domingo, 11 de julho de 2010

España gana el Mundial

Del Bosque











Paul McCartney - A Day In The Live/Give Peace A Change - Hard Rock Calling - 27.06.2010

Paul McCartney - Pipes Of Peace [Remastered]

Paul McCartney - Black Pool - Quality Up!!!

Paul McCartney - Band On The Run (Live in Hyde Park - June 27th 2010)

O bar e os acessórios

http://www.leiweb.it/immagini/accessori/large/rene_caovilla_aw9_scarpe_02.jpg


Rene Caovilla



Décolleté di plissé di raso e voile nero bordati di microcristalli Swarovski.

  • Prezzo: 785,00 euro
Website: www.renecaovilla.com


(Source - LeiWeb, it)

Bar é fotografia - Insuh Yoon

http://fc03.deviantart.net/fs70/o/2010/013/2/b/2b1cf230da43c0b0c7759ea26829bd19.jpg



Insuh Yoon

Untitled

Após a terceira dose - Bar é poesia




O Poeta e o Egoísmo





(luiz alfredo motta fontana)






Com delicados versos

vestira a musa

pequenos poemas

a escondiam e revelavam




Naqueles dias,

distraíra-se

e surpreso,

a encontrou coberta de nudez



Sorriu,

ao lembrar,

que múltiplos são os temas,

e diversos, os momentos,

que compõem a poesia



Criava ali,

sem hesitar,

o egoísmo poético

Bar é fotografia - Scott Chapell

http://www.schotz.co.uk/USERIMAGES/Jo_Louise_A7Q0045.jpg


Scott Chapell

Untitled

Comercial antigo - Beautiful French Audi 100 Commercial (1993)

Charge do dia

http://jc3.uol.com.br/jornal/charge/ch11072010.jpg



Humberto - Jornal do Commercio - Recife, PE

Les amants terribles : Ali MacGraw Steve McQueen - Madame Le figaro, fr - link (aqui)

http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/126/412/9rue6p/P_mcqueen.jpg



Deuxième volet de notre série sur ces couples mythiques qui ont défrayé la chronique. Né sous le signe de la passion, de la colère et de l’alcool, ce duo aimait l’amour qui fait mal. Les fans des seventies ne s’en remettront jamais. Yann Moix (1) non plus. La preuve…

Paru le 10.07.2010 , par Yann Moix


Brad Pitt, Daniel Craig ne seront jamais Steve McQueen. Parce que Steve McQueen, ce n’est pas Steve McQueen tout seul, ce n’est pas Steve McQueen isolé : Steve McQueen, c’est Steve McQueen + Ali MacGraw. Ce signe « + » que l’on rencontre dans les cœurs tracés sur l’écorce des arbres et qui allie pour l’éternité (souvent provisoire) deux noms encore adolescents. Mais c’est le signe « + », aussi, du marketing : avec Steve McQueen, nous vous livrons en plus Ali MacGraw. Ce qui marche aussi dans l’autre sens, puisque le signe « + » est également le symbole mathématique de l’addition, et notre amie l’addition est commutative : avec Ali MacGraw, nous livrons Steve McQueen en sus, vous emportez un Steve McQueen gratuit. C’est toujours ça de pris, n’est-ce pas ? Ils s’étaient rencontrés très normalement, tout à fait logiquement, pour ce qui reste à mes yeux le plus grand film de McQueen, The Getaway (Guet-apens), de Sam Peckinpah (1925-1984), dont on ne relève que trop rarement le pur génie, alors que Tarantino par exemple lui doit tout.

McQueen avait exigé que sa femme fût interprétée par l’héroïne de Love Story. McQueen était à cette époque au sommet de sa carrière. Il avait derrière lui plusieurs films déjà mythiques : La Grande Évasion, Le Kid de Cincinnati (avec une Ann-Margret à tomber à la renverse), La Canonnière du Yang-Tsé, L’Affaire Thomas Crown (très grand film contenant le plus long baiser de l’histoire du cinéma, trois jours de tournage) et Bullitt (film surestimé qui a beaucoup, beaucoup vieilli). McQueen (1930-1980), c’était « l’homme qui cognait les femmes », un homme en colère, aux pulsions destructrices, aux crises de nerfs dantesques, irascible, imprévisible, caractériel, névrosé, imprévisible. Il mettait cela sur le dos de son père, qui l’avait abandonné à une mère trop jeune, qui deviendra alcoolique et le confia elle-même à un oncle. C’est la période fermière de Steve, qui est encore adolescent. Il se souvient de ces années et de l’« insécurité absolue » qui le taraudait. Ses crises, emportements, violences le conduisirent dans un centre spécialisé pour enfants en difficulté. Puis ce fut l’armée, la marine, qu’il quitta assez vite pour problèmes disciplinaires. Il s’installe à New York, côtoie des écrivains, des peintres, des comédiens, puis réussit une audition à l’Actors Studio.

(1) Auteur de La Meute (éd. Grasset).







http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/126/413/e9hyk5/ali.jpg


Ali Mac Graw faisait partie des canons de beauté des années 70.


Toi + moi = aïe !


En pleine guerre froide, on commence à voir McQueen dans de petits rôles télévisuels et cinématographiques : les cheveux jaunes et le regard bleu acier, avec des petites rides sur le front qui sont comme sa signature. Souvent, ce front ruisselle. McQueen apporte une sueur nouvelle au cinéma. On le voit en 1958 dans un nanar monumental intitulé Danger planétaire (The Blob), un bijou de cinémathèque. Puis, Steve incarne Josh Randall dans la série télé culte Au nom de la loi. Sa carabine a le canon scié. Peckinpah va tourner un des épisodes (à l’époque, les réalisateurs majeurs n’hésitaient pas à prêter leur nom et leur art à des choses aussi mineures : comme ils avaient raison ; enfant, nous regardions du Peckinpah sans le savoir, et nous aimions ça). Ce sera leur première rencontre. Ali MacGraw est toujours vivante à l’heure où j’écris ces lignes. Il est inimaginable qu’elle ait 72 ans. Je ne veux pas aller voir de photos récentes sur Google Images. Je veux rester dans The Getaway, habiter dedans avec elle, résider dans cette beauté fixe de 1972.

Sa mère était styliste. Ali rêvait de devenir danseuse étoile : elle sera étoile tout court. La violence, elle connaissait déjà avant de rencontrer Steve. Son père, aussi alcoolique que la mère de Steve, y avait très fréquemment recours (Ali elle-même sombrera plus tard dans la bouteille, mettant en exergue de sa vie cette phrase géniale de Sagan : « On ne sait jamais ce que le passé nous réserve »). McQueen et MacGraw n’ont pas seulement en commun le « Mc » de leurs patronymes, mais également un vrai rapport aux hématomes. Steve habitué à les distribuer, Ali à les recevoir. L’amour fou, du moins l’amour évident, celui qui coule de source, c’est toujours deux névroses qui s’emboîtent, à la manière des Lego. Ali ne sort pas de la ferme ni de l’US Navy, mais de Harvard. C’est une étudiante brillante. Elle épouse un têtard à lunettes, premier de classe, et fait des petits boulots avant de devenir modèle pour un photographe au nom très polonais et très compliqué. Nous sommes dans les années 60, mais Ali possède déjà une beauté des années 70. La beauté des années 70 forme une galaxie à part. Les maniaques et les esthètes le savent bien, et les cinéphiles surtout. Mais les cinéphiles sont-ils autre chose que des esthètes maniaques ? Très vite, Ali divorce, laissant son têtard devenu crapaud pesant dans la mare saumâtre des jours sérieux.




http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/126/414/e9hyk5/mcqueen5.jpg


Quand McQueen et MacGraw se rencontrent, c’est le choc. Deux paumés, surtout, deux insatisfaits, deux dépressifs, deux dingues absolus.


Ali veut le corps de McQueen, Steve veut l’âme de MacGraw


Ali essaie d’être mannequin : la Ville lumière est encore plus lumineuse quand elle arrive à Paris pour enfiler des jupes et déchirer des cœurs. Chanel l’adore, mais la beauté d’Ali MacGraw (sourcil broussailleux, dents de travers, narines dilatées, et alors ?) ne correspond pas assez aux canons d’une mode déjà fascisante qui cherche des corps aseptisés, des visages uniformes et des allures photocopiées. Ali est trop exotique pour être rangée dans le tiroir des beautés désincarnées, froides et hautaines, sans chair, sans âme, sans rien d’autre que leur fameux book pathétique à la main et leur mépris rigolard de grandes gigues mégacreuses. Elle n’insistera pas. Et elle fera bien. Elle rentre aux États-Unis et tourne avec Kirk Douglas sur un coup de chance, après avoir galéré pendant des mois. Quand McQueen et MacGraw se rencontrent, c’est le choc. Deux particules élémentaires lancées l’une contre l’autre dans un cyclotron. Deux paumés, surtout, deux insatisfaits, deux dépressifs, deux dingues absolus. McQueen passe ses journées à tromper sa femme, à frimer et à pleurer. MacGraw, en petite grue intéressée, a épousé Robert Evans, un producteur bellâtre (ou l’inverse) de la Paramount qui lui assure la célébrité mondiale en l’imposant sur Love Story (film insupportable que je n’ai jamais pu regarder en entier). Nous sommes en 1971, une des meilleures années de tous les temps pour le cinéma. Ali veut le corps de McQueen, Steve veut l’âme de MacGraw. Et réciproquement. C’est à ce spectacle, surtout, que va nous inviter Guet-apens.

Le mystère de Guet-apens est de se révéler, aussi, un documentaire sur l’évidence d’une passion, la cohérence d’un amour, l’absolu d’une relation. Pendant le tournage, c’est la folie : sexe, émotion, vertiges, ébauches de gouffre, prémices de perdition. Les deux monstres s’entre-digèrent. Guet-apens est un des plus beaux films du monde parce qu’il montre un amour qui, dans la vie, aurait pu être celui-là, aurait dû être celui-là, mais ne pourra jamais l’être, car le cinéma n’est jamais la vie, et c’est pour cela qu’il existe, qu’il répare, qu’il aide, qu’il guérit. Ce film d’action, paradoxalement, est un bien plus grand film d’amour que Love Story, qui comporte l’amour dans son titre et le dresse grossièrement comme un étendard. Dans les grands films d’amour, l’amour n’est jamais le sujet officiel, ni même principal, mais pourtant on ne voit que lui, il occupe tout l’espace sans jamais s’annoncer. Un grand film est une manière renouvelée de montrer l’amour comme jamais il n’avait été envisagé auparavant : cela peut être par une fusillade, une attaque de banque ou une poursuite de voiture. Le guet-apens en question, c’est bien lui : c’est l’amour.




http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/126/415/e9hyk5/mcqueen2.jpg


L’homme ou la femme de sa vie, ce n’est jamais celui ou celle avec qui on a passé sa vie entière, mais l’être qui fut pour nous l’occasion du maximum d’extrémités.


Partir, revenir


Ce couple est pourtant impossible, parce que les deux membres qui le forment souffrent des mêmes démons. Steve n’a pas confiance en lui, donc il se méfie d’Ali. Ali pense qu’elle n’est rien, donc elle se méfie de Steve. Ils sont perdus, méfiants, jaloux. Ils se fliquent. S’accusent. Se détraquent. Elle se fait frapper à mort, elle pleure, et Steve lui demande de partir. Elle boit. S’en va. Steve lui demande de revenir. Elle revient. Steve, qui a peur qu’elle ne le trompe, préfère partir. Elle lui demande de revenir. Il la trompe. Il revient. Mais elle veut s’en aller. Il la frappe. Elle reprend une gorgée de tequila. Ils font la paix. Mais chacun se persuade que l’autre triche, manigance, cache son jeu. C’est le règne de l’intranquillité. Et du gâchis. Pendant cinq ans, Ali MacGraw et Steve McQueen vont ainsi s’évertuer à s’empêcher de vivre l’amour sous sa forme heureuse, lui préférant son avatar tragique et empoisonné : celui des larmes, des crises, des ruptures et des lacérations.

C’est une manière d’aimer répertoriée. C’est une façon d’être ensemble répandue parmi les humains. Mais chaque fois, ces histoires s’achèvent dans l’amertume et l’inaccompli : la femme de sa vie, on doit l’abandonner pour ne plus souffrir et ne plus la faire souffrir. L’homme de sa vie, il faut à présent le laisser à ses blessures, qu’il ira partager avec une autre, infliger à la suivante, et ainsi de suite. L’homme ou la femme de sa vie, ce n’est jamais celui ou celle avec qui on a passé sa vie entière, mais l’être qui fut pour nous l’occasion du maximum d’extrémités. Du plus grand nombre de hauts et du plus grand nombre de bas. Montagnes russes. Il y a une jouissance à faire mal à la femme dont nous voudrons ensuite panser les plaies. Il y a un plaisir à faire paniquer l’homme qu’on s’évertuera ensuite à rassurer. Coups de couteau perpétuels dans le cœur, assassinat permanent de bonheur.




http://assets.madame.lefigaro.fr/images/photo_set_item/picture/000/126/416/e9hyk5/mcqueen4.jpg

Dans Guet-apens, tout est détruit, égratigné, flingué, sauf l’amour.


Clap de fin


Ils étaient beaux, jeunes, glorieux : les années, la mort et l’oubli ont tout emporté. Ce qu’il faut se dire, quand on souffre et qu’on fait souffrir, c’est que nous ne vivons qu’une fois, et qu’une heure maudite, une journée infernale, une semaine cauchemardesque ne sont pas soustraites de la comptabilité du temps, elles comptent pour la même quantité, la même durée que leur équivalent heureux. Le chagrin ne ralentit pas la mort ; et même, il en est l’antichambre. De ce couple magnifique, les années se sont chargées : le bon blond tabasseur dort sous une pierre, mort à 50 ans, et la belle brune divine vit quelque part loin du monde et de toute jeunesse possible. C’est une grand-mère battue par la vie.

Reste le film Guet-apens, deux heures d’éclaircie pure situées ni tout à fait dans la réalité, ni tout à fait dans la fiction, où le couple, qui est aussi un duo (de grands acteurs), respire. Nous aimons les voir s’aimer. Tout est blessé dans ce film, sauf l’amour. Tout est détruit, égratigné, flingué, sauf l’amour. Alors, il faut bien admettre qu’au lieu d’être morts ou vieux, partis ou dissimulés dans le néant, Steve McQueen et Ali MacGraw continuent à être, à bouger, à s’aimer à la folie, jusqu’au bout, sur la pellicule.

Regardez ce film : ces ralentis, sa lumière, sa fraîcheur, sa musique et sa poésie. Il est baigné de lumière. Il est vivant. Il est libre. Surtout, ce qui est la marque des chefs-d’œuvre, il est imprévisible. Sa grammaire est aussi improbable et accidentelle que l’existence. Les cascades peuvent bien se multiplier, de même que les tirs, les acrobaties, les sauts périlleux et les canardages incessants, une grand paix émane de ce Peckinpah, comme un miracle. Il y a un certain silence, oui, au milieu de cet ahurissant tumulte. C’est un film sur le sacré : le sacré d’une union, sa permanence et sa force. Sur ce qui dure malgré les changements de décor, d’ambiance, malgré les secousses et les déflagrations. Finalement, malgré Papillon et La Tour infernale, la vraie fin de carrière de Steve McQueen s’arrête là, qu’il le veuille ou non. Plus rien après Ali, c’est la morale de cette histoire, elle nous rassure, nous qui ne sommes pas complètement de granit ni d’acier. Nous aurions aimé les voir s’aimer davantage. On se passerait leurs films non pas en boucle (la boucle est l’apanage du névrosé), mais de temps en temps. Non pour se faire du mal, figurez-vous. Mais pour se faire du bien.

Ingrid Betancourt demande réparation à l'Etat colombien - Le Figaro, fr - link (aqui)




10/07/2010 | Mise à jour : 18:32

Crédits photo : REUTERS

L'ex-otage des Farc réclame 6,6 millions de dollars de dommages et intérêts à l'État colombien. Son avocat précise qu'à ce stade, elle cherche encore une conciliation.

Dans un communiqué diffusé samedi par plusieurs médias colombiens, l'avocat de l'ex-otage des Farc Ingrid Betancourt, Me Gabriel Devis a tenté d'éteindre la polémique provoquée la veille par sa cliente. Si elle a bien demandé à l'Etat colombien une indemnisation pouvant atteindre 6,5 millions de dollars pour son enlèvement, il a expliqué qu'à ce stade personne n'était poursuivi, ni le gouvernement, ni les forces armées ni aucune des personnes ayant participé à la libération de l'ex-otage de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Me Devis a souligné que la procédure en était encore au stade de la conciliation extrajudiciaire, une procédure qui devra permettre de se pencher sur les «mécanismes de protection que l'Etat colombien offre à ses citoyens» et n'évoque pas de montant.

Selon Radio Caracol, qui a pu se procurer la requête de 55 pages, Ingrid Betancourt considère que les membres des forces de l'ordre en charge de sa sécurité dans le département de Caqueta, où elle a été enlevée, sont responsables de son enlèvement. Selon elle, plusieurs militaires en charge de sa sécurité lui avaient garanti, le 23 février, jour de son enlèvement, qu'elle ne courait pas de risque sur la route empruntée. L'ex-sénatrice franco-colombienne de 48 ans réclame de ce fait une indemnisation couvrant les dommages psychologiques entraînés par ses six ans de captivité, mais aussi le tort causé à son père, mort pendant celle-ci ou encore le manque à gagner lié à l'absence de salaire pendant son enlèvement.

Vent de critiques

Face à cette requête, le ministère de la Défense a fait part de sa «surprise» et de son «chagrin», soulignant l'effort déployé pour la planification et l'exécution de l'opération «Jaque», «durant laquelle des femmes et des hommes ont risqué leur vie afin de sauver les otages», une opération qu'Ingrid Betancourt elle-même avait jugée «parfaite».

Le ministère déclare également que l'ex-otage a passé outre les recommandations des forces de l'ordre qui, avec «insistance», avaient tenté de la dissuader de se rendre à San Vicente del Caguan (département de Caqueta), voyage terrestre durant lequel elle a été enlevée. Il estime enfin que la requête, sans précédent en Colombie, n'a pas de fondement «objectif», laissant ainsi entendre qu'il n'y fera pas droit.

La demande a soulevé dans le pays un vent de critiques provenant de tous les secteurs de la société. Le vice-président Francisco Santos a ainsi évoqué un «coup de poignard», tandis que le sénateur Gustavo Petro, ex-candidat à la présidentielle, jugeait qu'elle était «injuste» car les Farc étaient les véritables responsables de l'enlèvement.

Ingrid Betancourt, qui publiera en septembre un livre sur son enlèvement, Même le silence a une fin, ne s'est pour sa part pas exprimée.

Un castillo en un paraíso natural… y fiscal - Vanitatis, es - link (aqui)


Un  castillo en un paraíso natural… y fiscal

@Laura S. Lara - 09/07/2010

Lujo y sofisticación en un entorno natural único y con responsabilidad fiscal limitada. Vivir en estas condiciones exclusivas es posible en las Islas Caimán, donde se encuentra una de las mejores viviendas frente al mar que existen en este extraordinario rincón del mundo. Una mansión que proporciona todo tipo de comodidades, unidas a las ventajas de vivir en el Caribe y que, actualmente, se encuentra a la venta. (Ver imágenes)

A pesar de poder disfrutar del sol y de un clima templado durante todo el año, este beneficio tan sugerente para algunos es eclipsado en las Islas Caimán por su situación geográfica de alta mar. Sin embargo, estas islas caribeñas son consideradas como un ‘paraíso fiscal’ y constituyen el quinto centro financiero internacional, lo cual supone la opción más atractiva para celebrities y demás acaudalados que disponen de grandes patrimonios.

Buscar residencia en este territorio británico de ultramar, dependiente del Reino Unido y situado al noroeste de Jamaica, es algo que fomenta activamente el gobierno local, destacando las Islas Caimán como el destino más estable y rentable. Y es que el hecho de no cobrar impuestos sobre la propiedad, la renta o las ganancias de capital, hace que la calidad de vida de este lugar sea de las más elevadas.

Según la web Idealista.com, la oportunidad de combinar estas ventajas fiscales con una vida de ostentación y glamour en el Caribe, es un sueño que se hace realidad en forma de una impresionante casa con vistas al mar y playa privada de arena blanca y aguas cristalinas. Castillo Caribe, como se llama esta magnífica villa, ofrece una oportunidad única para disfrutar de la vida con total privacidad y seguridad; a todo lujo y sin pagar impuestos.

Con una superficie de 4.459 metros cuadrados, esta lujosa mansión de líneas clásicas y con reminiscencias romanas y griegas en su decoración, dispone de una sala de billar, gimnasio, sala de cine, piscina, spa, salón de masajes, sauna, pista de tenis, bodega… y un garaje con capacidad para cuatro coches, entre otras dependencias. La inmobiliaria Sotheby's International Realty comercializa este inmueble de ensueño por 59,5 millones de dólares, algo más de 47 millones de euros. Habrá que empezar a ahorrar…


galería de imágenes

Aston Martin acelera a fondo - El Confidencial, es - link (aqui)

Aston Martin acelera a fondo



@C. Cancela.- 10/07/2010

Aston Martin es una de las marcas más legendarias de la historia del automóvil. Hace unos días les contaba que atraviesa una situación económica muy delicada, y este nuevo modelo no viene más que a demostrar lo complicado del momento para la marca de Gaydon.

Lo que les traigo hoy a estas páginas es una nueva versión del V8, en este caso el N420, un vehículo que se llama así por su potencia, de 420 caballos. Este nuevo Aston se situa a mitad de camino entre el deportivo de calle, eso sí de altas prestaciones, y el coche de competición. Es, por decirlo de alguna forma, una variante aún más deportiva del modelo V8.

El motor está basado en el mismo V8 de 4,7 litros de cilindrada pero su potencia aumenta hasta alcanzar los 420 caballos con los que sus prestaciones experimentan un ligero cambio hacia mejor. En cuanto a cajas de cambio, la manual de seis marchas y una automática con accionamiento secuencial también de seis relaciones. Y sus pretaciones, la marca británica anuncia para él una punta de 288 km/h.

Este nuevo modelo está disponible en las dos versiones de carrocería del V8, el coupé cerrado y el descapotable. El primero con la denominación de Vantage, el segundo denominado Volante.

Estéticamente sólo se aprecian pequeños cambios con respecto al modelo original. Entre ellos diversos elementos de fibra de carbono, como su spoiler delantero, gracias a lo cual consigue una interesante reducción de peso, cifrada por la marca en 27 kilos.

En su parte trasera sorprenden los tubos de escape acabados en color oscuro que le dan un toque diferente. Y también los cercos de sus ventanillas terminados en color negro, a lo que se añade una banda superior de fibra de carbono.

En su interior igualmente se ha empleado este material ligero en diversas partes del vehículo, entre otras en los asientos que tienen una terminación de Alcantara con las costuras en color blanco muy elegantes. Además, por sus formas, deben sujetar el cuerpo a la perfección incluso en las zonas más viradas.

Este nuevo Aston Martin, como todos sus hermanos de gama, es un verdadero sueño para los amantes de los buenos coches, y una nueva referencia para los que buscan el concepto deportivo en el automóvil.

Y para los más enamorados con Aston Martin, el modelo se puede pedir terminado en los colores del coche de competición, que combina amarillo, verde y azul. Las primeras entregas están previstas en el mercado británico a finales de agosto, y su precio estará muy próximo a las 100.000 libras esterlinas.

Más que pasta: Panni frattau con pecorino, funghi, tartufo e uovo di quaglia - El Confidencial, es - link (aqui)






Más que pasta: Panni frattau con pecorino, funghi, tartufo e uovo  di quaglia


@Redacción - 11/07/2010

En los más de 10 años que Boccondivino lleva en la calle Castelló ha conseguido hacerse un hueco como uno de los mejores italianos de Madrid. Su interpretación libre de la tradición culinaria italiana ha descubierto a los paladares de la villa y corte una gastronomía en la que la pasta es sólo un producto más. Esta semana nos invitan a descubrir el modo de elaborar uno de sus platos de carta (milhojas de pan sardo con queso de oveja, trufa negra y huevo de codorniz) en nuestra propia casa... aunque si nos sale mal siempre podremos ir hasta el restaurante y ponernos en manos de los que dominan la técnica, acompañando las viandas con alguna de las 600 referencias de su bodega.

Para dos personas necesitamos...

2 láminas de pan sardo

300 gr de pecorino

50 gr de parmesano

50 gr de boletus

50 gr de crema de trufa negra

10 cl de caldo de huesos de oveja

2 huevos de codorniz

Cómo hacerlo...

Mojamos las láminas de pan sardo en el caldo de oveja, las cortamos con el molde que utilizaremos para hacer la milhojas.

Salteamos los boletus en una sartén con un poco de aceite y sal.

Colocamos en el molde una lámina de pan sardo, y sobre el una capa de pecorino, parmesano, boletus y crema de trufa, de nuevo una lámina de pan sardo, y sobre esta otra de pecorino, parmesano, boletus y crema de trufa. Repetiremos esta operación hasta que tengamos unas 5 láminas en total, terminando siempre en una capa de quesos, boletus y trufa. Sobre las capas pondremos el huevo de codorniz y le daremos un golpe de horno hasta que veamos que la clara del huevo esta en su punto.

Sacamos del horno, desmoldamos y servimos.

Un loco con talento anda suelto - El País, es - link (aqui)




Devendra Banhart ofrece un atrevido e insólito concierto en Madrid

LINO PORTELA - Madrid - 11/07/2010






Devendra Banhart


Devendra Banhart, en un momento del concierto de ayer.- SAMUEL SÁNCHEZ


Podría haber salido vestido como una bailarina de la danza del vientre barbuda. Como un mendigo intelectual de gafas redondas. Como un gurú religioso al estilo Carlos Jesús (y Micael) o con bigotazo como el protagonista de culebrón. Suelen ser sus disfraces. Pero no. Anoche este simpático e interesante geniecillo de nuestro tiempo se presentó, a las nueve en punto de la noche, en la sala Joy Eslava al estilo reina Sofía cuando visita los vestuarios de la selección. Esto es: camiseta y pantalón rojo y rebeca amarilla. Como la bandera española. ¿Se atrevería algún músico de aquí a hacer lo mismo? "¿Os gusta?", preguntó con toda la buena intención. Pocos dijeron que sí. Qué país más raro somos.

Con Devendra Banhart, de 29 años, nunca se sabe. Este estadounidense, criado en Venezuela y Los Ángeles, además de contar con un notable cancionero salpicado de tropicalismo, psicodelia, ingenuidad pop e ironía posmoderna, es un freak en el original sentido de la palabra. Si lo quieren más claro: un cruce entre Boris Izaguirre, el Caetano Veloso de los años setenta y Albert Pla.

Está muy feo esto de etiquetar, pero Devendra, músico poliédrico y pintor con aspiraciones en sus ratos libres, es uno de los representantes de lo que se ha llamado New Weird América, algo así como la Nueva América Rara. Unos cantantes que han pululado por esta década con una guitarra acústica y que compraron -y alucinaron- en 2000 con la reedición de Anthology of American Folk Music. Una imprescindible colección de los primerísimos sonidos de la América tradicional recopilada por el bohemio Harry Smith en 1952. En aquella época ese disco influenció descaradamente a Dylan. En esta ha ocurrido lo mismo con Devendra, que ha añadido gotas de locura. Si todavía no la tienen, háganse el favor de su vida y cómprenla (la caja con tres discos es un poco cara, pero su mente lo agradecerá).

Pero anoche, de guitarra acústica nada. Devendra Banhart salió al escenario con la eléctrica. Detrás tenía a su banda, The Grogs, y delante una sala llena (1.000 personas) y un aire acondicionado, gracias a Dios, al máximo. Este chico talentoso puede hacer lo que quiera, que lo hace bien. Ayer lo hizo. Tras dos canciones eléctricas de calentamiento (At the Top) mandó al grupo al camerino, se sentó en una silla señorial, cruzó las piernas y cantó Little yellow spider. Sus canciones son como acariciar un gato persa: suaves, agradables, pero que sacan las uñas y te arañan.



Aunque Devendra hace otras muchas más cosas. Como sentarse en el órgano para poner los pelos de punta y luego beber un sorbazo de ron. O cantar una canción compuesta el día anterior sobre el Planeta de los Simios. O hacer volver a la banda para sonar como el Santana más progresivo antes de dar unos guitarrazos zepelianos. O sonar como Roxy Music en 16th & Valencia Roxy Music, incluida en su sexto y último disco. O hacer una divertida versión del Tell it to my Heart, el éxito ochentero de la canadiense Taylor Dyane, que se la dedicó a su madre: "Me recuerda al día que le vomité en el Ford nuevo de mi madre, una hippie, después de llevarme al McDonald's".

O también puede invitar a alguien del público para que cante una canción. Fue uno de los momentos de la noche y aunque parecía algo preparado fue muy real. "¿Quién quiere subir?", incitó Devendra en venezolano. Allí apareció Ricardo, un chico de gafas, que se colgó su guitarra y se arrancó con una canción "compuesta ayer mismo". "Esto acojona mucho", dijo Ricardo. Gran momento, sobre todo cuando la banda, incluido Devendra, se unió al espontáneo. Minutos después con Carmensita, tras algo más de hora y media, puso punto final a uno de los mejores conciertos que se han visto este verano.


Elio Gaspari - Correio do Povo - link (aqui)






A "conjunção carnal" do delegado de SC


http://multimidia.correiodopovo.com.br/thumb.aspx?Caminho=multimidia/2010/07/10/90588.JPG&Tamanho=250&HW=2

Crédito: Cruz / especial / cp

No dia 14 de maio, uma garota de 13 anos encontrou-se com um amigo num shopping de Florianópolis e foi ao seu apartamento, onde vive com a mãe e o padrasto. Ele tem 14 anos e é filho de Sérgio Sirotsky, diretor do Grupo RBS de Comunicação em Santa Catarina. A empresa, pertencente à sua família, controla 46 emissoras de televisão e rádio e oito jornais diários no Sul do país.

O que aconteceu no apartamento do garoto, não se sabe com precisão, pois o inquérito policial e o processo correm em segredo de Justiça. Durante a investigação, quem devia preservar o sigilo permitiu que ele vazasse.

A jovem contou em seu depoimento que foi estuprada por um ou dois rapazes, ambos menores. Além do dono do apartamento, denunciou o filho de um delegado. Medicada num hospital, deu queixa à Polícia e submeteu-se a um exame de corpo de delito. Nos últimos dez dias, o caso explodiu na Internet.

A família Sirotsky publicou um comunicado informando a ocorrência do "lamentável episódio", lembrando que "confia integralmente nas autoridades policiais".

Para que se possa confiar mais nessas autoridades, o secretário de Segurança de Santa Catarina deve exonerar o delegado Nivaldo Rodrigues, diretor da Polícia Civil de Florianópolis. Numa entrevista gravada ele disse o seguinte:

"Eu não posso dizer que houve estupro. Houve conjunção carnal. Houve o ato. Agora, se foi consentido ou não, se foi na marra, ou não, eu não posso fazer esse comentário, porque eu não estava presente".

A declaração do delegado é uma repetição da protofonia das operetas que começam investigando casos de estupro e terminam desgraçando quem os denuncia. Noutra entrevista, com o inquérito concluído, o doutor informou que "o caso investigado é de estupro", mas, ao especular (indevidamente) sobre a motivação do ocorrido, informou: "Amizade, se encontraram, resolveram fazer uma festa. Se foi na marra, não sei".

Falta o delegado definir "marra". É crime manter relações sexuais com menores. Se isso fosse pouco, segundo a denúncia, podem ter sido dois os rapazes que usufruíram a "conjunção carnal". Se o delegado não podia dizer se o ato foi "consentido ou não", devia ter ficado calado. Afirmar que não pode opinar porque "eu não estava presente" beira o deboche.

Existe uma razoável literatura sobre estupros de grupo. Em geral, ocorrem quando a vítima está alcoolizada ou drogada, o que torna despicienda a questão do consentimento. Se o doutor Nivaldo sair virgem do episódio, os catarinenses perderão um pouco de sua segurança, triunfarão as teorias conspirativas sobre a impunidade do andar de cima e prevalecerá uma racionalização do crime: não há estupros, há mulheres que não sabem se comportar. (Exceção feita às mães dos defensores dessa doutrina, e que Santa Maria Goretti proteja suas filhas.)

Patrocinem atletas, não delinquentes

Se em março passado o Flamengo e os patrocinadores de Adriano e Vagner Love tivessem exemplado os dois atletas por manterem relações perigosas com a bandidagem do Rio de Janeiro, talvez o goleiro Bruno tivesse percebido que jogador de futebol não tem carta de impunidade.

Eliza Samudio, mãe do filho do goleiro, foi assassinada em junho.

Se os patrocinadores de atletas que tangenciam a marginalidade incluírem nos seus contratos cláusulas rescisórias em casos de comportamento antissocial, todo mundo ganha, inclusive suas marcas.

A grife de equipamentos esportivos Olympikus manteve sua imagem associada a Bruno até o dia em que ele se entregou à Polícia.

Os uniformes do goleiro estampavam também a marca da indústria de alimentos Batavo, que vende produtos para crianças.

Bem na foto

Nosso Guia ficou muito bem (pelos motivos que o PT nega), num parágrafo que ganhou no livro "This Times is Different" ("Desta Vez É Diferente - Oito Séculos de Loucuras Financeiras"), dos economistas Carmen Reinhart e Kenneth Rogoff. É uma pesquisa monumental sobre calotes de dívidas, crises bancárias e recessões econômicas. A dupla de devoradores de números já passou pelo FMI, pelo Fed e pela banca e está hoje na academia. Eles estudaram centenas de crises ocorridas pelo mundo afora, formando uma base de dados jamais vista. Escrito num economês básico acompanhado por umas 300 tabelas, o livro foi publicado pelas universidades de Princeton e Oxford e vendeu 100 mil exemplares em menos de um ano. A tese de Reinhart e Rogoff é simples: a história de que a crise não vem porque "desta vez é diferente", não passa de uma lorota. A crise de 2008 veio porque tinha que vir, e a próxima também.

Poucos são os governantes mencionados no livro. Lula faturou:

"No Brasil, a grande crise financeira de 2002 foi disparada, em boa parte, pela preocupação dos investidores com a possibilidade de virada em relação a política centrista do então presidente Fernando Henrique Cardoso, substituída por ações mais populistas do líder da oposição, Luiz Inácio Lula da Silva. A ironia foi que o esquerdista, vencedor, provou-se mais conservador na sua política macroeconômica do que temiam os investidores ou, talvez, do que desejariam alguns dos seus aliados".

(Na Internet há uma prévia, publicada em 2008, com 123 páginas, infelizmente em inglês, sem a referência a Lula.)

Sonho?

O alto comissariado petista acredita que o senador Aloizio Mercadante tem chances de vencer a eleição em São Paulo.

Desde que não alopre.

Burocracia

Desejando votar na próxima eleição, uma senhora nascida na União Europeia, casada há 40 anos com um servidor do Estado brasileiro, resolveu se naturalizar.

Recebeu uma folha de papel com a "documentação exigida", listando 23 documentos. Alguns são banais, como a cópia autenticada do CPF. Outros dão algum trabalho, como uma ficha limpa no Serviço de Proteção ao Crédito.

O calvário começa quando a burocracia pede certidões negativas de ações cíveis e criminais, bem como de protesto de títulos e os contratos de locação ou escrituras de compra e venda de imóveis em todas as cidades em que viveu nos últimos cinco anos.

Na essência, o governo pede duas famílias de documentos. Uma prova a existência do contribuinte. Na outra, e é aí que a porca torce o rabo, o cidadão tem que provar que não é bandido.

O ministro da Justiça, doutor Luiz Paulo Barreto, podia sapear as páginas do sistema de naturalização do governo americano. Na teoria, é igual. Na prática, a pessoa tem que afirmar que não é bandido, anexando documentos de multas acima de US$ 500 ou, se houver, de pequenas sentenças. Em princípio, todo contribuinte é um cidadão honesto e de palavra.

Cada candidato passa por uma entrevista pessoal. Se mentiu, está frito.

A senhora desistiu. Seu marido serviu ao Brasil por mais 40 anos, aposentou-se no topo da carreira e seu filho, com quase 40 anos, também serve ao Estado.