terça-feira, 4 de maio de 2010

O Blogbar homenageia Noel Rosa 11/10/1910, Rio de Janeiro (RJ) 4/5/1937, Rio de Janeiro (RJ)

Noel tinha apenas 26 anos quando faleceu em sua casa, no bairro de Vila Isabel.








































Comercial antigo - Bardahl

Charge do dia

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Sinfrônio - Diário do Nordeste - Fortaleza, CE

Actress Lynn Redgrave dies - The Guardian, uk - link (aqui)


PA

Tuesday, 4 May 2010


Actress Lynn Redgrave, who has died aged 67, after a seven-year  battle with cancer

Getty Images

Actress Lynn Redgrave, who has died aged 67, after a seven-year battle with cancer

The Redgrave acting family is today coming to terms with the loss of another key member after the death of Lynn Redgrave at the age of 67.

The star of 1960s hit film Georgy Girl, who had many other successes on stage and screen, died at her home in the US state of Connecticut. She fought a seven-year battle against breast cancer.

Redgrave was sister to Vanessa and Corin and the daughter of actor and director Sir Michael.

She was aunt to film and TV star Joely Richardson and to Natasha Richardson, who died last year following a ski accident.

Corin died on April 6. He was diagnosed with prostate cancer in 2000.

Redgrave's children Ben, Pema and Annabel were with her when she died, said publicist Rick Miramontez.

They said in a statement: "Our beloved mother Lynn Rachel passed away peacefully after a seven-year journey with breast cancer.

"She lived, loved and worked harder than ever before. The endless memories she created as a mother, grandmother, writer, actor and friend will sustain us for the rest of our lives.

"Our entire family asks for privacy through this difficult time."

Director Michael Winner, who cast Redgrave in one of her first movies, said she had been "a joy".

He said: "This is terrible news, I've known her for more than 50 years.

"She was a phenomenal actress, she could do comedy, tragedy - anything really - with absolute ease.

"I cast her in her first film as an extra in Shoot To Kill in 1960.

"Even then you could see she had a bubbly quality.

"I couldn't at the time have predicted she would go on to have the huge success she did though.

"She was a wonderful person and a brave woman involved in many causes.

"She wasn't facile - she didn't only care about fame."

Asked about her death coming so soon after that of her brother, Winner said: "Unfortunately these things often happen in batches."

Retired chat show host Sir Michael Parkinson expressed his sadness at the news.

He said: "She was maybe the jolliest and most likeable of all the family.

"She was a lovely, funny, open character, she was very easy to get on with.

"She was a good actress, but being a Redgrave I suppose she couldn't help it - it's in their blood, in their marrow.

"She had a great comedic talent."

Redgrave, the youngest child of Sir Michael Redgrave and Rachel Kempson, enjoyed a career spanning four decades, and was nominated for two Oscars, three Tony awards, two Emmys and a Grammy.

Her Oscar nominations were for Georgy Girl and Gods And Monsters.

She was a founding member of the Royal National Theatre and wrote four plays, including Shakespeare For My Father, which examined her relationship with Sir Michael Redgrave.

She also wrote Journal: A Mother And Daughter's Recovery From Breast Cancer, in 2005, featuring photographs by her daughter, Annabel Clark.

Recent film credits included The Jane Austen Book Club and the Merchant/Ivory production The White Countess, acting alongside sister Vanessa and niece Natasha Richardson.

Recent television credits included Desperate Housewives and Ugly Betty.

In 2001 Redgrave was appointed an Officer of the Order of the British Empire.

Attentat raté à New York: un suspect arrêté à l'aéroport - Libération, fr - link (aqui)



04/05/2010 à 06h59 (mise à jour à 10h40)

Il s'agirait d'un homme identifié sous le nom de Shahzad Faisal, un Pakistano-Américain âgé de 30 ans, qui comptait se rendre à Dubaï.


Des policiers surveillent les accès à Times  Square, après une alerte sur un véhicule suspect, le

Des policiers surveillent les accès à Times Square, après une alerte sur un véhicule suspect, le 1er mai à New York (© AFP Mario Tama)


Un premier suspect, un Américain d'origine pakistanaise qui tentait de prendre l'avion pour Dubaï, a été interpellé à New York après l'attentat raté de samedi, ont annoncé mardi les autorités américaines, en affirmant mener une enquête «énergique» sur plusieurs fronts.

Le ministre de la Justice Eric Holder a identifié l'homme sous le nom de Faisal Shahzad, un citoyen américain naturalisé, né au Pakistan selon le FBI. L'homme a été arrêté à l'aéroport J.F. Kennedy de New York au moment où il tentait d'embarquer à bord d'un vol pour Dubaï.

Selon les autorités, citées par la chaîne ABC, Shahzad avait acheté la voiture piégée une semaine plus tôt, et l'a payée 1.300 dollars à l'aide de cent billets. Le suspect est âgé de 30 ans, vivait dans le Connecticut et était récemment rentré d'un voyage de cinq mois au Pakistan.

Il aurait séjourné à Peshawar, la grande ville du nord-ouest du pays, proche de la frontière afghane, l'un des centres de recrutement des talibans et de leurs alliés du réseau Al-Qaeda. Les autorités américaines avaient mis en doute lundi l'authenticité de la revendication de l'attentat par le Tehrik-e-Taliban (TTP), le mouvement des talibans pakistanais affilié à Al-Qaeda.

«M. Shahzad, un citoyen américain, a été arrêté à l'aéroport J.F Kennedy au moment où il tentait d'embarquer à bord d'un vol pour Dubaï», a déclaré Eric Holder lors d'une conférence de presse à Washington.

Le véhicule passé au peigne fin

Les autorités américaines ont indiqué que l'enquête sur la tentative d'attentat à la voiture piégée samedi à Times Square, au coeur de New York, se poursuivait sur plusieurs fronts. «Il est clair que le but derrière cet acte terroriste était de tuer des Américains», a déclaré Eric Holder. «L'enquête se poursuit, tout comme nos efforts pour rassembler des renseignements utiles».

«Cette enquête avance, c'est une enquête dans plusieurs directions, énergique», a-t-il ajouté. «A mesure que nous avançons, nous nous concentrerons non seulement sur la recherche des responsables, mais aussi sur la recherche de renseignements sur les organisations terroristes à l'étranger».

Les autorités judiciaires ont précisé que le suspect a été appréhendé à 23h45 locales. Selon le FBI, il doit comparaître devant le tribunal fédéral de Manhattan dès mardi. Selon la chaîne ABC News, les enquêteurs ont remonté la piste jusqu'à Shahzad pendant deux jours, en utilisant les indices relevés sur le 4X4 Nissan Pathfinder retrouvé, bourré d'explosifs, sur les lieux de l'attentat manqué.

L'enquête se concentre également sur deux personnes filmées en train de quitter les lieux samedi soir, avait expliqué lundi le chef de la police de New York, le commissaire Raymond Kelly. L'une a été filmée par une caméra de surveillance quittant à pied la Nissan verte. L'homme regarde autour de lui «d'une manière furtive», selon le commissaire, puis enlève une chemise sombre, laissant apparaître une autre chemise.

La police passait également au peigne fin la Nissan ainsi que la bombe retrouvée à l'intérieur, composée de minuteries, de fils électriques, de feux d'artifice, d'essence, de bonbonnes de propane et d'engrais.

L'engin avait été découvert samedi soir dans le 4X4 garé à Times Square, l'un des lieux les plus fréquentés du monde. Le quartier a été évacué mais la bombe n'a pas explosé. Depuis la découverte du véhicule, deux hommes sont devenus de véritables héros: deux vendeurs de rue qui ont vu de la fumée sortir de la voiture dont le moteur était toujours en marche, et ont alerté la police.

(Source AFP)

La Coupe du monde voyage en Vuitton - Le Figaro, fr - link (aqui)



Par Christine Lagoutte
03/05/2010 | Mise à jour : 21:49
Joseph S. Blatter, président de la Fifa (à gauche) et Antoine  Arnault, directeur de la communication de Louis Vuitton.
Joseph S. Blatter, président de la Fifa (à gauche) et Antoine Arnault, directeur de la communication de Louis Vuitton.

INFO LE FIGARO - La Fifa a commandé au malletier de luxe une pièce unique pour transporter le trophée.

Louis Vuitton se met à l'heure du ballon rond. Depuis quelques jours, la nouvelle publicité de la marque du groupe LVMH met en scène trois légendes du football : Pelé et Zidane disputent une partie de baby-foot dans un café madrilène, sous l'œil du sélectionneur argentin Maradona. Et mardi matin, le célèbre malletier officialisera une collaboration inédite conclue la semaine dernière à Zurich avec la Fifa, à l'occasion de la Coupe du monde en Afrique du Sud.

Le malletier de luxe va en effet réaliser une malle unique pour transporter le trophée d'un peu plus de 6 kg en or 18 carats et de 36,8 cm de hauteur, que 32 nations convoiteront en Afrique du Sud à partir du 11 juin. «Il s'agit d'une première pour la Fifa puisque jusqu'à présent ce trophée voyageait dans des coffres blindés en aluminium. Mais vu l'importance de cet objet nous avons souhaité lui donner l'écrin qu'il mérite», explique Thierry Weill, directeur marketing de la Fifa.

Cette commande inédite sera prise en charge par l'atelier historique de la marque Vuitton, installé à Asnières dans les Hauts-de-Seine. Jusqu'en 1977, il s'agissait du seul site de production de la société. Aujourd'hui, c'est là que sont réalisées chaque année les quelque 450 créations sur mesure et autres pièces uniques pour des clients aux requêtes parfois imprévisibles (de la légendaire malle-lit créée par Louis et Georges Vuitton à une malle-douche ou malle gâteau d'anniversaire commandées par de riches clients, en passant par la mallette voulue par un célèbre désigner pour transporter sa cinquantaine d'iPod ou le vanity-case Monogram de Sharon Stone). «Nous nous inscrivons dans une tradition d'emballeur des objets les plus précieux du monde, qui doivent voyager, et le trophée de la Coupe du monde fait clairement partie de cette catégorie», explique Antoine Arnault, directeur de la communication de la marque, au Figaro économie.

100 heures de travail

Plus de cent heures de travail seront nécessaires pour livrer dans les temps la malle de la Coupe du monde. «Chaque pièce est traditionnellement fabriquée de bout en bout par le même artisan et nécessite de six à huit mois de travail. Cette fois, nous aurons relevé le défi en six semaines», ajoute-t-il.

Cette double actualité signe-t-elle l'entrée du maroquinier de luxe dans un univers a priori éloigné du sien ? Est-elle le prélude à des partenariats avec des équipes, voire des joueurs ? « Il ne s'agit pas d'une association avec le football en tant que tel. Nous nous associons au trophée et à l'événement qui réunit le plus grand nombre de téléspectateurs à travers le monde. Quant à notre publicité, elle ne met pas en scène de simples joueurs, aussi excellents soient-ils, mais des légendes dont l'influence va bien au-delà du football », précise Antoine Arnault.

Attentat raté : le conducteur présumé du 4x4 arrêté - Le Figaro, fr - link (aqui)






04/05/2010 | Mise à jour : 12:52
Selon le New York Times, les enquêteurs tentent de découvrir si  l'homme arrêté mardi ou d'autres personnes impliquées dans cet attentat  déjoué ont été en contact avec des personnes ou des groupes à  l'étranger.
Selon le New York Times, les enquêteurs tentent de découvrir si l'homme arrêté mardi ou d'autres personnes impliquées dans cet attentat déjoué ont été en contact avec des personnes ou des groupes à l'étranger. Crédits photo : AP

VIDÉO - L'homme, un ressortissant américain d'origine pakistanaise, aurait acheté le véhicule utilisé dans la tentative d'attentat à la voiture piégée samedi à New York.

Deux jours après l'évacuation du quartier de Times Square, à New York, l'enquête avance. Un homme identifié comme un ressortissant américain d'origine pakistanaise a été arrêté dans la nuit de lundi à mardi et mis en garde à vue. Il est soupçonné d'avoir acheté le véhicule piégé utilisé dans l'attentat manqué du 1er mai et de l'avoir conduit jusqu'au coeur de Manhattan.

Reconnu par des douaniers, le suspect, dénommé Faisal Shahzad, a été interpellé peu avant minuit à l'aéroport Kennedy de New York alors qu'il tentait de prendre un vol vers Dubaï, a indiqué mardi le ministre américain de la Justice Eric Holder. Selon le New Tork Times, l'homme, domicilié dans le Connecticut, avait acheté le 4x4 piégé il y a trois semaines, en payant en liquide. Les autorités ont retrouvé sa trace en interrogeant l'ancien propriétaire du véhicule.

Des sources proches de l'enquête ont par ailleurs indiqué que Faisal Shahzad, âgé de 30 ans, avait récemment passé cinq mois au Pakistan, où il aurait une femme. Il aurait séjourné à Peshawar, la grande ville du nord-ouest du pays, proche de la frontière afghane, l'un des centres de recrutement des talibans et de leurs alliés du réseau al-Qaida.

Faisal Shahzad doit comparaître ce mardi devant le tribunal fédéral de Manhattan pour «conduite présumée d'une voiture piégée dans Times Square le soir du 1er mai», ont indiqué les autorités judiciaires.

Une vidéo et des empreintes digitales

Selon Peter King, membre de la Commission sur la sécurité intérieure à la Chambre des Représentants, l'enquête «s'oriente clairement vers le terrorisme international». «Nous continuons à suivre plusieurs pistes», a souligné de son côté Eric Holder, appelant les Américains à une vigilance accrue. «Il est clair que le but derrière cet acte terroriste était de tuer des Américains».

Depuis lundi, la coordination des recherches a été confiée à la force anti-terroriste (Joint Terrorism Task Force, JTTF) du département de la Justice. Les enquêteurs continuent notamment de visualiser les images des 82 caméras de vidéosurveillance qui observent le quartier. Parmi ces captations, une bande tournée samedi soir à proximité du lieu de l'incident avait retenu leur attention. On y voyait un homme blanc âgé d'une quarantaine d'années retirer sa chemise. Mais la piste aurait été écartée après l'identification du propriétaire du 4x4, les enquêteurs estimant désormais qu'il pourrait ne s'agir que d'un passant.




Les enquêteurs étudient également les empreintes digitales découvertes sur les trois bonbonnes de propane et les deux bidons d'essence abandonnés dans le véhicule, ainsi que le témoignage d'un touriste qui a déclaré «avoir peut-être une photo» de l'auteur de l'attentat manqué.

Les talibans revendiquent la tentative d'attentat

Officiellement, les enquêteurs n'ont pas de preuve liant cette tentative à al-Qaida ou une autre organisation terroriste majeure, bien que deux vidéos des talibans pakistanais allant dans ce sens aient émergé sur Internet.

Un groupe spécialisé dans l'analyse des revendications terroristes a en effet annoncé dimanche soir que les talibans pakistanais avaient diffusé une vidéo, datée selon les spécialistes de début avril, dans laquelle leur leader Hakimullah Mehsud promettait de nouvelles attaques contre les villes américaines. «L'heure est très proche où nos soldats attaqueront les grandes villes des Etats-Unis», déclare Hakimullah Mehsud dans un message de près de 9 minutes. Cependant, il n'évoque jamais expressément la tentative d'attentat qui a semé la panique à New York samedi dernier.




Mehsud était donné pour mort depuis plusieurs mois par des responsables américains et pakistanais. Selon ces derniers, il aurait été tué dans une attaque de drones américains en janvier au Pakistan. Or les services de renseignement pakistanais estiment qu'il a survécu au raid. De leur côté, les services de renseignement américains n'ont jamais confirmé sa mort, démentie par les talibans pakistanais.

Plus tôt dans la journée de dimanche, des talibans pakistanais avaient déjà revendiqué la responsabilité de la tentative d'attentat. Dans ce premier message, ils affirmaient que cette action intervenait en représailles à la mort de leur chef, Hakimullah Mehsud, et de responsables d'al-Qaida en Irak tués par des soldats américains et irakiens le mois dernier au nord de Bagdad.

Carla Bruni diventa un fumetto - La Stampa, it - link (aqui)






04/05/2010


Carla  Bruni-Sarkozy

Carla Bruni-Sarkozy


PARIGI
La vita della premiere dame di Francia, Carla Bruni-Sarkozy, diventa un fumetto che uscirà ad agosto nella serie Female Force pubblicata dall’americana Bluewater Productions.

La Bruni appare in copertina sorridente, in abito blu a corpetto, i capelli sciolti, davanti alla bandiera di Francia.

«Dopo Giuseppina de Beauharnais, la prima moglie di Napoleone, Carla è diventata la first lady più celebre in Francia», ha spiegato l’editore in un comunicato.

La serie Female Force ripercorre, in modo ironico, la vita di donne politiche importanti come l’ex candidata repubblicana alla vicepresidenza, Sarah Palin, il segretario di Stato americano, Hillary Clinton, la first lady americana, Michelle Obama.

Dopo la Bruni sarà la volta dell’ex premier britannica Margaret Thatcher.

Donne a perdere, cronaca in bello stile sul malessere di una società angosciata - Il Messaggero, it - link (aqui)





di Lucilla Noviello

ROMA (4 maggio) - Leggiamo tre storie unite in un unico volume, Donne a perdere, a cura di Massimo Carlotto , presentato da e/o Edizioni e scritte da quattro autori differenti: Michele Ledda, Soluzioni finanziarie; Ciro Auriemma e Renato Troffa , Sette giorni di maestrale e Piergiorgio Pulixi Un amore sporco. Quello che ci trattiene e stimola il nostro interesse, all’interno di queste pagine, non è solo il tema - a volte triste, a volte tragicamente privo della realizzazione di una speranza - che unitamente percorre le tre opere, ma lo stile della scrittura. Esso diventa infatti raffinato nelle mani di questi autori che - anche se non giovanissimi di età - lo sono in campo letterario.



Lo stile di Michele Ledda, per esempio, è lucido e freddo. L’autore non è insensibile alla sua stessa narrazione, ma il distacco emotivo gli permette di illuminare una storia di usura, angoscia e denuncia sociale dall’esterno, avvolgendo il lettore in spire che non sono di immedesimazione, ma che si sciolgono rivelando un percorso di denuncia. Come ben sottolinea Massimo Carlotto nella sua presentazione, l’indagine che questi autori svolgono, prima di scrivere il loro romanzo, si fonde con le storie della cronaca, informando il lettore, oltre che intrattenendolo con la letteratura.



Auriemma e Troffa sono analitici nella loro narrazione, caratterizzata da un uso delle parole e della sintassi mai aulico e mai compiaciuto. Descrivono la realtà - anche quella meno quotidiana - attraverso l’espediente della prima persona - focalizzando così le caratteristiche morbose e inquietanti di una società - che i loro personaggi rappresentano - priva di spazio di sviluppo, attenta al denaro come strumento immediato di conquista inutile e potere; e priva di intelligenza. I loro personaggi , non possedendo una idea di progetto , di futuro possibile, restano impegnati a consumarsi all’interno di se stessi, in un percorso drogato non solo letteralmente, ma soprattutto dalla mancanza di un referente che relativizzi la loro esistenza malata. La società che rappresentano si è assolutizzata in un’idea, ma non è rappresentativa di un male grandioso: semplicemente vivacchia nel malessere e non sa liberarsi.



Pulixi, invece, usa la lingua in modo solo un poco differente, lasciando talvolta scorrere gli aggettivi all’interno delle frasi e illuminando perciò la scrittura con un accenno di positività. Anche se, neppure all’interno della sua storia, la speranza si concretizza. Perché le dimensioni della schiavitù, della prostituzione e del ricatto rappresentano gli elementi in cui sono immersi i suoi personaggi; sono lo schema ripetitivo delle loro esistenze tristi o addirittura disperate. Eppure, ciò che unisce le donne di queste tre opere tra loro e che infine unisce noi lettori ai personaggi e agli scrittori come creatori, è la memoria.



Queste storie ci sembrano cronaca e rendono labile il confine tra immaginazione e realtà: creando così un monito e un incentivo. La mancanza di riscatto e di speranza presente nelle storie vive anche tra noi che leggiamo: si va quindi stabilendo un meccanismo di solidarietà vivo che a sua volta innesca un meccanismo di rifiuto verso ogni forma di prevaricazione, di schiavitù; di morte. La letteratura diventa una delle forme di denuncia più chiare e comprensibili. Quella che può segnare una rivincita.



Ledda - Auriemma/Troffa - Pulixi, Donne a perdere, e/o edizioni. Pagg. 442. Euro 18,00.


Due titani, 30 anni dopo - Corriere Della Sera, Milano, it - link (aqui)



Agli Arcimboldi il 5, 6, 7, 8, 9, 13 e 14 maggio

Dalla e De Gregori di nuovo insieme come ai tempi di «Banana Republic»: stavolta regalano molti duetti

Francesco De Gregori e Lucio Dalla (Ansa)
Francesco De Gregori e Lucio Dalla (Ansa)
«Banana Republic», oltre 30 anni fa, fu un operazione forse più politica che artistica, in cui la protezione del servizio d’ordine del Pci riaprì gli stadi italiani alla musica. «Work in progress» di Dalla e De Gregori, che approda dal 5 maggio agli Arcimboldi, è musica e divertimento puro. Era il ’79 quando i due decisero l’avventura negli stadi. In realtà cantavano insieme solo due brani («Ma come fanno i Marinai» e «Banana republic»). Poi ciascuno nel suo repertorio con la propria band. Fu una svolta. Stadi e palasport erano da tempo chiusi alla musica; De Gregori non aveva superato lo choc del processo subito al Palalido a opera di un gruppo di estremisti, Dalla si era beccato una molotov durante un concerto al Castello Sforzesco. I concerti erano diventati il terreno di scontro preferito dai vari gruppi dell’ultrasinistra, le star straniere disertavano l’Italia.

Con i due in quell’avventura c’era anche Ron, che sul piano musicale era il meno approssimativo e cercava di coordinare al meglio il meccanismo sonoro: sia Dalla sia De Gregori, allora in stato di assoluta grazia dal punto di vista compositivo, non lo erano altrettanto come orchestratori. Trent’anni dopo è il contrario: sono diventati veri assi come interpreti, ma sul piano del repertorio devono attingere al passato. «DallaDeGregori 2010 - Work in progress» è la fusione totale di due titani del cantautorato italiano che mettono insieme musicisti e repertori in uno show travolgente e per niente nostalgico. Suggellato da tre canzoni nuove, «Non basta saper cantare», «Gigolò» (cover in italiano di «I’m Just a Gigolo» di Louis Prima) e «Gran Turismo».

Dalla (classe ’43) sembra il nipote, De Gregori (classe ’51) lo zio: si parte con «Over the Rainbow» con Lucio al clarinetto. Poi la lunga serie di duetti, partendo proprio da «Ma come fanno i marinai». Quindi, corali, «Tutta la vita» di Dalla e i «Matti» di De Gregori, testo di altissimo valore poetico, cui segue «Canzone» di Dalla. Ciascuno dei due si muove agevolmente nel repertorio dell’altro: succede in «Anna e Marco», che, a strofe divise acquista un sapore ancora più intenso, e in «Santa Lucia», canzone che ha messo in moto la reunion: fu cantata dai due alla commemorazione della battaglia di Solferino il 24 giugno 2009. In duetto emozionano «L’anno che verrà» e «I muscoli del Capitano», dall’album «Titanic» di De Gregori. «Com’è profondo il mare» eseguita da De Gregori acquista nuovi sapori. Lo spettacolo, in crescendo, approda a una rilettura di «Buonanotte fiorellino» cui seguono «Viva l’Italia» e «Piazza grande». La nuova «Non basta saper cantare» recita: «Da quest’angolo di finestra si vede un pezzo di strada ed un esercito che torna a casa sotto la pioggia gelata in una terra spaccata e ferita (...) ma saper vivere non basta e non basta saper cantare».

Lucio Dalla e Francesco De Gregori. Teatro degli Arcimboldi. Ore 21. Viale Dell’Innovazione 20. Tel. 02.64.11.42.212. Euro 69-25 (ven. e sab. e 72,50-33,30). Il 5, 6, 7, 8, 9, 13 e 14 maggio

Mario Luzzatto Fegiz
26 aprile 2010(ultima modifica: 03 maggio 2010)


Muïc: en la deferencia está la diferencia - Vanitatis, es - link (aqui)




Muïc:  en la deferencia está la diferencia



@Laura S. Lara - 04/05/2010


Nace un nuevo concepto de tienda en la capital: un espacio privilegiado con una atmósfera única, donde el trato exclusivo, personalizado y ameno permite vivir una experiencia de lo más completa. Y es que todas las piezas ‘capricho’ que aquí se ofertan, de colores y texturas irresistibles, pueden verse con detenimiento, mientras se degusta una copa de champán, un café o una infusión y se disfruta de unas vistas espectaculares de todo Madrid. Se trata de Muïc, un proyecto que viene de la mano de dos jóvenes emprendedoras, María Alcalá Mataix y Ana Pérez Lafuente, licenciadas en Administración y Dirección de Empresas y con experiencia en el ámbito del diseño y la comunicación.

“La idea de Muïc es que el cliente se sienta a gusto y se quede todo el tiempo que desee. Por eso le atendemos de forma cercana e individualizada. No estamos a pie de calle, pero sí en un ático privilegiado (en la planta 18 del Edificio Lima, frente al Estadio Santiago Bernabéu), y queremos sacarle el máximo partido a esta estancia”, explica a Vanitatis María Alcalá. La nueva firma llegó hace escasos dos meses a España para aportarle un nuevo sentido a la venta de complementos de diseño.

Así, en su showroom podemos encontrar originales piezas de joyería y bisutería, de alta calidad, bolsos de piel de serpiente, tocados, clutches en golosos colores, así como una seleccionada y femenina línea de lencería. Todo ello firmado por diseñadores de gran éxito internacional, provenientes de lugares como Nueva York, Londres, Sao Paulo, París o Chicago. “Contamos con la exclusividad en España de algunas firmas internacionales, como la neoyorkina Beirn, cuyos bolsos de piel de serpiente de agua están muy de moda y tienen mucha demanda, o Allison Nash, que realiza joyas con piedras preciosas; pero también disponemos de piezas de creadores españoles, como los estilosos collares de Mónica Martínez, maravillosos y muy asequibles”, añade María.

Para complementar los catálogos de estas marcas de ensueño, las propias dueñas de Muïc se han lanzado al diseño y han creado su propia línea de carteras de mano de edición limitada, con una excelente fabricación de primerísima calidad y artesanal hasta el último detalle que, según aseguran, está teniendo un éxito sorprendente.

“Otra de nuestras diferencias es que no sólo nos dirigimos al público femenino. Prestamos mucha atención a los hombres y les ayudamos a encontrar el regalo perfecto para sus parejas. Es decir, les aportamos la orientación necesaria para que acierten con ese detalle tan especial e, incluso, les hacemos llegar a la oficina el paquete para que no pierdan más tiempo”, comenta María. Un valor añadido que se hace posible gracias a que todo lo que se expone en Muïc, también puede adquirirse a través de su tienda online.

Por último, en su afán de proporcionar un trato personalizado y aportar una alternativa dispar como contraposición a las tiendas y boutiques convencionales, el próximo reto profesional de estas dos jóvenes empresarias amantes de la moda y la sofisticación, es fijar reuniones semanales con sus clientas y las amigas de éstas. “Las citas afterwork estarán dirigidas a mujeres de 30 a 40 años, las cuales podrán acudir a Muïc después del trabajo para disfrutar de una velada agradable y diferente”, aclara María Alcalá. “Nuestro deseo es utilizar estas reuniones para presentar las últimas colecciones y que las clientas conozcan las novedades de primera mano. Sesiones Muïc-Tonic en las que poder tomar además una bebida y charlar sobre tendencias”.

Albert Watson, imágenes más allá de la moda > Muestra en Barcelona - El Confidencial, es - link (aqui)

http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/2010050346album_Watson_Navajas_g.jpg

Muestra en Barcelona

La Galería Hartmann de Barcelona ofrece hasta el 14 de junio la posibilidad de contemplar en una cuidada muestra centrada en las mejores fotografías de moda realizadas por Albert Watson en los 80 y 90. Es una selección que combina instantáneas muy conocidas con otras sacadas de sus archivos, que formará parte de un libro que se titulará como la muestra, UFO United Fashion Objectives, que editará P Q Blackwell.

Foto: Leslie Navajas and Cadillac, Miami, 1989






http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/2010050344album_Watson_AnnaMotorcycle_g.jpg


Todo un referente

Albert Watson es un referente en el mundo de la fotografía de moda. Sus imágenes en blanco y negro supieron acrecentar el valor espectacular de los diseños de Prada, Chanel, Armani, Valentino o Issey Miyake. Y es que da la sensación de que Watson los retrata acentuando su lado más arquitectónico, más estructural, consiguiendo resultados sorprendentes en unas imágenes que buscan el impacto, pero también optan por el diálogo entre los elementos que intervienen en la imagen.

Foto: Anna in Calvin Klein Dress, near Abilene, Texas, 1987.




http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/2010050353album_Watson_Moss_g.jpg


250 portadas en Vogue

Sus instantáneas han aparecido en más de 250 portadas de Vogue en ediciones de todo el mundo; también en otras revistas especializadas como Harper’s Bazaar, Elle o Mademoiselle. Una de sus imágenes más espectaculares es la que retrata a Kate Moss con un velo roto en el rostro (la instantánea que reproducimos a la izquierda). Fue tomada en Marrakech en 1993 y supo dotar de cierto misterio a la moldeable modelo.

Foto: Kate Moss in Torn Veil, Marrakech, 1993





http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/2010050352album_Watson_depp_g.jpg


Más allá de la moda

Albert Watson (1942) realizó también muchas portadas para la revista Rolling Stone y retrató a muchos músicos -especialmente destacado fueron sus imágenes del rapero Tupac Shakur- pero también a actores. Un ejemplo del intimismo y sencillez que reflejan muchas de sus instantáneas es esta que retrata a Johnny Deep, que fue tomada en Nueva York en 1993.






http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/2010050324album_Watson_Naomi_g.jpg


Una mirada hipnótica

Modelos como la Diosa de ébano, Naomi Campbell, se muestran bajo un prisma que poco tiene que ver con su imagen actual. En esta instantánea de 1989 su rostro se esconde en la oscuridad, retratado en un perfil sinuoso y enigmático, pero ante todo de una belleza hipnótica.






http://www.elconfidencial.com/fotos/enimagenes/201005034album_Watson_strippershoe_g.jpg


Un fotógrafo muy influyente

Watson ha recibido a lo largo de su carrera muchos premios, y reconocimientos como el que le concedió Photo District News, considerada la ‘Biblia de la fotografía profesional’, al considerarlo uno de los 20 fotógrafos más influyentes de todos los tiempos junto a Richard Avedon o Irving Penn. En esta muestra podemos conocer a un autor más allá de su trabajo más comercial, el de la moda, para conocer imágenes más poéticas y personales.

Foto: Stripper Stiletto, The Budget Suites, Las Vegas, 2000

Los cuadernos secretos de Agatha Christie - El cultural, es - link (aqui)

http://www.elcultural.es/imgBd/20100430/LETRAS/img/27085_1.jpg

Agatha Christie

Agatha Christie/John Curram

Trad. Miguel Martínez Lage. Suma. Madrid, 2010. 600 páginas, 22 euros


Penetrar en el taller de trabajo de un maestro de las letras siempre es tentador, pero también puede constituir una indiscreción inadmisible. Miramos por encima del hombro mientras todavía se escribe la frase, asistimos a las vacilaciones de la creación, a las ramificaciones del argumento, a las palabras tachadas. Raras veces es el propio escritor quien nos deja atisbar los balbuceos, las dudas, los borradores y bocetos, los caminos tanteados y abandonados. Uno de los pocos fue Gonzalo Torrente Ballester, quien en sus Cuadernos de un vate vago nos permitía escuchar los soliloquios con su grabadora, cuando se preguntaba en voz alta sobre las dudas que le inspiraba alguno de sus personajes con la misma familiaridad que si se tratara de la novia de uno de sus hijos, para a continuación lamentarse de si le alcanzaría para llegar a fin de mes.

Pero tanta sinceridad y tanto sentido del humor no es común. Lo normal es que los escritores obedezcan aquella maldición de Juan Ramón Jiménez, cuando ordenaba tirar al fuego todos los poemas que él mismo había desechado. Lo normal son los manuscritos perdidos, como hubiese ocurrido con las obras completas de Franz Kafka, de no ser por los reflejos de Max Brod, o con Lolita, cuyo primer borrador rescató del fuego Vera Nabokov.

Tal vez no sea casualidad que coincidan a la vez en las librerías una novela póstuma del maestro ruso Vladimir Nabokov (El original de Laura, apenas las fichas de escritura con que solía armar el telar de su ficción) y estos fascinantes cuadernos secretos de Agatha Christie (1890-1976). En el prólogo, Mathew Prichard, nieto de la autora, cuenta cómo se encontró en Calgary a un irlandés que había cruzado el Atlántico sólo para asistir al estreno mundial de una obra de teatro de su escritor favorito. Prichard temía, y temía bien, que fuese uno de esos fans enloquecidos por la obra de su abuela. Pero luego descubrió que se trataba también de un erudito fervoroso y metódico, cuya paciente labor de zapa en el archivo personal de Agatha Christie acabaría por dar sus frutos en este libro encantador.

Durante muchos años, a razón de doce horas diarias, John Curran trabajó en el minúsculo “cuarto del fax” de la familia para escudriñar hasta el último papel y la última anotación. En total, setenta y tres cuadernos de notas, profusamente ilustrados y con cientos de pasajes eliminados que muestran no sólo las alternativas argumentales de cada novela u obra de teatro, sino los titubeos y agonías de una mente en el momento de la efervescencia creativa. Una mente analítica de primer orden. Lástima que no se conserve nada de dos de las más ambiciosas obras de Christie: Asesinato en el Orient Express y El asesinato de Roger Ackroyd.

El resultado es un volumen de más de medio millar de páginas que hurga en el laboratorio de ideas y trucos literarios de una de las grandes de la novela detectivesca. Organizada en orden cronológico, la exploración de Curran traza un diagrama único de la obra de Christie, contando con todas las variantes y análisis que a la misma escritora se le iban ocurriendo sobre la marcha, así como una especie de plano evolutivo de su imaginación criminal. Una imaginación que en ocasiones trabajaba sobre la propia realidad lanzando hipótesis de investigación, como sucedió con los asesinatos de la familia Croydon o con el crimen de Charles Bravo, ambos casos de envenenamiento, especialidad en que Christie era una verdadera autoridad gracias a sus conocimientos en enfermería, farmacia y toxicología.

El autor también presenta dos relatos inéditos de Poirot: “El incidente de la pelota del perro”, una historia con todos los ingredientes (pueblo pequeño, dama de avanzada edad, parientes avariciosos) que son la marca de la casa; y “La captura de Cerbero”, el duodécimo relato que faltaba para cerrar esa fantástica recreación mítica de los trabajos de Hércules donde la inteligencia de Poirot se mide nada menos que al misterio de Hitler.

Plagada de esquemas, censos de personajes, diagramas y fotocopias de manuscritos donde no faltan ni tachaduras ni dibujitos, esta edición es un lujo inexcusable para todos los amantes de la literatura de detectives en general y de la de Agatha Christie en particular. Y nuestra curiosidad quizá quede excusada al pensar en Poirot y en Miss Marple, esos dos grandes entrometidos con lupa que siempre metían las narices por todas partes.

David TORRES


Residuos venerables
por Fernando Aramburu


Es característico de los escritores fallecidos que ya no escriban. Algunos, sin embargo, continúan publicando. A veces sus publicaciones póstumas les confieren merecida fama de inmortales, aunque el hecho incontestable es que están muertos. ¿Todo lo escrito por un autor -listas de la compra, felicitaciones navideñas- es digno de integrar sus obras completas? Aún frescas las flores funerarias, el ordenador del célebre difunto, los cajones de su escritorio, acaso el relleno de su colchón, son revisados minuciosamente en busca de cualquier cosa publicable. Por cada gema que el arqueólogo encuentra aparecen quintales de futesas. A menudo el enemigo mayor de la literatura son los parientes. La viuda que custodia las reliquias. Los herederos en su legítimo derecho a ejercer la codicia. Agatha Christie desparramó su ingenuidad íntima en más de 70 cuadernos escolares. Para deleite de sus admiradores, sugiero una edición facsímilar del número 73. Está en blanco.

Una 'belle époque' de sangre y fuego - El País, es - link (aqui)



Andrés Trapiello reescribe y alarga 'Las armas y las letras', el libro que revolucionó la visión sobre el papel de los escritores de ambos bandos durante la Guerra Civil

JAVIER RODRÍGUEZ MARCOS - Madrid - 04/05/2010



Unamuno saliendo de la  Universidad de Salamanca tras su famoso enfrentamiento con Millán  Astray
Unamuno saliendo de la Universidad de Salamanca tras su famoso enfrentamiento con Millán Astray en octubre de 1936.


La normalidad democrática llegó antes a la política que a la literatura. Cuando Andrés Trapiello publicó por primera vez en 1994 Las armas y las letras, su ensayo sobre la literatura y los literatos durante la Guerra Civil, el libro descubrió para el gran público un puñado de ideas y autores que hoy son moneda corriente pero que entonces levantaron polvareda. Los discípulos de algunos escritores trataron de enturbiar el trabajo de Trapiello para enjuagar el papel poco claro de sus maestros durante la contienda. "Fue el caso de los cercanos a Antonio Tovar, que luego evolucionó hacia posiciones democráticas, pero que fue el traductor en el encuentro entre Franco y Hitler en Hendaya", recuerda Trapiello. En medio de la polémica surgió la autoridad de Ayala para decir la palabra final: "Trapiello rinde con su libro un gran servicio a nuestra historia intelectual al trazar el panorama objetivo, veraz y, a la vez, comprensivo y compasivo, de la república de las letras durante un periodo tan doloroso y tan turbio como el de la Guerra Civil española".

Las armas y las letras, que se convirtió en un clásico del género y conoció una versión intermedia en 2002, reaparece ahora publicado por Destino en una edición con 450 fotografías, varias inéditas, y un buen puñado de páginas más. "El primero lo redacté en tres meses", apunta el autor. "Este, en 17 años". Aunque los matices del libro sean nuevos, sus tesis siguen siendo las mismas. Por un lado, la comprobación de que hubo una tercera España que se vio arrastrada a elegir uno de los dos bandos. Por otro, algo que Trapiello resume con una vieja frase suya: "Los que ganaron la guerra perdieron los manuales de literatura".

Si la reivindicación, como miembro de la tercera España, de Manuel Chaves Nogales, un autor hasta entonces desconocido para el gran público, fue el gran hito de la primera edición, el de esta segunda es Carlos Morla Lynch, embajador de Chile en Madrid durante la guerra y autor de España sufre, un diario recuperado hace dos años por la editorial Renacimiento con prólogo del propio Trapiello. Morla, al que Lorca dedicó Poeta en Nueva York, amigo de todo el mundo en la paz, dio refugio a gente de los dos bandos cuando la calle se volvió insegura. Su visión de que dos totalitarismos extremos -fascistas y comunistas- iban anulando a los moderados que estaban en su órbita la compartía también otra de las figuras reivindicadas por Trapiello, Clara Campoamor, que publicó en un libro sus impresiones en 1937, a pie de guerra, "sin tiempo para modificar el tiro".

"La Guerra Civil", dice Trapiello, "consigue que dos minorías armadas arrastren a una inmensa mayoría. Tanto en el caso de los escritores como con la población civil. Y los arrastran a punta de pistola, o conmigo o contra mí. La elección es muy poco libre". Con todo, "aunque no todos los franquistas eran fascistas y no todos los republicanos eran demócratas", no hay equidistancia posible, dice el ensayista, poeta (Premio de la Crítica en 1993) y novelista (Premio Nadal en 2003): "Sabemos que se cometieron crímenes parecidos en ambos bandos, pero las ideas por las que se combatió en cada uno no pudieron ser más diferentes. En el de la República por los principios de la Ilustración, base de las democracias modernas. En el de los sublevados, contra esos mismos principios".

Junto a fragmentos de un diario inédito de 2.000 páginas redactado por Rafael Cansinos Assens, que pronto estará disponible en Internet, y una carta también inédita de Edgard Neville en la que habla del asesinato de Lorca -fue un tiro en la nuca y no un fusilamiento, dice- hay varios documentos de primer orden en Las armas y las letras: desde una carta de Torrente Ballester en la que habla de la guerra como de "un deporte de hombres" a una fotografía de Alberti en cuya dedicatoria, de 1965, habla de la Guerra Civil como de "la belle époque". Se incluye, además, un texto desconocido de Rafael Sánchez Mazas, en el que habla por primera vez del episodio popularizado por Javier Cercas en Soldados de Salamina: "Un día te sacaron de la prisión, te sacaron al bosque con otros muchos compañeros y te fusilaron. Te levantaste ileso de entre los muertos y echaste a andar por el bosque, durante días".

El padre de Rafael Sánchez Ferlosio fue uno de los que ganó la guerra y perdió los manuales de literatura. "A partir del bombardeo de Guernica", apunta Trapiello, "la República ganó la guerra de la propaganda y se asumió que todos los escritores grandes estaban con ella. No fue así. En un bando estaba Juan Ramon Jiménez, pero en el otro, Azorín. En uno Miguel Hernández, María Zambrano y Carner; en el otro estaban Baroja, Ortega y Josep Pla. La trampa es contraponer a Lorca con Dionisio Ridruejo". Además, muchos intelectuales de bandos contrarios eran amigos antes de la guerra -"el trato de Lorca con José Antonio Primo de Rivera relatado por Gabriel Celaya sigue siendo polémico para algunos"-, y muchos autores que serán muy importantes, entonces eran unos desconocidos para el público general: la mayoría de la generación del 27 sin ir más lejos.

"Hay que leer sin prejuicios", afirma Trapiello, para el que su libro propone saltarse las barreras de la propaganda y mirar en "las fisuras" por las que se cuelan la vida y la literatura. "La reconciliación pasaba por leer sin apasionamientos ni anteojeras ideológicas los libros de los otros".


United y Continental se fusionan para crear la mayor aerolínea del mundo - El País, es - link (aqui)


La operación da un nuevo impulso a la concentración del sector aéreo en EE UU - La unión conlleva ahorros anuales de 900 millones a partir de 2013

SANDRO POZZI - Nueva York - 04/05/2010



Jeff Smisek

Jeff Smisek, presidente de Continental, a la izquierda, con Glenn Tilton, presidente de UAL, ayer.- REUTERS


La consolidación del sector aéreo dio ayer otro paso de gigante. Hace dos décadas, eran una decena las grandes compañías internacionales que operaban en Estados Unidos. Ahora el juego es de cuatro, después de que Continental Airlines y United Airlines optaran por sumar fuerzas para ser más competitivas, tras la fusión culminada hace unos meses de Delta y Northwest y, a este lado del Atlántico, la de Iberia y British Airways, que se consumará este año.

La unión de Continental y United alumbra la primera aerolínea del mundo por tráfico (medido en millones de kilómetros y pasajeros transportados), con capacidad para transportar a 144 millones de pasajeros al año a 370 destinos, desde China hasta Sudamérica, con casi 700 aviones.

Para tener una idea de la dimensión del nuevo gigante en el sector de la aviación comercial, la nueva aerolínea operará en 10 grandes aeropuertos de conexión (hubs). Ocho de ellos estarán en las principales ciudades de Estados Unidos. A escala internacional, United aporta su fuerte presencia en las rutas con Asia, que tomó tras desmembrase PanAm en 1985. Mientras, Continental, su socia en la alianza Star Alliance, contribuye con su red en América Latina.

De la operación emerge la mayor compañía del mundo en número de pasajeros de pago ponderados por la distancia recorrida, un criterio que se usa en el sector aéreo para las comparaciones, pues no es lo mismo un pasajero transportado 300 kilómetros que 3.000.

En la operación, United emitirá acciones nuevas por valor de 3.150 millones de dólares (2.380 millones de euros) para canjear por los títulos de Continental. El nuevo grupo nace valorado en unos 7.000 millones de dólares (cerca de 5.300 millones de euros). Los accionistas de United controlarán el 55% de la entidad, que a partir de los resultados del año pasado tendrá unos ingresos de 29.000 millones. El 45% restante es para Continental.

La fusión fue aprobada en la noche del domingo por sus consejos de administración, y debe ser refrendada por los accionistas y reguladores. La sede estará en Chicago. Y aunque se conocerá como United Airlines, conservará el logo y los colores de Continental. A su mando estará Jeffrey Smisek, actual presidente y consejero delegado de Continental. Mientras que Glenn Tilton, el de United, presidirá el consejo de administración hasta final de 2012.

"La combinación une lo mejor de las dos organizaciones y culturas para crear una aerolínea global de primera clase", dijo Tilton al presentar la fusión. A pesar de su escala, opina que los solapamientos son "menores". No se descarta, sin embargo, que tenga que liberar a la competencia derechos de vuelo en Nueva York, Houston y Denver.

La espiral en el precio del petróleo y la competencia del bajo coste obligó a la industria a mirar muy en serio a las fusiones como vía para reducir costes. Delta y Northwest optaron así por sumar fuerzas en 2008. US Airways, United y Continental se tantearon sin éxito, para no quedar fuera de juego. La recesión hizo la necesidad aún más urgente.

"Continental es fuerte donde United es débil, y viceversa", precisó Smisek. La crisis económica les obligó a acometer recortes de capacidad destacados, en el entorno del 6,5%. Eso se tradujo en una caída de los ingresos para ambas compañías, próximos al 20% en 2009. El pasado ejercicio las dos aerolíneas cerraron sus cuentas con un agujero combinado de 933 millones (700 millones de euros).

A pesar de esto, Tilton dijo que disponen de la solidez financiera necesaria para hacer inversiones clave, y habló de que disponen de 7.400 millones en efectivo. Con la combinación de sus redes, lograrán unos ahorros de hasta 1.200 millones anuales (903 millones de euros) a partir de 2013. Durante los próximos tres años deberán hacer frente a unos costes de 1.200 millones para integrar sus operaciones.

La nueva United controlará junto a Delta y American Airlines el 56% del mercado en EE UU. Mientras US Airways, con muy poca presencia internacional, tendrá entorno al 10%. El resto se lo reparten las aerolíneas regionales y las de bajo coste, entre las que destacan SouthWest, JetBlue y Alaska. A pesar de todo esto, en Wall Street creen que la fusión saldrá adelante.

Pero para que el matrimonio se produzca sin sobresaltos, hace falta que encajen otras dos piezas: una plantilla conjunta de 90.000 empleos y acomodar a los pilotos. En el pasado fue un importante obstáculo a las fusiones. La atención se dirige ahora hacia American Airlines -que está a la espera de la luz verde definitiva a su alianza con British Airways e Iberia, lo más parecido a una fusión transoceánica que permiten las leyes estadounidenses- y US Airways, las dos grandes compañías tradicionales que quedan descolgadas del proceso de consolidación.