quarta-feira, 17 de fevereiro de 2010
O bar e os acessórios

Sac à main brodé de perles noires et blanches
1 150 €
Tél. : 01 55 35 33 90
(Source - Madame Le figaro, fr)
The Brit awards 2010 - The Guardian, uk - link (aqui)
Lady Gaga, Lily Allen and JLS ... Guardian music writer Rosie Swash talks through the highs, lows and bizarre moments of the British music industry's favourite bash
- Shehani Fernando and Rosie Swash
- guardian.co.uk,
- Wednesday 17 February 2010
Extension du domaine du sucre - Madame Le figaro, fr - link (aqui)

Il y a encore un an ou deux, personne n’aurait parié une cacahouète sur le sucré. Pourtant, patch anticrise ou vague de fond, la « dent douce » s’est bel et bien emparée des gourmets branchés. Folies de bonbons, repas de desserts, pâtisseries aux allures de concept-stores et reconversions en série : une nouvelle ère du sucre est à nos portes… Gare aux caries !
Paru le 17.02.2010, par Lucile Escourrou
« Il y a de plus en plus de propositions autour du sucré, ce qui crée une véritable émulation », se réjouit Alexia Soyeux, responsable marketing chez Création Conseil Dessert, une société de conseil spécialisée dans l’agroalimentaire sucré. Et c’est vrai qu’entre le pop-corn chic, les kits à fondue chocolatée ou la déferlante des pâtes à tartiner branchées, le sucré pointu et créatif devient un de ces petits luxes dont on ne souhaite plus se passer.
Le goûter, par exemple, a le vent en poupe, et pas seulement chez les enfants puisqu’il s’installe dans les palaces. Au Parc Hyatt Paris-Vendôme, il est servi dans un pupitre d’écolier et réunit (pour le plus grand bonheur des foodeux et des hommes d’affaires) mousse au chocolat, crème caramel, madeleine, baguette grillée et sa tablette. Le petit déjeuner suit le mouvement en toute gourmandise : celui de Yannick Alléno,
100 % chocolat, devait juste faire l’événement du mois de septembre dernier au Meurice, mais le succès fut tel que le retirer de la carte n’est plus à l’ordre du jour.
Chez ChikaLicious, à New York, la pause sucrée se transforme en vrai repas : pour 14 dollars, on y déguste trois desserts à choisir entre trifle au caramel, pudding à la figue, cheesecakes variés ou tarte chaude au chocolat. Le tout précédé d’une mise en bouche !
Carrément gastronomique, le restaurant barcelonais Espai Sucre pousse l’expérience avec des créations pointues où l’épicé côtoie l’amer et l’aigre-doux. Son chef Jordi Butrón est passé par les cuisines de Pierre Gagnaire et de Ferran Adrià. En entrée et plat du jour, il suggère par exemple une crème de thé fumé au yaourt, au chocolat et au sésame noir, suivie d’un baba au vin rouge, poire et safran laissant le palais sur une sensation de jamais-vu.

« Bonbonmania » et camions à desserts
Faire du jamais-vu était aussi l’idée du food designer espagnol Martí Guixé lorsqu’il a créé, en octobre 2007, un restaurant éphémère de bonbons à Tokyo. Dans un décor minimaliste léché, les Japonais à la dent douce ont pu tester, en suivant des instructions de dégustation proches de l’ordonnance médicale, les repas de confiseries de Martí. Une thérapie par le sucre qui s’est avérée très positive puisque le restaurant n’a pas désempli durant ses cinq jours d’ouverture.
Dans le registre de la « bonbonmania », on note aussi la success story de Dylan’s Candy Bar, une minichaîne américaine de superettes de confiseries créée par Dylan Lauren, la fille de Ralph. Petits et grands s’y pressent pour remplir leurs paniers de caramels multicolores, sucres d’orge géants et autres gommes aux effigies de superhéros. Des bonbons, oui mais so chic, à découvrir en mars à La Grande Épicerie de Paris.
Pas encore de restaurant de desserts ou de bonbons en France, mais des petites fantaisies parisiennes très symptomatiques de l’air du temps. Sur les Champs-Élysées, à l’heure de l’apéritif, le PublicisDrugstore brandit ses tapas dans des verres à cocktail : fraises, framboises et barbe à papa, fondue au chocolat ou minibabas au champagne sonnent comme une promesse de décompression après une journée de travail.
Autre affaire qui marche : les bars à chocolat se multiplient en France. À Paris, celui du pâtissier baulois Christophe Roussel concocte, à deux pas des Invalides, des chocolats chauds et parfumés – orange, framboise, vanille, piment d’Espelette, etc. – à siroter sur place ou à emporter.
Sur le principe du take away, le cahier de tendances de Création Conseil Dessert pointe une originalité américaine : des pâtisseries sur roues sillonnent les rues de New York ou de San Francisco sur le modèle des camions pizzas. Chacun a ses spécialités : gâteau au chocolat et ganache à l’huile d’olive pour DT Works (DT pour « Dessert Truck »), crème glacée à la groseille chez Van Leeuwen ou cookies et brownies chez Treats Truck ; mais tous jouent la carte artisanale avec des gourmandises inventives, fraîches du jour et fabriquées à partir d’ingrédients naturels.

Les nouvelles pâtissières
Moins onéreuse qu’une boutique « en dur », cette initiative pourrait trouver sa place en France où l’on reste attaché au gâteau à rapporter chez soi. Et si celui-ci peut ressembler à du fait maison, c’est encore mieux ! Après Les Petits Mitrons (1) et ses tartes aux fruits de saison aussi simples et bonnes que celles de grand-mère, c’est Chez Bogato qui rallie les gourmets trendy. Aucune maman ne résiste au Gatoloup d’anniversaire ou au Château Tagada d’Anaïs Olmer, une ex-publicitaire reconvertie dans la pâtisserie extravagante.
Ingrédients de qualité, si possible bio, et décors originaux sont aussi de mise chez Chloé.S (2). « J’ai découvert les cupcakes, il y a un an, à Miami. Je suis diabétique, donc j’allais simplement les regarder dans les vitrines et ce petit gâteau m’est apparu comme le support idéal », explique cette jeune graphiste devenue pâtissière. Elle ouvrira sa boutique, en mars, dans le 9e arrondissement, mais ses créations aux looks et aux parfums délirants sont déjà les stars du brunch de l’Hôtel Amour.
À la frontière de cette tendance fait maison et de la gourmandise de luxe, La Pâtisserie des Rêves a beaucoup fait parler d’elle à l’automne dernier. Dans un décor moderne et enfantin, Philippe Conticini propose des grands classiques : éclairs au chocolat ou au café, paris-brest, tarte au citron, etc., mais dans un esprit 100 % ludique avec déco ad hoc, prise de commande sur écran tactile et emballages relevés de rose fluo.
Prochaine ouverture très attendue, celle d’Hugo et Victor (3), face au Lutetia. Ex-pâtissier de Guy Savoy, Hugues Pouget a souhaité un lieu où la circulation se fasse « sans la sempiternelle vitrine au milieu du magasin ». Les gourmandises y seront donc réparties et exposées par saveurs : chocolat, vanille et caramel pour les intemporels, et litchi, ananas, praliné ou orange sanguine pour la première saison. « J’aimerais que les gens ne s’arrêtent pas sur une simple envie de gâteau, comme un opéra ou un fraisier, mais qu’ils se laissent guider par une saveur et découvrent la déclinaison de desserts, classiques ou actuels, que j’ai imaginés autour d’elle », explique-t-il. Les gourmands ne devraient pas se faire prier !
(1) Les Petits Mitrons, 36, rue Lepic, 75018 Paris. Tél. : 01 46 06 10 29.
(2) Chloé.S (ouverture le 15 mars), 40, rue Jean-Baptiste Pigalle, 75009 Paris. Tél. : 06 66 51 80 84.
(3) Hugo et Victor (ouverture début mars), 40, bd Raspail, 75006 Paris.
UN LIVRE TOUT-BONBONS
Pour aller encore plus loin dans l’univers du sucré, rien de tel que de le convoquer tout au long du dîner. Pour cela, il vous suffira de passer en cuisine avec le petit livre totalement décalé d’une amoureuse des bonbons qui les utilise comme des ingrédients à part entière. Au menu : tatin d’endives aux mini-Carambar, foie gras au Mi-Cho-Ko ou encore sushis de Schtroumpfs au chou… Si, si, c’est même bon !
C’est bô, c’est bon, c’est tout en bonbon !, de Gwen Rassemusse (Tana Éditions), 12 €.
En vente sur www.fnac.com.
Affaire Bettencourt : Banier expose son «dégoût» - Le Figaro, fr - link (aqui)
16/02/2010 | Mise à jour : 20:48

Liliane Bettencourt et François-Marie Banier en 2004. Crédits photo : Abaca
Accusé d'avoir soustrait un milliard à l'héritière de L'Oréal, le photographe se défend de tout abus de faiblesse.
Ses avocats le disent «impatient» d'en découdre. Mardi, le photographe et écrivain François-Marie Banier s'est offert une sorte de mise en bouche avant la tenue, les 15 et 16 avril prochain à Nanterre, du procès pour «abus de faiblesse» que lui intente la fille de Liliane Bettencourt, Françoise Meyers-Bettencourt. Devant la 17 e chambre du tribunal de grande instance de Paris, l'auteur des Résidences secondaires assignait l'hebdomadaire Le Point. À plusieurs reprises, il a pris la parole pour dénoncer «la présentation simpliste et odieuse» dont il estime avoir été l'objet dans certains des articles que la presse lui a récemment consacrés.
«Face à cette affaire, j'ai jusqu'à présent choisi de me taire par respect pour la justice et pour Mme Bettencourt», lance-t-il en guise d'incipit lorsque la vice-présidente Marie Sauteraud l'invite à prendre la parole. L'œil pétillant, vêtu d'un complet vert olive, M. Banier boue manifestement de rendre les coups encaissés depuis que la fille de l'héritière de L'Oréal a saisi la justice, fin décembre 2007, pour l'accuser d'avoir soutiré quelque 993 millions d'euros à sa mère. «J'ai essuyé des torrents de boue et on a inventé un personnage qui n'a rien à voir avec moi, ni avec Mme Bettencourt, ni avec notre relation, assène le photographe. Cette violation de l'individu est une chose abominable. On connaît des gens qui se sont suicidés pour moins que ça…»
Le 4 février, c'est une couverture intitulée «Affaire Bettencourt : comment gagner un milliard (sans se fatiguer) ?» qui a l'a fait sortir de ses gonds. «Je suis outré de ces manières», dénonce le photographe, manifestement très remonté contre la direction de l'hebdomadaire. Par la voix de son avocat,Me Laurent Merlet, il demande la publication d'un large communiqué judiciaire ainsi qu'une condamnation à 30 000 euros de provision à valoir sur la réparation du «préjudice moral» résultant, selon lui, de la publication de cet article.
« Couverture accrocheuse »
Me Renaud Le Gunehec, conseil du journal, estime pour sa part que l'importance des dons consentis par Liliane Bettencourt ainsi que les responsabilités qu'elle exerce au sein du groupe L'Oréal «justifiaient pleinement» la publication d'un article sur l'affaire. «Bien sûr, il s'agit d'une couverture accrocheuse mais vous reconnaîtrez qu'elle porte sur une situation atypique, rétorque-t-il, acide. Avec un milliard d'euros, on construit le Louvre à Abu Dhabi… Je ne pense donc pas qu'on puisse reprocher à un organe de presse de s'être amusé, je pèse mes mots, à publier une couverture people.» Intervenant au nom de Liliane Bettencourt, Me Georges Kiejman soutient quant à lui que sa cliente a été indirectement lésée par l'article incriminé. «En la décrivant comme un légume, on porte incontestablement atteinte au respect qui lui est dû», gronde-t-il avant de poser son regard affectueux sur François-Marie Banier, «lutin tombé d'une œuvre de Shakespeare». «Quand on voit cette couverture, on se demande dans quel pays on vit», regrette celui-ci, qui soutient être la cible d'un «montage» médiatique . Ces dernières semaines, le photographe a obtenu la condamnation de plusieurs journaux. Gourmand, il assure réserver ses coups les plus durs pour le procès de Nanterre.
A Sanremo la sensualità di Dita von Teese - La Stampa, it - link (aqui)

















Vespa, il vintage a quatto tempi - Corriere Della Sera, it - link (aqui)

DAGLI ANNI '60 il faro tondo e il manubrio, ma un cuore tutto nuovo
Il fascino del passato, la tecnologia del futuro



Vintage ed evoluzione tecnologica: due sfere distanti, mondi normalmente difficili da affiancare. A meno che non si parli del Model Year 2010 della Vespa LXV 125, inedita versione a 4 tempi dello scooter più famoso al mondo. L’aspetto è il solito, quello di un affascinante oggetto anni ’60, il decennio della conquistata della mobilità individuale.
Nella LXV gli elementi d’epoca ci sono tutti: dal faro tondo “stand alone” al manubrio non carenato, alla sella doppia in cuoio. Sotto la carrozzeria in acciaio, tuttavia, da oggi pulsa un “cuore” nuovo e moderno, più rispettoso dell’ambiente. Ecco quindi un nuovo sistema di alimentazione a iniezione elettronica, tramite il quale il motore monocilindrico a 4 tempi guadagna potenza e coppia, erogate fra l’altro a un numero di giri inferiore. Su strada, la novità dovrebbe tradursi in sostanziali miglioramenti sia sul fronte della fluidità di marcia, sia in termini di consumi ed emissioni inquinanti. La nuova Vespa LXV 125 ie è già disponibile nella caratteristica colorazione Verde Portofino al prezzo di 3.990 euro franco concessionario.
Stefano Bargiggia16 febbraio 2010
Acqua privatizzata? No, politicizzata - Corriere Della Sera, it - link (aqui)
Un libro del giornalista Giuseppe Marino
«Solo il 7% delle gestioni sono davvero in mano privata». Il 20 marzo in piazza il popolo degli «scontenti»
Un libro del giornalista Giuseppe Marino
Acqua privatizzata? No, politicizzata
«Solo il 7% delle gestioni sono davvero in mano privata». Il 20 marzo in piazza il popolo degli «scontenti»
La privatizzazione dell’acqua non è andata giù a parecchi italiani. Tanto che il popolo degli scontenti si è dato appuntamento il 20 marzo a Roma per una manifestazione nazionale che vuole chiedere a gran voce al «palazzo» di fare un passo indietro e riportare le risorse idriche sotto il controllo pubblico. 
MOVIMENTI E INIZIATIVE - I movimenti per l’acqua pubblica sono sorti spontaneamente un po’ dappertutto, dalla Lombardia, alla Toscana, al Lazio, alla Sicilia, contestano il forte aumento delle tariffe, lievitate del 47 per cento in dieci anni e invocano gestioni più aperte al dialogo con le comunità locali, accusando le aziende di voler lucrare su un bene essenziale. Ma un libro inchiesta in uscita in questi giorni, inquadra la questione sotto una luce diversa. Secondo l’autore, il giornalista Giuseppe Marino, a mettere le mani sull’acqua è stata una casta legata soprattutto alla politica. «Solo sette gestioni su cento sono davvero affidate ad aziende private - spiega Marino - oltre la metà parte è rimasto, senza gara d’appalto, a società interamente pubbliche. La parte restante è costituita da società miste in cui il socio privato è spesso rappresentato dalle ex municipalizzate, dunque aziende che non sono estranee, ancora oggi, all’influenza della politica».
LA CASTA DELL'ACQUA - La tesi del libro, (La casta dell’acqua, ed. Nuovi Mondi, 12 euro) è che il dibattito sulla scelta tra gestione pubblica e privata dell’acqua perde di vista il vero problema, l’assenza di regole e parametri che obblighino a una gestione sana dell’oro blu, e la mancanza di un controllore dotato di competenze e poteri di intervento per controllare chi ha in mano gli acquedotti e sanzionare disservizi e storture. La riforma varata nel ’94 ha diviso l’Italia in 91 zone grosso modo corrispondenti alle province e affidato questo compito agli «Ato», una sorta di mini-parlamentini formati dai rappresentanti dei comuni della zona. «Altre poltrone per politici locali - spiega Marino - che costano ai cittadini quasi 50 milioni di euro l’anno e si sono dimostrati incapaci di assolvere ai propri compiti. Nei consigli d’amministrazione delle società che avrebbero il compito di controllare ci sono esponenti della stessa maggioranza che nomina (e domina) gli Ato. E infatti, nonostante i disservizi, raramente dagli Ato arrivano serie contestazioni ai gestori».
IL BUCO NERO DELL'ACQUA - Eppure di buchi neri la gestione ne ha tanti: le bollette sono aumentate ma solo la metà degli investimenti sulla rete idrica sono stati realizzati. Dopo 15 anni dalla riforma che mirava a ridurre le perdite, queste sono ancora calcolate tra il 30 e il 40% (a seconda delle stime) considerando la dispersione dai tubi e l'acqua erogata ma non conteggiata per problemi amministrativi. Inoltre, molte aziende hanno accumulato indebitamenti di decine di milioni di euro. E questo vale sia per società pubbliche, come Gaia, che gestisce l’acqua nella zona di Massa Carrara, sia per quelle miste, come Acqualatina, gestore del Basso Lazio. In più si moltiplicano i tentativi di inserire nelle tariffe costi impropri, dallo scarico delle acque piovane a contributi per le comunità montane. E i “controllori” politici? «Avallano tutto o quasi -accusa Marino- come a Frosinone dove sono stati approvati aumenti retroattivi bocciati poi dal Coviri, la commissione di controllo che pure ha scarsi poteri. E così anche l’acqua è diventata di destra o di sinistra, a seconda della maggioranza che controlla l’Ato e ha piazzato i propri rappresentanti e consiglieri d’amministrazione in decine di poltrone. A volte costose come quelle dell’Arra, la siciliana Agenzia regionale rifiuti e acque alla cui guida è stato nominato il burocrate più pagato d’Italia, che percepisce intorno ai 550mila euro l’anno». 
La copertina del libro
16 febbraio 2010(ultima modifica: 17 febbraio 2010)
Sarah Palin y su hijo arremeten contra ‘Padre de familia’: “Sois unos imbéciles sin corazón - El Confidencial, es - link (aqui)
@Nacho Gay - 17/02/2010
La republicana Sarah Palin ha respondido a través de la red social Facebook al polémico capítulo de la serie Padre de Familia (Fox) en el que se utilizaba al hijo pequeño de la ex gobernadora de Alaska, Trig, que padece síndrome de Down, como arma arrojadiza contra su madre.
Fox, ¡qué decepción!, ha titulado Palin el artículo que ha colgado en Facebook. Palin califica el contenido del episodio como “una patada en el estómago” y después cede el espacio de su proclama a su hijo mayor Bristol, al que disgustó especialmente la parodia televisiva que se hizo de su hermano.
“Cuando eres el hijo o la hija de una figura pública, tienes que desarrollar una piel gruesa. Mis hermanos y yo la tenemos, pero los insultos dirigidos a nuestro hermano pequeño nos provocan un daño demasiado grande como para permanecer en silencio”, comienza Bristol. “Las personas con necesidades especiales se enfrentan a retos a los que muchos de nosotros nunca nos enfrentaremos. (…) ¿Por qué iba alguien a querer hacer su vida más difícil burlándose de ellos? (…) ¿No deberíamos estar dispuestos a decir que algunas cosas simplemente no son divertidas? Si los guionistas de un programa de dibujos animados que resulta sobre todo patético pensaron que estaban siendo inteligentes al burlarse de mi hermano y mi familia ayer, fracasaron. Todo lo que demostraron es que son unos imbéciles sin corazón”, sentencia el hijo de Palin.
“Mi madre es la anterior gobernadora de Alaska"
Todo comenzó con la emisión de un capítulo de la polémica serie Padre de Familia en el que uno de los personajes salía a cenar con una chica con síndrome de Down. En un momento determinado de la cita, dicho personaje afirma: “Mi padre es un contable y mi madre la anterior gobernadora de Alaska", por lo que cualquier espectador medianamente avispado pudo relacionar de inmediato la situación de ese personaje con la del hijo menor de la política.
No es la primera vez que Padre de familia ataca a la ex gobernadora de Alaska. En otro capítulo, aparecía una chapa en apoyo a Palin y McCain, que en esos momentos luchaban por la candidatura republicana a la presidencia de EEUU, sobre un uniforme nazi.
NICOLE SCHERZINGER ESTRENA SOLTERÍA EN EL SAMBÓDROMO - El Mundo, es - link (aqui)

La cama de Pandora - El Mundo, es - link (aqui)
Un San Valentín orgásmico
Dos días hace que no duermo. No puedo parar de pensar en el regalo de San Valentín que me hizo Carlos, un follamigo al que encargué la arriesgada misión de sorprenderme. Ya lo decía mi padre: "Pandora, ten cuidado con lo que deseas". Porque sorprenderme, lo que se dice "sorprenderme", me sorprendió... Y mucho.
Para empezar, en lugar del domingo, quiso quedar el sábado a cenar y, a los postres, me puso sobre la mesa un paquete.
—"Toma, tu regalo", dijo mientras yo desenvolvía un finísimo antifaz de encaje negro.
—"Es precioso, pero...".
—"Nada de preguntas. Póntelo. Vamos a una fiesta de disfraces".
Me encantó la idea, sobre todo porque ni me acordaba de que el sábado se celebraba el carnaval y porque tengo preciosos recuerdos del baile del Círculo de Bellas Artes. La primera y única vez que fui encontré a un enigmático desconocido que ocultaba su rostro tras la máscara, la capa y el sombrero de Casanova. Fue 100% romántico y 0% erótico, pero todavía se me eriza el vello de la nuca cuando rememoro aquel roce de mejillas y el perfume ligeramente amaderado que capté de su camisa mientras me hablaba al oído.
Cuando el taxi pasó de largo ante el Círculo me quedé mirando a Carlos extrañada.
—"Esta fiesta te va a gustar más", me dijo misterioso mientras metía la mano por debajo de mi falda.
Llegamos a un local en el que no había estado nunca. En la barra, el garito parecía de lo más normal: camareros jóvenes, clientes vestidos de las cosas más variopintas, máscaras, música de radiofórmula... hasta que apareció un señor en chanclas y toalla. Y no era un disfraz. Impelida por una curiosidad voraz (y por las ganas de hacer pipí), decidí ir a explorar por mi cuenta.
—"Oye, tengo que ir al baño. ¿Al fondo a la derecha?".
Y, sin esperar respuesta, me interné en el garito prácticamente a oscuras, cruzándome en el camino, de vez en cuando, con gente que parecía recién salida de la ducha. "Si hay ducha, habrá baño", me dije, y seguí a una pareja, hasta que llegamos a una especie de vestuario mixto.
Yo, que últimamente pensaba que ya no me sorprendía por nada, me quedé un poco traspuesta. Primero, porque allí, mucha ducha y mucha taquilla, pero ni rastro del vater y, segundo, porque había media docena de botes de colutorio en los lavabos, como si los usuarios (que andaban por allí medio en pelotas) se lavasen los dientes compulsivamente. "Lo del nudismo debe dejar mal sabor de boca", pensé mientras preguntaba a una chica que se quitaba alegremente las bragas.
—"El baño está justo al otro lado. Tienes que rodear el jacuzzi".
Seguí sus indicaciones y me topé de bruces con la piscina de burbujas. Allí, sentado en el borde, un joven disfrutaba de las habilidades felatorias de dos cariñosas amigas. Fuera del agua, un señor de cierta edad muy bien dotado recibía idéntica atención por parte de una rubia, más o menos de su quinta (¡por fin entendí lo del enjuague!).
Algo más allá, en una especie de sofás que distinguí al fondo, varios grupos de personas se acariciaban muuuuuy íntimamente, protegidos por la semipenumbra del local. Y, cuando mis ojos se acostumbraron a la oscuridad, descubrí que había gente follando por todas partes.
Por un momento me sentí una mirona disfrutando distendidamente del panorama, pero a nadie parecía importarle. "Olé mi Carlos. Esto sí que es una sorpresa"...
Una pareja, que me hacía señas para que me uniera a ellos, me sacó de mi ensimismamiento.
—"No, no me puedo quedar con vosotros. Es que he venido con un amigo. Si yo sólo estaba buscando el servicio...", me escabullí hacia la que (por fin) parecía la puerta del baño. Pero no. Resulta que era una especie de mazmorra de sado, donde una chica montada en una suerte de columpio era penetrada por varios de sus orificios al mismo tiempo.
Alrededor, un grupo de personas, animadas por el espectáculo, se masturbaban y se acariciaban sin perder detalle. Nada más entrar, varias manos se encontraron con mis tetas y mi culo y, no sé cómo, mientras me zafaba de ellas, me topé con Carlos.
—"¡Por fin te encuentro! ¿Sabes que todavía no he ido al baño? Oye, sácame de aquí, que me están metiendo mano".
—"No puedes andar sola por ahí, Pandora", me abroncó con suavidad mientras recorríamos juntos las instalaciones recreando la vista con lo que no iba a disfrutar de ninguna otra manera (una es desinhibida, pero no tanto). El jacuzzi (donde el trío de las felaciones seguía incansable), el pasillo francés, la cama redonda, el cuarto oscuro, la pista de baile, el columpio, las duchas... no recuerdo haber recibido en mi vida una acumulación mayor de estímulos sexuales. Tantos, que creo que voy a tener empacho durante unas cuantas semanas.
Mentiría si dijera que me volví a casa como llegué, sin paladear del todo la sorpresa de mi amante. Eso sí, puedo asegurar sin miedo a equivocarme que, pudiendo follar tranquilamente donde quisiéramos, fuimos los únicos de la fiesta que nos desfogamos de pie haciendo equilibrios en el baño. Confieso que no fue sólo por pudor, es que creo que era el rincón en el que había menos restos de ADN.
El próximo San Valentín, como mucho, flores y bombones.
(Escribidme a pandora.rebato@elmundo.es)
(No os lo perdáis, esta temporada podéis encontrarme en Facebook)
Martin Scorsese rueda el nuevo anuncio de Chanel - El País, es - link (aqui)
El director de cine Martin Scorsese.- AP
EL PAÍS 17/02/2010
Martin Scorsese ha dejado a un lado sus grandes proyectos cinematográficos para lanzarse de nuevo al mundo de la publicidad por encargo de Chanel. La firma francesa le ha confiado la realización de un anuncio de su nuevo perfume masculino.
La campaña, que empezará a emitirse en septiembre en todo el mundo, cuenta con el actor francés Gaspard Ulliel, como protagonista. Andrea D'Avack, presidente de Perfumes Chanel y Beauté, se negó a revelar detalles sobre el olor de la fragancia y el nombre que llevará.
"Los anuncios se han rodado en Nueva York, la ciudad que es parte inherente del vocabulario cinematográfico de Martin Scorsese", dijo un portavoz de Chanel. La firma francesa tiene una larga tradición de varias décadas de trabajo con los directores y actores de cine más importantes del mundo. Nicole Kidman y Baz Luhrmann y Audrey Tatou y Jean-Pierre Jeunet, también participaron en campañas para la firma.
Martin Scorsese rodó en 2007 un anunció de siete minutos con la estética de los filmes de Hitchcock para la marca Freixenet que fue todo un éxito.
El baúl de una debutante en Nueva York - El País, es - link (aqui)
La diseñadora Elisa Palomino.La española Elisa Palomino presenta su primera colección
ANDREA AGUILAR - Nueva York - 17/02/2010
De Cuenca a las pasarelas de Nueva York, previo paso por la escuela de moda más prestigiosa del mundo, el taller de alta costura de Dior, y las oficinas de Moschino en Milán. Diane von Fürstenberg define a la protagonista de este cuento como un hada que esparce su polvo mágico. No cabe duda de que Elisa Palomino es un alma creativa e inquieta. Desde hace un par de años ocupa el puesto de vicepresidenta del equipo de diseñadores de la gran marca estadounidense y en los últimos cuatro meses ha compaginado esta tarea con la creación de su primera colección. Con la ayuda de su esposo, Tristán, durante las noches y los fines de semana, en su buhardilla del Village ha trabajado en los 33 modelos que hoy presenta en la Semana de la Moda de Nueva York. Con ellos se aventura a lanzar su propia marca.
Elisa Palomino no es nueva en el teatro de la moda, pero hasta ahora no había sentido el impulso de presentarse en solitario. "He sido muy feliz trabajando para otros", explica. Nueva York -"aquí he aprendido el lado del negocio de la moda"- y su esposo -"dirigimos una película y luego pensamos en esta colección"- han cambiado las cosas. Durante ocho años ayudó a John Galliano en sus colecciones y en las de Dior. Allí pudo ver en vivo y en directo el trabajo con modelos de cabina, el lado más artesano y brillante de la alta costura. "El reto era pensar, ¿cómo voy a inspirar a John? Había que dar rienda suelta a la imaginación", dice. "Era como en el circo ¡el más difícil todavía en el plano artístico y técnico!".
Gracias a una beca logró estudiar en la escuela de St. Martin's en Londres, donde hoy imparte clases. Hace casi dos décadas celebró allí su primer desfile. Fue su proyecto de fin de curso el mismo año en que se presentó el trabajo de su compañero de master y amigo Alexander McQueen. "Aquella colección lanzó a Lee a la fama. Estuvimos muy unidos y luego nos separamos", recuerda al día siguiente del anuncio de la muerte del diseñador, sentada en su salón del Village. El sofá está cubierto con los mantones de Manila de su abuela. De ella también heredó la pasión por el color y la ropa. "Durante años nos intercambiamos la ropa", cuenta sonriente. "Cuando murió su esposo dejó muy pronto el luto porque no podía con ello. Un vestido negro sencillo tampoco es lo mío. Yo necesito bagaje". Esta tarde luce una flor de tela en la cabeza, un quimono de los años veinte que compró en su viaje de novios a Japón y una falda de gasa rosa. Unas botas de Dior cubiertas de pelo completan su look.
Segunda de cuatro hermanos, Elisa nació en Valencia y creció en Cuenca. Su padre fue senador durante la Transición y su madre, restauradora y profesora en la Facultad de Bellas Artes. Evoca una infancia libre y creativa, rodeada de retablos a medio restaurar y de los vestidos antiguos que encontraba en los baúles de la casa familiar en Requena. Con su madre diseñaba y cosía sus trajes -"¡imposibles!"-. En la colección que hoy presenta ha trabajado sobre la relación entre Japón y la moda americana de los años veinte. Hay colores (rosa, naranja, morado, negro) e historia. Las ilustraciones de época que mostraban a una flapper junto a una geisha le han servido de punto de partida para crear estampados, flores que cobran volumen en las telas, plumíferos que adoptan la forma de abrigos años veinte y vestidos cortados al bies.
La candidata Rousseff presenta al PT un proyecto a la izquierda de Lula - El País, es - link (aqui)
Su programa de Gobierno busca la inclusión social en el desarrollo económico
JUAN ARIAS | Río de Janeiro 17/02/2010
El Partido de los Trabajadores (PT) de Brasil, después de 30 años de existencia, celebrará su IV Congreso Nacional a partir de mañana. En este congreso, el PT proclamará a la ministra Dilma Rousseff candidata oficial para disputar las elecciones presidenciales de octubre, con el acento puesto en una presencia mayor y más decisiva del papel que debe representar el Estado en la economía brasileña.
Rousseff se presenta al congreso como única candidata con un libro entrevista titulado Un país para 190 millones de brasileños, en el que expone su visión sobre lo que llama "el bienestar social al estilo brasileño".
En estas primeras notas de lo que será el programa de gobierno de la candidata del presidente Lula para disputar su sucesión ya se advierten algunas diferencias con su patrocinador. Para Rousseff, ex guerrillera, más a la izquierda de Lula, Brasil necesita un Estado más fuerte en la economía, no sólo para atraer inversiones, sino para realizar obras. Ella postula, en la línea del presidente, un "desarrollo económico con inclusión social". Ése, dice, "es nuestro modelo económico".
Más estatalista que Lula, que la impuso como candidata en su propio partido, Rousseff se presenta como continuadora de su obra, pero con acento propio: "Muchos decían que sólo existía una forma de que las personas mejorasen su situación económica, y ésta era a través del mercado. Si nos lo hubiésemos creído, hoy estaríamos todos salvados", afirma, irónicamente, en su libro.
La tesis de la candidata para suceder a Lula es clara: "Nuestro modelo es el que otorga a los 190 millones de brasileños el derecho de ser el centro del mismo". Tendrán que ser todos y no sólo una parte privilegiada los que lleven a cabo ese modelo de desarrollo con inclusión social. "No se promueven políticas de universalización sin subsidiar: eso es imposible en Brasil", afirma.
Para Rousseff, el gran desafío si gana las elecciones será "superar el peso de 25 años de estancamiento de la economía y de las políticas económicas". En esos 25 años coloca también los ocho años del Gobierno de Lula, aunque se adelanta a anotar que "con Lula hemos aprendido el camino. Sabemos cómo hay que hacer".
Lula, sobre todo en su primer Gobierno, de 2003 a 2007, se manifestó muy abierto al mercado, contrariando con su política neoliberal y de apertura a los inversores extranjeros a su mismo partido, que le pedía más Estado y una política más a la izquierda. Sin embargo, en su segundo mandato, tras la crisis financiera mundial, elogió el papel de la intervención del Estado en la economía con estas palabras: "El fracaso del sistema financiero internacional ha hecho resurgir al Estado como capaz de resolver la crisis".
La ministra Rousseff, que es una gran gestora, mujer más de acción que de pensamiento, apunta metas concretas de la intervención del Estado, por ejemplo, para universalizar el acceso a los servicios básicos (el 27% de la población carece de ellos); mejorar la seguridad pública; aumentar los servicios de la sanidad para todos y dar casa propia a los ocho millones que aún carecen de ella y viven hacinados en las favelas. En este punto, la ministra candidata es taxativa: "¿Cómo va a resolver, por ejemplo, el mercado la falta de millones de viviendas de trabajadores que no pueden comprarse una casa con su salario?". Según ella, ahí es imperativa la acción del Estado, no sólo incentivando, sino construyendo, como un empresario más.
CELSO AMORIM: "Pasada la emergencia, en Haití sólo deben seguir las fuerzas de la ONU" - El País, es - link (aqui)
La política exterior brasileña, respaldada por el éxito económico, le sirvió al país para entrar en las quinielas sobre un posible puesto en el Consejo de Seguridad de la ONU, para forjar un gran bloque político suramericano (Unasur), para lograr un Mundial de Fútbol y unos Juegos Olímpicos, para pasar de recibir a dar dinero al Fondo Monetario Internacional (FMI), y para tener mucho que decir en la cumbre del cambio climático de Copenhague. Sin embargo, las crisis de Honduras y Haití, donde EE UU impuso el paso, han sembrado muchas dudas de hasta dónde está dispuesto o quiere jugar Brasil su papel de líder mundial. Por otra parte, el poder brasileño despierta cierto recelo en Suramérica, como lo han demostrado los roces por razones económicas con Bolivia, Ecuador o Paraguay.
Pregunta. En Honduras ganaron los golpistas y en Haití desembarcaron los marines para repartir la ayuda. ¿No cree que en ambos casos la potente diplomacia brasileña se quedó corta?
Respuesta. Nosotros estamos en Haití. No podemos competir con la CNN si muestra más al ex presidente Bill Clinton que al comandante brasileño encargado de la seguridad del país. Sería un error pensar que es EE UU quien está resolviendo la crisis en Haití. Las fuerzas estadounidenses están ayudando ante una emergencia, como todos. No es una competencia. Brasil ya ha decidido aumentar sus efectivos de 2.200 a 2.600. Yo ya he visitado Haití y Lula va el día 25. Queremos respaldar el papel del Gobierno haitiano. No sólo debe estar a cargo, sino parecer que lo está, es importante que la gente lo vea. Tenemos un proyecto con Chile para construir una sede para que el Gobierno del presidente René Preval tenga donde trabajar de forma conjunta. Una vez acabadas las labores de emergencia, lo mejor es que se queden sólo las fuerzas de la ONU. Respecto a Honduras, allí hicimos lo que nos parecía que había que hacer en línea con las decisiones de la OEA. El diálogo no resultó en lo que nosotros queríamos, en lo que toda América Latina quería, el regreso de [Manuel] Zelaya al poder.
P. ¿Reconoce la presidencia de Porfirio Lobo?
R. Brasil no reconoce a Gobiernos, sino a Estados. No se trata de un reconocimiento sino de intensificar la relación. Pero hay dos cuestiones. La primera es una cuestión de decencia. Los golpes de Estado en América Latina son algo grave y no se puede hacer borrón y cuenta nueva. Por otra parte, el proceso de reconciliación no está cerrado y una buena medida sería la de permitir que [el depuesto presidente] Zelaya pueda volver a participar en la vida política en su país.
P. ¿Habrá un acuerdo de libre comercio UE-Mercosur para la cumbre de mayo en Madrid?
R. Para mayo creo que podemos tener las bases de un acuerdo comercial con cifras e incluso detalles en algunas áreas. Algunas cuestiones ya están resueltas desde 2005, pero por entonces la UE quería acabar primero las negociaciones para una mayor liberalización del comercio mundial iniciadas en Doha y luego cerrar el acuerdo con Mercosur. Eso ha cambiado. Con la crisis y la parálisis de la Ronda de Doha, un 60% o un 80% de lo que se desea tiene más valor hoy que unos años atrás. Escollos como el sistema de subsidios agrícolas europeo siguen ahí, pero podemos llegar a un acuerdo dejando a un lado problemas como éste, que deben ser resueltos en el marco de la OMC.
P. El viceministro uruguayo de Exteriores, Nelson Fernández, declaró recientemente que el acuerdo se cerrará en dos años...
R. Creo que estará listo antes.
P. ¿No teme que las diferencias en el seno de Mercosur echen por tierra el acuerdo?
R. Es verdad que tenemos problemas en Mercosur, como el doble arancel común. Pero creo que la negociación con la UE ayudará a que solucionemos esta cuestión con Argentina.
P. ¿Cree que la alianza de Brasil con otras potencias emergentes puede perjudicar la relación con los vecinos suramericanos?
R. Para nada, no es excluyente. Brasil es grande, aunque no suficientemente grande, necesita la integración con Suramérica. Unasur [la Unión de Naciones Suramericanas impulsada por Brasilia] ha logrado que serios problemas no acabaran en un conflicto como hubiese pasado en otras épocas [Amorim se refiere a la mediación, sobre todo brasileña, para evitar un conflicto entre Colombia y Venezuela o un enfrentamiento civil en Bolivia]. Unasur es importante, y Mercosur... Pero también queremos intensificar nuestras relaciones con China, Rusia, India y Suráfrica. No sólo somos exportadores de materias primas. Hoy Brasil produce aviones en China e India fabrica fármacos en nuestro país.
Hay un impulso para que el sistema de gobernabilidad mundial cambie. El G-20 ha reemplazado al G-8. En temas de seguridad ocurrirá lo mismo. La reforma del Consejo de Seguridad acabará produciéndose y también la de los organismos de supervisión financiera. El FMI ya está cambiando. Brasil, Rusia, India y China aportan fondos al organismo. Hace 10 años dependíamos de lo que el Fondo nos diera y ahora le prestamos dinero. Si Europa hubiese permitido a Grecia aceptar dinero del FMI, una parte sería nuestra, china y rusa.
P. ¿Qué hará Brasil para mediar en la crisis nuclear iraní?
R. Lula viajará a Teherán el 15 de mayo. Creo que existe aún una oportunidad para el diálogo sobre la última propuesta del Organismo Atómico de la ONU.
Sonia Racy - Direto da Fonte - Estadão online - link (aqui)
Estava tudo organizado para a chegada de José Serra ao camarote de Sérgio Cabral na Sapucaí quando chegou a notícia: ele não iria mais. "Disseram que está com sinusite", explicou uma assessora. Entre os convidados, todos dilmistas roxos, ninguém pareceu frustrado - e alguns começaram a treinar o debate dos palanques.
Carlos Minc, por exemplo: "Acho que ele nem foi chamado e meio que se insinuou para aparecer aqui. Faria falta se fosse um grande sambista. Não é o caso."
Cabral confirmou que esperava o colega paulista, mas evitou comentar. Quem engrossou a onda foi seu vice, Luiz Pezão, com mais ironias: "Aquela animação toda, sem dúvida, vai fazer muita falta na Sapucaí."
Sem tango
Sem divas ou notáveis da noite anterior, o destaque da segunda, no camarote de Cabral, foi o "mangueirense de carteirinha" Daniel Scioli, governador de... Buenos Aires. "Torço pela Mangueira. É onde está a mulher do Cabral."
Bons amigos?
Que Paola Oliveira, que Rita Guedes, que nada. Gerard Butler, o "barbudo" que teve de cancelar propaganda para a Gilette, saiu da Sapucaí, na segunda, na maior das discrições.
Com uma morena anônima.
Recuerdos
Duas noites na Sapucaí, festa com performance no píer Mauá, e Paris Hilton foi embora bem-humorada.
No Twitter, resumiu: teve no Rio "the best of the times".
Balada + pedalada
Da Sapucaí, Robinho mandou aviso à CBF, a torcedores e jornalistas: quer a seleção, sim, mas não pretende mudar sua rotina festeira.
"Isso não atrapalha meu desempenho", garantiu.
De passagem
Paulo Octávio mereceu cartaz poético de um bloco de Brasília: "Que seja interino enquanto dure".
JOãosinho do DF
Na barulheira geral da Sapucaí, aguardando diminuir o tumulto para ir ao camarote da Grande Rio, Joãosinho Trinta contou seus planos: está morando e trabalhando em Brasília. "Lá eu já sou cidadão honorário, sabia? Agora o que quero é trabalhar para o carnaval do Distrito Federal."
Não esconde que está "muito sentido" pelo modo como foi excluído da Beija-Flor, no ano passado. Mas não se diz magoado com a escola, para a qual ajudou a obter verbas junto ao governador José Roberto Arruda - que corre risco de impeachment e viu o carnaval de sua cela na Polícia Federal, em Brasília.
"Eu só tentei ajudar", defendeu-se. "Mas fui excluído daquele jeito... A comissão me afastou do meu próprio projeto de trabalho."
Vovó viu a uva
Mistério que sobrou do carnaval do Anhembi: havia um jogador a mais - doze, no total - no carro da Gaviões em que cada um representava uma letra da palavra "Corinthians".
Mano Menezes foi para o banco, sem saber quem, no comando, escalou errado.
"Tento acreditar que sou deus"
Na ausência de estrelas internacionais, sobrou para Jesus Luz o papel de grande atração da segunda à noite, no camarote da Brahma na Sapucaí. Quando começou a discotecar na festa, todos pararam de dançar... e se puseram a fotografar. Depois do show, o namorado de Madonna recebeu a coluna em seu camarim.
O que acha que a Madonna viu em você? Ninguém melhor que ela para responder. Mas você quer saber minha melhor qualidade, é isso? Acho que a minha transparência.
Qual seu maior aprendizado ao viver com ela? Vamos mudar um pouco de assunto.
Como reage quando dizem que foi lançado na mídia por ser namorado dela? Se as forças do universo conspiraram a meu favor para eu estar aqui ou ali, a gente não tem que discutir. Cada um conquista o que pode. Não entro nessa de "isso é maior que eu e eu não poderia estar aqui". A gente pode estar em qualquer lugar.
Não se deslumbra com nada? Quando estou no palco e todos gritam meu nome, eu me sinto grande. Mas sei que não é bom. É um constante treinamento para manter a cabeça no lugar.
E como lida com as críticas? Ignoro tudo e foco apenas no meu trabalho. Se eu me basear nelas, deixo de ser eu mesmo.
Imagens suas com Mercy, filha da Madonna, no colo já correram mundo. Você se dá bem com a menina?Sim, muito. Ajudei a criar meus irmãos mais novos. Quando for o momento próprio vou querer ter filhos. Por mim, adotaria vááários bebês.
Madonna já levantou no Brasil US$ 12 milhões para a ONG SKF. Os empresários daqui lhe parecem generosos? É maravilhoso. Eu já esperava isso. O povo brasileiro tem o coração generoso e é muito open-minded.
Pretende, no futuro, engajar-se em causas sociais? Sim. Já toquei em SP em prol do Haiti, fiz desfile de caridade em NY. Quero construir algo com meu próprio dinheiro.
Mais do que dançar, hoje as pessoas queriam te fotografar. Como é isso? Ah, eu gosto de foto, de dar atenção ao público. É uma maneira de retribuir o carinho que têm por mim.
Estuda a cabala? Estudo de tudo, mas não sou nem cabalista, budista, cristão, nem macumbeiro. Não tenho religião. O que vier de conhecimento eu tento absorver.
Como define sua relação com Deus? Natural. Tento acreditar que eu sou Deus e que Deus sou eu.
E como é ser Jesus? Não sou puro nem santo. Tenho os defeitos comuns. Mas todos temos que lutar contra nossas trevas. Meu maior defeito é ser muito ansioso.
E essa marquinha na bochecha? Eu e uma tia três anos mais velha vivíamos brigando muito quando crianças. Um dia ela me arranhou e a marca ficou para sempre.
Colaboração
Débora Bergamasco debora.bergamasco@grupoestado.com.br
Gabriel Manzano Filho gabriel.manzanofilho@grupoestado.com.br
Marilia Neustein marilia.neustein@grupoestado.com.br
Pedro Venceslau pedro.venceslau@grupoestado.com.br
O pequeno Delúbio e os grandes empresários - Estadão online - link (aqui)
Dono de empresa de anúncios, ele discursou sobre comércio Brasil-China
Rodrigo Rangel
Primeiro ele submergiu. Falava com poucos e não era visto em público.
Depois, discretamente, começou a costurar seu retorno aos bastidores da política. Agora, Delúbio Soares, o tesoureiro do mensalão do PT, volta a dar as caras também no meio empresarial, onde fez sucesso como arrecadador da campanha vitoriosa do presidente Luiz Inácio Lula da Silva em 2002.
Na última quinta-feira, o Delúbio pós-mensalão deixou de lado seu figurino predileto - camisa Lacoste, calça jeans, tênis e bolsa de couro a tiracolo - e reincorporou o Delúbio de oito anos atrás. Metido num terno cinza escuro bem cortado, credencial pendurada no pescoço, ele era estrela numa reunião de empresários de sucesso em Goiás, sua terra natal.
O encontro, organizado pela Câmara de Comércio Americana (Amcham), se deu num hotel de luxo de Goiânia. Destinava-se a ouvir o presidente da Câmara de Comércio Brasil-China, Charles Tang, que foi falar de oportunidades de negócio entre os dois países.
Delúbio ouvia tudo atentamente. Entre observações sobre exportação da soja goiana e importação de tratores chineses, o ex-tesoureiro petista até pediu a palavra. Enalteceu os esforços do governo Lula para ampliar o comércio com os chineses e lembrou que em 2004 - antes de ganhar a ribalta como personagem do maior escândalo da história do PT - esteve na China integrando missão oficial do governo brasileiro.
Mas o que, afinal, estaria fazendo Delúbio num encontro de homens de negócio? "Ele foi convidado, como empresário goiano", responde de pronto uma das organizadoras. Empresário? "A empresa dele é a Geral Imóveis." A Geral, fundada em 2007, funciona numa galeria comercial de Goiânia e seu principal negócio - bem mais acanhado que os negócios dos demais convidados - é publicar anúncios imobiliários na internet.
A amigos mais próximos, o ex-tesoureiro do PT tem dito que está pronto para ajudar na campanha de Dilma Rousseff à Presidência. Cada vez mais ativo na política goiana, onde é um dos artífices da aliança do PT com o PMDB local, ele quer recuperar espaço também na cena nacional. Mesmo fora do partido, se diz petista de coração. E, por onde anda, não perde a oportunidade de exaltar o governo do PT - e de defender a continuidade do que chama de "nosso projeto".
Arnaud Rodrigues morre em naufrágio no Tocantins - Estadão online - link (aqui)
Terça-feira, 16 de fevereiro de 2010, 22:45
Artista de múltiplos talentos, Rodrigues teve atuações marcantes como cantor, compositor, ator e comediante
Julia Baptista e Edmundo Leite
Divulgação
Arnauld Rodrigues na "Praça é Nossa"
Segundo o Corpo de Bombeiros, havia nove pessoas na embarcação, incluindo o piloto, que está desaparecido. A mulher e dois netos de Arnaud Rodrigues estavam no barco, mas sobreviveram ao naufrágio. Equipes da Marinha e dos Bombeiros fazem buscas no local.
"Vô Bate Pá Tu"
Cantor, compositor, ator, redator e comediante, Arnaud Rodrigues ficou conhecido nacionalmente por esse último ofício. Seus últimos trabalhos na televisão foram na "Praça é Nossa", do SBT, onde fazia o papel do Coronel Totonho, entre outros personagens.
Nos anos 70 fez muito sucesso por sua atuação ao lado de Chico Anysio no quadro "Baiano e os Novos Caetanos" do programa "Chico City". Além de escrever textos para o programa e para os shows do parceiro, compunha músicas para os personagens que satirizavam e homenageavam Caetano, os Novos Baianos e outros artistas da época.
O sucesso de alguma de suas canções nessa época extrapolou o personagem e a comédia, chegando a conquistar as paradas de rádios e programas de TV, além de render um ótimo registro em disco, que, puxado pela divertida "Vô Bate Pá Tu", teve ótimas vendagens. Um clássico dos anos 70.
Se a música mais famosa podia ser vista como tiração de onda com o clima pesado para os artistas na ditadura, ainda que camuflada em peça de comédia, havia outras de um lirismo e beleza surpreendentes para quem esperava apenas um disco de comediante. A parceria com Chico ainda rendeu outros discos e Arnaud Rodrigues também gravaria outros individualmente.
Nos anos 80, participou como ator de novelas da Rede Globo, entre elas o megasucesso "Roque Santeiro" (1985), na qual fazia o papel do "ceguinho" Jeremias, que ficava acompanhado de um garoto nas escadarias da igreja e enxergava mais que os demais personagens da trama de Dias Gomes. Outro papel marcante na teledramaturgia foi como o Soró da novela vespertina "Pão Pão Beijo Beijo", em 1983.
Cartola
Nos últimos anos, passou a conciliar a vida artística com a de cartola de futebol em Tocantins, para onde se mudou em 1999. “Eu vim fazer dois shows aqui em Palmas e como sempre gostei de morar no mato, onde passei minha infância, acabei me identificando muito com o clima daqui. Mas o que mais me chamou a atenção é que pude acompanhar como se constrói uma cidade. Quando dividiram Goiás para a criação do estado do Tocantins, em 1988, eu não acreditava que num país como o Brasil houvesse condições de isso dar certo. Como eu morava no Rio e toda semana tinha de viajar a São Paulo, resolvi apenas trocar o trecho. Agora, é Palmas-Brasília”, disse ao repórter Alfredo Luiz Filho, do Jornal da Tarde, em 2004.
“É uma paz. Você acorda e vê tucano, arara... Parece coisa de cinema. Palmas é uma grande capital, mas com costumes de cidadezinha do interior”, contava na reportagem sobre sua nova atividade. Só se mudou para Palmas, frisava, depois de convencer a família toda a ir junto. Com a mudança, os filhos passaram a administrar uma videolocadora e uma imobiliária na cidade.
A carreira de cartola Surgiu por acaso, contou na época: “Sempre fui ‘peladeiro’. Joguei futebol de salão pelo Vila Isabel (do Rio de Janeiro).... Aí me convidaram e eu assumi como o 3º vice-presidente. No final do ano passado, o presidente (José Pinto) pediu afastamento para resolver problemas particulares, mas nenhum dos dois vice-presidentes foi capaz de liderar o Palmas. Aí assumi.” Em pouco mais de oito meses, Arnaud comemorava a conquista do tricampeonato estadual e o oitavo lugar na Copa do Brasil.
Mensagem crítica
Apesar do sucesso nos gramados, descartava deixar a carreira artística pelo futebol. “Eu sempre trabalhei para o público que gosta de arte. Só que agora, esse público é o da arte do futebol. Se eles quiserem, continuo à frente do Palmas por mais um ano. Mas se aparecerem pessoas capacitadas para dar prosseguimento ao trabalho que estou fazendo, saio sem problema nenhum. Jamais vou parar de trabalhar como artista por causa do futebol."
Naquele 2004 deixou o programa humorístico do amigo Carlos Alberto de Nóbrega no SBT para se dedicar apenas aos shows e ao futebol. E explicou a decisão: “O humor que eu faço é diferente dos outros. Sempre tem uma mensagem crítica atrás da personagem e do texto que interpreto. Só que chegou um momento em que não tinha mais nada a ver com o programa. E como a vida de artista é sempre muito confusa, preferi sair”, explicou. “Tenho alguns projetos para retornar.”
Sobre os múltiplos talentos, deu pista sobre o qual mais se sentia mais à vontade. "É complicado falar qual ofício eu mais gosto. São tão distintos. Como músico, você trabalha com um monte de gente. Como ator, sempre faz personagens diferentes. Desses todos, acho que prefiro escrever, criar.”
(Com trechos extraídos da reportagem "Arnaud Rodrigues De ator a cartola no Tocantins", de Alfredo Luiz Fillho, publicada no Jornal da Tarde em 09/8/2004)
Assista a um número de Arnaud Rodrigues com Chico Anysio:
Mônica Bergamo - Folha de São Paulo - link (aqui)
Mastrangelo Reino/Folha Imagem![]() |
A Portela avança pela Sapucaí, enquanto a socialite americana Paris Hilton, que está no Rio como garota-propaganda da cerveja Devassa, não desgruda do Blackberry, em um sofá a quatro metros da janela de onde se pode ver o desfile.
Deitada no sofá, com as pernas para cima, ela se recompõe e então recebe a coluna para uma breve entrevista, antes de deixar a cidade, onde ficou restrita ao circuito casa-trabalho -só ia do hotel Copacabana Palace até os compromissos com a marca, que lhe pagou cerca de R$ 600 mil pela campanha publicitária (visita ao Rio inclusa). (DANIEL BERGAMASCO)
FOLHA - E o Rio, que tal?
PARIS HILTON - Eu amei a cidade, é linda. O clima é ótimo, há tanta coisa para se fazer.
FOLHA - Mas você não fez praticamente nada, ficou só no hotel.
PARIS - É. Eu estava trabalhando no hotel. Fazendo ensaios fotográficos, fazendo coisas para a cerveja. Mas vi o pôr do sol, foi bem relaxante.
FOLHA - Um jornal disse que você não sabia o que significa "devassa".
PARIS - Eu sei. Quer dizer "sexy girl" [garota sexy].
FOLHA - É o que eles lhe disseram?
[Dawn Milla, a RP de Paris, interrompe a entrevista e questiona: "O que você quer dizer com "foi o que eles lhe disseram"? Que pergunta é essa? Você acha que assinaríamos o contrato se não soubéssemos?" A coluna responde que "devassa" seria mais próximo de "dirty girl", ou "garota obscena"].
PARIS - [Irritada] É isso. É "sexy girl".
FOLHA - Você, com muitos fãs adolescentes, não se incomoda em associar sua imagem a uma bebida alcoólica?
PARIS - Estamos no Rio, no Carnaval, é isso o que as pessoas fazem aqui, se divertem, pegam uma bebida. Não ligo. Sou uma mulher de negócios.
FOLHA - É que você fez fama ao aparecer várias vezes bêbada em festas, e isso foi sempre polêmico...
[Sua RP interrompe novamente e diz: "Não. Essa pergunta, não!"]

Resumo do resto da conversa: ela quer se casar, ter "três ou quatro" filhos, vai passar seu aniversário de 29 anos (hoje) em Los Angeles e amou "as cores" do Carnaval do Rio. A entrevista termina e a RP chama o repórter em um canto.
"Que perguntas foram essas que você fez? Eu filmei toda a entrevista! [havia uma câmera da assessoria de imprensa apontada para a conversa]", esbraveja. "Não quero que pareça no seu artigo que ela foi enganada. É a Paris Hilton! Ela sabia o que estava fazendo. Mas ela não vai falar para você que devassa é "dirty girl", ela não vai lhe dizer isso", diz, relaxando em seguida ao perceber que deixou claro que sua equipe não pôs a cliente em uma fria.
Robinho: "Eu me conheço"
"Você não conhece todo mundo aqui? Então pega umas Brahmas para nós." É um dos dez amigos que o jogador Robinho levou ao camarote da cerveja, na segunda-feira de Carnaval, em uma comitiva que também incluía a mulher e a sogra. Na véspera, contratado para vestir e lançar a camisa azul da seleção, o craque havia passado despercebido, enquanto Madonna dominava o gramado. Ele até levou o uniforme para presenteá-la, mas... "Nem deu para falar nada com ela.
Muita confusão, né?", diz Robinho, que trocou a cerveja por copos de suco de uva. Dieta? "Não, já alcancei meu peso ideal. Não estou bebendo porque me conheço. Amanhã tem treino, não posso exagerar."
Marcelo Serrado, que no dia anterior entrou no cercadinho VIP em que estava Madonna, também não falou com a pop- star. "Estava lá com o Gerry [Gerard Butler, ator escocês]. Sei como é o assédio, não ia chegar e falar "Oi, Madonna". Se ela falasse comigo, tudo bem."
Mesmo com a popstar longe do Brasil [Madonna foi embora na segunda-feira], o namorado dela, Jesus Luz, só circula pelo camarote da Brahma acompanhado de quatro seguranças e mal sai do camarim. Em uma das escapadas, para uma espiada de cinco minutos no desfile da Grande Rio, fala à coluna sobre sua impressão do encontro com a ministra Dilma Rousseff na noite anterior, ao lado de Madonna e do governador Sérgio Cabral. "Achei ela supersimpática, uma pessoa especial. Mas voto eu prefiro não comentar, porque é uma coisa complicada. Desculpe qualquer coisa", encerra.
A presença de Jesus como DJ no camarote, diz um diretor da AmBev, foi importante para que Madonna topasse vestir a camiseta da cervejaria -a empresa jura que não pagou nada além do US$ 1 milhão doado para a ONG Success for Kids, representada por ela. Para Gerard Butler, o cachê foi de US$ 10 mil pela presença VIP.
Longe dali, na Porto da Pedra, Geyse Arruda, a moça que parou a Uniban com seu vestidinho rosa, usa modelito ainda mais revelador. Vem sem calcinha, como foi fácil constatar, à frente de um carro. Assediada, confessa: "Estou doida para saber o que o pessoal da Uniban está achando". (DIÓGENES CAMPANHA e LÍGIA MESQUITA, do Rio)








