sexta-feira, 22 de janeiro de 2010

Clara Nunes - Serenata do Adeus

Clara Nunes Bela Cigana

Clara Nunes - Amor Perfeito

Clara Nunes e Nosso samba - A Deusa dos Orixás (RARIDADE)

biscate (Chico Buarque) - Gal Costa & Chico Buarque

GAL COSTA - QUEM TE VIU QUEM TE VÊ (1995)

GAL COSTA - ORAÇÃO DE MÃE MENININHA - GLOBO GENTE ESPECIAL (1973)

QUE PENA - JORGE BEN E GAL COSTA

Gal Costa - Nada a Ver

Meu Erro - Zizi Possi

Maria Rita- Não Deixe o Samba Morrer(DVD)

Cara Valente- Maria Rita

Maria Rita - encontros e despedidas - Via Funchal 2006

SOBRE TODAS AS COISAS - Zizi Possi e Maria Rita

Zizi Possi e Chico Buarque cantam "Pedaço de Mim" - 1978

Jane Duboc canta "Manias"

Jane Duboc - Todo azul do mar

Esquece e vem__Nico Rezende

Beto Guedes - Lumiar

Paisagem da Janela - Lô Borges e Beto Guedes ( Ao Vivo)

Toninho Horta & Alex Rocha Quinteto "Manuel O Audaz"

Bar é fotografia - Sergey Kushkin



Sergey Kushkin

In wino veritas # 1

Comercial antigo - Cigarro Minister - 1982

Charge do dia


Pancho - Gazeta do Povo - Curitiba, PR

Jacques Martin, le dernier géant de la ligne claire - Le Figaro, fr - link (aqui)




Olivier Delcroix
21/01/2010 | Mise à jour : 23:1
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Le père d'Alix et de Lefranc, ancien collaborateur d'Hergé, s'est éteint à l'âge de 88 ans, en Suisse.
Jacques Martin.
Jacques Martin. Crédits photo : AFP

Son visage évoquait celui d'un empereur romain. Jusqu'à la fin de ses jours, Jacques Martin fut l'un des derniers représentants de la «ligne claire» chère à Hergé. Très éprouvée, c'est sa fille Frédérique qui a déclaré que son père était mort dans son sommeil des suites d'un œdème pulmonaire. Compagnon de route du créateur de Tintin durant une dizaine d'années à l'époque du Journal de Tintin, puis du studio Hergé, avenue Louise à Bruxelles, Martin clamait haut et fort qu'il avait apporté beaucoup aux aventures de Tintin et Milou, notamment dans L'Affaire Tournesol.

Né à Strasbourg en 1921, cet Alsacien de cœur, devenu belge depuis plus de trente-cinq ans, restait toujours intarissable sur sa ville natale. Son sourire était décidé et son regard conquérant. Pourtant, l'homme n'y voyait presque plus. Depuis plus de vingt ans, le père d'Alix était atteint d'une maladie des yeux, la macula, qui l'avait quasiment rendu aveugle. Comme tout dessinateur de bande dessinée de la grande époque, Jacques Martin a fait des études aux Arts et Métiers en Belgique, pays où il s'est également marié. Juste après la guerre, en 1946, Martin commence à publier ses premiers dessins.

Au sein du journal Tintin, il fait la connaissance des maîtres de la «ligne claire» comme Hergé et Edgar P. Jacobs. Avec eux, il devient rapidement l'un des représentants de l'école dite de «Bruxelles», connue notamment pour son réalisme et sa minutie.

L'héroïne de martin, Alix. Crédit photo : Jacques Martin/Casterman
Le héros de Martin, Alix.
Crédit photo : Jacques Martin/Casterman

Infatigable raconteur d'histoires

À partir du 16 septembre 1948, il publie dans les pages de Tintin les aventures d'un jeune héros romain, l'intrépide Alix, et de son acolyte Enak, deux envoyés extraordinaires de Rome à qui il prête vie depuis plus d'un demi-siècle. Avec cette série antique, la première du genre, cet infatigable raconteur d'histoires crée un formidable péplum de papier, jamais égalé depuis lors.

En 1953, Martin intègre le studio Hergé et travaille sur plusieurs histoires de Tintin. «L'Affaire Tournesol, c'est moi !» déclara-t-il, en 1998, dans les colonnes du Figaro, précisant qu'il avait «même reçu des lettres de félicitations de la main d'Hergé pour le prouver. J'ai aussi travaillé sur Les Bijoux de la Castafiore, où j'ai introduit le gag de la 2 CV avec les Dupond(t). C'était au temps où Hergé avait fait spécifier par contrat qu'il devait dessiner “les têtes et les mains” de ses personnages. Mais, tout cela, je m'en fiche éperdument. Ce dont je me souviens, ce sont surtout les vingt années que j'ai passées à ses côtés au sein des Studios Hergé.»

À l'époque, Martin élabora même un scénario inédit pour le reporter du Petit XXe. L'histoire se situait en plein océan Arctique. Tintin recevait un message de détresse d'une exploration abandonnée dans l'archipel du Spitzberg. Les survivants atteints de botulisme, le reporter à la houppette s'engageait alors dans un «match-poursuite» pour leur apporter de la strychnine. L'histoire resta cependant dans les cartons du dessinateur.

Entre-temps, Martin crée le person­nage du journaliste Guy Lefranc, double contemporain d'Alix. Après avoir contracté sa maladie oculaire, Martin, plus que jamais soucieux de voir son œuvre poursuivie après sa mort, forme de jeunes dessinateurs capables de poursuivre son travail. Avec plus de 70 albums de bande dessinée vendus à près de 6 millions d'exemplaires, on ne peut que constater qu'il a eu raison. Et l'on ima­gine facilement le sourire victorieux du gladiateur Martin à la fin d'un combat dans l'arène.

Ave Martin ! Ceux qui te lisent te saluent. Et continueront longtemps.

Obama interdit aux banques les activités de marché - Le Figaro, fr - link (aqui)

Barack Obama et son équipe économique lors de la présentation de son plan, ce jeudi. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS


22/01/2010 | Mise à jour : 09:01

Le président américain a annoncé deux mesures choc contre les banques américaines : interdire les activités spéculatives de marché «pour leur seul profit» et limiter leur taille.

«Les Américains ne doivent plus jamais être pris en otage par des banques trop grosses pour faire faillite». Barack Obama a utilisé des formules fortes en présentant deux nouvelles mesures choc pour encadrer davantage le système bancaire.

Suite à ces annonces, la Bourse de New York chutait de 2%, le Dow Jones perdant 2% et le Nasdaq 1,32%. Les valeurs bancaires ont aussi dévissé: JP Morgan chute de 5,3%, Bank of America de 5,85%, Goldman Sachs de 4,3%.

Le président américain veut interdire désormais aux grandes banques de mener des activités de marché spéculatives «pour leur seul profit», c'est-à-dire qui ne répondent pas aux intérêts de leurs clients. «Il ne faut plus que les banques s'éloignent trop des services qu'elles doivent à leurs clients», a-t-il déclaré, brocardant les établissements qui «utilisaient de l'argent bon marché dans des activités de marché énormément risquées».

Il ne faut plus que les banques hébergent en leur sein des activités de hedge funds qui détiennent des «énormes montants» de dette à risque, a-t-il ajouté en substance en présentant cette mesure baptisée «règle Volcker», du nom de son conseiller économique.

«Règle Volcker»

Obama veut aussi limiter la taille des établissements financiers. «Je veux prévenir toute consolidation future du secteur», a-t-il déclaré lors de son allocution. «Il y a déjà trop de risques concentrés dans de trop grandes banques», a-t-il justifié. «Le peuple américain n'est pas mieux servi par de plus grosses banques.»

«Bien que le système financier soit bien plus sain aujourd'hui qu'il n'était il y a un an, il fonctionne exactement selon les mêmes règles qui l'ont mené au bord de l'effondrement», s'est justifié le président, attaquant de nouveau les versements de bonus à Wall Street.

«Nous devons maintenant réaliser ce plan», a déclaré le président américain à l'intention du Sénat, où il a dorénavant perdu la majorité suite à la victoire d'un républicain aux sénatoriales du Massachusetts mercredi.

Peu après l'allocution du président américain, les régulateurs bancaires ont annoncé que les banques ne pourraient plus évacuer des risques hors de leur bilan à partir du 15 novembre. Ce qui les forcera à renforcer leur solidité financière.

L'obstacle du Congrès

Selon un analyste parisien, ces annonces interviennent alors que les Républicains et les grands de la finance ont «prouvé qu'ils s'unissaient contre Barack Obama», avec l'élection de Scott Brown aux sénatoriales du Massachussets mardi soir, qui a fait perdre aux démocrates leur majorité.

«Ces mesures doivent encore passer par le Congrès pour être entérinées. Or, cela semble compliqué, compte tenu de la nouvelle configuration politique. Au final, parmi les réformes proposées par Obama, la plupart n'aboutira pas, y compris celle de la Santé», juge-t-il.

L'analyste a poursuivi en indiquant que Timothy Geithner, le Secrétaire d'Etat au Trésor et ancien président de la Fed de New York, «aura bien du mal avec ses nouvelles missions, puisque c'est lui-même qui a permis à Goldman Sachs de devenir un géant de la finance au détriment notamment de Lehman Brothers, Bernstein, Bank of America-Merrill Lynch. Cette banque contrôle en plus la dimension politique, avec de nombreux hauts dirigeants dans différents échelons du gouvernement…»


Scott Thomas "Io, una donna inglese finalmente romantica" - La Stampa, it - link (aqui)




22/1/2010 - INTERVISTA ALL'ATTRICE DI "PARTIR"

Specialista in parti da algida aristocratica ora la Scott Thomas diventa appassionata

FULVIA CAPRARA

INVIATA A PARIGI
La figura elegante scompare dentro il cappotto scuro, ma lo sguardo attento, la precisione dei ragionamenti e un pizzico di orgogliosa auto-ironia, confermano l’idea che Kristin Scott Thomas, attrice di kolossal fragorosi (Il paziente inglese) e film indipendenti (Nowhere boy in cui era la zia di John Lennon), nata in Cornovaglia e naturalizzata francese, sia un’esile signora dalla tempra d’acciaio e che, non a caso, grandi autori come Robert Altman (in Gosford Park) l’abbiano scelta per ruoli di algida aristocratica. Si racconta che abbia avuto un’infanzia difficile, segnata dalla perdita, a soli 5 anni, del padre, pilota della Raf, cui seguì quella del secondo marito della madre, stesso mestiere del primo. Si dice anche che non ami concedere interviste e forse a convincerla, stavolta, c’è il fatto che nell’Amante inglese di Catherine Corsini (dal 5 marzo) si sia finalmente liberata di quella sua compostezza un po’ fredda per gettarsi a capofitto in un classico «amour fou».

Contenta di diventare una donna che rinuncia a tutto in nome della passione?
«Ho sempre cercato ruoli diversi, ma gli autori, soprattutto inglesi, hanno continuato ad affidarmi personaggi di donne chiuse, trattenute. In effetti volevo proprio cambiare, ho interpretato tante volte il desiderio represso, stavolta, per fortuna, racconto il desiderio vissuto, liberato».

Nel film, con Sergi Lopez, l’operaio spagnolo per cui Suzanne decide di abbandonare tutto, ci sono diverse scene di passione esplicita. E’ stato difficile girarle?
«Si, all’inizio avevo molta paura, ma la regista, è una donna dalla personalità molto forte, che sa bene come raggiungere i suoi obiettivi. Con me ha usato la tecnica della sfida continua, continuava a dirmi “chissà se ce la farai, tanto non sei capace”, e così io acquistavo motivazione. Poi, davanti alla macchina da presa, ho avvertito invece una corrente di tenerezza e complicità.Le scene d’amore non sono mai facili, ed è difficile che risultino autentiche, stavolta mi sembra che lo siano».

Quale aspetto del film l’ha più attirata?
«In apparenza è una storia classica, in realtà contiene molti aspetti interessanti. Per esempio la pressione del marito legata alla dipendenza economica di lei, e il fatto che essere lasciato per un operaio gli appaia insopportabile, magari se la moglie fosse fuggita con un banchiere sarebbe stato diverso...e poi la descrizione della crisi di una donna di 40 anni. E’ quella l’età più critica, anche guardandomi intorno, nella realtà, vedo che spesso tutto accade in quell’epoca, le relazioni esplodono allora, quando si capisce che, se tutto va bene, restano altri 40 anni da vivere».

Infatti la protagonista dell’«Amante inglese» non è una ragazzina.
«Il cinema francese ha sempre amato le donne, lo insegna Truffaut, anche quelle mature. È più interessante veder scorrere le emozioni sul viso di una donna della mia età, ci sono più sfumature, c’è la paura, ma anche il rimpianto, e il peso dell’esperienza. Le donne mature hanno più cose da raccontare».

Il cinema francese rivendica un primato sulle storie d’amore...
«E’ vero, in Francia si fanno tanti film sull’argomento, ma la verità è che la vita è tutta una storia d’amore e sicuramente mi incuriosisce di più sapere che cosa può accadere tra un uomo e una donna che in un organismo tipo la Nasa...».

C’è un regista italiano con cui vorrebbe lavorare?
«Conosco bene solo Moretti, mi piacerebbe molto lavorare con lui, anzi, direi che in suo film mi vedrei benissimo».

La canzone di Veronica Lario - XL La Repubblica, it - link (aqui)



di Gianni Santoro

Un cantante britannico, David McAlmont, legge le vicende di Veronica Lario, della signora Berlusconi, e decide di scrivere una canzone. La sua voce celestiale diventa così quella di Veronica. Che canta le proprie tribolazioni sulle note di un brano del celebre compositore Michael Nyman


«Ne ho abbastanza. È potente e ricco ma dissoluto e vecchio». Poi la voce soave intona altre accuse: «I capelli non sono i suoi e anche se i chirurghi gli hanno ritoccato gli occhi non vede quanto sia diventato volgare». Di chi si parla? Ogni dubbio svanisce nell'ultima strofa del brano: «Nella villa a Milano mi fa sentire un pezzo d'arredamento. Sempre in giro con i presidenti o con la sua squadra di calcio. E ho saputo tutto della modella bionda e magra del sud ma se non lo scopro sulla Bbc non me lo dice di certo lui».

Sì, si parla di Silvio Berlusconi. E a cantare l'invettiva in prima persona è un'immaginaria Veronica Lario, tramite la voce celestiale del cantante britannico David McAlmont. L'artista ha letto delle vicende della (ex) first lady italiana sulla stampa inglese, si è appassionato alla storia e ha scritto il testo mettendosi nei panni dell'ex attrice poi signora Berlusconi. La canzone si intitola In Rai Don Giovanni (sottotitolo: Ispirata alle tribolazioni di Veronica Lario) ed è stata realizzata sulla musica di In Re Don Giovanni del compositore Michael Nyman, che a sua volta attingeva al Don Giovanni di Mozart.

Sugli archi minimalisti e insieme trionfali di Nyman, famoso per le colonne sonore dei lavori di Peter Greenaway e per le pluripremiate musiche del film Lezioni di piano di Jane Campion, svetta il canto di David McAlmont che denuncia senza mezzi termini: «Qualunque cosa pensino di lui... lui controlla la stampa. Ed è solo una follia tutta mia il fatto di averlo amato». E ancora: «Non posso amare un uomo che se la fa con sgualdrine più giovani dei suoi figli». «Volevo abbinare lo stile della musica di Michael Nyman a storie di persone del ventunesimo secolo», ci ha spiegato McAlmont. «La musica di In Rai Don Giovanni mi ha stimolato a studiare più da vicino la vita del Presidente del Consiglio italiano». E cosa ha scoperto? «Ho capito che deve essere difficile essere sposati a una personalità di questo tipo e ho scritto dal punto di vista di sua moglie».

La collaborazione tra McAlmont e Nyman pare sia nata su Facebook, quando il maestro ha contattato il cantante che, in piena crisi creativa, si era rifugiato nel social network. Stanco di scrivere brani sentimentali sulle proprie disavventure d'amore, il cantante a 42 anni ha deciso di ispirarsi alle storie altrui. E, giornali alla mano, ha trovato una fonte inesauribile. Nyman lo ha incoraggiato ad utilizzare le sue composizioni per la realizzazione delle canzoni e così sono nate, tutte cantate in prima persona, Take The Money And Run, che parla di una coppia di neozelandesi scomparsi nel nulla dopo aver scoperto che la banca per sbaglio aveva accreditato sul loro conto 10 milioni di dollari; Friendly Fire parla della morte sospetta di un broker di Las Vegas che potrebbe aver pagato i suoi killer per farsi uccidere dopo aver saputo di essere gravemente malato; Going To America, sul teenager somalo processato negli Stati Uniti accusato di aver attaccato un cargo americano; in City Of Turin McAlmont si mette nei panni di una ragazza nigeriana costretta alla prostituzione a Torino (ispirata da un servizio televisivo di Al Jazeera); The Glare in cui si immagina la reazione della popstar Susan Boyle alla sua fama improvvisa dopo la vittoria del talent show televisivo Britain's Got Talent. Insieme ad altri brani e a In Rai Don Giovanni (nata dalla lettura di un pezzo sul Daily Telegraph) sono contenute nell'album The Glare, diffuso alla fine dello scorso anno dall'etichetta indipendente di Nyman e acquistabile in rete su http://www.mnrecords.com.

McAlmont & Nyman - In Rai Don Giovanni (Inspired by the trials of Veronica Lario)




Beckham messo in fuga dalla Iena palpante - Il Messaggero, it - link (aqui)




ROMA (21 gennaio) - Contenzioso in casa Berlusconi fra il Milan e Le Iene. L'inviata della trasmissione di Italia 1, Elena Di Cioccio, voleva capire perché Armani ha sostituito l'inglese con Cristiano Ronaldo nella pubblicità e lo ha voluto verificare personalmente con una toccatina che ha messo in imbarazzo il giocatore e il Milan.

Beckham si è allontanato e la Di Cioccio lo ha incalzato: «Dì la verità, ce lo hai piccolo». Imbarazzato il commento della società rossonera: «Ne abbiamo parlato con David, siamo dispiaciuti ma non abbiamo commenti da fare».

A passeggio per Milano su Google Earth - Corriere Della Sera, Milano, it

Il Castello: un clic su Google Earth e puoi essere lì
La Stazione Centrale
Piazza del Duomo
La chiesa di Santa Maria delle Grazie
l nuovo grattacielo della Regione Lombardia, in via Melchiorre Gioia


La prima città italiana «ricostruita» sulla Rete. Turismo virtuale anche tra le vie

Non solo monumenti. C'è anche la periferia, dalla Fiera alla tangenziale est, da Famagosta a Niguarda

MILANO - La ricostruzione di Milano è completata. Tutta. Casa per casa, palazzo per palazzo, monumento per monumento. Persino quelli che ancora non sono terminati: per esempio, il nuovo grattacielo della Regione Lombardia in via Melchiorre Gioia. Milano è la prima città italiana (e una delle poche al mondo) a esser stata ricostruita in maniera completa attraverso Google Earth, il software che mappa l’intero pianeta grazie alle foto riprese dai satelliti. E così, tra gli ormai innumerevoli strumenti a disposizione dei naviganti su Earth, da qualche giorno si è aggiunta la possibilità di scoprire la città della Madonnina in un modo pressoché inedito: grazie alla modellazione tridimensionale, è possibile scendere tra le strade a un livello di zoom sbalorditivo. Praticamente, si può «passeggiare» per le strade cittadine. Sbirciare le vetrine,ammirare i monumenti, sostare nelle piazze.

Il Duomo e la piazza, su Google Earth
Il Duomo e la piazza, su Google Earth

In sé, le tre dimensioni su Google Earth non sono una novità. Fino a questo momento, tuttavia, le ricostruzioni (realizzate dagli appassionati con un altro software gratuito di Google, SketchUp) riguardavano pochi edifici, perlopiù i massimi monumenti, che si ergevano isolati sulle mappe ancora piatte. Mentre «street view», con le sue riprese fotografiche di alcune strade, resta limitato al centro cittadino. Ora, appunto, Milano è ricostruita completamente, fino alla periferia: dalla Fiera alla tangenziale est, da viale Famagosta a Niguarda. Si è trattato, in realtà, di un lavoro collaborativo: una parte della città è stata realizzata dal team di Google, ma molto è stato fatto anche dagli appassionati milanesi.

Google suggerisce di utilizzare il suo software per fare una sorta di turismo virtuale, anche in vista dell’Expo 2015. Ma in effetti, il nuovo sistema può far scoprire molto sulla loro città anche ai milanesi. Per esempio, se è vero che Milano è davvero piena di giardini segreti come si dice. Per ottenere il software, basta andare all’indirizzo earth. google.com/intl/it/. Una volta scaricato e installato, è necessario selezionare la casella «edifici in 3d» dalla barra degli strumenti sulla sinistra della schermata. Quindi, basterà indirizzare il magico occhio di Google Earth su Milano. O, addirittura, su casa propria. Marco Cremonesi
18 gennaio 2010(ultima modifica: 21 gennaio 2010)

Cochinillo asado y Torrecaballeros: un exitoso destino gastronómico - El Confidencial, es - link (aqui)


@Matoses - 22/01/2010

“Segovia para ver, Torrecaballeros para comer” asegura el extendido chascarrillo. Al margen de esta frase que proviene posiblemente de un hostelero con avispamiento comercial, no cabe duda de que Torrecaballeros es hoy en día un exitoso destino gastronómico elegido por toda suerte de madrileños y castellanos amantes de los asados.

Este pueblo antiguamente llamado Oter de Cavalleros se encuentra situado a las afueras de Segovia, en la N-110, una de las carreteras preferidas de este cronista por su recorrido y contenido. Sus curvas albergan paisajes únicos, excelentes retazos de gastronomía tradicional y poblaciones maravillosas, reflejos de puñados de historia.

Una extensión de la gastronomía segoviana

Pero volvamos a Torrecaballeros. Durante siglos fue un pueblo de ganaderos y herradores. Su ubicación en las faldas de la Sierra de Guadarrama permitía un importante paso de ganado. Un pueblo sencillo y escueto hasta que se estableció el primer asador. Al contrario de lo que se pueda pensar cualquier visitante, de eso no hace mucho, unos veinticinco inviernos.

Este hecho supuso toda una novedad en los tiempos en los que el bueno de Cándido servía en persona sus últimos asados, José María confirmaba su posición entre los grandes de la Ciudad de la victoria y Duque hacía caja con las hordas de capitalinos que se dejaban caer durante el fin de semana.

El primer asador lo abrió Javier Giráldez, un personaje famoso en la región por sus coqueteos con el mundo de la política y la farándula. Después le siguieron El rey don Pedro y El Mesón de los Caballeros, además de remozarse Casa Burgos y el pionero Casa Patas. Mientras, El Rancho de la Aldehuela (921.401.060), creado en 1987 por el citado Giráldez e Isabel Marsans (“Chapete”) sobre un antiguo esquileo, iba creciendo hasta convertirse en un parque temático con bares, hoteles, spa, tiendas y espacios para grandes celebraciones.

El cochinillo, protagonista

Ahora la oferta de restaurantes es muy amplia. Tan sólo tendrán que llamar con uno o dos días de antelación para reservar mesa y cerrar su encargo. Antes de entrar a comentarles acerca de las opciones más recomendables, quiero recordarles que aquí no se estila el cabrito ni el lechazo. Tampoco debería el cordero, aunque su amplia aceptación entre los clientes ha obligado a adoptar una elaboración más arraigada en otras zonas geográficas. Por lo tanto, el encargo debería consistir en cuartos de cochinillo asado, esto es, tostón segoviano.

El tostón es un cochinillo que tan solo se alimenta de le leche materna y que no vive más de tres semanas. Se consume en los seis días posteriores a su muerte y para su elaboración únicamente se emplean agua, sal y fuego. Indudablemente, la sensibilidad del maestro asador es crítica. Su aspecto tostado es insuperable. En boca, irresistible. Su piel, crujiente, fina y uniforme, deja paso a la suculenta grasa del animal y por último a la carne jugosa y tierna. En definitiva, un bocado de gusto y textura trifásica que cautiva a cualquier amante de la carne.

Dichas estas bondades de un manjar apto para toda clase de golosos, hago una observación menos positiva. A pesar de que la Junta de Castilla y León se afane en divulgar la excelencia de dicho producto, es necesario que no muera de éxito. Esto se conseguirá con una mejor alimentación del ganado y el desarrollo de una política más inteligente con respecto al cruce de los animales por parte de los criadores.

Las más golosas recomendaciones

Los restaurantes donde se sirve tienen un servicio tan amable como campechano.

Paso ahora a detallarles las que para mí son las mejores opciones de unos restaurantes cuyos patrones comunes se sustentan en ambientes neo-rústicos, cartas de vinos perfiladas por clientes muy clásicos, servicio amable y campechano, y menús donde nunca faltarán los famosos judiones, las sopas, los revueltos y las ensaladas.

La Posada de Javier (921.401.136) es, en opinión de este goloso, el lugar donde ofrecen el mejor asado. Es tal vez el restaurante menos popular y donde el servicio muestra menor empatía con el cliente. Pero el ambiente es íntimo y oscuro, lo que invita a tener una experiencia más entrañable.

Casa Felipe (921.401.171) es otro de mis favoritos. La familia Espinosa dejó hace algunos años su negocio en Revenga para asentarse en Torrecaballeros. Felipe y sus extrovertidos hijos no dejan escapar detalle en la sala. Nieves, en los fogones, les preparará unas de las mejores mollejas que se puedan llevar a la boca, además de los famosos asados y las exquisitas chuletillas.

Capitaneado por su encantador dueño, Goyo, La Portada del Mediodía (921.401.011) mantiene el respeto por el recetario clásico, aunque tiende la mano a elaboraciones renovadas. Además de su cochinillo, no se pierdan el revuelto de picadillo, las verduras fritas (todo un vicio) y alguno de sus platos de mar y montaña, como los calamarcitos rellenos de migas con ajada o los garbanzos con chipirones.

El Huerto de San Roque (921.401.304) es posiblemente el más sofisticado de los establecimientos de Torrecaballeros. Tiene espacio para grandes éxitos, pero no quieren dejar de lado una progresiva inquietud por la creatividad en sus platos. La decoración es muy agradable y no es de los restaurantes más conocidos, por lo que gozarán de cierta privacidad en su experiencia.

Pero no sólo se come bien en Torrecaballeros. Dejando a un lado los archifamosos lugares de peregrinación de La Granja, Sepúlveda, Sacramenia, Riaza o Pedraza, también pueden encontrar restaurantes de interés en poblaciones vecinas. Apúntense las siguientes coordenadas: La Matita (921.403.077) de la familia Martín Muñoz en Collado Hermoso, donde podrán encontrar platos exquisitos de caza (incluida la becada) en temporada. Cerca de allí, en Sotosalbos, no dejen de acudir a El Portón-Antiguas Casillas (921.403.125 ó 626.739.923). También encontrarán excelente cochinillo en La Ermita (921.406.476) de Tres Casas, donde Sagrario y Vicente ofician con enorme cariño y profesionalidad.

Y por último, si nunca han estado en casa de José María (921.466.017) Ruiz Benito, en Segovia, les animo a hacerlo. Al menos una vez en la vida deben probar su extraordinario tostón, resultado del óptimo trabajo desarrollado en su granja propia.

Espero que las pistas de hoy les sean de utilidad en sus próximas visitas por Segovia. Disfruten, queridos golosos, del cochinillo asado, uno de nuestras elaboraciones más universales y tradicionales.

Imágenes cortesía de Turismo de Segovia (superior), Ayuntamiento de Torrecaballeros (inferior).

Citroën explora su lado chic con el DS3 - El Mundo, es - link (aqui)

A la venta el 5 de abril
Citroën explora su lado chic con el DS3


El nuevo DS3 por las calles de París. (Fotos: Ana Montenegro y Citroën)

La gama está formada por cinco motores, tres de gasolina y dos diésel
Con una carrocería bicolor ofrece siete gamas de personalización
Tiene una amplia gama de opciones de equipamiento y accesorios

Ana Montenegro | París

Actualizado jueves 21/01/2010 17:44 horas

Citroën inicia una nueva etapa con el lanzamiento comercial del DS3, que en España se pone a la venta el 5 de abril y con el que quiere recuperar el pasado elegante y sofisticado que caracterizó a sus vehículos hace tres décadas.



El DS3, que se produce en la planta francesa de Poissy, utiliza la plataforma y muchos elementos, como el salpicadero, del nuevo C3 pero es un coche diferente con el que la marca de los chevrones inicia una nueva marca pero, sobre todo, busca posicionarse en un segmento más alto y por lo tanto obtener más rentabilidad.

El DS3 se caracteriza por su llamativo estilo, marcado exteriormente por una carrocería bitono, el techo es de un color y la carrocería de otro, combinados con los tonos del interior e incluso los colores de la parte central de las llantas.





Además ofrece múltiples posibilidades de personalización y diferentes pegatinas que se olocan en fábrica. La comparación con el Mini y el Fiat 500 es inevitable, sobre todo en el concepto, pero el DS3 sólo remite al pasado de la historia de Citroën en el nombre de esa segunda marca, que es el de su modelo más mítico, el Tiburón.

El diseño es completamente diferente y actual, por eso lo han calificado como automóvil anti-retro. Hay, sin embrago, un guiño al tiburón en los laterales de la carrocería, una cuña que sube entre las ventanillas delanteras y traseras, tapando el pilar B, y que simula la aleta del animal. Destacan también en el frontal unas luces led a ambos lados de los faros antiniebla y que se integran en el diseño del morro.





A diferencia de sus teóricos competidores, el DS3 ofrece cinco plazas, las traseras abatibles de forma asimétrica y un maletero suficientemente amplio para alojar una maleta grande, tiene una capacidad de 285 litros que se puede ampliar bajando los respaldos de las traseras que están ligeramente elevadas sobre las delanteras para mejorar la visibilidad.

Esto no penaliza la altura al techo que es suficiente incluso para personas altas, 82 centímetros desde la banqueta, aunque las pequeñas ventanillas laterales y sobre todo si se opta por la versión tintadas oscurece el espacio.





En cualquier caso, los responsables de Citroën han aprovechado muy bien el espacio interior en un vehículo de 3,95 metros de largo y 1.71 de ancho, con una distancia entre ejes de 2,46. El salpicadero, que es bicolor, en negro y con uno de los tonos de la carrocería, está sobreelevado y con un hueco muy retraso lo que deja un amplio espacio para las piernas sin penalizar la guantera que es muy grande, 13 litros.

El comportamiento dinámico del DS3 es muy bueno, así como la insonorización del habitáculo que unido a la calidad percibida de los materiales lo acercan a un modelo del segmento Premium.





Sólo probamos la versión con motorización más potentes, THP de 155 caballos, que demostró un excelente comportamiento aunque, le sobraba potencia así que no parece necesario optar por el motor de más caballos en este modelo para poder utilizar al máximo sus posibilidades dinámicas.

La gama está formada por cinco motorizaciones, dos HDi con filtro de partículas, cuatro cilindros y ocho válvulas, y dos niveles de potencia 110 y 90 caballos además de tres de gasolina con cuatro cilindros y 16 válvulas, un THP de 155 caballos y el VTi de 120 y 95 caballos. Los de 95 y 120 llevan un cambio manual de cinco velocidades, de seis los de 110 y 155. El HDi de 90 puede optar por cinco o seis, con este último las emisiones de CO2 se reducen a 99 gr/km y el de 120 puede combinarse también con un cambio automático secuencial de cuatro marchas.





Todas las versiones están equipadas de serie con ESP con repartidor eléctrónico de la frendad y ayuda a la frenda de emergencia además de limitador de la velocidad e indicador de cambio de marcha para reducir el consumo, aunque todas las motorizaciones tienen, según los datos oficiales, un consumo muy reducido. Como opción pueden llevar navegador con pantalla en color que incluye el sistema de audio, conexión Mp3 y Bloetooth para el teléfono.

La versión más barata es el VTi de 95 caballos con un precio de 15.100 euros. En España esta versión incluirá gratuitamente el pack Intro que incluye aire acondicionado y llantas de aluminio de 16 pulgadas, que tiene un precio oficial de 1.040 euros. Además toda la gama incluirá el nuevo servicio Freedrive, que incluye entre otros servicios postventa un coche de sustitución incluso en las revisiones.





La gama española va a estar formada por tres niveles en función de la motorización, sobre ese nivel el cliente podrá escoger los colores, la decoración interior y exterior, las pegatinas dentro de cuatro opciones, las llantas de aluminio de 16 o 17 pulgadas y los accesorios. Citroën prevé que el tiempo de entrega para el modelo con una personalización máxima no supere los dos meses y medio.

El lanzamiento del DS3 coincide con la desaparición del C2, con lo que la gama del segmento B de Citroën, en el que incluyen al C1, estará formada por el C3, el C3 Picasso y el DS3 que se sitúa en el segmento más alto ya que los dos anteriores tiene una gama de precios que arranca en los 11.100 euros el C3 y los 12.590 el C3 Picasso.





Lanzamiento: 5 de abril
Precio: entre 15.100 y 20.000 euros
Motores: de cuatro cilindros gasolina de 95, 120 y 150 caballos y diésel con filtro de partículas de 90 y 110 caballos
Cambios: manual de cinco y seis velocidades y automático de cuatro
Dimensiones: largo/ancho/alto/batalla: 3,95/1,71/1,45/2,46 metros
Maletero: de 285 a 980 litros
Prestaciones (de 0 a 100 km/h): entre 7,3 y 11,5 segundos
Consumo medio: entre 4,1 y 6,9 l/100km Emisiones CO2: entre 99 y 160 gr/km

Lucky Strike y Pall Mall cierran la subida de las principales marcas de tabaco - El País, es - link (aqui)

Las cajetillas de las dos principales marcas de BAT pasan a costar 3,15 euros y 2,85 euros

EUROPA PRESS - Madrid - 22/01/2010

British American Tobacco (BAT) ha llegado la última, pero con idéntico resultado, a la tradicional subida de precios de enero del tabaco. La multinacional ha encarecido 15 céntimos de euro el precio de la cajetilla de sus principales marcas de cigarrillos. Tras este aumento, el paquete de Lucky Strike, su firma más conocida, pasa a costar 3,15 euros, según una resolución del Comisionado para el Mercado de Tabacos publicada hoy en el Boletín Oficial del Estado (BOE).

En el caso de Pall Mall, la subida deja la cajetilla en 2,85 euros, desde los 2,70 euros, mientras que la versión Pall Mall New Orleans XL cuesta desde hoy 3,65 euros, frente a los 3,50 euros anteriores. Otras marcas de BAT que se han encarecido son Royal Crown, hasta los 3,30 euros por cajetilla, o Viceroy, que pasa de 3 a 3,15 euros.

Por su parte, Dunhill y Golden American suben desde hoy 10 céntimos, hasta los 4 euros y 2,95 euros, respectivamente. De este modo, BAT se suma a las subidas que han aplicado los últimos días la multinacional estadounidense Philip Morris, Altadis, propiedad de Imperial Tobacco, y Japan Tobacco Internacional (JTI).

En concreto, Philip Morris encareció 15 céntimos el paquete de Marlboro, hasta establecer su precio en 3,60 euros, mientras que Altadis aplicó también una subida de 15 céntimos a las cajetillas de Fortuna, cuyo precio se sitúa en 3,15 euros. Por su parte, JTI subió 15 céntimos de euro el precio de la cajetilla de sus principales marcas de cigarrillos, entre las que figuran Winston y Camel, que pasaron a costar 3,15 euros y 3,30 euros, respectivamente.


Obama redobla su cruzada contra los excesos de la banca en Wall Street - El País, es - link (aqui)

Barack Obama

El presidente estadounidense, Barack Obama, tras la conferencia de prensa de ayer en la Casa Blanca.- REUTERS


"Si estos tipos quieren pelea, la tendrán", afirma - EE UU prohibirá algunas de las operaciones financieras más lucrativas - Las Bolsas sufren fuertes caídas

SANDRO POZZI - Nueva York - 22/01/2010

Barack Obama desafía a Wall Street: "Si estos tipos quieren pelea, la tendrán". El presidente de Estados Unidos tiene claro que la banca es la culpable de la grave crisis económica que azota el país y que lo ha situado "al borde de una segunda Gran Depresión", subrayó. Y está dispuesto a dar los pasos necesarios para que no se repita. Haciéndose eco de la frustración popular creciente contra la banca, Obama presentó ayer otra iniciativa con la que busca quitar el apetito que el sector financiero tiene por el riesgo, dando poderes a los reguladores para que restrinjan las operaciones especulativas y en paralelo limitar a las entidades en tamaño.

Se trata de un ataque directo a algunos de los negocios más lucrativos de la banca de inversión y así lo interpretaron los inversores. La iniciativa de Obama provocó una convulsión en los mercados, con fuertes pérdidas en las Bolsas, lastradas por los valores del sector financiero.

El momento del anuncio no es casual. Primero, se produce en la misma semana que los seis grandes grupos bancarios de EE UU presentaron resultados de cierre de ejercicio, que confirman que están alejados del precipicio. Segundo, se interpreta como una reacción a la derrota demócrata en el Estado de Massachusetts, que amenaza con poner en peligro la agenda de Obama. Por ello, algunos republicanos tacharon el anuncio de "populista".

Para evitar que las firmas financieras se beneficien de "una manera injusta" de los privilegios especiales que tuvieron durante el último año, la Casa Blanca quiere prohibir que los bancos especulen en los mercados por cuenta propia (proprietary trading) o que sean propietarios, inviertan o patrocinen fondos especulativos (hedge funds) o firmas de capital riesgo (private equity). Considera que eso se aleja de la misión central de un gran banco. El anuncio llega una semana después de la propuesta que lanzó la Casa Blanca, para aplicar una tasa del 0,15% al pasivo no asegurado de las entidades financieras con activos superiores a los 50.000 millones.

El presidente de Estados Unidos arremetió con enorme dureza contra la banca en su intervención, que se produjo tras una reunión con Paul Volcker, el ex presidente de la Reserva Federal y ahora principal consejero económico de Obama, que lleva meses abogando por un drástico endurecimiento de la regulación.

Obama dijo que no permitirá que los grupos de presión bloqueen la reforma, sujeta a su aprobación por el Congreso y carente aún de detalles. "Si estos tipos quieren pelea, es una pelea que estoy dispuesto a librar", les retó después acusarles de ser el origen de una recesión que destruyó siete millones de empleos y de haber vuelto a operar "exactamente con las mismas reglas que les llevaron al borde del colapso".

"No podemos aceptar un sistema en el que el accionista hace dinero con estas operaciones si el banco gana, y si el banco pierde, es el contribuyente el que paga la factura", apostilló el presidente. Obama considera que la reforma que plantea "es sencilla y de sentido común". "Nunca más el contribuyente va a ser rehén de un banco demasiado grande para quebrar", remachó.

La Casa Blanca pretende así levantar un cortafuegos entre los depósitos asegurados y las carteras que utilizan los bancos en sus operaciones de riesgo, como transacciones con activos respaldos por hipotecas. En la práctica, Washington quieren evitar que entidades como JP Morgan Chase, Citigroup y Bank of America traspasen el dinero de un bolsillo a otro, para que las actividades de riesgo no se beneficien de red de seguridad que le dan los depósitos.

La reforma, según algunos analistas, puede obligar incluso a alguna de las grandes firmas de banca de inversión a dividirse si quiere mantener algunos de sus negocios más rentables. Si no se escinden, tendrán que elegir entre ser un banco o hacer trading por cuenta propia. En su informe del tercer trimestre, Goldman Sachs señalaba que sus ingresos por trading superaron los 100 millones de dólares en 36 de los 65 días hábiles. Obama criticó que los bancos usen el "dinero barato" inyectado para combatir la crisis para lograr enormes beneficios.

En ese sentido, y sin llegar a ser tan drástica, la propuesta retoma el espíritu de la ley Glass- Steagall, que tras la Gran Depresión obligó a separar la banca comercial de la de inversión.

En paralelo, el presidente de EE UU propone limitar el proceso de consolidación que se vive en la industria financiera, para evitar una concentración del riesgo por el crecimiento "excesivo" de una entidad. En definitiva, Obama quiere prevenir que superada la crisis el consumidor estadounidense esté servido por un pequeño grupo de firmas financieras "gigantescas" y eso afecte a la competencia. En la actualidad, las normas impiden que una entidad tenga más del 10% de los depósitos garantizados del país, pero ahora los límites afectarán también a los depósitos no asegurados y a otros activos.

Y con los bancos haciendo menos dinero por la vía especulativa y un tamaño limitado, la Casa Blanca espera forzarles a cambiar su estructura de remuneraciones y reducir las primas de sus ejecutivos. La tasa a la banca para recuperar el coste del rescate financiero se incluirá en el proyecto de presupuesto para 2011, mientras que la iniciativa de ayer se quiere incluir en el marco de la reforma del régimen regulador que se negocia en el Senado.

Wall Street recibió el anuncio con temor, por la incertidumbre que plantea la falta de detalle de la propuesta y porque puede acabar restando liquidez a los mercados. Nueva York cerró con caídas en torno al 2%, y las principales plazas europeas registraron descensos parecidos. La Bolsa española cayó el 2,2%.


Lula reúne ministros, xinga tucano e defende campanha contra FHC - Estadão online - link (aqui)


Presidente imprime foco eleitoral em reunião de equipe e diz que se empenhará por disputa plebiscitária

Vera Rosa

ORIENTAÇÃO - Embate com tucanos tomou boa parte do encontro entre o presidente Lula e seus ministros, que durou cerca de cinco horas

BRASÍLIA
Na primeira reunião ministerial do ano, o presidente Luiz Inácio Lula da Silva elevou o tom da disputa entre o PT e o PSDB e partiu para o ataque. Após dias seguidos de troca de insultos entre os dois partidos, Lula chamou ontem o presidente do PSDB, senador Sérgio Guerra (PE), de "babaca", disse que ele está "desconectado da realidade", só fala "bobagem" e não conhece o Brasil.

A reação de Lula, de acordo com relato de ministros, foi uma resposta às alfinetadas de Guerra ao Programa de Aceleração do Crescimento (PAC) e à ministra da Casa Civil, Dilma Rousseff, pré-candidata do PT ao Palácio do Planalto. Em nota divulgada na quarta-feira, Guerra acusou Dilma de "mentir, omitir, esconder-se, dissimular e transferir responsabilidades". Antes, em entrevista à revista Veja, o tucano afirmou que o PAC é uma ficção e definiu Lula como "o último presidente a fazer política com as mãos sujas".

Ao encerrar a reunião ministerial, na Granja do Torto, Lula disse que Guerra não conhece o Brasil e muito menos o Estado dele, Pernambuco. "O Sérgio Guerra é um babaca e está desconectado da realidade. Se saísse de casa e andasse em Pernambuco, veria as obras do PAC", insistiu. Foi além: afirmou que o tucano está isolado no PSDB e a oposição, sem discurso. "Eu sei o que é disputar eleição sem discurso", observou, ao lembrar suas campanhas de 1994 e 1998.

O presidente avisou à equipe que vai se empenhar por uma disputa "plebiscitária" com o PSDB, que tem como pré-candidato o governador de São Paulo, José Serra. "Quero fazer a campanha do quem sou eu e quem és tu", comentou, numa referência ao confronto de projetos entre as administrações do PT e do PSDB. Em meio a críticas ao tucanato, Lula dirigiu mais uma farpa ao ex-presidente Fernando Henrique Cardoso: disse que vai lançar a segunda versão do Programa de Aceleração do Crescimento (PAC), em março, para que seu sucessor não passe dificuldades como ele, em 2003.

"Não quero que meu sucessor encontre a situação que encontrei quando assumi a Presidência, em 2003: não tinha Orçamento para investir nem projeto pronto", afirmou ele, segundo o ministro das Relações Institucionais, Alexandre Padilha.

TERCEIRIZAÇÃO

Apesar da artilharia apontada para os tucanos, Lula pediu aos ministros que fujam da linha de tiro. Deixou claro, porém, que todos devem ter na ponta da língua números e obras do governo para a contraofensiva.

Agora, a estratégia do comando da campanha petista será terceirizar o bombardeio contra Serra, Fernando Henrique e o PSDB, blindando a candidata, que na terça-feira entrou no bate-boca durante inauguração transformada em comício, no Vale do Jequitinhonha. Em nota lançada ontem, os dois presidentes do PT - o atual, deputado Ricardo Berzoini (SP), e o eleito, José Eduardo Dutra - chamaram Guerra de "jagunço da política" e Serra de "hipócrita".

"A Dilma é da paz. A guerra está lá no PSDB", alfinetou Padilha, fazendo um trocadilho com o sobrenome do chefe dos tucanos. "O presidente Lula orientou os ministros a não entrar em jogo rasteiro na campanha. Temos condições de fazer um debate de alto nível."

A eleição de outubro consumiu boa parte da reunião, que durou cinco horas. Disposto a tratar da campanha, o presidente disse que Serra está em situação complicada, mas avaliou que, se ele desistir, passará a imagem de medroso.

Lula reiterou que quer ver o deputado Ciro Gomes (PSB-CE) disputando o governo de São Paulo, com o apoio do PT. Disse que a base aliada precisa estar unida na corrida ao Planalto. "Vou conversar com Ciro".

O presidente garantiu que Dilma, gerente do PAC, ficará no cargo até o último dia permitido pela Lei Eleitoral, 3 de abril, e sugeriu a todos os ministros-candidatos que façam o mesmo. "Se alguém tiver dúvida, não deve falar comigo, porque vou convencer quem me procurar a não deixar o governo", brincou ele, ao contar que fez o ministro do Esporte, Orlando Silva (PC do B), desistir de se candidatar a deputado.


FRASES

Luiz Inácio Lula da Silva
Presidente
"O Sérgio Guerra é um babaca e está desconectado da realidade. Se saísse de casa e andasse em Pernambuco, veria as obras do PAC"

"Quero fazer a campanha do quem sou eu e quem és tu"

"Não quero que meu sucessor encontre a situação que eu encontrei em 2003: não tinha Orçamento
nem projeto"

Mônica Bergamo - Folha de São Paulo - link (aqui)






Fotos Patricia Stavis/ Folha Imagem

Os modelos Rael Costa, Raphael Lacchine e Vinicius Piccoli se divertem e mumdos ‘lounges’ depois de desfilarem na SPFW

Madeeeira! A chegada da Fórmula Indy ao entorno do sambódromo deverá mudar a paisagem local. A prefeitura autorizou o corte de 16 árvores e o transplante de 19 para fazer o circuito. O acordo diz também que os organizadores deverão preservar 245 árvores, plantar mais cem e remover duas que estão mortas.

CAMPUS
Funcionários de portaria de 23 unidades da USP ameaçaram fazer greve por não terem recebido salário da empresa terceirizada para o serviço. A situação se resolveu há alguns dias, depois que a USP falou em romper o contrato. Alguns funcionários chegaram de fato a cruzar os braços -informação que a USP diz desconhecer.

ME DÁ UM DINHEIRO AÍ
A Fecomercio-SP divulga hoje pesquisa sobre a percepção de aumento de crédito: 82% dos 2.200 entrevistados com renda familiar de mais de dez salários mínimos acreditam que conseguir empréstimo para comprar a prazo está mais fácil agora do que há um ano. Entre os que ganham até dez salários, 68% acham que a situação melhorou.

MAIS VERDE
O cemitério da Consolação pode virar um "cemitério parque". A Secretaria Municipal de Cultura encampa a ideia.

REI DO BLUES
O Bourbon Street também pode abrigar show da turnê de B.B. King. Falta o patrocínio. No Via Funchal, além do show no dia 19 de março, também haverá apresentação no dia 20.

FRANQUIA 1
De José Padilha, diretor de "Tropa de Elite", brincando sobre transformar em trilogia o filme, que tem segunda versão confirmada: "A gente pode fazer o "Tropa de Elite - Origens", com o Capitão Fábio pequenininho, roubando a merenda na escola. Daí, vem o Capitão Nascimento pequenininho e dá uma bolacha na cara dele".

FRANQUIA 2
O diretor tem outra "ideia": "Dá pra fazer o "Vatapá 3-D", com o Wagner Moura todo pintado de amarelo na Bahia!"

ENCOMENDA
Para viver sua primeira vilã de novela, em "Passione", Mariana Ximenes assiste a uma bateria de filmes. O autor Silvio de Abreu disse para ela se inspirar em Bette Davis e na sensualidade de Brigitte Bardot.

JESUS FAZ MILAGRES

Nos bastidores da SPFW, modelos comentam o status de Jesus Luz, namorado de Madonna, no evento. "Jesus é tão poderoso que transforma pão em pizza", diz Raphael Lacchine, que já fez trabalhos em Milão e Paris. "A gente tava comendo sanduíche e, de repente, sentiu um cheirinho de pizza. Era pra Jesus", brinca ele, acompanhado dos amigos Rael Costa e Vinicius Piccoli. "É que Jesus é top", comenta alguém. Os três começam então a imitar o moço desfilando, com poses, caras e bocas. "Parece que tá mancando."

CURTO-CIRCUITO
O COMPOSITOR e violonista Chico Pinheiro faz show hoje, às 20h, no Sesc Vila Mariana. Classificação etária: livre.
A ESTILISTA Isabela Capeto arma festa para convidados hoje, às 21h, no espaço Manioca, para celebrar o desfile na SPFW. O ATOR Pedro Cardoso reestreia a peça "Os Ignorantes" hoje, às 21h30, no teatro Bradesco. Classificação etária: 16 anos.
OS CANTORES Toni Garrido e Falcão são os convidados de Carlinhos Brown no Sarau du Brown, no dia 31, no Museu du Ritmo, em Salvador. Classificação etária: 16 anos.

DANIEL BERGAMASCO (interino), com ADRIANA KÜCHLER, DIÓGENES CAMPANHA e LÍGIA MESQUITA

Empreiteira pagou propina a aliados de Sarney, suspeita PF - Folha de São Paulo - link (aqui)



Documentos apreendidos indicam valores supostamente pagos a PT e PMDB

Total seria de R$ 2,9 mi, por conta da obra da eclusa de Tucuruí; STJ parou Operação Castelo de Areia após defesa questionar provas colhidas


FERNANDO BARROS DE MELLO
LILIAN CHRISTOFOLETTI
DA REPORTAGEM LOCAL

Relatório da Polícia Federal, produzido durante a Operação Castelo de Areia, afirma que a empreiteira Camargo Corrêa acertou o pagamento de propina de pelo menos R$ 2,9 milhões ao PT e ao PMDB referente à obra da eclusa de Tucuruí, no Pará, citando como supostos beneficiários integrantes do grupo político do presidente do Senado, José Sarney (PMDB-AP), que controla o Ministério de Minas e Energia.
Os supostos pagamentos constam em arquivos digitalizados apreendidos com Pietro Bianchi, diretor da construtora. Os registros foram feitos à mão em 15 de maio de 2008 e depois escaneados. A Folha obteve documentos inéditos que constam da investigação.
A Camargo Corrêa informou ontem que não irá se manifestar sobre documentos que estão sub judice. Desde a semana passada, o Superior Tribunal de Justiça suspendeu a Operação Castelo de Areia após a defesa da empresa questionar a legalidade das provas colhidas.
José Sarney e outros citados negam as suspeitas, que dizem servir para "criar escândalos".
No manuscrito apreendido, há registro de que foram repassados aos partidos 3% de uma parcela recebida pela empreiteira para a construção da eclusa, de R$ 97 milhões. Ao lado, há a indicação de que os recursos destinados ao PMDB foram repassados a "Astro/Sarney".
Sarney, segundo a PF, é "provavelmente" Fernando Sarney, filho do presidente do Senado. E "Astro", diz o relatório, é Astrogildo Quental, diretor financeiro da Eletrobrás e ex-secretário estadual do Maranhão no governo de Roseana Sarney.
Fernando Sarney foi o padrinho de Quental na Elebrobrás, como mostram grampos de outra operação, a Faktor (ex-Boi Barrica), na qual o filho do senador foi indiciado pela PF.
Quental também foi investigado na Operação Faktor. Ele era um dos principais interlocutores de Fernando Sarney ao telefone em conversas gravadas com autorização judicial. A PF chegou a dizer que Quental defendia os interesses do grupo de Fernando na Eletrobrás.
De acordo com o documento apreendido na Castelo de Areia, o repasse até 15 de maio de 2008 foi de R$ 1,5 milhão, restando saldo de R$ 1,4 milhão a ser pago. Há ainda informação sobre liberação naquela data de R$ 500 mil ao PMDB.
No manuscrito, o pagamento ao PT está ligado ao nome Paulo. Ao analisar esse documento, os peritos da PF disseram não tê-lo identificado. Em outro registro de pagamentos relacionados à mesma obra, de dois meses antes, ao lado da sigla PT está anotado o nome Paulo Ferreira, que a PF suspeita ser o tesoureiro do partido.
No fim do documento e num tom mais apagado (realçado pelos peritos) lê-se "acordo de 3% dos pagamentos de eclusa". Para a PF, "fica claro que há um acordo para repasse de dinheiro condicionado a pagamentos da obra da eclusa".
Um terceiro documento apreendido mostra um valor de R$ 150 mil relacionado à obra HGI, sigla para a usina de Jirau, segundo código usado pela própria empresa. Mais uma vez a inscrição é acompanhada do nome "Astro", que, para a PF, é Astrogildo Quental.
Outros documentos apreendidos pela PF citam mais aliados do grupo de Sarney. Um manuscrito registra pagamento de R$ 300 mil (em três parcelas de R$ 100 mil) ao lado da inscrição "Ex. Min. Sil.". Segundo a PF, "ao que tudo indica" trata-se do ex-ministro de Minas e Energia Silas Rondeau.
Rondeau deixou o ministério em 2007, após ter sido investigado na Operação Navalha. Ele também foi citado na Faktor.
Há ainda um manuscrito citando R$ 500 mil a "Lobinho". Diz a PF que é o "apelido comumente relacionado a Edison Lobão Filho, filho e suplente do senador Edison Lobão, atual ministro de Minas e Energia". Esse pagamento seria "por dentro", mas há referência a igual parcela com a inscrição "PF", que os peritos dizem ser abreviação de "por fora".

E-mails falam de "custo político" de obras no exterior

DA REPORTAGEM LOCAL

O custo da corrupção para uma empresa privada com investimentos em Angola é maior do que no Brasil. Enquanto lá se cobra 10% do lucro, no Brasil, a taxa é a metade, de 5%.
Esse é um dos comentários trocados por e-mail entre funcionários da construtora Camargo Corrêa. As conversas foram interceptadas pela Polícia Federal durante a Operação Castelo de Areia com autorização judicial.
O diálogo específico é entre Carlos Fernando Namur, diretor-superintendente de infraestrutura internacional da construtora, e um homem identificado apenas como Rodrigo Monteiro.
Segundo a Polícia Federal, Monteiro é funcionário da construtora no exterior.
Nas mensagens trocadas, eles falam sobre o andamento de obras fora do Brasil -em especial no Peru e em países da África- e sobre questões políticas.
Nos diálogos que têm como tema o "custo político" dos investimentos para a construtora, os dois comentam até que ponto compensa manter projetos em Angola, país onde a Camargo Corrêa também tem obras.
Depois de afirmarem que o "custo político" exigido em Angola é de 10%, Monteiro diz que, no Brasil, esse valor "gira em torno dos 5% do faturamento".
Ainda de acordo com o relatório da Polícia Federal, em outras conversas os dois interlocutores discutem a sucessão presidencial no Peru. Conversam sobre o apoio financeiro que a construtora Camargo Corrêa deveria dar e as vantagens e desvantagens políticas desses atos.
Em meio às conversas interceptadas, há citações de contas bancárias mantidas fora do país, que não foram declaradas no Brasil.

outro lado

Sarney afirma que acusação é "insulto"

DA REPORTAGEM LOCAL

O presidente do Senado, José Sarney (PMDB-AP), informou ontem, por meio de nota, que o surgimento do nome dele na Operação Castelo de Areia é um "insulto" que tem a intenção de criar um escândalo.
"Essa é uma história infame, sem pé nem cabeça, que considero um insulto enviado aos jornais com a intenção de atingir minha honra e criar escândalo", afirmou o senador peemedebista por meio de nota.
A Folha enviou e-mail ao filho dele, Fernando Sarney, mas não obteve retorno.
O advogado da construtora Camargo Corrêa, Celso Vilardi, afirmou ontem que não irá tecer comentários sobre documentos extraídos da Operação Castelo de Areia, pois tudo está suspenso por ordem judicial.
Na semana passada, numa decisão liminar (provisória), o presidente do STJ (Superior Tribunal de Justiça), ministro Asfor Rocha, suspendeu a investigação e todos os processos relacionados ao caso.
O ministro informou ver indícios de eventuais ilicitudes na produção de provas, o que o Ministério Público Federal e a Polícia Federal negam com veemência. A decisão final deverá ser tomada em fevereiro, após o fim das férias forenses.
"Não vou me manifestar sobre provas que estão sub judice. Se o tribunal confirmar a decisão liminar que suspendeu toda a operação e seus desdobramentos, toda essa documentação será considerada ilegal, ilícita, sem nenhum valor", afirmou Vilardi.
Para o advogado, a investigação começou a partir de uma denúncia anônima, o que teria sido suficiente para a Justiça decretar a quebra do sigilo telefônico dos envolvidos. "Segundo a jurisprudência dos tribunais, a quebra do sigilo não pode ocorrer por denúncia anônima, só pode ocorrer se muito bem embasada, o que não aconteceu nesse caso", disse.
A Procuradoria da República informou que, além da denúncia anônima, houve pelo menos uma delação premiada (quando o réu ajuda na investigação em troca da redução da pena).
O ex-ministro Silas Rondeau afirmou ontem que a citação do nome dele no relatório da PF é "mais uma mentira".
"Fico realmente muito triste com isso. Não tenho nenhuma relação com essa empresa, nunca recebi qualquer valor. É mais um absurdo dentre tantos que foram ditos, não tem qualquer possibilidade de isso ser verdade", afirmou.
Paulo Ferreira, tesoureiro do PT até fevereiro, disse que o partido só recebe doações legais. "Nós temos com as empresas relação institucional. Nós tivemos doações da Camargo em 2008, por conta da eleição. As doações estão registradas. O PT recebeu formalmente as doações", afirmou.
Questionado se conheceu Pietro Bianchi, diretor da Camargo que guardava as anotações apreendidas, disse: "Nunca vi, nunca estive com ele, não sei quem é".
A Folha telefonou ontem para o celular e o gabinete do senador Lobão Filho (PMDB-MA), mas não conseguiu entrar em contato com o parlamentar.
A assessoria de imprensa de Astrogildo Quental, na Eletrobrás, informou que apenas o advogado Roberto Dias poderia se pronunciar sobre o caso. O defensor, porém, não foi localizado ontem pela reportagem no escritório nem pelo seu telefone celular.

saiba mais

Obra da eclusa começou no regime militar

DA REDAÇÃO

Iniciada em 1976 e inaugurada em 1984, a usina hidrelétrica de Tucuruí criou um desnível de 75 metros de altura no rio Tocantins -que impede a navegação entre Belém e o sul do Pará.
Para resolver esse problema, a Eletronorte planejou a construção de duas grandes eclusas, cada uma delas vencendo metade do desnível total, interligadas por um canal de 5,5 km de extensão. Quando forem concluídas, elas serão as maiores eclusas do mundo, levando em conta o desnível superado.
As obras das duas eclusas começaram já em 1981, quando a hidrelétrica ainda estava sendo construída pela Camargo Corrêa. Após a inauguração da usina, porém, o ritmo dos trabalhos diminuiu e as obras foram paralisadas em 1989.
Em 1998, no governo Fernando Henrique Cardoso, o Ministério dos Transportes assinou um termo aditivo com a Camargo Corrêa para concluir as eclusas, a um custo de R$ 230,6 milhões.
Questionadas pelo TCU (Tribunal de Contas da União), que apontava indícios de irregularidades no contrato, as obras, porém, só foram retomadas em 2004, no governo Lula, que prometia inaugurá-las até 2006.
"Quero dizer, aqui neste microfone, para os companheiros do Estado do Pará, que, se Deus quiser, antes de terminar o meu mandato, estarei de volta nesta região para que a gente possa inaugurar a conclusão da tão sonhada eclusa que o povo do Pará tanto espera" -disse Lula em 25 de novembro de 2004.
O projeto foi incluído no PPI (Projeto Piloto de Investimentos), uma lista de obras com dinheiro livre das restrições fiscais do governo, negociada com o FMI (Fundo Monetário Internacional).
A Camargo Corrêa, porém, discordou do cálculo do valor da obra feito na época -R$ 350 milhões-, o que paralisou os trabalhos até o governo aceitar uma reavaliação dos custos -que subiram para R$ 620 milhões até 2010.
A retomada da obra, porém, provocou protestos de lavradores locais, que tiveram as terras desapropriadas para a construção da usina e das eclusas. As invasões e os protestos promovidos pelo MAB (Movimento dos Atingidos por Barragens) se intensificaram a partir de 2005 e prosseguem até hoje.
No ano passado, a obra voltou a ganhar destaque após a deflagração da Operação Castelo de Areia, pela Polícia Federal, em março de 2009. A investigação revelou indícios de que a Camargo Corrêa pagou propinas para membros do Dnit (Departamento Nacional de Infraestrutura de Transportes), da Eletronorte e do próprio TCU. A construtora nega ter feito qualquer pagamento para os funcionários.

Painel - Folha de São Paulo - link (aqui)





SILVIO NAVARRO (interino)


Grandes esperanças

Em reunião do conselho da Fiesp no início da semana, o presidente da entidade, Paulo Skaf (PSB), discorreu por mais de hora a respeito de suas perspectivas eleitorais. Apesar do 1% registrado na pesquisa Datafolha sobre a disputa pelo governo de São Paulo e da preferência de Lula por Ciro Gomes, ele manifestou aos colegas a avaliação de que, se a campanha reunir volume suficiente de recursos, "dá para ganhar".
O neossocialista Skaf disse ainda que está na hora de empresários, e não sindicalistas, administrarem o país, no que foi apoiado com entusiasmo por Jorge Gerdau, um dos presentes ao encontro.




Esteio. No meio empresarial, os principais nomes engajados no projeto eleitoral de Skaf são Benjamin Steinbruch (CSN) e Josué Gomes da Silva (Coteminas), filho do vice-presidente José Alencar.

Alerta. Com o aumento no tom dos ataques entre tucanos e petistas, foi ouvido no PT que "baixaria afugenta o eleitor", em referência à nota do presidente da sigla, Ricardo Berzoini, e do futuro, José Eduardo Dutra, tratando Sérgio Guerra (PSDB-PE) como "jagunço da política".

Tintas 1. Dutra argumenta que foi Guerra quem "chutou a canela" primeiro ao afirmar que Dilma Rousseff "mente". E minimiza: "A nota deles foi grosseira e virulenta. A nossa tem um toque de ironia".

Tintas 2. Do senador Jarbas Vasconcelos (PMDB-PE), aliado e conterrâneo de Sérgio Guerra: "A escolha da palavra mostra um preconceito tacanho que há muito deveria estar banido do debate político. Grosseria e má educação são elementos inerentes à personalidade da ministra".

Talheres. Na conversa que quer ter com Lula, a cúpula do PMDB levará dois pleitos: que fiquem claras as regras nos Estados onde não haverá aliança com o PT; e que será o partido, e não o presidente, que irá escolher o vice.

Veja bem. Do presidente da Câmara, Michel Temer (SP), após negar que o tema da vice foi debatido no jantar do PMDB: "Sou candidato a deputado federal. Esta questão de vice, inclusive, está me prejudicando eleitoralmente".

Distância. Enquanto sobe a fervura no partido, o ministro peemedebista Hélio Costa (Comunicações) prorrogou a volta das férias para terça.

Interruptor. Uma queda de luz deixou a reunião ministerial de ontem às escuras por 30 segundos. Dilma aproveitou para brincar com o ministro de Minas e Energia: "Lobão, olha o apagão aí!"

Guichê. Em ano eleitoral, o presidente informou ter determinado a Nelson Jobim (Defesa) a criação de um cargo de "autoridade de aeroporto". Na prática, seria uma espécie de gerente nomeado para cada terminal aéreo.

Fatura. Lula encerrou o encontro com seus auxiliares dizendo que "deve" ao vice, José Alencar (PRB), a candidatura ao Senado por Minas Gerais. Afirmou se tratar de uma retribuição aos anos que "roubou" dele como senador eleito no primeiro mandato.

Caso antigo. Apesar da tentativa do PT em "despolitizar" a operação da Polícia Federal sobre desvios na área da saúde da Prefeitura de Porto Alegre, aliados de José Fogaça (PMDB) afirmam que o caso foi descoberto em 2007 pelo Tribunal de Contas do Estado. Fogaça oficializará a candidatura ao governo contra Tarso Genro (Justiça) dia 30.

Socorro. A CNA (Confederação da Agricultura e Pecuária do Brasil), presidida pela senadora Kátia Abreu (DEM-TO), enviará 130 toneladas de alimentos para as vítimas do terremoto no Haiti.

com LETÍCIA SANDER e MALU DELGADO

Tiroteio

O PSDB não deveria se animar tanto com o exemplo chileno porque governa São Paulo há 15 anos e o Alckmin é candidato de novo.

Do deputado PAULO TEIXEIRA (PT-SP), sobre comparações do PSDB entre o fracasso de Michelle Bachelet em transferir votos ao seu candidato, apesar da boa popularidade, e o apoio de Lula a Dilma Rousseff.

Contraponto

Gabinete de crise O presidente Lula brincou ontem na reunião ministerial que em breve receberá dezenas de ministros entregando o cargo para se candidatar às eleições:
-Eu mandei montar um confessionário! Mas, se alguém tiver dúvida, saiba que sou bom de convencimento. Olha o Orlando Silva!-, disse Lula, sobre a opção do ministro dos Esportes em assumir o posto de autoridade olímpica em troca de disputar as eleições.
Orlando olhou para Geddel Vieira Lima (Integração), pré-candidato ao governo baiano contra o PT, e emendou:
-O Geddel está dizendo que passa ainda hoje lá!
O ministro peemedebista tratou logo de desmentir.