fresca di laurea a New York. Persone a lei care ci ridono su: «Veronica 500 mila euro di spese in un mese? Ma è folle. È una persona attenta e rispettosa soprattutto del denaro. Impossibile che abbia speso così tanto ». Una, dicono gli amici, che alle boutique degli stilisti preferisce gli outlet, sua grande passione. Tanto da chiedere spesso quando fa una gita: «Sapete se qui ce n’è uno?». O che tra una collana di diamanti e una di plastica, anche se di design, preferisce quest’ultima. La vera partita ereditaria, per lei, più che sui soldi si giocherà sui ruoli da assegnare ai suoi tre figli.
Angela Frenda
07 novembre 2009
Sotheby's vence a Christie's en las subastas de otoño - El Confidencial, es - link (aqui)
Las subastas de arte impresionista y moderno de otoño siempre marcan el ritmo del mercado durante el resto del año. 2008 fue el de la crisis: tras la bancarrota de Lehman Brothers y el casi colapso del sistema financiero, tanto Christie’s como Sotheby’s acusaron un fuerte bajón en sus ventas. Sin embargo, 2009 ha sido el año de la recuperación, aunque sobre todo para algunos. Como conclusión a estas alturas se puede extraer que Sotheby’s triunfa mientras Christie’s se queda estancada.
Este miércoles se celebró la subasta de arte impresionista y moderno en Sotheby’s. La casa vendió obras por valor de 181.760.000 dólares, rompiendo todos los rangos de expectativas, que oscilaban entre 115.250.000 y 163.000.000, como explica la web Artinfo.com.
Los resultados de Sotheby’s son todo un éxito, sobre todo si se comparan con los de la subasta celebrada dos días antes, el lunes, en Christie’s. La convocatoria de otoño de la casa ‘sólo’ consiguió recaudar 65.674.000 dólares, algo inferior a la estimación inicial más baja, que era de 68.600.000 dólares.
Degas sí triunfa
En Christie’s se subastaban 40 lotes pero sólo se vendieron 28, mientras que en Sothebys de los 56 lotes sólo quedaron sin vender 10. Los porcentajes de no vendidos, tanto por lote (30% frente a 15%) como por valor (29% frente a 7%) son en todos los casos favorables para la segunda casa.
“A la altura del lote 14 ya habíamos superado a Christie’s”, explica a Artinfo David Norman, experto en pintura impresionista y moderna de Sotheby’s. Aun así, algunos lotes de esta última consiguieron precios reseñables. Tal es el caso de unas bailarinas de Degas que fueron compradas por un pujador asiático desconocido por 10.722.500 dólares, por encima de las estimaciones previas, que se encontraban entre los siete y los nueve millones.
En Sotheby’s, obras de Giacometti, Picasso o Andre Derain lograron superar sin problemas las cifras estimadas, llegando en el caso del fauvista a batir un récord al venderse su obra Barques au port de Collioure por más de 14 millones de dólares. En Christie’s algunas de las piezas que alcanzaron cifras más espectaculares fueron las de Auguste Rodin. Su escultura Le Baiser, moyen modele dit taile de la Porte, triplicó con creces las estimaciones previas, que iban del millón y medio a los dos millones.
Los rincones ocultos de John Lennon - El País, es - link (aqui)
Infancia dura, sexo y drogas en la rotunda biografía de Philip Norman sobre el 'beatle'
JOSEBA ELOLA - Madrid - 07/11/2009
Las que, probablemente, son las dos figuras más influyentes de la música popular del siglo XX se admiran mutuamente, pero son incapaces de admitirlo. Dylan rompe el hielo y comenta que le encanta la canción I want to hold your hand, con ese estribillo tan pegadizo de I get high, I get high [me coloco, me coloco]. John y Paul le confiesan que no: lo que dice la canción es I can't hide [no puedo esconderme]; una cosa es el inglés británico y otra, el americano. Avergonzados, admiten que no es que hayan colado de rondón ese verso en el tema; de hecho, apenas han probado la marihuana en serio. Dylan se ofrece a remediar semejante carencia y se lía un canuto, pero no es muy ducho en estas lides. Al final, como no podía ser de otro modo, es el periodista el que se lo lía. Ésta es una de las múltiples deliciosas anécdotas que contiene John Lennon, la rotunda biografía de Philip Norman que Anagrama edita el 26 de noviembre en España.
Paul McCartney vio la luz con aquel bendito petardo compartido con Dylan. John y Ringo no podían parar de reír.
La biografía de Philip Norman alumbra nuevos paisajes de la atormentada existencia del genio rebelde de The Beatles. Ya retrató a Lennon como un tipo torturado en Gritad: Beatles, publicada en 1981 y saludada como la gran biografía del cuarteto de Liverpool. En esta nueva entrega, centrada sólo en el compositor de Imagine, da una vuelta de tuerca e intenta explicar las causas de esa infelicidad, de esa tortura interior. Para su trabajo de investigación, Norman cuenta con la colaboración de Yoko Ono, Sean Lennon (el hijo de John y Yoko) y Paul McCartney, además de George Martin (el productor) y hasta Arthur Janov, el terapeuta del beatle; vamos, que su acceso a fuentes es privilegiado, cimentado en el respeto que infundió su anterior trabajo como biógrafo.
Philip Norman bucea en la infancia del hombre que compuso Julia, esa joya alojada en el llamado White album, para encontrar las raíces de esa infelicidad que acompañó a Lennon en sus 40 años de existencia. "Nunca escapó de las heridas de su infancia, no superó el hecho de que sus padres le abandonaran", explica en conversación telefónica desde Londres Philip Norman. A los seis años, su padre le pidió que eligiera con quien prefería vivir, con su madre Julia o con él. John acabó yéndose a vivir con la tía Mimi, a cuya correspondencia privada se accede por primera vez.
Lennon crece en casa de su estricta tía. Cuando tiene 17 años, una tarde, Julia -su madre- viene de visita. Al salir, de camino a la parada del autobús, es arrollada por el coche de un policía fuera de servicio y muere. Poco después fallece de una hemorragia cerebral Stuart Sutcliffe, su gran amigo, el primer bajista de The Beatles. "La persona que uno es por dentro nunca cambia. Él fue muy infeliz. Su enorme fama podría haber catapultado su autoestima", explica Norman, "pero él se infravaloraba". Las 786 páginas de esta biografía muestran a un hombre que, a pesar de ser muy envidiado, penaba en su día a día. "Podía ser duro y cruel, era una persona muy vulnerable y tremendamente sensible".
Las cintas de casete que grabó en sus dos últimos años de vida, cuando su tormento interior parecía amainar, llevan a Norman a revelar uno de los aspectos que más atrajeron la atención de los tabloides británicos al publicarse esta biografía en el Reino Unido, hace un año. En una de ellas, Lennon recuerda aquel día en que se tumbó junto a su madre y tocó accidentalmente su seno. No supo si proseguir o no. "Siempre pensé que tendría que haberlo hecho", confiesa Lennon en las cintas. "Presumiblemente, ella podría haber aceptado".
Es esa tendencia al autoanálisis la que alimenta otra de las revelaciones que Norman desliza en el libro: la reflexión gay de John, que más bien parece responder a una coquetería intelectual. John y Paul tuvieron una relación de amor-odio muy fuerte, casi propia de una pareja. Y Yoko le cuenta a Norman que piensa que hubo un momento en que John consideró una aventura con Paul por aquello de que un auténtico bohemio lo prueba todo. El revuelo que se armó con la distorsión y amplificación de este episodio del libro conduce a Norman a rebajar el tono y destacar ahora con contundencia la condición heterosexual de Lennon.
Norman, que conoció a Lennon en los sesenta, cuando trabajaba como periodista de una gaceta local, se muestra apesadumbrado por el rechazo de Yoko Ono a este libro. "Nadie salvo ella ha dicho que la biografía es maliciosa. No sé por qué lo dice. Yoko ha sido una mujer demonizada por todo el mundo. Fue el gran amor de John, estaban hechos el uno para el otro. Tenían muchas cosas en común, entre otras, su sinceridad. Si tú preguntabas, ellos contestaban. Ella fue muy sincera conmigo en las 14 horas de entrevista que hicimos".
La biografía recorre con precisión la vida de Lennon y se cierra con un capítulo sobrecogedor en el que Sean Lennon, el hijo de John y Yoko, habla a corazón abierto de su padre y recuerda aquella mañana en que despertó y su casa estaba llena de personas con cara muy seria. Era el 9 de diciembre de 1980 y de la calle trepaba hasta su ventana el barullo de policías y cámaras de televisión. Su padre acababa de ser asesinado la noche anterior frente a la puerta de casa. Sean tenía cinco años. El niño que apenas conoció a su padre cuenta que entendió que debía comportarse como un adulto y no llorar. "No te preocupes, ya encontrarás a otro", le dijo a Yoko Ono en aquella negra mañana.
Reportaje "Historia de mi vida". Giacomo Casanova. El club Casanova - El País, es - link (aqui)
Marina Pino es una casanovista, encabeza un grupo de apasionados de todo lo que tenga que ver con el hombre, el personaje, el escritor. Hoy, los miembros de esta especie de club podrían brindar de nuevo por un acontecimiento largamente esperado: la primera edición completa de las memorias de Casanova en España, editada por Atalanta. Historia de mi vida aparece en dos tomos en papel biblia, de algo más de 1.700 páginas el primero y de 1.944 el segundo.
La leyenda de Casanova, siendo universal, es inferior al hombre Casanova. Aun cuando ese hombre no fue nadie importante, ni destacó en profesión alguna, ni acumuló riquezas o poder. Y es precisamente esa vida múltiple e inasible, asombrosa y a la vez casi vulgar, la que supera la simple idea del libertino y seductor veneciano con que se asocia su nombre hasta en el último rincón del mundo. Giacomo Casanova (1725-1798) fue primero persona, después personaje y luego una mezcla de los dos. "Digna o indigna, mi vida es mi materia, mi materia es mi vida", establece en su autobiografía. Para resumir su existencia real hay que recurrir inevitablemente a las enumeraciones, muchas veces contradictorias. Fue violinista, poeta, seminarista, militar, jugador empedernido, mago, alquimista, cocreador de la lotería nacional de Francia, espía, agente financiero, escritor, filósofo, aparte de -por supuesto- libertino y mujeriego.
Era alto, medía casi un metro noventa, de ojos claros y nariz aguileña. Gustaba ir elegantemente vestido (muy aficionado a los encajes más delicados), con la peluca bien empolvada y con vistosas joyas. De un indiscutible atractivo, algo vanidoso, inteligente, de trato agradable y simpático, bromista, interesado más por la ciencia que por la ficción literaria ("no me gustan las novelas", confiesa), pero siempre curioso por expandir sus conocimientos. Un descreído que simula saberes esotéricos, sin creer realmente en ellos. Es también un timador, sin escrúpulos a la hora de estafar a los que considera simples estúpidos. Un individuo capaz de salir airoso de las situaciones más apuradas, en las que suele meterse con frecuencia a sabiendas de riesgo. Buscándolo. Un auténtico aventurero.
Stefan Zweig, en su ensayo sobre las autobiografías literarias Tres poetas de sus vidas. Casanova, Stendhal, Tolstoi (BackList, Planeta, 2008), señala que "Casanova derrocha a consciencia sus talentos en el instante, y el hombre que pudiera serlo todo, prefiere no ser nada, absolutamente nada, salvo ser libre". Su análisis, que gusta poco a los casanovistas, ensalza tanto como denigra al personaje; lo considera superficial, fanfarrón y hueco, aunque todo eso "no cuenta nada frente a la inmensa y única veracidad en el conjunto de estas memorias". Casanova se dedicó a vivir con intensidad hasta que la edad y el cambio de los tiempos lo fueron arrinconando y terminar como bibliotecario del conde de Waldstein, en Dux. Entonces, solo, amargado y sin perspectivas, convertido en una especie de bufón anacrónico en un palacio que ya casi nadie visita, decide poner sus vivencias por escrito. Lo hace como si las relatara a un auditorio incansable y ávido de sus palabras. Sus aventuras se suceden sin descanso y las páginas se leen como una trepidante serie de viñetas, a cual más asombrosa y desinhibida. Su descaro no se fija límites. Adora a las mujeres. A todo tipo de mujeres, ricas y pobres, sin importarle la edad y procedencia, siempre y cuando le resulten interesantes. Le gustan, sobre todo, las jóvenes inteligentes y con carácter. Se enamora sinceramente cientos de veces porque se resiste a llevarse a la cama a una mujer que no ame. Aunque ese amor no dure mucho y su resistencia al matrimonio sea su único dogma de fe. Comparándolo con la leyenda del otro gran seductor, el autor francés Philippe Sollers escribe en su libro Casanova l'admirable: "Don Juan es el volcán, Casanova el jardín".
En el prólogo de la edición de Atalanta, Félix de Azúa señala las diferencias entre ambos personajes. "El veneciano es el anti-Don Juan, su contrario y enemigo. Allí donde el aristócrata sevillano, infectado por la teología, se muestra vengativo, psicópata, misógino y engañador, en ese mismo lugar luce el burgués veneciano cómplice de las mujeres, su secuaz y su salvador en más de una ocasión".
En ese sentido abunda la psicoanalista belga Lydia Flem, que titula la edición inglesa de su biografía Casanova, el hombre que amaba de verdad a las mujeres. Y traza en el primer párrafo un retrato preciso. "En un castillo de Bohemia, un anciano exiliado pasa trece horas al día escribiendo la historia de su vida. No tiene posesiones; ha dejado atrás o dilapidado todo de lo que alguna vez fue dueño. No tiene mujer, ni fortuna, ni casa, ni patria. Dio y recibió libremente, sin cálculo alguno. Ha gozado de la existencia como pocos hombres -y aún menos mujeres- se han atrevido a disfrutar. Se lanzó a la vida sin pedir nada a cambio excepto la más insolente y la más escandalosa de las recompensas: el placer".
Pero así como Historia de mi vida se lee sin que decaiga el interés, hay un elemento en esta edición que pronto cobra una relevancia inusitada y, a veces, desconcertante: las notas a pie de página. No sólo por su abundancia y puntillosidad, sino porque con frecuencia desmienten al autor, a veces de forma exagerada. Por ejemplo, si Casanova dice: "Tenía yo dieciocho años", la nota precisa: "Tenía diecisiete y medio". Bueno, vale. Pero, ¿importa tanto? Parece que a los casanovistas sí. No menos sorprendente es que el autor mencione que alquiló un carruaje a un tal Roland y que abajo ¡se reseñe la biografía del cochero! Llega un punto en que la lectura se hace casi esquizofrénica, pero vale la pena contar la historia de esas notas.
Desde que los familiares de Casanova vendieran el manuscrito al editor Brockhaus, en 1820, se hicieron dos ediciones de las que partieron el casi medio millar que se han reproducido en todo el mundo. La primera (1822-1828), traducida al alemán, fue concienzudamente depurada de obscenidades. La francesa, de Brockhaus-Plon (1826-1838), proviene del manuscrito original, pero fue nuevamente mutilada y "corregida" por Jean Laforgue, que prácticamente cambió cada frase. El manuscrito completo y sin alteraciones no fue publicado hasta 1960.
La mayoría de las notas a pie de página que se utilizan en los volúmenes de Atalanta proviene de la edición de La Siréne, de 1924, en la que el editor Raoul Vèze, pese a conservar el texto censurado, pidió a un grupo de expertos en Casanova que aportaran sus investigaciones. El ya importante cuerpo de anotaciones ha crecido desde entonces. "El 98% de los personajes que aparecen en el texto están reseñados", afirma el traductor Mauro Armiño, quien también ha aportado algunas notas propias, sobre todo en los viajes por España. El índice onomástico de la edición española tiene 200 páginas. Armiño ha pasado tres años traduciendo esta monumental obra. Todo está referenciado, las tabernas y las calles, los palacios y los burdeles. Lo curioso es que algunos de esos estudiosos de su obra están tan obsesionados en desmentir cualquier inexactitud en los datos de su autobiografía que se diría que detestan al objeto de sus desvelos.
Helmut Watzlawick edita el periódico anual L'intermediaire des casanovistes, en Suiza, desde 1984 y es quizá el más notable de los especialistas. "Hay todo tipo de gente interesada en historia, en topografía, en medicina, historia política, música, gastronomía o viajes, que ha encontrado en Historia de mi vida una fuente inigualable para sus investigaciones. Casanova llegó a utilizar cerca de 46 tipos distintos de moneda en sus traslados y da cuenta del valor del cambio cuando va de un sitio a otro, por ejemplo. Visto desde el punto de vista de la historia cultural del siglo XVIII es sumamente interesante. Sus memorias son una especie de enciclopedia", explica.
Watzlawick fue discípulo de Gustav Gugitz, el más sanguinario de los casanovistas refutadores. "Las memorias de Casanova, como muchas de sus contemporáneos, son una mezcla de verdades y ficciones. De hecho, en 1850 se pensaba que Casanova no había existido en realidad sino que era el personaje de una novela de ficción. La tradición de aportar datos precisos en las memorias sólo empezó en el siglo XIX. Antes se solía escribir sólo para entretener a los lectores", precisa. "Gugitz sentía más fascinación que pasión por Casanova, pero a la vez sentía furia contra él. Era un escéptico. Lo único que le agradecía a Casanova era el mencionar tantos detalles, lo que le permitía a él confirmar o refutar sus investigaciones".
Casanova International es el grupo con el que Watzlawick se reúne periódicamente en Venecia, en casa de un mecenas francés. Según él, los investigadores activos de Casanova son entre 20 y 40 en todo el mundo. "Hay dos tipos de casanovistas", continúa Watzlawick. "Aquellos que intentan probar que todo lo que Casanova escribió es cierto -como el norteamericano J. Rives Childs (1893-1987) que reunió la mayor biblioteca casanoviana y creía a pie juntillas todo lo que decía Casanova- y los que, como Gugitz, trataron de probar que todo lo que escribió Casanova era falso. Para muchos de nosotros, la verdad está a medio camino de los dos".
La escritora y periodista catalana Marina Pino es de las adeptas al veneciano. "A veces creo que estoy dentro de él", es la primera frase que pronuncia, casi sin pensarlo, al ser preguntada por Casanova. Quizá porque su primer contacto con el célebre personaje fue a través de "su voz", la de él mismo relatando sus cuitas y aventuras. Era un programa de radio que escuchaba incitada por su hijo, entonces de 8 o 9 años, que la llamaba a sentarse al borde de su cama y atender juntos al relato de aquella vida extraordinaria. Hoy, tanto él como ella son casanovistas confesos. Marina Pino es autora del libro Casanova: Un feroz apetito (premio Sent Sovi 2001, de literatura gastronómica, RBA, 2002) y también del prólogo a la edición de Casanova. Memorias de España (Espasa, 2006). "Estoy enamorada de él", confiesa después.
Ella tardó quince años en conseguir la edición completa del manuscrito de Historia de mi vida. Mientras tanto su afición crecía a través de muchas de las ediciones parciales que se encontraban. Pino considera las memorias de Casanova, sobre todo, una gran obra literaria. "La primera lectura te vuelve loca con tantos datos y tantos usos y costumbres distintas de las actuales", afirma. Aunque las notas a pie de página se encargan de explicar buena parte de ellas. "Por eso decidí en determinado momento hacer una lectura de principio a fin, como se lee una novela. Quería saber si se mantenía como relato y mi conclusión, al terminar, es que se trata de una obra maestra de la literatura".
Es una idea que comparte Mauro Armiño. "No se ha puesto de relieve hasta ahora que Casanova escribe en un francés más moderno que el de nadie", apunta el traductor. "Al no ser escritor, opta por el relato oral sin buscar todo el tiempo imágenes literarias elaboradas o adjetivos, sino que es como si te lo contara personalmente. Tampoco es cierto que cometiera demasiados errores sintácticos. Al ser su segundo idioma, utiliza un francés sencillo y lo hace con gracia, con mucha vivacidad".
Respecto a la forma del relato, Watzlawick aporta una hipótesis. "Uno de mis amigos, un norteamericano, tiene la interesante teoría de que Casanova -como hijo de actores- concebía su vida como sucesivas puestas en escena. Cada uno de los lugares a los que llegaba en su constante peregrinar era como un nuevo montaje al que se enfrentaba y que había que crear sobre la marcha con ciertos efectos dramáticos. En cada una de las aventuras trata de tener algo importante que decir al principio, algo importante al final, y en el medio siempre se da una acción con un momento álgido. En Rusia cuenta que tuvo dos encuentros con Catalina II, al principio y al final de la historia. Pero históricamente sólo es posible que la haya visto en la segunda ocasión. Casanova lo que hace es juntar ciertos acontecimientos, ponerlos en un contexto histórico, pero dándoles un orden propio, no el cronológico necesariamente. Como haría un autor dramático".
Marina Pino conoce bien los otros libros que Casanova escribió, incluida su correspondencia, pero señala que las memorias son un caso aparte. "Casanova está siempre en movimiento y no adopta ese tono moralizante de otras obras del XVIII". ¿Qué piensa de él? "Que es inabarcable, inclasificable. Imposible de conocer. Philippe Sollers dice en su libro: creemos conocerlo y no lo conocemos. Y eso es lo que más me entusiasma. Como las memorias acaban de forma abrupta, antes de su declive y sin saber qué pasa después, te queda la impresión de que sigue por ahí...". Que Casanova continúa su aventura.
"Historia de mi vida". Giacomo Casanova. Traducción de Mauro Armiño. Atalanta. Vilaür (Girona) 2009. Dos volúmenes. 3.648 páginas. 120 euros
Lévi-Strauss: o que ele gostava de ver na tela - Estadão online - link (aqui)
Em 1964, o antropólogo citou Férias de Amor e Um Corpo Que Cai entre seus filmes favoritos
Sérgio Augusto
Em 1963, a revista parisiense Cahiers du Cinéma teve a brilhante ideia de uma série de entrevistas com o que Glauber Rocha chamaria de "os gênios da raça" da cultura francesa. Roland Barthes abriu a série, seguido pelo músico Pierre Boulez e Lévi-Strauss. Para os leitores habituais da revista, a de Lévi-Strauss foi, de longe, a mais interessante, justamente por ser a mais (ou a única) cinefílica.
Barthes falou mais de semântica e literatura. Ia pouco ao cinema, uma vez por semana, em média, de preferência sozinho ("assistir a um filme é uma atividade inteiramente projetiva"); tangenciou a vocação metafórica de Buñuel e revelou-se frustrado por não ter convencido o romancista Alain Robbe-Grillet a manter-se longe de uma câmera.
Boulez limitou-se a teorizar sobre música, ópera e teatro, decepcionando os que esperavam sua opinião, não apenas sobre Webern, Alban Berg e Brecht, mas sobretudo Miklos Rosza, Georges Auric, Bernard Herrmann e outros compositores cinematográficos. Felizmente, na mesma edição, o britânico T.M.F. Steen preenchia esse vazio, aproximando a partitura de Berg para Wozzeck da helicoidal trilha de Herrmann para Um Corpo Que Cai.
Lévi-Strauss, cuja contribuição fundamental para a semiologia do cinema Barthes ressaltou em sua entrevista ("Lévi-Strauss mostrou que o sentido, ou, mais exatamente, o significante, era a mais alta categoria da inteligibilidade"), já não era um frequentador assíduo das salas de exibição quando se sentou diante do gravador de Jacques Rivette e Michel Delahaye, nos primeiros meses de 1964. "Vou menos, cada vez menos, ao cinema hoje em dia, acima de tudo por falta de tempo e talvez porque o cinema me satisfaça bem menos atualmente, ou porque ele mudou ou porque eu fiquei velho", abriu logo o jogo, salientando ter sido um espectador aplicado na época em que morou no Greenwich Village, em Nova York.
Durante a Segunda Guerra, portanto, Lévi-Strauss era um cinéfilo. Professor de antropologia na New School for Social Research, deleitava-se com as poltronas confortáveis das salas nova-iorquinas, com o ritual solitário de assistir a "um espetáculo que pouco ou nada exigia, em razão de seu caráter artesanal e da ausência de qualquer pretensão intelectual ou estética declarada". Ir então ao cinema era uma experiência essencialmente sensorial, a que o antropólogo se entregava sem consultas prévias a críticas e outras fontes de validação. "Hoje, quando decidimos ir ao cinema, de antemão sabemos que tipo de filme iremos ver; é preciso escolher, decidir e refletir", queixou-se, dando a seguir um piche no cinema moderno, cujo penchant autorreflexivo muito o desagradava. Basicamente por isso detestava Godard e, à exceção de Alain Resnais e Jacques Démy, toda a Nouvelle Vague.
Cinema, para ele, era como pintar, para Matisse: pura jouissance. A tela grande, a profundidade de foco, a transparência e a suntuosidade das cores - todas essas prerrogativas cinematográficas o fascinavam; razão pela qual raramente reagia de forma negativa a um western, ainda que medíocre. Se tivesse belas paisagens, prazer garantido. Incluiu dois westerns entre os melhores filmes a que assistira recentemente: Minha Vontade É Lei (Warlock), de Edward Dmytryk, e Sete Homens e Um Destino (The Magnificent Seven), de John Sturges.
Embora tenha modernizado a antropologia e, indiretamente, a linguística, nunca foi um modernista. Os pintores contemporâneos desaprenderam a pintar - e isso começou com os impressionistas, lamentou num polêmico artigo sobre o crescente desprezo dos artistas plásticos de vanguarda pelo métier, pelo artesanato, pelo saber-fazer. Como na época eu vivia a proclamar que os únicos iconoclastas dignos de crédito eram aqueles que já haviam provado ser capazes de esculpir direito uma estátua, vibrei com o aporte do mestre francês. E, mais ainda, quando ele alinhou Férias de Amor (Picnic) e Um Corpo Que Cai (Vertigo) entre seus filmes favoritos.
Para Lévi-Strauss, o principal erro dos cineastas da nova geração, vale dizer, da Nouvelle Vague, era desconhecer ou recusar as diferenças de fundo, forma e fruição entre a expressão cinematográfica e a literatura. Confrontou a experiência da leitura (podemos ler um livro de diversas maneiras e no tempo que melhor nos satisfizer) com a ida ao cinema (onde ficamos presos por duas horas, às vezes mais, inteiramente submissos ao desenrolar imposto pelo diretor) para questionar o privilégio concedido a certos cineastas de cometer o correspondente, no plano literário e no plano pictórico, a rascunhos e esboços.
"A natureza do espetáculo cinematográfico (e o mesmo se aplica à audição musical) exige obras acabadas, caprichadas, na medida em que, ao solicitar ao espectador a integridade do seu tempo, o criador lhe deve um esforço não menos que total e integral", reiterou o antropólogo. O controle remoto, o vídeo e o DVD, inexistentes na época, bagunçaram um pouco esse argumento, mas não invalidaram sua essência. "O rascunho é legítimo", acrescentou Lévi-Strauss, "desde que não explorado no circuito comercial, fazendo-o passar por obra acabada".
Os entrevistadores aproveitaram a deixa para uma provocação: Um Cão Andaluz (o primeiro marco surrealista de Luis Buñuel) não seria um rascunho? Não, respondeu o entrevistado. "Para início de conversa, não dura uma hora e meia. Além disso, me parece um filme muito trabalhado."
Seu Buñuel preferido era A Adolescente (The Young One). Dos então recentes Viridiana e O Anjo Exterminador não gostava: "Insuportavelmente mal interpretado" (o primeiro); "uma bela ideia reduzida às dimensões de um espetáculo de marionetes" (o segundo). Nem sempre, deduzo, Buñuel assumia, aos olhos de Lévi-Strauss, sua porção Ingres.
Na taxonomia estética do antropólogo, ou bem um artista seguia a linha Ingres ("mensagens" encarnadas nas cores e nas formas, "falando diretamente uma linguagem plástica") ou a linha Rembrandt ("mensagens" sobressalentes, agregadas à pintura). Hitchcock era Ingres; Bergman, um Rembrandt manqué. Mas fazia sérias ressalvas a Os Pássaros, de caráter etnográfico, inclusive. Considerava-o uma alegoria demasiado mecânica, artificial, e seus vilões alados, sem o mistério e as ambiguidades dos pássaros de verdade.
De Resnais, preferia Hiroxima, Meu Amor a O Ano Passado em Marienbad e Muriel. Adorou Lola, A Flor Proibida, a estreia de Démy, "um conto de fadas" valorizado pela inserção perfeita de Anouk Aimée em sua personagem, mas decepcionou-se com Os Guarda-Chuvas do Amor (Les Parapluies de Cherbourg), bonito de se ver, mas "um filme de decorador", com uma "partitura indigente" e canções cujas letras "ofendem inutilmente as regras mais elementares da prosódia francesa". Pena que ainda faltassem oito anos para Pele de Asno (Peau d''Âne), total imersão de Démy no conto de fadas, que o antropólogo deve ter visto e apreciado.
Sua imediata empatia por Férias de Amor não foi apenas motivada, se o foi, pelos sortilégios a que muitos de nós, filhos dos anos 40, se renderam incondicionalmente. Lévi-Strauss enrabichou-se pela "construção operística" do filme ("com árias, recitativos, morceaux de bravoure, conjuntos corais e instrumentais"), e certamente foi o primeiro a notar tal arcabouço. Precoce entusiasta de óperas e concertos, acreditava que Wagner e outros gênios operísticos "sonharam com o cinema e o anteciparam". Dizia-se frustrado pela inexistência de filmes francamente operísticos, feericamente realizados e explorando ao máximo as potencialidades do espetáculo cinematográfico, com Siegfrieds escalando arco-íris ou galopando corcéis sobre as nuvens, a caminho de castelos celestes.
Há quem acredite que o visualmente delirante Os Anos de Fogo, da viúva de Alexander Dovjenko, Yulia Solntseva, prêmio de direção no Festival de Cannes de 1961, lhe teria enchido os olhos. Antes, porém, precisaria superar sua má vontade com o cinema soviético. Nada ideológico. Lévi-Strauss suspeitava, não sem boas razões, que nove em cada dez filmes soviéticos fossem sentimentaloides.
O discreto charme de Buñuel - Folha de são Paulo - link (aqui)
Jean-Claude Carrière relembra "Meu Último Suspiro", livro de memórias de Luis Buñuel que elaborou e é reeditado
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MARCOS STRECKER
DA REPORTAGEM LOCAL
Octavio Paz dizia que o livro "Meu Último Suspiro", escrito em 1980, era o melhor "filme" de Luis Buñuel. E era mesmo. Mas não é só. Esse livro de difícil definição sobre o grande mestre do surrealismo, figura iconoclasta e iluminada que se confunde com a formação do cinema desde os anos 20 ("Um Cão Andaluz", 1929) até a década de 70 ("Esse Obscuro Objeto do Desejo", 1977), é também uma das melhores publicações sobre a sétima arte.
Só é comparável a "Hitchcock/ Truffaut - Entrevistas" (Cia. das Letras), de 1967, em que o "enfant terrible" da nouvelle vague faz uma minuciosa revisão da obra do diretor de "Psicose". Os dois livros marcaram época e viraram clássicos.
No caso de "Meu Último Suspiro", que agora ganha reedição (Cosac Naify/Mostra de Cinema de SP, 376 págs., R$ 55, trad. André Telles), o coautor é também um mestre do cinema, o roteirista francês Jean-Claude Carrière, 78, que coassinou várias obras essenciais de Buñuel (incluindo "Bela da Tarde" e "O Discreto Charme da Burguesia"), já trabalhou com Jean-Luc Godard e é parceiro do diretor Peter Brook.
Em entrevista, Carrière lembra que Buñuel não queria escrever um livro de memórias, então na moda. Para convencê-lo, escreveu um capítulo supostamente narrado pelo cineasta intitulado "Os Prazeres deste Mundo", sobre bebidas, tabaco e bares. Buñuel gostou e o resultado é um livro de cinema que não analisa nenhum filme e mostra a personalidade fascinante de um dos grandes artistas do século 20.
"Luis Buñuel é maior do que sua obra"
Jean-Claude Carrière afirma que "Meu Último Suspiro" é "livro-retrato" e diz que Buñuel é "mais importante que Picasso"
"Não fiz um livro sobre os filmes, mas sobre Buñuel. Truffaut queria saber por que eu tinha mais interesse no homem do que na obra"
DA REPORTAGEM LOCAL
Leia entrevista com Jean-Claude Carrière, que comenta a edição de "Meu Último Suspiro", que narra episódios na vida do cineasta Luis Buñuel, como a estreia de "Um Cão Andaluz", a passagem por Hollywood e o exílio no México.
O francês está escrevendo um roteiro com o escritor Atiq Rahimi e acaba de lançar "N'Espérez pas Vous Débarrasser des Livres" (não ache que os livros serão descartados, ed. Grasset), entrevistas conjuntas com Umberto Eco. (MARCOS STRECKER)
FOLHA - "Meu Último Suspiro" é uma obra de Luis Buñuel ou de Jean-Claude Carrière?
JEAN-CLAUDE CARRIÈRE - Nós escrevemos juntos, como se fosse um roteiro. Na época, tínhamos escrito um roteiro que não pôde ser filmado ["Agon"], pois ele já estava com 80 anos, muito cansado. Como convivi 20 anos com ele, tinha tomado notas sobre sua vida. Ele me contava muitas coisas durante as refeições e os aperitivos. Fiz os cálculos, almoçamos juntos mais de 2.000 vezes. Muitos casais não podem dizer isso... Como conhecia sua vida, propus fazer o livro. Ele disse que não queria, e que todos estavam escrevendo memórias... Para convencê-lo, escrevi eu mesmo o capítulo "Os Prazeres desse Mundo". Narrei em primeira pessoa dizendo "eu, Buñuel....". Ele disse: tenho a impressão que eu mesmo escrevi. O livro foi escrito em 1980, ele morreu em 1983. Teve a oportunidade de ver a edição espanhola e gostou.
FOLHA - O livro não é uma biografia no sentido comum. Como vocês chegaram a esse formato?
CARRIÈRE - Eu o convenci a fazer não um livro de memórias, mas um livro-retrato, que se pareceria com ele. Comecei com "Os Prazeres desse Mundo" pois seria um capítulo curto, não teria a cara de um livro de memórias. Os que conheceram Buñuel dizem que o livro se parece muito com ele. Trabalhamos no México. De manhã ficávamos juntos, à tarde eu escrevia. Foi assim durante várias semanas, até chegarmos a uma versão que agradava aos dois.
FOLHA - Quem escolheu os temas?
CARRIÈRE - Sugeri alguns capítulos e alguns temas. É o nosso livro, mas é a vida dele. Ele não teria feito o livro sem mim, porque não gostava de escrever, mas sem ele não teria conseguido redigir, porque é a vida dele. Ele não mudou quase nada. Há coisas que eu conhecia muito bem, como a parte surrealista. Mas havia passagens que não conhecia muito, como a Guerra Civil Espanhola. Aí o interroguei de maneira precisa.
FOLHA - É um livro sobre um cineasta que mal discute sua obra. Como foi recebido no seu lançamento?
CARRIÈRE - Há um charme, que não consigo explicar. Às vezes pego o livro para reler. Ele foi rapidamente traduzido na Espanha, onde fez um enorme sucesso e se tornou um clássico. As pessoas falam muito desse livro, é reeditado com frequência. François Truffaut uma vez me convidou para jantar só para que conversássemos sobre o livro. Ele fez uma edição sobre Hitchcock ["Hitchcock/ Truffaut - Entrevistas"], eu sobre Buñuel. Discutimos como fizemos nossos livros. Ele escreveu sobre os filmes de Hitchcock. Não fiz um livro sobre os filmes, mas sobre Buñuel. Truffaut leu duas vezes o livro. Queria saber porque eu tinha mais interesse no homem do que na obra. Disse que Buñuel é que tinha feito essa escolha. Buñuel não gostava de falar de cinema. Estávamos de acordo que não falássemos de mim. É como se ele estivesse diante de um espelho, e eu estivesse segurando o espelho.
FOLHA - Havia assuntos que ele não queria abordar? Buñuel tinha zonas obscuras em sua vida?
CARRIÈRE - Ele não gostava de falar de tragédias na sua vida. Não gostava de falar da morte de [Federico García] Lorca, que o marcou muito. Preferia falar dos bons momentos. Por exemplo: não gostava de falar do momento em que precisou pedir demissão do Museu de Arte Moderna de Nova York, episódio em que Salvador Dalí teve responsabilidade. Gostava de guardar os bons momentos com seus velhos amigos. Posso testemunhar que era um homem de grande bondade. É raro encontrar alguém tão generoso que ao mesmo tempo tenha um olhar impiedoso sobre as coisas e as pessoas.
CARRIÈRE - Hoje há duas visões. Uma é dizer que era um cineasta surrealista. Outra é a visão hispânica, de que Buñuel é o maior artista espanhol desde Goya. Para qualquer romancista, cineasta, pintor ou filósofo, há um momento em que é inevitável se defrontar Buñuel.
Ele é muito mais importante do que Picasso. Picasso é pintor, mas apenas pintor. Buñuel é um personagem maior do que sua obra, não se reduz a ela. Isso era claro para mim na época, como ainda é hoje.
Por isso o livro se tornou um clássico. Releio com frequência o último parágrafo, em que ele diz que "gostaria de poder se levantar dos mortos a cada dez anos, ir até uma banca e comprar alguns jornais; voltaria ao cemitério e leria sobre os desastres do mundo, antes de voltar a adormecer, sereno".
Se eu escrevesse um livro sobre Buñuel hoje, o mostraria sobre a tumba. Diria como está o mundo atualmente, para saber o que ele acharia disso. Eu levaria os jornais para ele.
AUTOR LANÇA OBRA BASEADA EM TATI
A Cosac Naify vai lançar em janeiro "Meu Tio", escrito por Carrière em 1957, com ilustrações de Pierre Étaix. O roteirista tinha 25 anos quando foi convidado pela editora Robert Laffont para "romancear" dois filmes de Jacques Tati -"As Férias do Sr. Hulot" e "Meu Tio".
Antes, Carrière passou por uma espécie de concurso. Sua proposta de adaptação foi escolhida pelo próprio Tati. Em "Meu Tio", o menino do filme cresce e narra sua infância.
Mônica Bergamo - Folha de São Paulo - link 9aqui)
Leonardo Wen/Folha Imagem![]() |
A artista plástica Regina Parra (à esq.) se inspirou nas imagens das câmeras de vigilância para os quadros da mostra "Rumor", em exposição até hoje no galpão da Galeria Leme; outras "inquilinas" do espaço de novos artistas, Carla Chaim (no centro) e Antonia Dias Leite (à dir.) exibem vídeos no mezanino
O "A" da questão
Inaugurado no final de outubro, o Club A, balada milionária do apresentador Amaury Jr., já está envolvido em polêmica. O DJ e empresário Camilo Razuk é dono de uma casa de música eletrônica de mesmo nome, em Moema.
Ele registrou a marca "Club A" em 1995 para utilização em "bares, restaurantes e similares" e "promoção de festas".
No ano passado, Amaury solicitou o registro na categoria "casa noturna" e pediu a caducidade do título, alegando que o DJ não utiliza a marca desde 2001. Além disso, "Club A" seria um "nome fantasia" e não uma marca.
DE A A Z
O advogado Sandro Gregorio, do Club A de Moema, diz estar reunindo matérias de jornais e sites para provar que a marca tem sido usada de 2001 até agora. As duas partes atiram para todos os lados: Amaury tentou registrar Club A também como bar e restaurante, e Razuk, em 2008, entrou com um pedido na categoria "danceteria".
VAI E VEM
O ministro José Antonio Dias Toffoli "chocou" alguns colegas do STF (Supremo Tribunal Federal) ao pedir vista do inquérito do mensalão mineiro, que julga a participação do tucano Eduardo Azeredo (PSDB-MG) em suposto esquema de caixa 2 nas eleições de 1998 em Minas. Toffoli garantiu a pelo menos dois magistrados -e a outros interlocutores - que não faria isso em hipótese alguma. Fez.
VEM E VAI
Em plenário, Toffoli argumentou que, diante da novidade da polêmica sobre a veracidade de um recibo que faz parte da acusação, precisava de mais tempo para estudar o caso. O ministro Joaquim Barbosa, relator do caso, defendeu que a questão não era a mais importante, já que existem diversos outros indícios contra o tucano mineiro.
BARRIGUINHA
As fotos e os vídeos da nova campanha publicitária da Gafisa, estrelada por Gisele Bündchen e que começa a ser veiculada amanhã, não mostrará a barriga de grávida da modelo. Segundo Ricardo John, diretor de criação da agência Giovanni+Draftfcb, responsável pela campanha, tanto Gisele como a a equipe de criação julgaram que a gravidez desviaria a atenção do produto anunciado. As gravações e as fotos foram feitas em Boston, nos EUA, no mês passado.
SINAL VERMELHO
Iggy Pop chegou ontem a São Paulo na companhia da mulher, Nina Alu. Preso no trânsito, o cantor, que faz show hoje no Playcenter, levou duas horas para ir do aeroporto ao hotel em que está hospedado, na zona sul da cidade.
EU VOLTEI
Adriana Varejão desembarca em São Paulo na segunda-feira para montar a exposição que inaugura no dia 12 na galeria Fortes Vilaça.
A artista plástica carioca, que não expõe em São Paulo desde 2005, apresentará cinco obras inéditas. O foco do trabalho, desta vez, serão figuras humanas.
NO PEITO
Márcio Thomaz Bastos foi homenageado no fim de semana no 8º Congresso Nacional dos Defensores Públicos com o colar do mérito por "serviços prestados à cidadania e à democratização do acesso à Justiça".
CURTO-CIRCUITO
MARIA EDUARDA QUEIROZ DE MORAES SAWAYA e Luciana Barros lançam hoje a Beacon School, escola bilíngue de educação internacional, com sede no Alto de Pinheiros. A palestra de lançamento é da professora Elvira Souza Lima.
A CASA DO BANDEIRANTE promove hoje, às 11h, o vernissage da exposição "Guerra dos Emboabas - 300 Anos Depois".
INAUGURA HOJE, às 11h, no Museu da Casa Brasileira, a mostra "Experimentando Espaços", organizada por Agnaldo Farias.
A BANDA Cuba 07, de Pepe Cisneros, estreia hoje, às 18h, temporada no bar São Cristóvão, na Vila Madalena. Livre.
ACONTECE HOJE o 2º Encontro do Lide (Linguaguem, Informação e Design Editorial), que reúne profissionais e estudantes de design e jornalismo. A partir das 10h, na Faap (rua Alagoas, nº 903 - Higienópolis).
com DIÓGENES CAMPANHA, FLÁVIA MARTIN e LÍGIA MESQUITA
Investigados patrocinam encontro da Polícia Federal - Folha de São Paulo - link (aqui)
CBF, Caixa e Petrobras, alvos de investigação na PF, deram ajuda financeira a congresso
Delegado não vê conflito de interesse; Petrobras nega ter sido investigada, Caixa vê retorno mercadológico e CBF evita comentar caso
ANDRÉA MICHAEL
ENVIADA ESPECIAL A FORTALEZA
Dos 6 patrocinadores do 4º Congresso Nacional de Delegados de Polícia Federal, realizado entre terça-feira e ontem, em Fortaleza (CE), pelo menos 3 fazem ou já fizeram parte de investigações feitas pela PF: CBF (Confederação Brasileira de Futebol), CEF (Caixa Econômica Federal) e Petrobras.
A previsão de arrecadação total com patrocínios é de R$ 660 mil, mas nem todos já depositaram o valor compromissado na conta da entidade promotora do evento, a ADPF (Associação Nacional dos Delegados de Polícia Federal), segundo informou a Diretoria Financeira.
A organização do encontro, que inclui o trabalho de captação de recursos, segundo o presidente da associação, delegado Sandro Avelar, foi feita pela Haia Eventos & Turismo. "Não vejo nenhum conflito de interesses. Estamos trabalhando dentro da maior transparência, com as portas abertas e com a participação da imprensa", disse Avelar.
"Nenhuma entidade consegue fazer um evento deste porte sem o apoio de patrocinadores. Estamos discutindo assuntos de interesse nacional", afirmou o presidente da associação, referindo-se ao tema central do encontro, que é o combate à impunidade. Responsável pela Haia, Celina Frossard não respondeu a recados deixados pela Folha nos três últimos dias.
O nome dos patrocinadores foi estampado no site da associação, em panfletos e camisetas distribuídos no evento -que não se realizava havia cinco anos-, bem como em um painel no local.
A CBF foi a entidade que deu o maior patrocínio: R$ 300 mil. O presidente da confederação, Ricardo Teixeira, participou ontem, no encerramento do encontro, de um painel no qual foi discutido o tema segurança em grandes eventos, como a Copa do Mundo de 2014 e a Olimpíada de 2016. Ele não quis comentar o assunto.
Teixeira foi investigado pela Polícia Federal desde o final da CPI do Senado, em 2001, quando relatório da comissão recomendou ações contra o dirigente e seus subordinados por crimes como evasão de divisas e lavagem de dinheiro.
Foram abertos desde então dez inquéritos na PF referentes a assuntos levantados pelo Congresso. Mas, em 2005, a PF recomendou o arquivamento de todos eles.
O Ministério Público Federal não concordou com a decisão e pediu a reabertura de alguns deles. A solicitação não foi acatada. Questionado ontem pela Folha, o Ministério Público Federal do Rio de Janeiro informou que não tem conhecimento de nenhuma investigação relacionada a Teixeira em andamento na polícia.
Em 2007, a Petrobras (R$ 30 mil de cota de patrocínio) foi alvo da Operação Águas Profundas, que investigou fraude a licitações na compra de plataformas. Por meio da assessoria, a Petrobras negou haver conflito de interesses e afirmou que não foi investigada na Operação Águas Profundas. Pelo contrário, afirmou a assessoria, a estatal colaborou com o trabalho da Polícia Federal.
Já a Caixa é alvo de inquérito, instaurado em 2004, relacionado à renovação de um contrato para o gerenciamento do sistema de loterias.
Em nota à Folha, o banco informou que recebeu proposta de patrocínio no valor de R$ 30 mil, que "foi analisada e aprovada pelo comitê de patrocínios do banco com o objetivo de divulgar a imagem institucional, obter retorno mercadológico decorrente de ações desenvolvidas com o segmento, bem como a oportunidade para divulgação de produtos e serviços durante o evento".
Os demais patrocinadores são: Souza Cruz (R$ 100 mil) , Governo do Estado do Ceará (R$ 100 mil) e Banco do Nordeste (R$ 100 mil).
A última informação disponibilizada pela associação dos delegados é que estavam confirmados os depósitos somente das cotas da CBF e da Souza Cruz. Os outros teriam assumido o compromisso de pagar.
Colaborou RODRIGO MATTOS, da Reportagem Local
Painel - Folha de São Paulo - link (aqui)
Na semana em que os projetos que tratam do pré-sal chegarão ao plenário da Câmara, o governo destinará aos parlamentares R$ 2 bilhões em emendas individuais, alvo de cobiça em todas as bancadas. A portaria que libera os recursos será assinada na segunda-feira por Planejamento e Fazenda.
Insatisfeitos com os valores represados no segundo semestre, deputados da própria base governista davam sinais de que poderiam dificultar a votação do combo que trata do pré-sal caso não fossem contemplados. Na comissão que analisa o Orçamento, também foi imposta uma "greve branca" desde a semana passada como forma de pressão pelas emendas.
Bolso. No governo, parte da equipe econômica torceu o nariz para o acordo que aumenta de R$ 10 mi para R$ 12 mi o limite das emendas dos congressistas para 2010.
Cassino. No auge da discussão, alguns deputados tentaram elevar a cifra para R$ 15 mi. Petistas, então, se animaram em sugerir R$ 13 mi, número do partido. A oposição não topou de jeito nenhum.
Donos. A compra pelo Banco do Brasil de 49,99% do Banco Votorantim, concluída no final de setembro, é objeto de questionamento pelo TCU. Apesar de considerar positiva a aquisição, o tribunal aprovou acórdão dizendo que a negociação pode trazer riscos à União. O motivo seria que o BB não deterá, individualmente, o controle societário.
No telhado. Promessa de campanha da prefeita Luizianne Lins (PT), o Hospital da Mulher de Fortaleza, erguido com verba federal, poderá de ter os recursos suspensos. O TCU identificou 15 possíveis irregularidades na obra, com "fortes indícios de dano ao erário". O hospital atenderia a 1.200 mulheres por dia. "Quem critica o projeto desconhece o que ele representa", disse ela, em 2008.
Pé... A assessores próximos, o presidente Lula demonstra não ter a mesma simpatia da ministra Dilma Rousseff (Casa Civil) em relação ao braço direito desta, a secretária-executiva Erenice Guerra.
...atrás. Na avaliação de mais de um palaciano, Erenice até hoje mais colocou Dilma em "fria" do que tirou. A digital da secretária-executiva apareceu em episódios polêmicos envolvendo a ministra, como o dossiê contra FHC e o caso Lina Vieira.
Trégua. Lula chamou os ministros do TCU e o presidente da Câmara, Michel Temer (PMDB-SP), para uma conversa, na quarta, sobre as paralisações das obras do PAC.
Mãozinha. O Planalto pressiona o Ministério da Fazenda para que envie logo ao Congresso o reajuste do valor da compensação paga ao Paraguai pela cessão de energia de Itaipu ao Brasil. A demora causa desgaste ao presidente paraguaio, Fernando Lugo.
Garoto-propaganda. Lojistas de Marília, terra natal de José Antonio Dias Toffoli, trocaram fotos de artistas pelas do novo ministro do Supremo para estampar porta-retratos à venda nas vitrines.
Cerco. O levantamento da situação fiscal dos financiadores das eleições de 2006 continua motivando ações judiciais em todo o país contra empresas e pessoas físicas que fizeram doações acima do permitido em lei. A exemplo de SP, onde o Ministério Público Eleitoral acionou quase 3.000 doadores, Pernambuco levou à Justiça 300 até agora.
Foro. Paulo Maluf (PP-SP) questiona o relatório na Câmara em que Regis de Oliveira (PSC-SP) o lista como campeão de ações no STF em 2008: "O ex-desembargador Regis foi reprovado no exame da OAB: desconhece a diferença entre ação popular, civil pública, penal e recurso".
Tiroteio
O governo é cúmplice e complacente com o MST, que avisa com antecedência quando, onde e como irá cometer atos de vandalismo e baderna.
Contraponto
Figurino tucano O governador de São Paulo, José Serra, participava do evento de comemoração aos dois anos da Nota Fiscal Paulista, no mês passado, quando os jornalistas perguntaram se o tucano tinha o hábito de pedir a nota quando fazia suas compras.
-Não saio mais para fazer compras...
-Nem para comprar um terno bem cortado?-, insistiu um repórter.
Ao que Serra concluiu:
-Os ternos são antigos. É uma vantagem de campanha, porque compram o terno e depois ele fica para você...












