quinta-feira, 8 de abril de 2010

Canal Blogbar do Fontana no You Tube - link (aqui)

Um canal colhendo especiarias nos balcões dos bares da vida



















Bar é fotografia - Anthony Gordon




Anthony Gordon

Exposed Roots



Bar é poesia - Nina Rizzi


Nina Rizzi



uma índia


ninadí riçy
nina rizzi



eu já fui uma índia.

falava com o fogo, os rios, plantas, ventanias,
coisas da terra e da boca do céu;

dançava e me banhava nuinha co'a maloca toda.

mas bom mesmo,
era comer homem branco.

Comercial antigo - COMERCIAL COCA COLA EL HOMBRE MAS VIEJO Y EL BEBE MAS JOVEN

Charge do dia

El Roto


El Roto - El País, es

Vintage Rolling Stones shots go on display - The Guardian, uk - link (aqui)


London gallery shows previously unseen pictures of band taken in the early 1970s


Mick Jagger

'It was like battling with the devil' ... David Montgomery on shooting the Sticky Fingers album cover with Mick Jagger

It is not the greatest rock'n'roll rebellion – refusing to hold the album the right way up to protect his modesty – but it was a sign of the rotten mood he was in. It was, recalled the photographer, David Montgomery, today, like "battling with the devil".

  1. The Rolling Stones: Against the Wall
  2. Scream Gallery,
  3. London
  1. Starts 13 May
  2. Until 3 July
  3. Venue details

Behind-the-scenes photographs of the Rolling Stones from the early seventies, many never seen and others little seen, are to go on display at the London gallery of Ronnie Wood's son Tyrone.

Some of the most striking are from a promotional shoot for the band's 1971 album Sticky Fingers. The cover, showing a pair of tight jeans, was conceived by Andy Warhol. Montgomery remembers Mick Jagger giving the distinct impression he did not want to be there.

"Mick didn't want to look at the camera. He was just being really difficult," Montgomery said.

The shoot had been scheduled for 6pm; Jagger turned up at about 11pm. When they got going, Jagger was happy enough to get his kit off, though he kept his Y-fronts on while Keith Richards cheerily stripped naked.

"I suppose they were just being very rock'n'roll. It was trying. It was like battling with the devil. I was photographing a lot of famous people at the time. I'd shot the Queen [and] top politicians, and I always adopted the philosophy that I just do my job as best I can; I don't need to go home with these people."

It was, said Montgomery, obvious who was in charge that evening: the ultra-confident Jagger. "Maybe he was just in a bad mood that night and I just happened to be the poor bugger taking the pictures."

Montgomery rediscovered the pictures only recently, and the promotional shots have never been exhibited in the UK – although, he said: "My wife has a four-foot blow-up of the Jagger picture in our living room."

To try to improve everyone's mood, Montgomery took the band down to a nearby Kings Road fish-and-chip shop, and never-before-seen shots that Montgomery took using his Kodak Instamatic are also going on display.

So it may not have been the happiest of shoots, but Montgomery bears no grudges – and he has a huge amount of respect for the Stones, he says.

"It was just unfortunate, really. The only other person to give me a run for my money was Barbra Streisand. I like the Stones and still like their music, but I just can't listen to Barbra Streisand."

The exhibition also includes photographs by Roberto Rabanne and Bob Gruen, who became John Lennon's personal photographer while he was in New York.

Quand la police contredit... Carla Bruni Sarkozy - Le Post, fr - link (aqui)





Post vu en Une
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le 08/04/2010 à 13:26, vu 20323 fois, 89 nombre de réactions
Info publiée par la rédaction du Post

Mercredi soir 18h45 Carla Bruni-Sarkozy parlant "au nom de son mari" affirmait mercredi soir sur Europe 1 qu'il n'y a eu aucune enquête de police commanditée par l'Élysée sur les rumeurs d'infidélité dans son couple. "C'est inimaginable de dire une chose pareille" a-t-elle déclaré.

Mercredi soir 22h Or peu après cette interview le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) confirmait au site Médiapart puis à l'AFP les révélations du quotidien Le Monde: ses services ont bien enquêté afin de "déterminer l'origine des rumeurs qui se sont propagées sur Internet concernant la vie privée de Nicolas Sarkozy et celle de Carla Bruni".

C'est le directeur général de la police judiciaire placé sous l'autorité du ministère de l'Intérieur qui aurait ordonné cette enquête précise I-Télé.

(Sources vidéo: Europe1, I-Télé, France 2)

Carla Bruni a donc soit pêché par ignorance, soit menti, à moins que le directeur de la DCRI ait exagéré. Cette affaire de rumeur entourant le couple présidentiel prendrait-t-elle la dimension d'une affaire d'État?


Le sabot s'urbanise - Madame Le figaro, fr - link (aqui)





C’est incontestablement l’une des stars du printemps. Même avec des talons, des fleurs ou de la fourrure, il garde les pieds sur terre et une bonhomie authentique.

Paru le 06.04.2010 , par Bénédicte Jourgeaud


On ne les avait pas revus en ville depuis les années 1970. Aujourd’hui, les sabots s’affichent dans les grandes maisons, cloutés de rivets chez Chanel, à gros plateau chez Céline, à poil chez Louis Vuitton… Plus grand public, Gérard Darel les habille de Liberty et Free Lance de velours denim. Ici et là, on trouve aussi des versions glitter (The Jackson Twins) ou sandales (Sessun, Bensimon pour Eram)… On ne compte plus leurs avatars. Marion Rioufol, propriétaire de 58M, jolie boutique de chaussures de créateurs à Paris, n’a jamais cessé d’en proposer « parce que j’en porte moi-même depuis toujours ». Leur retour ne l’étonne pas.

« Il colle avec celui des années 1970, constate-t-elle. Et puis, c’est une chaussure joyeuse, sympathique. Les jeunes filles ont l’impression de marcher dans les pas de leurs mères, tandis que ces dernières retrouvent leur jeunesse… » Reste que, même revisité par Karl Lagerfeld pour Chanel, le sabot demeure une chaussure difficile à faire passer pour un escarpin Louboutin. Pour la créatrice Valérie Salacroux, une autre fan, c’est justement ça qui fait son charme et qui explique son retour. « Après des saisons de talons vertigineux qui rendaient les démarches parfois ridicules et abîmaient les pieds et les dos, on a envie de passer à autre chose », explique cette ex-styliste pour des marques italiennes dont la boutique-atelier ouvrira ce mois-ci rue du Parc-Royal, dans le Marais, à Paris.







Son atout : le côté roots


Pour elle, pas question pourtant de faire passer le confort avant l’élégance. D’ailleurs, elle considère que le sabot à talons a l’avantage de conjuguer féminité et stabilité. « L’effet de bascule de sa semelle en bois produit une démarche incroyablement séduisante et chaloupée », se réjouit Valérie Salacroux dont toutes les créations sont réalisées en France, en hêtre et en veau. Bref, le sabot aurait tout pour lui. Même de répondre, grâce à ses origines nordiques, à l’envie d’authenticité et de bien-être qui renaît ces derniers temps. Du coup, les marques historiques retrouvent toute leur raison d’être et réconcilient leur discours avec l’envie du moment.

« À l’origine, Sanita proposait du sabot classique, confort. Dernièrement, son offre s’est considérablement étoffée et répond à des demandes plus mode avec différentes formes de talons, des cuirs imprimés, vernis, etc. », explique Frédéric Dourdet, responsable pour la France de la marque danoise dont le chiffre d’affaires a progressé de 50 % en deux saisons sur l’Hexagone. Si Sanita revendique plus de 100 ans de tradition artisanale, la marque suédoise Maguba, elle, a été créée en 2009 par trois amis, à Londres. S’appuyant sur le savoir-faire d’une usine familiale, elle propose de choisir soi-même la couleur de la semelle en bois et celle du cuir de l’empeigne dans une palette vitaminée de rouge, jaune, rose et bleu, digne des seventies. Pour les pures et dures qui acceptent cette saison de mettre leurs pas dans ceux de la mode.

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/11/09/20091109PHOWWW00700.jpg

Le patron du renseignement contredit Carla Sarkozy - Le Figaro, fr - link (aqui)







08/04/2010 | Mise à jour : 09:14
«Pierre Charon a parlé avec l'emportement de l'amitié», a observé  Carla Bruni-Sarkozy.
«Pierre Charon a parlé avec l'emportement de l'amitié», a observé Carla Bruni-Sarkozy. Crédits photo : AFP

Mercredi soir, la première dame a démenti l'existence d'une enquête sur l'origine des ragots sur son couple. Or le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur assure le contraire.

A l'Elysée, «on a tourné la page» des rumeurs «depuis belle lurette». Tel est le message que devait faire passer et qu'a répété Carla Bruni-Sarkozy, mercredi soir. «Je considère que nous ne sommes victimes d'aucun complot. Il n'y a pas de vengeance. Les rumeurs sont inhérentes à l'être humain», a martelé la première dame, lors d'une interview de moins de dix minutes à Europe 1. Une mise au point destinée à dissiper le trouble causé par les déclarations de Pierre Charon. Le proche conseiller de Nicolas Sarkozy, a attribué dimanche les bruits incessants sur les prétendues liaisons extraconjugales du couple présidentiel à une conspiration visant à déstabiliser le président français.

«Pierre Charon a parlé avec l'emportement de l'amitié», a observé l'ex- mannequin, qui a manifestement pris ses distances avec lui. «Il a pris cela plus avec cœur que nous». Carla Bruni-Sarkozy a également démenti l'existence d'une enquête des renseignements sur l'origine des ragots. «Il n'y a aucune enquête de police. C'est inimaginable. Il y a une plainte dont je ne connais pas la suite», a -t-elle insisté. Pas plus qu'il n'y a eu de pressions sur le Journal du Dimanche, dont la société éditrice, le Groupe Lagardère, a déposé ce week-end la plainte contre X pour «introduction frauduleuse de données dans un système informatique». Un billet sous pseudonyme publié sur un blog hébergé par le site Internet du journal avait relayé les rumeurs, aussitôt présentées comme authentiques par les médias étrangers.

Toutefois dans la soirée, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini a affirmé au site Internet Mediapart que ses services avaient bel et bien enquêté en mars sur ces rumeurs, après saisine du «directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard». Et de préciser : «Nous avons mené des investigations techniques, notamment informatiques, afin d'essayer de déterminer d'où étaient parties ces rumeurs. Mais nous n'avons pas été plus loin car dès la fin du mois de mars, la direction du Journal du Dimanche (JDD), sur le site duquel la rumeur avait été mise en ligne, a déposé plainte contre X. L'affaire est alors devenue judiciaire», a-t-il souligné.

«Désormais, je ne croirai plus jamais aucune rumeur»

Autre incendie à éteindre pour la première dame, les allégations de conflit entre Nicolas Sarkozy et Rachida Dati, accusée par l'entourage du président d'être à l'origine des ragots sur la vie conjugale du couple Sarkozy, selon le Canard enchaîné. L'ex-Garde des Sceaux reste «tout à fait notre amie», a assuré Carla Bruni-Sarkozy. «L'accusation qui dirait que Rachida Dati a propagé ces rumeurs est une rumeur. Je n'y crois donc pas. Désormais, je ne croirai plus jamais aucune rumeur», a-t-elle insisté. Interrogée sur un éventuel coup de téléphone du président à l'eurodéputée, la première dame est restée évasive : «Peut-être on l'a fait».

«Je suis venue pour relativiser, pour éviter qu'une affaire qui n'a aucune importance prenne des proportions que je trouve ridicules», s'est justifiée Carla Bruni-Sarkozy. «Ces rumeurs sont pour mon mari et pour moi-même insignifiantes, même si elles ne sont pas agréables». Ces bruits, «qui nous tirent vers le bas, n'intéressent personne : les préoccupations de mon mari, ce sont les Français et la France, et celles des Français, c'est la crise», a conclu la chanteuse.

Debutterà a Pechino la Ferrari 599 GTO - La Stampa, it - link (aqui)





8/4/2010




Debutterà il 23 aprile al Salone di Pechino, nel teatro principe del primo mercato mondiale, la nuova Ferrari 599 GTO, la Rossa più prestazionale di tutta la storia del Cavallino. Una berlinetta estrema che ripropone quella sigla storica, acronimo di Gran Turismo Omologata, diventata mitica per due vetture-simbolo di Maranello, modelli entrati nell'immaginario collettivo perché icone di sportività assoluta.






http://www.lastampa.it/multimedia/motori/25575_album/03ferrari_599.jpg



PIERO BIANCO
TORINO
Debutterà il 23 aprile al Salone di Pechino, nel teatro principe del primo mercato mondiale, la nuova Ferrari 599 GTO, la Rossa più prestazionale di tutta la storia del Cavallino. Una berlinetta estrema che ripropone quella sigla storica, acronimo di Gran Turismo Omologata, diventata mitica per due vetture-simbolo di Maranello, modelli entrati nell'immaginario collettivo perché icone di sportività assoluta. La 250 GTO, oggi ambitissima dai collezionisti, debuttò nel 1962 e conquistò tre mondiali Gran Turismo, la GTO del 1984 inaugurò invece il segmento elitario delle moderne supercar. GTO è un marchio di esclusività.

Ora la 599 GTO, di cui la Ferrari ha diffuso le prime immagini ufficiali, va a caccia di record con il suo patrimonio unico e inimitabile di tecnologia e di innovazione. È una serie speciale limitata (599 esemplari in tutto) destinata a facoltosi appassionati: il prezzo, non ancora ufficiale, dovrebbe aggirarsi sui 310.000 euro. Ma per macchine così il costo è un optional che eccita ancor più i potenziali acquirenti.

La nuova nata del Cavallino Rampante si basa sulla 599XX, la vettura laboratorio ad uso esclusivo in pista (al di fuori delle competizioni), di cui eredita il Dna ultrasportivo. I primi riscontri sono entusiasmanti: sul giro a Fiorano ha realizzato il tempo record di 1 minuto e 24 secondi, beneficiando del massimo transfer tecnologico dalle competizioni alla strada. Altrettanto significativi sono i dati tecnici che caratterizzano la 599 GTO: 670 Cv spingono infatti 1495 kg, per un rapporto peso/potenza straordinario di 2,23 Kg/Cv e un'accelerazione 0-100 km/h in 3,35”. La velocità massima è superiore ai 335 km/h. L’innovativo metodo di sviluppo che ha integrato fin dall’inizio un assetto meccanico portato «al limite» e i più sofisticati controlli elettronici, un mix mai utilizzato prima per le vetture di gamma, consentono prestazioni inebrianti. Come ogni nuova Ferrari, la 599 GTO presenta molte soluzioni inedite per vetture stradali: freni carbo-ceramici di seconda generazione, più leggeri e performanti rispetto ai precedenti, e soluzioni aerodinamiche come i «wheel doughnuts» che hanno la duplice funzione di aumentare l’efficienza aerodinamica e migliorare il raffreddamento dell’impianto frenante. Nuova anche l’interfaccia uomo macchina che con il Virtual Race Engineer (VRE) comunica costantemente al pilota il livello di prestazioni ottenute. La grande sportività della 599 GTO viene espressa nello stile grazie a elementi che richiamano la 599XX e dal suono potente del propulsore V12, che oltre alla potenza eroga una coppia eccellente di 620 Nm.

In attesa del debutto ufficiale in Cina, la nuova supercar verrà presentata in anteprima ai propri selezionati clienti provenienti da tutto il mondo nell’esclusiva serata in programma il 14 aprile all’Accademia Militare di Modena.

Carla Bruni: «Sulla crisi di coppia voci insignificanti, nessun complotto» - Corriere Della Sera, it - link (aqui)




La moglie di Sarkozy ai microfoni di Europe 1

«Siamo vittime di pettegolezzi sgradevoli che per noi non hanno nessuna importanza»


PARIGI - Ci pensa Carla Bruni a smentire pettegolezzi sulla crisi matrimoniale e soprattutto la tesi del «complotto» che li avrebbe alimentati, addirittura con la complicità di personalità politiche: Rachida Dati, ex ministra della Giustizia ed ex favorita dell'Eliseo e Dominique de Villepin, ex primo ministro e nemico di sempre ogni volta che c’è di mezzo Sarkozy. «Vorrei evitare che l’affare assuma proporzioni che trovo ridicole e insignificanti — ha detto mercoledì la première dame ai microfoni di Europe 1 —. Siamo vittime di pettegolezzi sgradevoli, che per noi non hanno comunque nessuna importanza».

SMENTITA - Ma ciò che ha spinto Carla Bruni a esporsi sulla vicenda rischia di confermare la regola che una smentita è una notizia data due volte, tanto più che le insinuazioni sul complotto «destabilizzante» provenivano direttamente dall’entourage dell’Eliseo: il consigliere per la stampa, Pierre Charon («Vogliamo andare fino in fondo perché queste cose non si ripetano più») e l’avvocato del presidente, Thierry Herzog, il quale ha supposto l’esistenza di «ambienti» interessati a strumentalizzare la diffusione di notizie sui blog. Si è parlato di una «piattaforma» di rilancio delle informazioni basata in Olanda. Va ricordato che un blog è all’origine delle voci di crisi matrimoniale e di «scappatelle» sia del presidente, sia della première dame, poi riprese durante l’ultima campagna elettorale dalla stampa internazionale.

GIORNALISTI - Un capitolo a parte riguarda la presunta vendetta del presidente contro i giornalisti considerati responsabili della pubblicazione, sul sito del Journal du Dimanche, del gruppo di Arnauld Lagardère, il grande patron dei media e dell’industria militare, considerato fra gli amici di Sarkozy e già protagonista del licenziamento in tronco del direttore di Paris Match, «colpevole» di una copertina dedicata alla ex moglie del presidente. Uno scoop da 900 mila copie. Di certo c’è che il Journal du Dimanche ha cercato di chiamarsi fuori dallo «tsunami mediatico». E che è stata la proprietà (ovvero Lagardère) a sporgere denuncia. Su suggerimento dell’Eliseo? I giornalisti ne sono convinti, protestando contro il direttore della redazione, Olivier Jay, che avrebbe ceduto alle pressioni di Sarkozy. Il JJD, oltre a inviare una lettera di scuse al presidente, ha provveduto al licenziamento del giovane blogger (per ora l'unico capro espiatorio), mentre si è dimesso il responsabile dell’agenzia online del giornale. Secondo la ricostruzione di Le Monde, un’inchiesta dei servizi segreti sarebbe stata sollecitata dall’Eliseo per ricostruire la «catena informatica» che ha agevolato la diffusione dei rumours sulla coppia presidenziale.

RACHIDA DATI - È circolata l’ipotesi di intercettazioni telefoniche sull’utenza della ex ministra, Rachida Dati, sospettata di aver in qualche modo alimentato le voci. La ex ministra è naturalmente insorta, manifestando tutto il suo sdegno per le insinuazioni che tenderebbero d'altra parte alla sua liquidazione politica. Siccome è noto che Rachida Dati è in disgrazia, dopo essere stata uno dei simboli dell’ascesa di Sarkozy all’Eliseo ed emblema dell’integrazione della società francese (essendo di origine maghrebina), molti giornali hanno tirato le somme, argomentando sul fatto che, proprio in questi giorni, il ministro dell'Interno ( amico di Sarkozy) abbia privato la bella Rachida di scorta e auto di servizio.

Massimo Nava
07 aprile 2010(ultima modifica: 08 aprile 2010)

La porno ballerina ha sedotto il principe della Svezia - Corriere Della Sera, it - link (aqui)



La nuova coppia scuote il paese scandinavo

Il secondogenito del re Carlo Filippo ha lasciato la sua fidanzata per Sofia Hellqvist


Sofia Hellqvist
Sofia Hellqvist
Carlo Filippo, secondogenito di re Carlo Gustavo di Svezia, è il protagonista dello scandalo che in queste ore ha investito il Paese scandinavo. A Pasqua, è stato fotografato in auto con Sofia Hellqvist, una pornostar specializzata in spettacoli in cui balla quasi nuda avvinghiata ad un serpente. Da alcuni mesi si sapeva della relazione del principe con la porno attrice, ma solo ora i due sono stati fotografati assieme mentre si recavano nella splendida villa di Carlo Filippo a Sunne, un villaggio della regione di Värmland, ducato del principe stesso.

PRINCIPESSA STAR DEL PORNO - Sui blog e sui forum svedesi già impazzano le discussioni: può avere la Svezia come principessa reale una star del porno? Carlo Filippo, per lei, ha lasciato dopo undici anni di fidanzamento Emma Pernald, sua «storica» fidanzata. Per ora, la famiglia reale non ha commentato il nuovo legame del principe il quale interrogato dai giornalisti si è limitato a dire che non vuole parlare delle sue faccende private. I due si sono conosciuti qualche mese fa al Paradise Hotel, un locale notturno dove Sofia era impegnata nel suo show. La bellissima Sofia è diventata famosa nel 2004 quando è apparsa sulla copertina di Slitz, una rivista per soli uomini. Nel tempo, ha partecipato ad alcuni reality show trasmessi dalla televisione svedese ed ha lavorato come modella. E' stata eletta anche Missi Bikini di Svezia. L'anno scorso, Sofia è andata come volontaria in Ghana per assistere i bambini e nel suo blog ha raccontato giorno per giorno la sua attività. Qualche mese fa, l'incontro fatale con Carlo Filippo. Innamorato cotto, a sentire i giornali svedesi.




Carlo Filippo, secondogenito di re Carlo Gustavo di Svezia, è il  protagonista dello scandalo che ha investito il Paese scandinavo. A  Pasqua, è stato fotografato in auto con Sofia Hellqvist: una pornostar  specializzata, come si vede nella foto in alto, in spettacoli in cui  balla quasi nuda avvinghiata ad un serpente

Carlo Filippo, secondogenito di re Carlo Gustavo di Svezia, è il protagonista dello scandalo che ha investito il Paese scandinavo. A Pasqua, è stato fotografato in auto con Sofia Hellqvist: una pornostar specializzata, come si vede nella foto in alto, in spettacoli in cui balla quasi nuda avvinghiata ad un serpente

La Hellqvist è diventata famosa nel 2004 quando è apparsa sulla  copertina di Slitz, una rivista per soli uomini. Nel tempo, ha  partecipato ad alcuni reality show trasmessi dalla televisione svedese  ed ha lavorato come modella. È stata eletta anche Missi Bikini di Svezia

La Hellqvist è diventata famosa nel 2004 quando è apparsa sulla copertina di Slitz, una rivista per soli uomini. Nel tempo, ha partecipato ad alcuni reality show trasmessi dalla televisione svedese ed ha lavorato come modella. È stata eletta anche Missi Bikini di Svezia


SCANDALI A CORTE - Per la famiglia reale svedese, che discende dal generale napoleonico Jean-Baptiste Bernadotte (1763-1844), quello di Carlo Filippo non è certo il primo 'scandalo' a sfondo amoroso-sessuale. Oscar I di Svezia (1799-1859), figlio unico di Jean-Baptiste Bernadotte, ebbe quattro figli legittimi e due illegittimi dall'attrice Emilie Högquist. E numerose relazioni extraconiugali ebbero alcuni suoi discendenti. L'attuale re, Carlo Gustavo, sposò nel 1976 una semplice 'borghese', Silvia Sommerlath, conosciuta a Monaco durante le Olimpiadi del 1972. Carlo Gustavo la potè impalmare solo perché nel 1973 succedette al trono alla morte del nonno, re Gustavo VI Adolfo, il quale, uomo di rigidi principi, non avrebbe mai dato il consenso alle nozze. Però, come assicurano testimoni dell'epoca, re Gustavo VI Adolfo aveva, nel centro di Stoccolma, un appartamento dove portava le sue numerose amanti. Appartamento ereditato, poi, dal nipote, ovvero Carlo Gustavo, che ha continuato la 'tradizione' del nonno, tanto è vero che qualche tempo fa, stufa dei continui tradimenti, la regina Silvia sembra che volesse divorziare. I giornali svedesi, e non solo i tabloid, hanno scritto molto, nel recente passato, sulle scappatelle -vere o presunte- del re di Svezia. Adesso, cambiati i tempi, ci si deve accontentare con una storia tutto sommato abbastanza normale: il legame tra un principe e una porno attrice.

Paolo Torretta
07 aprile 2010

Brasile, allarme per i braccialetti del sesso - Corriere Della Sera, it - link (aqui)



Le due minorenni MORTE pare che LI portassero ai polsi

Se i maschi li rompono, ottengono "compenso" sessuale. A Manaus uccise due ragazzine. Banditi gli accessori



SAN PAOLO - È allarme in Brasile per i «braccialetti del sesso». L'accessorio, gioco erotico dei teen-ager, è stato proibito nelle scuole di Manaus e in tre centri minori del Paese, dopo che due ragazzine sono state uccise e una terza stuprata. Il braccialetto del sesso sembra sia stato inventato in Inghilterra, ma è in Brasile che si sta diffondendo maggiormente: chi, tra i maschi, riesce a rompere il braccialetto indossato dalle ragazzine avrà diritto a un «compenso» a seconda del colore dello stesso: se il braccialetto è viola un bacio sulla bocca, se è nero il ragazzo potrà addirittura fare sesso.

ABUSI - Le due minorenni che sono state violentate e uccise a Manaus pare che portassero ai polsi il braccialetto erotico. Accanto ai cadaveri sarebbero state trovati dei braccialetti rotti. Una ragazzina di 13 anni è poi stata stuprata a Londrina, nello stato del Paranà: anche in questo caso - secondo quanto riporta El Mundo - per le conseguenze del gioco del bracciale. A tutti gli studenti con età inferiore ai 18 anni è stato comunque proibito di portare il braccialetto in classe, anche a Londrina, Maringà e Navegantes. Ma è allo studio una proibizione ben più ampia visto che la «pulseira do sexo», come è chiamato il braccialetto in Brasile, si sta trasformando in mania nazionale. A Navegantes, nello stato di Santa Catarina, sono stati registrati nell'ultima ventina di giorni 14 casi di aggressione e di tentativo di violenza sessuale contro ragazzine che sfoggiavano il «provocante» braccialetto. La notizia è stata rilanciata in Europa da il quotidiano spagnolo El Mundocon un lungo articolo sul suo sito web. La storia è stata raccontata anche da O Globo, uno dei principali quotidiani brasiliani. Secondo alcune ricerche su Internet, la storia dei braccialetti -in questo caso però si parla di gel bracelet- potrebbe anche essere una leggenda urbana che da anni circola in vari paesi. Resta il dato che, oltre ai ritrovamenti dei braccialetti accanto alle vittime, nelle scuole di Manaus e di altre zone del Brasile questi accessori sono stati vietati ai ragazzi.

Redazione online
08 aprile 2010

Manet abre el nuevo Museo Mitsubishi Ichigokan de Tokio - Vanitatis, es - link (aqui)


Manet abre el nuevo Museo Mitsubishi Ichigokan de Tokio

'El torero muerto', uno de los cuadros expuestos (Efe).


Efe - 07/04/2010


Una gran exposición del impresionista Edouard Manet, que recorre la huella de la escuela española en su pintura, abre en Tokio el nuevo Museo Mitsubishi Ichigokan, que busca convertirse en un centro de referencia del arte moderno.

Los responsables del nuevo museo hicieron una presentación antes de abrir al público las puertas del centro, un edificio del arquitecto británico Josiah Conder construido a finales del siglo XIX en el corazón de la capital japonesa.

La exposición Manet y el París moderno bucea en las distintas etapas de la obra del pintor, desde el hispanismo y realismo que impregnó sus telas en las décadas de 1850 y 1860 hasta los retratos de familia y amigos que realizó en la intimidad. La exposición, organizada con la colaboración del Museo de Orsay de París y la Biblioteca Nacional de Francia, incluye pinturas como Los estudiantes de Salamanca (1860), Combate de toros (1865-1866) o Los gitanos (1862), todas ellas reflejo de su fascinación por lo hispánico en ese periodo.

Rasgos goyescos

La influencia de la escuela española dejó en un joven Manet -y que fue la que le abrió finalmente las puertas del Salón de París, en 1861- destaca también en pinturas como Lola de Valence (1862), de rasgos muy goyescos y que ha viajado por primera vez a Tokio desde el Museo de Orsay. "A Manet se le puede considerar el padre de la pintura moderna porque tuvo una visión de la pintura muy amplia, aunque siempre con respeto a la pintura clásica", según el director del nuevo museo, Akiya Takahashi.

La muestra deja también un espacio para retratar la vida parisina de Manet a través de telas como El baile de la ópera (1873) o de pinturas de algunos de sus contemporáneos, como Paul Gauguin -con Río Sena por el Puente de Iéna (1875)-, Edgar Degas o Henri Rivière.

Esta exposición se podrá ver hasta el 25 de julio en el nuevo museo tokiota, que cuenta además con una muestra permanente de artistas de finales de siglo XIX, que incluye cuadros, cerámicas y litografías. Además, el Mitsubishi Ichigokan dispone de una colección de unos 250 trabajos de arte gráfico que pertenecieron originalmente a Henri de Toulouse-Lautrec y que tras su muerte, en 1901, pasaron a manos de Maurice Joyant, su mejor amigo y principal defensor. La colección incluye un gran número de litografías y pósters que, según el museo, contienen "la esencia del arte" de Toulouse-Lautrec, además de algunas imágenes y objetos producidos especialmente para el artista, como menús para banquetes.

El Museo Mitsubishi Ichigokan nace con un acuerdo de hermanamiento con el Museo de Toulouse-Lautrec de Albi, en el sudoeste de Francia, que alberga cerca de un millar de obras donadas por la madre del pintor y atrae a unos 160.000 visitantes anuales.

Una belleza XXL - El Confidencial, es - link (aqui)




Las curvas de Tara Lynn han llegado a la portada de una importante revista de moda. La edición francesa de Elle la ha elegido para ilustrar su número de abril. Esta modelo XXL, que llegó a bajar varias tallas para encontrar más trabajos pero volvió a engordar y le fue aún mejor, ya había ilustrado, junto con otras compañeras XXL, un reportaje en V Magazine, pero su aparición en una portada cobra relevancia al ser el de la moda un mundo tan ceñido a las tallas pequeñas



Vanitatis, es - Elle Francia apuesta por una modelo XXL

Las curvas de Tara Lynn han llegado a la portada de una importante  revista de moda. La edición francesa de ELLE la ha elegido para ilustrar  su número de abril. Esta modelo XXL, que llegó a bajar varias tallas  para encontrar más trabajos pero volvió a engordar y le fue aún mejor,  ya había ilustrado, junto con otras compañeras XXL, un reportaje en V  Magazine, pero su aparición en una portada cobra relevancia al ser el de  la moda un mundo tan ceñido a las tallas pequeñas.




















Mis fetichistas favoritos - El Mundo, es - link (aqui)






La cama de Pandora


Ilustración: Luci Gutiérrez

Ilustración: Luci Gutiérrez

Yo siempre he tenido mucho cuidado de volver a mi casa con las bragas puestas. Y si, por cualquier motivo no podía ponérmelas (porque hubieran sido pisoteadas, arrastradas por el suelo o mordisquedas por algún chucho fisgón), siempre han regresado conmigo a buen recaudo. A veces tan escondidas, que un lunes por la mañana fui al súper y, al ir a pagar, el coulotte de encaje (que iba de polizón en mi bolso desde el sábado) se enganchó en el monedero y salió volando para aterrizar, suavemente, en la cinta de la caja registradora.
—"Joder, y yo buscándolas". Me alivió tanto el hallazgo que las agité como una bandera ante la mirada estupefacta de la dependienta, el ama de casa que tenía detrás y el obrerete que terminaba de recoger su cerveza de litro y su barra de pan.
Mientras la cajera me cobraba con cara de espanto, las metí en la bolsa de la compra junto a la pasta de dientes y la leche de soja, porque yo nunca vuelvo a casa sin mi ropa interior.

Al contrario que Carmen.
Ha venido hace un rato para contarme que el tipo con el que está saliendo hace una semana ya se ha quedado con dos de sus bragas. Parece ser que, cuando llega el momento de bajárselas, el sujeto se las desliza con tal suavidad que casi ni lo nota, las huele (más que olerlas, las esnifa, dice ella), las dobla cuidadosamente y se las guarda en un cajón de la cómoda.

—"Luego me da corte pedírselas. Así es que, las dos veces que he dormido en su casa, he vuelto a la mía por la mañana sin bragas. Pero lo peor es que no guarda sólo las mías: ¡tiene el cajón lleno de lencería femenina usada!". Como yo creo en las relaciones equilibradas, tamaña rareza se merecía formular la pregunta:
—"¿Cuando se queda en tu casa tú también le mangas los calzoncillos?".
—"¿Qué dices? Vaya cerdada... ¡Que se los lave él!".

Me parece que Carmen no ha entendido que su chico lo último que tiene pensado hacer con sus bragas es lavarlas. Es lo que tiene el fetichismo: que muy higiénico a veces no es y, al despojado de sus bienes (sobre todo si los bienes incautados son prendas de lencería francesa) le sale la broma carísima.

Fetichistas los conozco de todas las formas y colores (y, curiosamente, más hombres que mujeres). Una vez me siguió a casa un tipo que se vino detrás de mis botas de caña alta y tacón de aguja y, como no me dejaba quitármelas, el sofá de piel de mi salón tiene un agujero como recuerdo de aquella noche, cuando intenté cabalgar a mi apuesta montura y clavé las "espuelas" en el sillón.
En otra ocasión, mis calcetines merecieron los requiebros de un chico cuyo imaginario erótico se había quedado en los años 80, la película Flash Dance y la moda de los calentadores (hay gente pa’tó).

Pero ni eso ni nada es comparable al repelús que todavía me da al pensar en aquel fetichista que se ligó Elena una vez y que la llevó a su casa para terminar lo que se estaba calentando por momentos en una fiesta de su trabajo.
El tipo parecía de lo más normal: más atractivo que guapo, introvertido, tímido y poco hablador, pero como algunas mujeres tenemos un master en rescatar a los hombres de sí mismos (y así nos luce el pelo...) mi amiga se empeñó en que, en lugar de Rainman, el muchacho era más bien un Tarzán perdido en la ciudad, y se afanó en descubrir sus secretos ocultos.

La cosa de verdad prometía cuando, en plena faena, él murmuró algo de coger un condón de la mesilla y, cuando Elena alargó la mano para tirar del cajón, el tipo se zafó del abrazo de sus piernas y, rápido como un jaguar, se abalanzó sobre el tirador.
—"¡No, de ahí no!".
Sorprendida por el grito, en lugar de soltar el pomo, la pobre pegó un tirón y el cajón saltó por los aires desperdigando por toda la habitación su contenido: decenas de preservativos usados, algunos resecos y otros aún cargados de semen.
—"¿Pero qué porquería es ésta? No, no me lo cuentes. No quiero ni saberlo", dijo mientras saltaba de la cama y se vestía a toda prisa.
Después, cuando se desahogaba en mi casa entre arcadas de nervios y de asco, me pudo la curiosidad.
—"¿Pero te lo contó?".
—"Pues me dijo que eran los mejores polvos de su vida. Hay que fastidiarse… Que el muy cerdo ata y guarda los condones después de correrse".

Sé que no tenía ni que haberlo preguntado, pero es que no sabía qué era más cómico: si la cara de repugnancia de Elena o la imagen de aquel tipo coleccionando polvos en especie, como aquel marqués de La Escopeta Nacional, de Berlanga, que coleccionaba vello púbico.
—"¿Y cómo sabía a qué polvo pertenecía cada preservativo? ¿Tenían una etiqueta o algo?".
—"Pues no sé… No me esperé a que me hiciera la lista de sus cuarenta principales. Y cállate ya, so cochina. Hay que ver qué bien te lo pasas con esto, Pandora. Si quieres te lo presento...".
Pero después de pensarlo un rato, le dije que no. Y es que, aunque me tentaba conocer al bicho raro, si después de echar un polvo conmigo le veo tirar el preservativo me cojo una depresión.

(Escribidme a pandora.rebato@elmundo.es)

Fotógrafos y artistas visuales de EEUU se alzan contra Google Books - El País, es - link (aqui)

Stand de Google en  la Feria del Libro

Internautas en el stand de Google, en la Feria del Libro de Francfort.- AFP



Creen que el plan del buscador para digitalizar libros viola sus derechos de autor

BARBARA CELIS - Nueva York - 08/04/2010



El proyecto de librería virtual Google Books es una auténtica carrera de obstáculos. Al juicio aún pendiente de resolución que enfrenta al gigante digital contra los editores y autores estadounidenses que arrancó en 2005 y que ha atravesado por múltiples fases, se unió ayer una nueva querella presentada contra Google por la American Society of Media Photographers (ASMP), el Sindicato de Artistas Gráficos, y otros grupos de artistas visuales. "Buscamos justicia y una compensación para los artistas visuales cuyos trabajos aparecen en los 12 millones de libros (ya digitalizados) y en otras publicaciones que Google ha escaneado ilegalmente hasta la fecha. De esta forma podremos darle voz a miles de creadores de trabajos gráficos que con esta demanda buscan recuperar los derechos que les pertenecen".

Así lo afirma Victor Perlman, consejero legal de la ASMP, en un comunicado hecho público ayer y en el que también se afirma que su demanda, al contrario que la de los editores, no se limita al proyecto Google Books. "Google Partners es el otro gran problema. Permite a los editores y autores promocionar sus libros y publicaciones gratuitamente a través de las búsquedas de Google, pero a nosotros nadie nos ha pedido permiso para utilizar las imágenes. Nosotros queremos estar en Google, creo que todos ganan con la presencia de las imágenes que ilustran un libro o una revista, pero queremos que se respeten nuestros derechos" explicó a este diario Eugene H. Mopsik, presidente de la ASMP.

Los artistas gráficos eran parte del amplio grupo de creadores que demandó a Google en 2005 por infringir los derechos de autor con el proyecto de digitalización de todos los libros del planeta para Google Books. Sin embargo, los artistas gráficos fueron excluidos antes de que se alcanzara el acuerdo de 2008, por el que el gigante informático se comprometía a recompensar a los miembros del Sindicato de Autores y a los de la Asociación de Editores estadounidenses, y que le habría dado libertad a Google para vender online millones de libros descatalogados. De ahí que ahora hayan decidido presentar su propia demanda. "El problema es que la justicia va muy lenta y nuestra demanda puede tardar años en resolverse pero era absolutamente necesario hacer algo porque los derechos de autor de los artistas visuales se infringen sistematicamente en Google", afirma Mopsik.

Entre los grupos que secundan la demanda de la ASMP está también el Picture Archive Council of America (PACA), que representa los intereses de los autores de imágenes de archivo, la North American Nature Photography Association y la Professional Photographers of America, que incluye a 20.000 fotógrafos. Además hay artistas que se han unido a la demanda de forma individual, como Leif Skoogfors y John Schmelzer.

Por otro lado, el famoso acuerdo de 2008 entre editores, autores y Google Books nunca llegó a ponerse en práctica. Fue frenado en seco por una lluvia de apelaciones de empresas como Amazon, Microsoft y Yahoo, reunidas junto a otras asociaciones de escritores bajo el paraguas legal bautizado como Open Book Alliance. Además el Departamento de Justicia emitió un informe desfavorable contra el mismo, alegando que el acuerdo favorece prácticas monopolísticas y no cubre las necesidades de todos los tipos de autores. El juez Denny Chin, del Tribunal Supremo de Nueva York, sigue estudiando cada una de las apelaciones presentadas y en principio debería hacer públicas sus conclusiones este año.

Google Books, a través de su portavoz, Gabriel Stricker, declaró ayer a la agencia Bloomberg que su proyecto no infringe la ley: "Estamos convencidos de que cumplimos con las leyes internacionales de derechos de autor. Google Books ofrece información a los lectores que no podrían encontrar de otra manera, y a los editores una nueva vía para darse a conocer".


Helio Fernandes - Tribuna da Imptrensa - link (aqui)






quinta-feira, 08 de abril de 2010 | 07:10

Dona Dilma, palanqueira, patrulheira, pelanqueira, vai apoiar Garotinho-Cabral, Roseana Sarney-Jackson Lago. E a grande vocação de Cristiano Machado, 60 anos depois, não irá para o Vaticano

Chegamos aos 6 meses finais da melancólica sucessão de Lula. Bem que este não queria sucessão. Modesto, humilde, reverenciado dia e noite por ele mesmo, considerava: “Com 80 por cento de aprovação, é evidente que o povo quer que eu fique”. Como a apreciação podia até ser verdadeira, mas de um lado só, Lula não conseguiu continuar.

E a única que não ameaçava seu futuro, era Dona Dilma. Então começou a desobstruir todos os caminhos para ela. E a melhor maneira de conseguir isso e criar a impressão (pelo menos a impressão) de que era invencível, só uma forma de obter sucesso: destruir os adversários dentro do PT. Ela não era do PT e o PT não queria ela, mais do que redundância, uma coincidência que unia 2010 a 2014.

Lula veio trabalhando de longe, impressionante que dentro do PT, ninguém percebeu. Agia em duas frentes. EU, sempre em primeiro lugar. Na impossibilidade de consolidar o terceiro mandato, evoluía ou involuía (em se tratando de Dilma, nenhuma contradição) na alternativa que considerava, proclamava e moldava como a única aceitável.

Quando assumiu para o primeiro mandato, já pensava (?) no terceiro. Por isso Mercadante não foi nada, embora acreditasse que seria tudo. Cumpriu os 8 anos no Senado, tão desgastado, que agora sua carreira é IRREVOGÁVEL. (Palavra que o próprio Mercadante popularizou).

Palocci ficou muito tempo no Ministério da Fazenda, porque Lula não acreditava nele. Quando Palocci deu sinal de força, foi demitido imediatamente. Meirelles jamais preocupou, a Constituição exige que o presidente seja brasileiro nato. (E não apenas geograficamente). Lula começou a “empinar o papagaio Dilma”, ao transferi-la para a Casa Civil. Era uma candidata como nunca se viu.

Não abandonou o projeto do terceiro mandato, tentou até PRORROGAR todos os mandatos, do Executivo, Legislativo e Judiciário. Não conseguiu, mergulhou então na profundidade de Dona Dilma, mais invisível do que o polêmico pré-sal. Ela custou a crescer. Mas como todo o PT havia sido marginalizado, sobrou, a única que não soçobrou.

Agora, chegou a hora da incerteza. Vieram as pesquisas, tão falsas e desfiguradas quanto as candidaturas que surgem nos porões, mesmo palacianos, e se dissolvem com a luz do dia. A sorte, pelo menos circunstancial de Dona Dilma, é que enfrentará a mistificação tão grande quanto ela, que se chama José Serra.

Não dá nem para enganar, já sabe que pode muito bem ser enganada. Pelo próprio PT. Não é candidata do partido, nunca pertenceu ao partido, é desconhecida do partido inteiro. Seu sustentáculo se chama Luiz Inácio Lula da Silva, mas ele não controla tudo. Os que acreditavam na vitória dela no primeiro turno, não acreditam mais.

Dona Dilma é um portento, não é admirada, respeitada, prestigiada. A cúpula do PT, planejadamente dizimada pelo próprio Lula, sem que nada aconteça a ele, não percebeu que desde de antes ou de sempre, Lula tinha duas opções: “Eu ou Dilma”. A cúpula do PT não irá derramar uma lágrima pela possível ou pelo menos não impossível derrota de Dona Dilma.

A preparação levou anos. O tempo e o espaço foram diminuindo para o próprio Lula, crescendo para Dona Dilma. À medida que foi percebendo que não dava para MIM, foi destroçando os adversários-correligionários, aplainando o caminho para ELA. Por que Dona Dilma? Muito são subservientes, mas não como ela.

O PT não percebeu coisa alguma. Mas a técnica ou a tática de derrubar companheiros que podiam crescer demais, foi ensinada por Dirceu ao próprio Lula, em 1988. (Antes de chegarem ao Poder, quando Dirceu chamava Lula de VOCÊ, e Lula chamava Dirceu de SENHOR. E a relação era precisamente essa).

Em 1988, Wladimir Palmeira era a grande liderança do partido. Tendo combatido duramente a ditadura, foi também vitima dela. Não fugiu (como quase todos, “escondidos” atrás da palavra EXÍLIO), preservado pelos bravos padres da São Vicente, nas Laranjeiras.

O veto a Wladimir tem tudo a ver com o episódio de agora. Candidato unânime a governador, não tinha concorrentes, a não ser os ambiciosos de Brasília. A “solução”, para estes, era tirar Wladimir do jogo. Imaginem um líder como Wladimir, governador de estado? Imitaram a ditadura, foi cassado. Só que para sempre.

Dona Dilma fez de tudo para dinamitar a festa de aniversário do ex-chefe da Casa Civil, José Dirceu. Quando soube das atividades da candidata, a cúpula do PT “engrossou” a comemoração, sabendo que Dona Dilma tinha duas opções desgastantes. 1 – Ir à festa e ficar a descoberto, “apanhando” de todos os lados. 2 – Não ir, e ficar “ao sol e ao relento”, como ficou realmente.

Mas se queixou com Lula: “O que é que o PT queria? Que eu fosse ou que não fosse. Na verdade, presidente, queriam apenas me derrubar”. Lula riu.

Agora não haverá nenhuma mudança, a não ser para vice. Mas nem Dilma nem Serra parecem acertar nos objetivos. Serra já sabe que seu maior vice é Aécio, por causa de Minas. Se não der, recorre ao PMDB.

Dona Dilma não tem vice predileto, foge do PMDB que quer lhe empurrar um Michel Temer sem voto e sem prestígio. E tão politiqueiro, que se ela for eleita com ele, o Planalto-Alvorada funcionará no Jaburu.

***

PS – A eleição de 2010, ameaça lembrar a de 1950. O PSD, maior partido do país, presidido pelo genro de Vargas, lançou Cristiano Machado, que numericamente não podia perder, mesmo tendo Vargas como adversário.

PS2 – Mas perdeu. Foi um escândalo. Criou dois fatos, um vernacular e outro político. O primeiro: criou o verbo “cristianizar”. O segundo: levou Cristiano para o cargo de embaixador no Vaticano.

PS3 – Ganhando ou perdendo, o Planalto-Alvorada não repete 1950. Não é confiável ou aceitável o verbo “dilmar”. E embaixadora, só em Honduras ou no Haiti, e assim mesmo, com ressalvas de parte a parte.

PS4 – Em relação à eleição, tanto faz, para este repórter, para o país e acredito que para o cidadão-contribuinte-eleitor. Nenhuma diferença. Se me perguntassem qual é o pior, responderia: “Entre os homens, Serra, entre as mulheres, Dilma”.

PS5 – Igualmente antipáticos, ególatras, mentirosos, arbitrários, diversionistas, autoritários e atrabiliários, se não levarem o país a nova ditadura, serão 4 anos perdidos, mas o que fazer? A RENOVOLUÇÂO que eu tanto prego, não pode se transformar em revolução, assim, em minúsculas.

Incríveis memórias de Nenê - Estadão online - link (aqui)


por Edmundo Leite

Seção: Memória

Música

06.abril.2010 08:00:35





Nenê, 50 anos de rock, na TV Estadão

O rock engatinhava no Brasil no finzinho dos anos 50 quando um empresário foi assistir ao ensaio de um dos primeiros conjuntos que se formavam em São Paulo seguindo a onda que tomava o mundo de assalto.

Um guitarrista faltou e, para não perder a oportunidade, os rapazes improvisaram. O baterista assumiu o lugar do guitarrista furão, mas precisavam de alguém para as baquetas. Não tendo outra opção, o irmão caçula do baterista, que sempre ficava assistindo aos ensaios, foi escalado. O improviso deu certo e, por sugestão do empresário, o moleque de 12 anos foi efetivado no grupo. O recém-nascido “The Rebels”, que ainda naquele 1959 gravaria seu primeiro disco compacto, ganhava um novíssimo integrante: Nenê.

50 anos depois, o caçula do Rebels ainda é chamado pelo mesmo apelido. Trocou a bateria pelo contrabaixo, o Rebels pelos Incríveis e a inocência de garotinho por uma carreira de sucesso e polêmica no rock brasileiro. Essa trajetória é lembrada agora pelo músico no livro “Os Incríveis Anos 60, 70… e eu estava lá“, da editora Novo Século.

Com o bom-humor que é uma de suas marcas, Nenê relembra a iniciação precoce de um menino no show business junto com os Rebels e, mais adiante, narra as aventuras de gravações, shows e viagens nacionais e internacionais com os Incríveis, uma das bandas de maior sucesso no rock brasileiro dos anos 60 e início dos 70, com hits como Era um Garoto que Como Eu Amava os Beatles e Os Rolling Stones, O Milionário, O Vendedor de Bananas e a polêmica Eu te amo meu Brasil, de autoria de Dom, da dupla Dom e Ravel, pela qual o conjunto seria acusado de colaborar com a ditadura militar.

A carreira de músico após o fim dos Incríveis também é lembrada, com histórias sobre o disco e a temporada de shows com Elis Regina, em 1979, e a mítica apresentação de Raul Seixas em um garimpo no interior do Pará em 1985. E também a participação como ator na novela Cinderela 77, protagonizada por Ronnie Von e Vanusa, da qual também foi responsável pela trilha sonora, além de um relato sobre os meses em que morou no Alasca.

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Nenê, posando de guitarrista, com os Rebels

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Nenê, na bateria, com os Rebels

INCRIVEIS

Com os Incríveis, no contrabaixo (centro)

livronene

# Nas livrarias:

Arte Pau Brasil | Cultura | Fnac | Martins Fontes | Novo Século | Saraiva | Livraria da Travessa |

# Discografia dos Incríveis (site Jovem Guarda)

# Nenê dos Incríveis

Mônica Bergamo - Folha de São Paulo - link (aqui)

André Passos

PANELINHA PORTUGUESA
A chef Bel Coelho, do restaurante Dui, participa nesta semana da terceira edição do festival gastronômico Peixe, em Lisboa, cujo tema é a culinária brasileira

O Irã é lindo

Negócios à parte: 88 empresas confirmaram presença na viagem que o ministro Miguel Jorge, do Desenvolvimento, fará ao Irã no domingo. Na missão comercial estão alguns dos maiores grupos nacionais, como a BrF (fusão de Perdigão e Sadia), as empreiteiras OAS e Andrade Gutierrez e a Parmalat. O Brasil exporta por ano US$ 1,2 bilhão ao país, em alimentos e bebidas, e importa US$ 14 milhões, em minerais e produtos químicos.

É DIFERENTE 1
A Eucatex, de Paulo Maluf, também enviará executivos para a missão ao Irã de Mahmoud Ahmadinejad. Crítico da proximidade do governo Lula com regimes fechados, como o cubano, Maluf acha que, com o Irã, a história é outra. "O país é o terceiro maior produtor de petróleo do mundo e pode gerar empregos aqui ao comprar geladeiras, carros e comida do Brasil." E também móveis, chapas e divisórias da Eucatex.

É DIFERENTE 2
A Cemig, estatal mineira de energia elétrica controlada pelo governo do PSDB (leia-se Aécio Neves)-partido que espinafra a proximidade do Brasil com o Irã -também viajará ao país na comitiva oficial.

SOLITÁRIO
Extraditado da Islândia para o Brasil, de onde fugiu espetacularmente em 2008, o médico Hosmany Ramos, acusado de roubo, contrabando e assassinato, foi colocado em "regime de observação" no presídio de Junqueirópolis. Não pode dar entrevista nem receber visitas.

CUSTO ALTO
O coordenador da campanha de José Serra à Presidência, José Henrique Reis Lobo, não se surpreendeu com o fracasso do PV (Partido Verde), que arrecadou míseros R$ 2.500 em dois meses de campanha para que eleitores doassem dinheiro ao partido pela internet. "Os políticos querem ser modernos, mas não vai funcionar", diz. Segundo Lobo, o eleitor brasileiro não tem tradição de colaborar. Em 2008, afirma, o PSDB gastou mais dinheiro "enviando cartinhas pedindo doações" do que recebeu graças a elas.

QUESTÃO DE TEMPO
Já o presidente do TSE (Tribunal Superior Eleitoral) e mentor da regra que permite doações pela internet, Carlos Ayres Britto, diz que "quem viver verá" -para ele, o dinheiro dos eleitores vai aparecer quando a campanha esquentar.

LIVRO ABERTO
Com a melhora do estado de saúde da mãe, Lady Laura, o cantor Roberto Carlos planejava ontem manter o show de estreia de sua turnê internacional em Miami. Ele estava marcado para o sábado, 10, dia do aniversário de Laura - que sempre escondeu a idade, mas que, ao ser internada, aos 95, teve o grande segredo escancarado para todo o Brasil.

ESTEPE
A Bombardier, fabricante de aviões, por sinal, mandou um jato ao Brasil só para levar Roberto para os oito países em que fará shows (entre outros, EUA, México, Panamá, Costa Rica, Colômbia e Canadá). É que houve atraso na entrega da aeronave que o rei comprou da empresa -ela só ficará pronta no fim de abril.

A PEDIDOS
O músico Chorão, da banda Charlie Brown Jr., compôs música para a abertura do programa "Legendários", de Marcos Mion, que estreia na Record, neste sábado.

BRANQUINHO NÃO
Uma das maiores dificuldades que Maria Ribeiro, 34, está tendo para repetir a experiência de viver a mulher do Capitão Nascimento em "Tropa de Elite 2", agora mais velha, é interpretar a mãe de um adolescente de 15 anos. A atriz pediu para o diretor José Padilha não a deixar com os cabelos grisalhos como Nascimento, personagem de Wagner Moura, porque mulher quase sempre esconde os branquinhos.

LEITURA EMBALADA
Cinco baús da grife de luxo francesa Goyard irão armazenar 50 números da revista americana "Visionaire" que serão enviados de Nova York para SP, em maio. As edições integrarão a mostra sobre os 20 anos da célebre publicação de moda americana, que será inaugurada no Instituto Tomie Ohtake.

DOS BAMBAS
A "casa dos Gouveia", um dos núcleos da próxima novela das oito da TV Globo, "Passione", ganhou do autor da trama, Silvio de Abreu, o apelido de "núcleo dos bambas", por ter atores consagrados como Fernanda Montenegro, Mauro Mendonça, Cleyde Yáconis e Débora Duboc, entre outros.

SENADOR CHRIS DODD

"O Brasil não tem que espelhar os EUA"

O senador americano Christopher Dodd, 65, relator da reforma do sistema financeiro dos EUA, visitou o Brasil nesta semana. Ciceroneado pelo empresário Mario Garnero, ele teve audiência com Lula e uma reunião na Bovespa, em SP.

FOLHA - A colunista Mary Anastasia O'Grady, do "Wall Street Journal", disse que o mundo deve conter o entusiasmo com o Brasil, que o ex-presidente FHC foi o único responsável pela estabilização e que "a melhor coisa" que Lula fez "foi nada".
CHRISTOPHER DODD
- Não concordo. Não vou me posicionar sobre a eleição brasileira, mas eu a acompanho como um "outsider". E os candidatos que lideram propõem uma continuidade da política de Lula. Com todo respeito à srta. Grady, ela deveria falar com as pessoas no Brasil. O presidente Lula merece grande crédito. O Bolsa Família é uma ideia esplêndida, e uma fonte de renda atrelada à educação. O Brasil entende, como nós, que precisamos de um sistema educacional que permita que as pessoas busquem os empregos do século 21. É por isso que 80% dizem que Lula faz um bom trabalho.

FOLHA - Muitos dizem que o Bolsa Família é assistencialista.
DODD
- Considero válido esse ponto de vista, mas é fácil dizer quando você tem um bom emprego no "Wall Street Journal". Vá explicar isso para uma família em SP, no Rio ou em Recife.

FOLHA - Como o Senado americano vê a relação do Brasil com o Irã?
DODD
- Mesmo em uma família pode haver diferenças. Brasil e EUA são amigos, mas não são uma família. Não é função do Brasil espelhar a política externa dos EUA, mas espero que tenhamos cooperação nas sanções ao Irã. Elas não são a melhor alternativa, mas são melhores do que o Irã fabricar armas nucleares. O presidente Lula acredita que isso pode ser resolvido pela diplomacia. Espero que ele esteja certo, mas em algum momento nós teremos que decidir que talvez o Irã não esteja disposto a isso.

CURTO-CIRCUITO
A ARTISTA PLÁSTICA Christina Oiticica lança hoje o livro "A Nuvem e a Duna", a partir das 18h30, na Livraria da Vila do shopping Cidade Jardim, no Butantã.
STEPHAN DOITSCHINOFF inaugura hoje, às 19h, a mostra "Cras (Novo Asceticismo)", na galeria Acervo da Choque.
O GRUPO dinamarquês de jazz Steen Quartet se apresenta hoje, às 22h30, no Ao Vivo Music, em Moema. 18 anos.
ESTREIA HOJE, às 21h30, o espetáculo "Improvável", da Cia. Barbixas de Humor, no Tuca, em Perdizes. 14 anos.
A SOCIALITE Joanna Trabulsi faz festa de aniversário para Ricardo Campos hoje, às 23h, no clube Kiss and Fly.

com DIÓGENES CAMPANHA, LÍGIA MESQUITA e FLAVIA MARTIN