sexta-feira, 6 de novembro de 2009

Swing & Sway With Sammy Kaye - The Old Lamp-Lighter

Henry Mancini - Natalie

"Peter Gunn Theme" Henry Mancini, Pete Candoli, etc.



This is Terry Gibbs orchestra with Henry Mancini and Steve Allen. The year is 1983. "Peter Gunn" is the music with "solo's" by Pete Candoli, Conte Candoli, Carl Fontana, Jerome Richardson, and Plas Johnson. Pete did the series and the original theme with Henry Mancini years before.

Dizzy Gillespie "A Night in Tunisia"Terry Gibbs Orchestra

Jack Teagarden 1933 'I GOTTA RIGHT TO SING THE BLUES'

The Fletcher Henderson Orchestra MY PRETTY GIRL

THAD JONES-MEL LEWIS orchestra - ST. LOUIS BLUES

Stan Kenton-Malaguena

Billy May - Music to Watch Girls by \ Slick

Washington Whirligig by Charlie Barnet (c1942)

Woody Herman Orchestra featuring Stan Getz - Early Autumn

Maynard Ferguson - Shaft

Count Basie Orchestra - One O' Clock Jump

Benny Goodman & His Orchestra - Sing Sing Sing

Jimmy Dorsey and his Orchestra - Man, That's Groovy

Tommy & Jimmy Dorsey- I Should Care

Stardust Les Brown and his Band of Renown

Gerry Mulligan - Walking Shoes - 1956

Tommy Dorsey & his Orchestra- Moonlight In Vermont

Sunrise Serenade - Glenn Miller

Begin The Beguine - Artie Shaw

Nos bares da vida



BLONDE AND WHEAT

Sharp's Chalky's Bite

'Sharp's head brewer Stuart Howe and seafood guru Rick Stein worked together to come up with this unusual blonde beer,' says Zak.

BrewerySharp's Brewery (www.sharpsbrewery.co.uk)

How much £2.42 6.8% ABV - 330ml

(Source - The Independent, uk)


Bar é fotografia - Dmitriy Kuklin


Dmitriy Kuklin

Untitled

Bar é poesia - Vera Pinheiro


Vera Pinheiro



Teus olhos




(Vera Pinheiro)








Sinto saudade

De quando me olhavas

Com encantamento.




De quando me vias

Com o coração,

Não apenas com teus olhos.




Eu era tão mais bonita

Sem as rugas

Das dúvidas e dos medos.




Eu era toda a beleza

Que teus olhos viam.

Não fiquei feia.




Com o passar do tempo

Teu olhar é que mudou.

Que pena.

Bar é fotografia - Adolfo Valente


Adolfo Valente

Untitled

Bar é poesia - Mariza Lourenço


Mariza Lourenço




prosa miúda



(Mariza Lourenço)








começou do nada. de uma certa admiração. de sorrisos amarelos e palavras bobas. de uma vergonha engraçada.

(coisa de gente grande quando volta a ser criança).

começou do nada e, de repente, como um susto, o ar ficou cheio de corações soletrando nomes, de desejos insistentes. e pulsos acelerados.

do nada surgiram as cores. todas juntas e misturadas num arco-íris de possibilidades.

(as impossibilidades foram parar na desimportância do futuro).

e tudo ficou claro. os dias desandaram a nascer surpreendentemente novos. as noites ficaram quentes e as madrugadas orvalharam sem pudor.

(como uma primeira chuva de verão).

começou do nada e já era tanto. e de tanto ser, transbordou.

agora anda por aí, independente, feito uma vontade teimosa. e bonita.

acho que se chama amor.

Comercial antigo - Vintage Original Mr and Mrs Potato Head commercial 1960's

Charge do dia




Sinfrônio - Diário do Nordeste - Fortaleza, CE

Dans les coulisses de «L'Enfer», film maudit de Clouzot - Le Figaro, fr - link (aqui)



Emmanuèle Frois
06/11/2009 | Mise à jour : 11:16

Serge Bromberg dévoile les mystères de cette œuvre inachevée, dans un ouvrage et un documentaire passionnants.

Les images inconnues de L’Enfer , film inachevé d’Henri-Georges Clouzot, voient enfin le jour grâce à la passion et l’acharnement d’un homme qui en a tiré un livre magnifique, Romy dans L’Enfer * et un documentaire palpitant, L’Enfer d’Henri-Georges Clouzot ( sortie mercredi prochain, voir critique ). En 2005, Serge Bromberg, producteur et restaurateur de longs-métrages, exhume les 185 boîtes de films invisibles depuis un demi-siècle, « bloquées » pour raisons juridiques et soigneusement conservées aux Archives françaises du film. Seulement quinze heures d’images muettes, non montées, à partir desquelles Bromberg a tenté de reconstituer l’histoire de cette œuvre énigmatique, qui a alimenté les fantasmes des cinéphiles. L’Enfer , un tournage maudit interrompu au bout de trois semaines par l’infarctus de son réalisateur. Une aventure démesurée, dantesque, au budget illimité. Un rêve artistique qui a viré au cauchemar. « À trop vouloir s’approcher de la perfection formelle et de son rêve improbable, il s’y est brûlé les ailes », estime Serge Bromberg à propos de Clouzot.

Le réalisateur, à qui l’on doit notamment L’Assassin habite au 21, Le Salaire de la peur et Le Corbeau, n’a alors pas tourné depuis quatre ans. Il sort d’une dépression, s’est retiré à Tahiti où il a débuté l’écriture de L’Enfer qui devra, selon lui, révolutionner le cinéma. Il propose à Romy Schneider, 26 ans et à Serge Reggiani, 42 ans, d’en devenir les héros. Romy Schneider veut montrer que Sissi est loin. Clouzot, séduit, réécrit pour elle la version finale de ce drame de la jalousie. Marcel Prieur (Serge Reggiani), patron d’un petit hôtel de province se demande si Odette (Romy Schneider), sa femme, ne l’a pas odieusement, scandaleusement, trompé. « Point de preuves : seulement des présomptions, mais terribles », écrit Clouzot.
La folie s’empare de Marcel. Clouzot veut filmer le cerveau malade de son héros. Mettre la paranoïa en image devient son obsession. Et puisque les producteurs de la Columbia lui ont offert un budget illimité, il en profite pour expérimenter différents procédés. Il met au point avec Éric Duvivier – qui avait réalisé avec Henri Michaux Image du monde visionnaire, film illustrant des visions hallucinatoires sous mescaline – un système d’éclairage particulier, l’Héliophore. Il se passionne pour les effets cinétiques, et demande à Joel Stein et Jean-Pierre Yvaral de collaborer avec lui. Pendant six mois, Clouzot tourne les essais préparatoires de L’Enfer dans le huis clos des Studios de Boulogne. Romy Schneider devient objet de fascination. Il la filme, des heures durant, le visage recouvert de paillettes et d’huile d’olive, ou bien peint avec un maquillage multicolore. Elle n’a jamais été aussi belle. Hypnotique, incandescente, érotique, sensuelle, elle se prête à tous les fantasmes, à tous les désirs cinématographiques de Clouzot. Son contrat précise qu’elle ne fera aucune scène dénudée. Pourtant elle accepte de tourner nue la séquence où, enchaînée aux rails de la voie ferrée, un train fonce sur elle.

Le tournage démarre en juillet 1964, à l’hôtel du Lac, au pied du viaduc de Garabit (Cantal). Clouzot est à la tête de trois équipes, véritable armée de cent cinquante techniciens. Mais le perfectionnisme du cinéaste, qui multiplie les prises, et le manque de coordination entre les troupes ralentissent considérablement le tournage. Tyrannique, insomniaque, il réveille ses techniciens pour parler du scénario, en réécrit les pages pour le lendemain. Les rapports avec Reggiani se détériorent. L’acteur, dépressif, est hospitalisé. On évoque la fièvre de Malte, transmise par le fromage de chèvre que Reggiani se fait livrer de Corse ! En fait, l’acteur n’a plus la force d’affronter le monstre sacré. Clouzot, usé, stressé, fait un infarctus. La production est temporairement interrompue. Les experts des assurances décident que le tournage ne reprendra jamais. L’Enfer aura coûté plus de 5 036 000 francs aux assurances. Clap de fin. Et début de la légende.

NOTRE AVIS

D’abord il y a ces images extraordinaires, hypnotiques, dévoilées après quarante-cinq années de sommeil. Cela tient déjà du miracle. Scènes en noir et blanc ou en couleur, toutes muettes. Avec Romy Schneider, belle à tomber, qui ondule en skis nautiques sur le lac artificiel de Garabit. Serge Reggiani qui court sur le viaduc, à bout de souffle, jusqu’à la déprime… Serge Bromberg a construit son passionnant documentaire à partir de ces rushs, ces petits fragments de pellicule retrouvés en insérant, dans un jeu de piste fort bien construit, les témoignages des survivants de ce tournage maudit et inachevé. Interviews, entre autres, de Costa Gavras assistant à la réalisation lors de la préparation du film, de Bernard Stora qui était stagiaire, de William Lubtchansky alors assistant opérateur… Ils nous font entrer au cœur même du travail de Clouzot, dans sa folie de perfection, dans ses obsessions, dans sa recherche permanente de nouvelles formes cinématographiques, à grand renfort d’effets spéciaux au rendu éblouissant. Pour faire le lien avec l’histoire du film, Bérénice Bejo et Jacques Gamblin lisent quelques scènes du scénario original, se mettant dans les pas de Schneider et Reggiani. Un scénario que la femme d’Henri-Georges Clouzot, Inès Clouzot, propriétaire des droits, n’avait encore jamais voulu donner. Elle n’a pas résisté à Serge Bromberg. Nous non plus.

* «Romy dans L'Enfer», texte de Serge Bromberg. Albin Michel-Lobster (25 €).

'Le 10 domande. Sei mesi per rispondere' - la Repubblica, it - link (aqui)

Veronica, il ciarpame e quella frase cancellata - la Repubblica, it - link (aqui)

Veronica Lario


Il retroscena della notte in cui tutto cominciò
Le domande dell'Ansa e le trattative convulse

di DARIO CRESTO-DINA
Bruno Vespa dedica a Veronica Lario 25 pagine su 518, ventiquattro delle quali nel primo capitolo, non a caso intitolato La grande tempesta. Da Veronica infatti tutto comincia e si dipana tra il 28 aprile ("Ciarpame senza pudore", dichiarazione all'Ansa dopo aver letto su Repubblica la cronaca di Conchita Sannino sulla festa per Noemi a Casoria) al 3 maggio, quando la signora annuncia il divorzio e a Repubblica dice: "La strada del mio matrimonio è segnata, non posso stare con un uomo che frequenta le minorenni". Nessuna novità, se non una: il motivo per cui la sera di martedì 28 aprile la mail della Lario arrivata alle 20.15 sul computer dell'allora direttore dell'Ansa Giampiero Gramaglia deve attendere più di due ore, fino alle 22.31, prima di essere messa in rete.

Sono due ore di grandissima tensione. Gramaglia capisce che ha una bomba politica tra le mani e impiega quel tempo per censurare la moglie del premier e avvisare Berlusconi, che si trova a Varsavia, della bufera che lo sta per investire. Nel pomeriggio di quel giorno, secondo la ricostruzione di Vespa, l'Ansa manda a Veronica tre domande scritte. La prima sul ruolo delle donne in politica, la seconda sull'uso di candidate avvenenti per attirare voti, la terza sul fatto che lei, quando incontrò Silvio, era un'attrice. Veronica a questa non risponde, in compenso si fa da sola una quarta domanda (la presenza di Berlusconi al diciottesimo compleanno di Noemi) e la risposta è devastante. C'è soprattutto una frase terribile, un giudizio sul marito che suona come un epitaffio morale. Gramaglia cerca Bonaiuti a Varsavia, gli legge le dichiarazioni della Lario. Il premier non può abbandonare la cena ufficiale fino al dolce, lo ingolla frettolosamente, prende il cellulare dal suo portavoce che lo avverte: "Veronica è imbufalita". Dall'altra parte c'è Gramaglia.

Scrive Vespa: "Il direttore dell'Ansa gli lesse il testo integrale, inclusa la frase incriminata, e lo avvertì che, quando la signora lo avesse richiamato, le avrebbe chiesto di toglierla. Berlusconi restò interdetto. Disse che si trattava di una questione privata e dunque non capiva perché l'Ansa avrebbe dovuto diffondere una cosa del genere. Lasciò intendere che avrebbe contattato la moglie per un chiarimento, ma poi rinunciò". A questo punto a Gramaglia resta da affrontare la moglie del premier. Questo il resoconto del colloquio telefonico fatto da Vespa. "Signora, la frase è un po' troppo sopra le righe. Mi permette di tagliarla?". "Direttore, ho i miei buoni motivi per averla scritta. Comunque, si regoli come meglio crede. L'importanza è che la sostanza di quel che penso esca immutata".

Vespa non rivela quale fosse la frase tagliata e Gramaglia, sentito da Repubblica ieri sera, dice: "Ritengo sia sbagliato e ingiusto parlare di censura. Abbiamo fatto il nostro mestiere. Quell'espressione era troppo forte, passibile di querela. Decisi di toglierla solo dopo aver parlato con la signora e avere avuto il suo sì". Ma perché prima avvisò Berlusconi? "Giudicai la situazione delicata, forte e importante anche sul piano politico. Mi sembrò giusto avvertire il presidente del Consiglio".

(6 novembre 2009)

Michelle Obama, avanguardia della moda senza campanilismi - Il Messaggero, it - link (aqui)


dal nostro corrispondente Anna Guaita
NEW YORK (6 novembre) - Non ha paura di aggiungere tocchi personali, non teme di mostrarsi con le braccia nude, di mescolare capi firmati con pezzi comprati ai grandi magazzini e di sfoggiare creazioni di disegnatori giovani e sconosciuti. E soprattutto, Michelle Obama non ha paura di indossare etichette straniere.

Il Washington Post ha ieri scherzosamente sostenuto che il guardaroba della first lady sembra la fotocopia delle Nazioni Unite, e che Michelle ha abbandonato il campanilismo che dominava alla Casa Bianca per abbracciare una visione “globalizzata” della moda.

Il quotidiano della capitale fa notare una speciale passione di Michelle per l’etichetta di Moschino, la casa milanese fondata nel 1983 da Franco Moschino e oggi guidata da Rossella Jardini. Ma fa notare anche la «delicatezza» con cui la Casa parla dei gusti di Michelle, proprio per evitare di sollevare le proteste dei fautori del “made in Usa” a tutti i costi. Michelle peraltro sembra divertirsi ad apportare variazioni alle creazioni della Casa, spezzando giacca e pantaloni, arricchendoli con cinture, fibbie, spille. In genere sembra preferire le creazioni più colorate, ma quando è andata in visita al Pontefice, lo scorso luglio, ha scelto uno dei completi più classici di Moschino, nero e lineare.

Mandi Norwood, autrice di un libro sullo stile della signora Obama, sostiene che quando era una donna in carriera, Michelle era più semplice e prevedibile. Ma da quando ha abbandonato la carica di amministratrice di un ospedale per aiutare il marito nella campagna elettorale, ha progressivamente abbracciato «l’avanguardia della moda». E ha cominciato a indossare le creazioni di giovani americani, come Maria Cornejo, Jason Wu e Isabel Toledo, alternandole con etichette “eccellenti” come Lanvin, Sonia Rykiel, Azzedine Alaya e Moschino, e anche con capi di catene popolari come J.Crew e Gap.

La rivista Glamour, ammirandola non solo per la scelta degli abiti ma anche per la sua forma fisica e il suo impegno a favore di una vita sana e attiva, l’ha definita «una delle donne più affascinanti dell’anno» dedicandole la copertina. E anche questa è una scelta originale: Michelle vi appare fasciata da un vestito sbracciato, sexy, rosso fiamma.

Berlusconi: nessuna relazione con Noemi Mai pensato di candidarmi al Quirinale - Il Messaggero, it - link (aqui)



Vespa: le risposte per Repubblica il premier le ha date a me
Pd: Cavaliere le dia a Parlamento, troppi quesiti senza risposta

ROMA (5 novembre) - «Non ho avuto alcuna relazione con la signorina Noemi. Al riguardo si sono dette e scritte soltanto calunnie». È quanto ribadisce il premier nell'ultimo libro di Bruno Vespa, Donne di cuori.

Nel volume, secondo quanto affermato dal giornalista, «Berlusconi risponde di fatto a quasi tutte le domande che gli erano state rivolte nei mesi scorsi da Repubblica». Lo spiega lo stesso Vespa in una nota aggiungendo che «il presidente del Consiglio non ha ritenuto opportuno un dialogo, sia pure mediato, con il quotidiano romano». Vespa dice di aver quindi «riformulato alcune domande che erano state peraltro via via rilanciate anche da esponenti dell'opposizione».

Per quanto riguarda invece la escort Patrizia D'Addario, il premier spiega «che c'era una cena con molte persone organizzata dalle militanti di dei club "Forza Silvio" e "Meno male che Silvio c'è" alla quale «all'ultimo momento ci si infilò anche Tarantini con due sue ospiti».

Le mie condizioni di salute? «Parlano i fatti» in sedici mesi di lavoro a palazzo Chigi. Berlusconi fuga poi ogni sospetto sulle sue condizioni di salute precarie rispondendo a una domanda in proposito. «Le mie condizioni di salute - a parte un fastidioso torcicollo ormai debellato e la scarlattina che ho avuto a fine ottobre - sono infatti quelle che mi hanno permesso di proseguire e completare sedici mesi di fittissimi impegni».

Il Cavaliere riassume la sua attività fino ad ora: «170 incontri internazionali, 25 vertici multilaterali, 9 vertici bilaterali, 80 conferenze stampa, 66 consigli dei ministri, 91 interventi e discorsi pubblici a braccio. Cosa avrei fatto se non fossi stato ammalato?».

Berlusconi ha quindi negato di aver usato in modo non lecito i voi di Stato. «La magistratura ha già archiviato la pratica al riguardo. Io non ho mai utilizzato voli di Stato in modo non lecito. Faccio altresì presente che il mio gruppo dispone di ben cinque aerei che io posso utilizzare in qualunque momento».

«I violenti attacchi contro di me, sempre avulsi da ogni attinenza alla realtà e frutto solo di preconcetta ostilità, sono sotto gli occhi di tutti. Ma non ho certo mai pensato di impiegare queste risorse contro alcuno», ha detto ancora il premier respingendo, sempre nell'ultimo libro di Vespa, l'accusa a lui mossa su un uso improprio dei servizi di sicurezza contro testimoni, magistrati e giornalisti. «Solo menti distorte e disoneste - afferma Berlusconi - possono pormi una simile domanda, immaginandosi comportamenti che probabilmente sarebbero i loro se si trovassero al mio posto».

«Non ho mai pensato di candidarmi alla presidenza della Repubblica - ha detto infine il premier -. Come molti ricorderanno, ho ripetutamente indicato, a titolo di suggerimento affinché dal Parlamento possa essere compiuta la scelta migliore, un candidato che ritengo sia il migliore in assoluto (Gianni Letta, nda)».

Casini: beghe Berlusconi-Fini-Bossi non mi riguardano. «Domani parlerò del governo del mio Paese. Le beghe tra lui Fini e Bossi mi riguardavano in passato». Lo afferma Pier Ferdinando Casini, leader dell'Udc, rispondendo a una domanda dei giornalisti sull'incontro che ha in programma domani con il presidente del Consiglio Silvio Berlusconi. «Noi incontriamo tutti perché la gente è stanca solo dei litigi. Bisogna saper parlare con le persone. Abbiamo rinunciato al potere e confermiamo la nostra scelta, pensiamo di andare da soli nella maggior parte delle regioni con delle eccezioni, se ci sono candidati condivisi e al di sopra di ogni sospetto e se ci sono programmi chiari», ha affermato ancora il leader dell'Udc che oggi ha visto il presidente della Camera, Gianfranco Fini.

Finocchiaro: il premier venga in Parlamento, ancora troppe domande senza risposta. Berlusconi «Non entro nel merito delle risposte che Berlusconi dà a Vespa. A Vespa lui risponda come vuole. Osservo solo che, a leggere le agenzie, le sue risposte mi sembrano a dir poco evanescenti. Ma è necessario che il presidente del Consiglio del nostro Paese risponda in Parlamento alle domande che noi, attraverso interrogazioni parlamentari e atti di controllo, gli abbiamo rivolto. Berlusconi non può ignorare i nostri atti e continuare a mancare di rispetto alle Camere. Non possiamo accettare che lui eserciti così i suoi doveri di trasparenza e correttezza istituzionale e il suo mandato di presidente del Consiglio che il Parlamento (e non il popolo) con un voto di fiducia gli ha conferito. Sono troppe le domande a cui Berlusconi deve ancora rispondere, non ultima quella che gli abbiamo rivolto sulla sua visita in Russia, dei cui contenuti, scopi e ragioni il Parlamento e il Paese non sono stati informati né prima né dopo».

Rosy Bindi: mancanza di senso istituzionale. Per Rosy Bindi (Pd) Berlusconi fa male ad illudersi che rispondendo a Vespa cadano le ambiguità fra la sua vita pubblica e quella privata. «A quanto pare c'è modo e modo di esercitare i doveri di trasparenza e correttezza istituzionale. Un presidente degli Stati Uniti risponde in pubblico e nelle sedi istituzionali all'accusa di aver mentito sulla propria vita privata. Un presidente del Consiglio italiano lo fa nel libro di un giornalista televisivo». La differenza tra i due - aggiunge - basta a dimostrare chi ha senso della dignità dello Stato e chi no. Berlusconi si illude se immagina che basti questo a sgombrare il campo dagli interrogativi politici che lui stesso ha alimentato nell'ambigua commistione tra le sue responsabilità pubbliche e la sua vita privata».

Zanda: il premier risponda in Parlamento. Il senatore del Pd, Luigi Zanda, ha espresso stupore e amarezza per il fatto che il presidente del consiglio abbia preferito rispondere «sia pure in modo elusivo e niente affatto convincente, nel libro di Bruno Vespa alle domande che l'opinione pubblica e il Parlamento gli rivolgono da mesi. Berlusconi ancora una volta ha ignorato Parlamento e parlamentari. E' l'ennesimo preoccupante tassello del suo disegno populista che mira al progressivo svuotamento delle funzioni legislative e di controllo delle Camere».

Pdci: schiaffo al Parlamento. «Il premier che, a mozzichi e bocconi, risponde a Vespa, nel libro del presentatore, è un altro schiaffo al Parlamento. Di questo passo, persino il paragone col Duce non sarà più confacente alla situazione democratica che c'è nel nostro Paese». È quanto afferma Alessandro Pignatiello, coordinatore della segreteria nazionale del PdCI-Federazione della sinistra.

Google svela ciò che sa dei propri utenti - Corriere Della Sera, it - link (aqui)


Consultandola si potrà sapere cosa c'è nei database della società di mountain view

L'azienda Usa ha introdotto «dashboard» una funzione che consente agli utenti di visualizzare i dati raccolti
MILANO - Quanto sa Google su ognuno dei propri utenti? Una domanda alla quale da oggi tutti potranno rispondere. Si chiama «Dashboard», letteralmente «pannello portastrumenti», la nuova funzione introdotta da Google e che consente agli utenti di visualizzare tutto ciò che il motore di Mountain View ha salvato su di loro. All'apposita pagina sono visualizzati tra gli altri i dati sulle attività; i contatti; la cronologia web; l'account; i documenti; le mail; i RSS-feeds; gli alerts; i numeri di telefono; la chat.

PANORAMICA - La maggior parte delle informazioni era finora già accessibile agli utenti di Google attraverso i vari i servizi ai quali si era iscritti. Si tratta sostanzialmente di una panoramica che riepiloga più chiaramente le informazioni in possesso di Google associate all'account - dati che l'utente potrà velocemente modificare o cancellare. Google è spesso stata accusata di raccogliere indiscriminatamente dati di ogni genere sui propri utenti. Con il numero crescente di servizi offerti dal motore di ricerca online più popolare al mondo aumentano anche le difficoltà di preservare la riservatezza. In un mondo in cui le comunicazioni sono sempre più facili da condividere il Grande Fratello è sempre in agguato e ormai siamo tutti spiati o spiabili, magari anche senza intento di dolo. Fino ad oggi. Se Google, ha sempre rifiutato di rivelare informazioni sui dati salvati, con Dashboard, prova a fare un po' di chiarezza e promette più trasparenza. Il nuovo servizio, che compare nell'account Google, non solo indicizza tutte le ricerche e i dati personali salvati, ma mostra anche quali di questi sono accessibili dall'esterno. Inoltre, l'utente potrà non solo gestire i principali parametri e funzionalità, ma anche cancellarle diverse tracce lasciate in rete. «Dare la possibilità agli utenti di controllare i dati e garantire più trasparenza è un grosso passo avanti», ha spiegato Yariv Adan, product manager di Google. «Speriamo possa essere d'impulso per il settore che possa riflettere su questi temi», ha aggiunto l'esperto. Se l'euforia tra molti sostenitori e appassionati del colosso informatico è grande, ogni nuovo progetto presentato da Google accresce la diffidenza tra i detrattori: alcuni blogger si chiedono, infatti, se questo servizio non possa essere una facile chiave d'accesso per qualche cybercriminale. Google Dashboard è stato sviluppato da un team di ricercatori a Monaco di Baviera e Zurigo.

Elmar Burchia
05 novembre 2009(ultima modifica: 06 novembre 2009)



Gran Canaria, una isla para soñar sin cerrar los ojos - El Confidencial, es - link (aqui)


@Kike Sarasola. - 06/11/2009

Existen varias razones por las que quisiera hablaros de Gran Canaria, y perdonad mi atrevimiento. La primera, y a ella se lo dedico, es por mi familia política, que me demandaba que lo hiciese. ¡Me considero un godo (ja, ja) muy pro-canario!

La segunda razón, y ahora me pongo serio, es aportar mi granito de arena para ayudar a recuperar la imagen y sintonía de esta isla, que ha sido tan maltratada últimamente en televisión. ¡No entiendo muy bien por qué! Nunca he visto un caso así, donde se magnifican actitudes minoritarias del espectro turístico, sin pensar en las consecuencias para un pueblo. Creo que con críticas constructivas, y no de las que hacen subir la audiencia, podríamos reflexionar, y como consecuencia, mejorar el estatus turístico de Gran Canaria.






Como ya os dije, la exposición de determinadas actitudes o formas de hacer turismo, que corresponden a expresiones de libertad, y que además, rentabilizan nuestros recursos, no han de generar una corriente negativa y oscura de todo lo que representa Gran Canaria. ¡Debe ser todo lo contrario!


Patronato de Turismo de Gran Canaria

Plaza de Santa Ana

La plaza de Santa Ana, antiguo centro administrativo y religioso se exportó más tarde a toda la América colonial. De planta rectangular, en ella se situaron las sedes de los poderes públicos y religiosos con un emplazamiento claramente planeado: la Catedral en el naciente, el Ayuntamiento y la Real Audiencia en el poniente y el Obispado (en la imagen) en la esquina más próxima a la Catedral, con sus estatuas de perros bardinos en pose de vigilancia, o de bienvenida, típicos de la isla.


Y la tercera razón es algo que siempre me ha llamado la atención. Yo me considero madrileño, nací y crecí aquí. Pero también me considero colombiano, por ser mi madre de ese país al que estoy unido en cuerpo y alma. Me faltaba una pieza para encajar mi España actual con esa Iberoamérica que conozco. Era consciente de compartir un idioma, pero los acentos, expresiones y forma de interrelacionarnos eran totalmente diferentes.

Cuando fui por primera vez a Gran Canaria, todo hizo ¡clic! y encajó. Cuántas similitudes. Los grancanarios tienen un carácter abierto y hospitalario, con un gran sentido familiar, como me demuestran cada vez que vamos a visitarles. Es la región de España que más se asemeja a Sudamérica. ¡Hasta una de las comidas típicas de Gran Canaria, el sancocho, es también una de las comidas típicas de Colombia! Bueno, y cuando les veo bailar salsa parece que estoy en Cartagena de Indias.




Patronato de Turismo de Gran Canaria

Casa de Colón

Junto a la Plaza de San Antonio Abad se encuentra la Casa Museo de Colón, antigua casa del Gobernador donde pernoctó Cristóbal Colón durante su primer viaje en 1492. Actualmente acoge un museo sobre la conquista de América y la conexión de las islas con los tres continentes.


Las Palmas de Gran Canaria, capital de la Historia

Empecemos por su capital, Las Palmas de Gran Canaria, y concretamente, por esa joya de barrio, gran exponente de la arquitectura colonial, Vegueta. La plaza de Santa Ana, antiguo centro administrativo y religioso que se exportó más tarde a toda la América colonial. De planta rectangular, en ella se situaron las sedes de los poderes públicos y religiosos con un emplazamiento claramente planeado: la Catedral en el naciente, el Ayuntamiento y la Real Audiencia en el poniente y el Obispado en la esquina más próxima a la Catedral, con sus estatuas de perros bardinos en pose de vigilancia, o de bienvenida, típicos de la isla.


Siguiendo por la calle Doctor Chil haciendo esquina con la calle Doctor Verneau nos encontramos con el Museo Canario, dedicado a la investigación de la Prehistoria y la Historia de Canarias. Exhibe en sus salas, de manera permanente, su colección sobre la población aborigen de Gran Canaria. Junto a la Plaza de San Antonio Abad se encuentra la Casa Museo de Colón, antigua casa del Gobernador donde pernoctó Cristóbal Colón durante su primer viaje en 1492 que hoy alberga un museo sobre la historia de las islas y de América. En uno de los inmuebles que la conforma nació además el tenor Alfredo Kraus.

Es aquí donde están proliferando los bares con terraza como el Bar Mendizábal (C/ Mendizábal), o como la Taberna Macabeo, donde puedes picar y beber. Dejando Vegueta, y cruzando el barranco del Guiniguada, entramos en la ciudad comercial y tradicional. Les recomiendo un paseo por la calle, ahora peatonal, Perez Galdós, y cerca del Conservatorio, para comer en Deliciosa Marta (928 370882), llevado por esta pareja catalana-canaria, cuya cocina de mercado bien elaborada es un lujo al paladar.

De compras, la calle Triana es genial. Y no sólo de compras, ya que iréis saludando a diestro y siniestro. Cerca de este barrio os aconsejo, en la calle Tomás Morales, el restaurante 17 Grados (928 384475), llevado por Héctor, colombiano afincado en Gran Canaria, con una mezcla de estilos y sabores, digna de mención.


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Gabinete Literario

Justo al cruzar el barranco de Guiniguada desde Vegueta nos encontramos con la Alameda de Colón, la plaza de Cairasco y el edificio del Gabinete Literario, auténtico motor de la vida cultural de la isla.


La playa de las Canteras, enclavada en plena ciudad, en la zona del Puerto, es de las playas familiares más divertidas. Antiguamente era la playa de veraneo y ha mantenido ese carácter hogareño. Una muestra es el famoso Muro Marrero hecho por la familia de los abuelos de Carlos, para contener las subidas de la marea y el embiste del mar.

Les recomiendo para comer un restaurante típico, La Cuchara, donde prima la mejor materia prima de la isla. Dejaos aconsejar por Tucha, su dueña. Tiene un sexto sentido cuando atiende a un cliente. Otro que me encanta, por estar prácticamente encima del mar, en La Puntilla, se llama La Marinera. Desde las clásicas papas arrugás con sus mojos o pellas de gofio hasta pescados frescos, bienmesabe, etc…


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Cueva Pintada de Gáldar

No hay que dejar de visitar uno de los restos arqueológicos más importantes de Canarias, La Cueva Pintada, en el pueblo norteño de Gáldar. Los restos se encuentran en el centro del pueblo. Sorprende estar visitandola, rodeada como está de viviendas y oyendo los ruidos típicos de nuestra era. Donde antes se plantaban plataneras, por casualidad se encontraron los restos mejor conservados de una aldea aborigen. Su nombre original, Agáldar.


En el barrio de Guanarteme, junto a Las Canteras, hay un restaurante japonés, super-nuevo, llamado Benkey (928 472513). Muy bueno. Después de cenar, el punto de encuentro para la primera copa es La Terraza del Centro Comercial Sotavento, en el muelle deportivo. Gente guapa donde las haya.

En mi última visita, y por recomendación de mi suegro, D. Manuel Marrero, fuimos a visitar uno de los restos arqueológicos más importantes de Canarias, la Cueva Pintada, en el pueblo norteño de Gáldar. Los restos se encuentran en el centro del pueblo. Sorprende estar visitandola, rodeada como está de viviendas y oyendo los ruidos típicos de nuestra era.

Donde antes se plantaban plataneras, por casualidad se encontraron los restos mejor conservados de una aldea aborigen. Su nombre original, Agáldar. Es curioso, el origen del nombre de la isla se debe a la gran resistencia que sus aborígenes opusieron a los conquistadores. ¡Ahora entiendo por qué Carlos, es tan tozudo!

Otra joya de la naturaleza, porque hay que verlo para creerlo, es la playa de Maspalomas y su Parque Natural, Las Dunas de Maspalomas, en el municipio de San Bartolomé de Tirajana. ¡Una pasada! Gran reclamo turístico, y deliciosa para caminar. Recuerdo ir en febrero y estar tomando el sol. Me consta el esfuerzo de las autoridades por proteger este espacio. Las vistas desde el mirador del hotel Riu Palace son inmejorables.

Aquí, en el Sur de la isla, en la Playa del Águila, se encuentra el restaurante Bamira (928 767666) con mención en la guía Michelín, atendidos por Herbet y Anna, donde se fusionan las cocinas asiáticas y centroeuropeas.

Aquí, en el sur de Gran Canaria, se concentra la marcha, que es potente. En Playa del Inglés, en el Centro Comercial Yumbo, hay una gran oferta de sitios gay, aunque los ambientes están muy mezclados gracias al carácter tolerante de los canarios. La primera copa, en el Café Latino, caminas por el Mykonos pasando por el Mantrix, para acabar en Heaven, templo de la música dance.


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Roque Nublo

El Roque Nublo es uno de los monumentos naturales de la isla. Estamos en La Cumbre, donde las vistas se alargan y el silencio te llena


El sitio de moda, en el reciente desarrollo turístico de calidad, Costa Meloneras, es Amadores Beach Club. Puedes cenar y después tirarte en una de sus camas balinesas y disfrutar de un espacio con música lounge. Los mejores hoteles y spa de la isla se encuentran aquí. Si quieres seguir bailando, las opciones son Pacha, Chic y Venice Beach, todas en Playa del Inglés. Recuerdo maravillado la excursión que hicimos al Puerto de Mogán. ¡Qué cosa tan bonita! Con canales entre sus construcciones, una preciosidad.

De Gran Canaria dicen que es un continente en miniatura, ya que te puedes encontrar todos los climas, como un invierno que estuvimos, donde pasamos de estar con nieve en la cumbre a la playa. La carretera hacia el centro de la isla desde la capital produce sensaciones muy variadas. Desde Tafira hasta Artenara podemos ir subiendo como por una escalera de plantas y flores.

¿Quién se resiste a un potaje de berros?

El Roque Nublo es uno de los monumentos naturales de la isla. Estamos en La Cumbre, donde las vistas se alargan y el silencio te llena. Dos pueblos cumbreros merecen su visita. El primero, Tejeda: aquí las casas albeadas exponen sus flores chillonas, en una quietud majestuosa, para luego llegar hasta Artenara, la atalaya de la isla, un pequeño reino de humildad, un lugar fantástico para el recogimiento y la contemplación.

Pero… ¡no sólo de paz vive el hombre! Hay que reponer fuerzas degustando un potaje de berros con queso de la Cumbre, que se consigue en cualquier bochinche o restaurante de estos pueblos, y si te quedas con hambre, recomiendo una garbanzada, o también ropa vieja, y entonces ya puedes tumbarte sobre la pinocha del pinar de Tamadaba, para ver desde las alturas como cae el sol sobre el océano Atlántico, detrás del Puerto de Agaete.

Ya de vuelta, en el Parque Natural de La Caldera de Bandama, os recomiendo comer en esta antigua bodega y lagar restaurado, El Bodegón de Bandama (928 352754), especializados en carnes y donde suelen tener sesiones de jazz en vivo. Seréis estupendamente atendidos por sus anfitriones, Beatriz y su hermano Álvaro (Os mando un beso).

Espero haberos creado un poco de curiosidad e inquietud acerca de esta maravillosa y dinámica isla. ¡Dejaos influir por sus gentes y disfrutad!

Imágenes cortesía del Patronato de Turismo del Cabildo de Gran Canaria

Boxster Spyder, deportividad en estado puro - El Confidencial, es - link (aqui)


En la primera semana de diciembre abrirá sus puertas al público el Salón del Automóvil de Los Angeles y entre una gran colección de vehículos eléctricos e híbridos, importantes en el mercado californiano, estará lo último de Porsche, el Boxster Spyder.

Se trata de un vehículo que supone una evolución por la parte alta de la gama del concepto del Boxster, un roadster ligero con motor en posición central. Con un peso de sólo 1.275 kilos, el Boxster Spyder es el vehículo más ligero de toda la gama Porsche.




Tiene una estética muy llamativa y es claramente reconocible desde el primer momento. Además, representa la esencia y las formas más puristas de los deportivos de la marca alemana Porsche: ligero, potente, plenamente abierto y muy eficiente. Es por ello un fiel heredero de la tradición puesta en marcha con el legendario 550 Spyder y terminando por el actual y exitoso RS Spyder.

El Spyder representa un nuevo concepto dentro de la familia del Boxster. Ha sido concebido y desarrollado para conducir a cielo abierto por encima de cualquier otra consideración, y su ligera y sencilla capota, que se repliega manualmente en su totalidad, sirve exclusivamente para proteger al conductor y al pasajero de los rayos del sol, el viento y las inclemencias meteorológicas.

El Boxster Spyder incorpora el motor de seis cilindros y 3.4 litros con inyección directa de combustible, que va situado por delante del eje trasero. Su potencia máxima es de 320 CV, 10 más que en el Boxster S.



Equipado con la caja de cambios de doble embrague PDK y el Sports Chrono Package, el nuevo Spyder acelera de 0 a 100 km/h en 4,8 segundos, utilizando el sistema Launch Control de salida. También con la transmisión PDK opcional, el consumo de combustible de sólo 9,3 litros por cada 100 kilómetros, según el nuevo ciclo de conducción europeo homologado (NEDC). La velocidad máxima con el techo abierto es de 267 km/h.

El nuevo Boxster Spyder es un claro heredero del 550 Spyder: este fue el primer deportivo de Stuttgart-Zuffenhausen desarrollado específicamente para competición, pero también se homologó para su uso en carretera. Tras su lanzamiento, el 550 Spyder, que tan solo pesaba 550 kilos, consiguió numerosas victorias, lo que le convirtió en uno de los vehículos más populares de la época.

El lanzamiento al mercado del nuevo Porsche Boxster Spyder se hará en todo el mundo en febrero de 2010 a un precio final recomendado para el mercado español de 70.831 euros.

El diseño que vino del frío - El Mundo, es - link (aqui)


Jarrón Savoy de Alvar Aalto. | Aalto Museum/MNAD

Jarrón Savoy de Alvar Aalto. | Aalto Museum/MNAD

  • Madrid celebra durante noviembre el mes del diseño finlandés
  • Nueve exposiciones recorren las artes aplicadas en el país escandinavo

El 1936, el arquitecto finlandés Alvar Aalto ideó un jarrón de cristal con unas formas sinuosas que recordaban a los miles de lagos de su país. Siete décadas después, el 'jarrón Savoy' sigue produciéndose en las fábricas de IIaltta (una conocida firma finesa de vidrio). De Aalto a IIaltta, del diseño de los años 30 a los creadores más recientes, las artes aplicadas finlandesas llegan a Madrid en noviembre gracias al 'Mes del diseño finlandés'. Nueve exposiciones y un amplio programa de actividades culturales paralelas que permiten aproximarse a las creaciones escandinavas.

El 'Savoy', con sus formas orgánicas y simples, resume a la perfección el concepto del 'Finnish design' que comenzó a triunfar en los años 50. "El diseño finlandés está basado en la funcionalidad y, sobre todo, el respeto a la naturaleza", explica Kari Korkman, director de la Helsinki Design Week y comisario de la exposición Helsinki Madrid FinDesign, inaugurada este martes en el Matadero de Madrid.

'El diseño finlandés está basado en la funcionalidad y, sobre todo, el respeto a la naturaleza'

"En nuestro país tenemos muchos logros tecnológicos, como Nokia, así que el diseño incorpora ideas tecnológicas [la primera silla de oficina fabricada teniendo en cuenta los datos antropométricos fue diseñada por un finlandés, Yrjö Kukkapuro, en 1978] pero es a la vez puro y simple", añade Korkman, a la vez que señala una lámpara, un bulbo formado por finas tiras luminosas, incluida en la exposición, que exhibe 200 creaciones de nuevos diseñadores fineses.

"El diseño finlandés actual mantiene un gusto por las formas muy sobrias, con economía en la construcción y fáciles de entender", explica el arquitecto madrileño Pedro Feduchi, también comisario de la muestra del Matadero.

Tal y como explica Feduchi, estas características del diseño finés se repiten en sus edificios: "Es una arquitectura muy innovadora. Tienen un país de temperaturas extremas y con muy poco sol. Con esas condiciones, necesitan tener unas viviendas muy confortables y hacen una reflexión sobre cómo conseguir espacios de una gran potencia visual". Cuatro exposiciones madrileñas muestran el ayer y hoy de los edificios finlandeses.

Revolución en los bosques finlandeses

Los arquitectos fineses, al igual que sus diseñadores, miran siempre a la naturaleza. Mientras en la primera mitad del siglo XX los diseñadores modernos (como los alemanes de la Bauhaus) revolucionaban el mueble con piezas de frío tubo de acero, los finlandeses hicieron su propia revolución desde sus bosques.

Aalto —protagonista de dos de las exposiciones madrileñas— fue el primero en curvar la madera contrachapada, una idea que luego triunfaría entre diseñadores estadounidenses de posguerra, como el matrimonio Eames (discípulos, por cierto, de otro gran arquitecto finlandés, Eliel Saarinen).

Con el tiempo, el amor del diseño finladés por la naturaleza se ha convertido en sostenibilidad. "Originalmente, el diseño estaba hecho de la naturaleza que teníamos [maderas nacionales como el abedul]. Ahora significa más. Ahora tiene que ser ecológico", explica Korkman.

Presumiendo de sostenibilidad, una silla que se monta con su propio embalaje, un mullido fabricado a partir de telas recicladas o una silla 100% biodegradable pueblan la exposición del Matadero.

"El sexo y los desnudos me parecen bien" - El País, es - link (aqui)

Paz Vega estrena su última película, 'Triage', dirigida por Danis Tanovic. En su reparto Colin Farrell y Simon Baker.



BORJA BAS 06/11/2009

Paz Vega ya ambiciona los roles de Penélope Cruz. Ni la maternidad, ni el fracaso de The Spirit, ni la maldita crisis pueden frenarla. Lo último, hacer de novia de Colin Farrell en la nueva cinta del oscarizado Danis Tanovic.

A veces un tropezón no basta para sacarte del mapa en Hollywood. Paz Vega empleó todo su armamento sensual como bailarina psicópata en The Spirit, donde compartía plató con Samuel L. Jackson o Scarlett Johansson. Un previsible salto al estrellato que, sin embargo, acabó resultando el mayor bluff de las navidades pasadas. Pero ni eso ha podido cambiar su signo. A sus 33 años, esta sevillana ha aprendido que existen muchas puertas a la meca del cine. Y Paz entra y sale por ellas con soltura.

Desde que, según sus palabras, "Hollywood vino a visitarme a mi casa" con Spanglish, avanza sin prisas en el mercado internacional. En los dos últimos años ha vivido el angustioso secuestro de su hija junto a Simon Baker, el prota de El mentalista, en Not forgotten; ha estado de barbacoa en Malibú junto a Shannen Doherty, la Brenda de Sensación de vivir ("la primera serie a la que me enganché"), porque participan juntas en Burning palms; y ha rodado con el ganador de un Oscar a la mejor película extranjera. Este último, Danis Tanovic, responsable de En tierra de nadie, le ofreció el papel de novia de Colin Farrell sin hacerle siquiera casting. En Triage, él es un fotógrafo de guerra que regresa a Dublín traumado de Kurdistán y ella, la novia española comprensiva. Completa el reparto el imponente Christopher Lee, abuelo en la ficción de Paz, que asegura que "cuando le tienes delante no puedes pensar en el Drácula que interpretaba para la Hammer, es una persona muy amable y dulce".

EP3. ¿Romperás alguna vez con el estereotipo de novia latina?

Paz Vega. Hace poco participé en una película, The human contract, en la que no tengo nada que ver con lo latino, hago de marchante de arte. Lo que no puedes hacer es huir de lo que eres. Y yo soy española. Hay que trabajar con eso y sacarle el máximo partido. Yo no aspiro a los papeles de Nicole Kidman, obviamente, pero es que Nicole Kidman tampoco puede aspirar a papeles que pueda hacer yo.

EP3. ¿Y puedes aspirar a los papeles de Penélope Cruz?

P. V. A esos, sí, obviamente.

EP3. ¿Coincidís mucho?

P. V. La verdad es que no. La última vez, en su estreno de la película italiana No te muevas. Hace años, imagínate.

EP3. Penélope encontró en el productor Harvey Weinstein un inmejorable padrino. ¿Hacen falta para triunfar allí?

P. V. Yo no he tenido padrinos. Cuando trabajé con Morgan Freeman [en Dame 10 razones] le pusieron esa etiqueta, pero es una persona con la que trabajé y a quien guardo mucho cariño. Nada más.

EP3. ¿Te quedaste un poco chafada tras el fracaso de The Spirit?

P. V. Chafada, no. Pero me reconfirmó que en esto no hay secreto. De repente, una película como ésta que han estrenado ahora y que ha costado 7.000 dólares y ya lleva recaudados cuarenta y tantos millones...

EP3. ¿Paranormal activity?

P. V. Ésa. De repente, funciona. Y una con actores y un director de primera línea falla. El cine es una ciencia inexacta.

EP3. ¿Una mujer joven, casada y con hijos puede alcanzar el éxito en Hollywood?

P. V. Yo no busco triunfar. Busco seguir trabajando. En España ahora está más difícil, surgen más proyectos en Hollywood. Aunque yo vivo muy al margen de todo lo que es esa industria, voy muy a mi bola. Estoy con mi familia y mis niños, hago mis películas y ya. Por eso no espero más. No me voy a involucrar más de lo que estoy.

EP3. Muchas actrices relegan la maternidad hasta que se les agota el reloj biológico. ¿A ti te ha traído inconvenientes en tu carrera?

P. V. Seguro que sí. Y que los seguirá trayendo. Depende de cuáles sean tus prioridades. Yo, afortunadamente, encontré a la persona adecuada hace tiempo [Orson Salazar, su marido y representante], y a los dos nos apetecía ser padres. Además, esto es como una droga. Primero tienes un hijo, luego, otra, le coges el gusto y quieres muchos. He perdido oportunidades, sí, pero, como yo digo, películas hay miles y un hijo se tiene una vez. Lo tengo muy claro: mi idea es formar una gran familia.

EP3. ¿Volverías a ser empresaria nocturna?

P. V. No creo. La vida va por épocas. En la de salir, mi chico y yo montamos una discoteca en Madrid. Pero eso ya pasó.

EP3. Ahora sois socios de una clínica estética en Madrid. Para ti ¿cuál es el límite en el uso del ácido hialurónico y el botox?

P. V. El límite está en siempre ser tú. El otro día me preguntaban: "¿Estás de acuerdo con la cirugía estética?". Y no es cuestión de estar de acuerdo. Es que, de la misma manera que uno se cuida por dentro, hay que cuidarse por fuera. Para mí está bien. No sólo porque viva de mi imagen, sino porque, si la ciencia te da la posibilidad de sentirte bien, ¿por qué no?

EP3. Hace poco abogabas por la ausencia de Photoshop desde la portada de una revista. ¿Reniegas de él?

P. V. En la cara, sí. Siempre que no sea para quitar un granito o unificar el tono de la piel. Para eso sí lo autorizo, e intento tener yo la última palabra, pero no para cambiar la expresión. Me da muchísimo miedo. Y en el cuerpo, para corregir alguna arruga del vestido o el volumen de una prenda que no queda bien. Pero no me gusta engañar y luego ser otra en pantalla. Yo soy yo, esté más gorda o más delgada.

EP3. Con los años, ¿se gana o se pierde en pudor?

P. V. El sexo y los desnudos, siempre que estén justificados, me parecen bien. Además, yo estoy muy a gusto con mi cuerpo.

EP3. Entonces, ¿repetirías hoy una película como Lucía y el sexo?

P. V. Sí, sí, perfectamente. Lucía y el sexo es una película fabulosa que, además, me ha dado mucho. Ahora lo tomaría con mucho menos apuro que como lo tomé en su momento. Cuando leí el guión, recuerdo que me asusté muchísimo y pensé: "Por un lado es una oportunidad para trabajar con Julio Medem, pero por otro es un trabajo por el que voy a estar muy expuesta". Fue un shock. Pero si me la ofrecieran hoy, ni me lo pensaba.

EP3. ¿Crees que debería aplicarse en España el modelo francés de dos avisos y desconexión a quienes descarguen películas ilegalmente de Internet?

P. V. No tengo una postura muy agresiva en ese sentido. Comprendo que es una época difícil para todos y que la gente quiere divertirse. Y, para quien no tiene dinero para ir al cine, entiendo la posibilidad de descargarse una película ilegalmente por Internet. A lo mejor la solución no va por cortarles la conexión. Yo tengo amigos que se descargan películas, pero ¿qué les digo? Ya sé que muchos de los que hacemos cine no veremos un duro de eso. Que cada uno decida. Yo, desde un punto de vista artístico, quiero que se vean, lo material no importa. n

Triage se estrena el 13 de noviembre.


Escena de la película 'Triage'

ALTA FILMS


Paz Vega y Colin Farrell protagonizan la nueva película del realizador Danis Tanovic, Oscar a la mejor película por 'No man's land'. Estreno en España el 13 de noviembre.


Un brasileño dado por muerto aparece ebrio en su entierro - El País, es - link (aqui)

El cuerpo fue identificado erróneamente por sus familiares y amigos

EFE - Río de Janeiro - 05/11/2009


Un brasileño de 59 años, que había sido dado por muerto en un accidente de tráfico, ha aparecido en su entierro después de pasar toda la noche bebiendo en un bar, han informado medios locales.

El albañil Ademir Jorge Gonçalves iba a ser enterrado en la localidad de Platina (al sur del país) el pasado lunes, día de los difuntos, después de que se le considerase muerto en un accidente ocurrido la noche anterior, después de que sus familiares reconociesen un cadáver como el suyo.

La sobrina de Gonçalves, Rosa Maria Sampaio, ha explicado a medios locales que su tío "pasó toda la noche bebiendo cachaça (aguardiente de caña) con los amigos".

Por la mañana, un amigo escuchó la noticia por la radio, y avisó a Gonçalves de que sus familiares pretendían enterrar a un hombre que habían confundido con él. Entonces, este fue al cementerio a toda prisa y dejó boquiabierto a todo el cortejo fúnebre.

El gerente de la funeraria, Natanael Honorato, ha afirmado que algunos de los familiares tuvieron dudas a la hora del reconocimiento, pero una de las tías y cuatro amigos confirmaron equivocadamente la identidad del muerto. "¿Cómo iba a imaginar que el cuerpo no era de la víctima? Si la propia familia, que conocía al sujeto, reconoció el cuerpo", ha explicado.

El albañil no perdió la vida pero sí sus ropas y el colchón donde dormía, ya que el dueño del apartamento en el que vivía (uno de los que reconocieron el cadáver) lo quemó todo.

Brasil, novo eldorado do show biz - Estadão online - link (aqui)




Circuito pop e rock infla e o faturamento bruto é estimado em US$ 500 milhões

Jotabê Medeiros

Dois grandes festivais com 41 atrações internacionais no mesmo dia, neste sábado, o Maquinária e o Planeta Terra. Anteontem, foi o Eletronika, em Belo Horizonte. Na terça, será o Indie Festival, em São Paulo, com Gogol Bordello e Super Furry Animals. Daqui a mais alguns dias, será a vez do About Us Festival, que traz Sting e Jason Mraz. Sem contar que foram confirmados em cima da hora shows de Joss Stone e Beach Boys. O grupo The Killers chega nos próximos dias. O Colplay e o Franz Ferdinand vêm aí, e o U2 acaba de assegurar quatro datas de sua milionária turnê 360º, três em São Paulo e uma no Rio (em novembro de 2010).

O que está se passando no show biz nacional? O superaquecimento é evidente em relação a todos os gêneros, e todas as casas estão com suas agendas lotadas. Publicações como a Pollstar e a Billboard têm analisado o fenômeno em números e estimam que, num espelho parcial do desempenho da região, o faturamento bruto do show biz aqui ultrapasse US$ 500 milhões.

O dólar baixo está no centro dessa euforia, avaliam os empresários do ramo. Curiosamente, a outra questão que inflacionou os palcos neste final de ano e no início do próximo tem relação com a crise do final de 2008, início de 2009. "Muitos artistas postergaram as turnês, muita banda suspendeu suas excursões para não permitir que baixassem o valor dos seus cachês", analisa Milkon "Mac" Chriesler, da Groove Concept, organizadora do festival Maquinária. Com a retomada econômica, começam a voltar ao batente.

A consolidação e a profissionalização do show biz nacional são os outros fatores. Ontem, a empresa de capital nacional Time for Fun (T4F) enfrentou em Nova York, durante festa da Billboard, as duas maiores corporações do setor, AEG Live e Live Nation, na disputa dos Billboard Touring Awards. Disputando na categoria melhor produtora e melhor produtora independente (nesta última, contra a MCD da Irlanda e a Michael Coppel Presents da Austrália), a Time for Fun é o maior retrato dessa euforia que ronda a América do Sul.

A T4F incorporou a CIE Argentina e a CIE Chile em 2007, numa operação de US$ 150 milhões, e hoje já é uma das maiores do setor no mundo. Este ano, foi responsável pela vinda de diversos artistas internacionais: Kiss, Oasis, Keane, Simple Red, Backstreet Boys, Damien Rice, Aha, Jerry Lee Lewis, Prodigy, Pet Shop Boys, Sarah Brightman, Il Divo. Radiohead e Kraftwerk abriram o ano em alto estilo, em show impecável na Chácara do Jockey.

"Creio que, quando se está em um momento difícil, as pessoas precisem desses espaços de lazer para ouvir boa música em companhia dos amigos, se reunir", ponderou anteontem, em entrevista ao Estado, o cantor espanhol Alejandro Sanz. Segundo Alejandro (banido da Venezuela por ordem de Hugo Chávez por declarações críticas contra seu governo), a América do Sul é a bola da vez. "Hoje, está ocorrendo o contrário do que acontecia no passado, quando os artistas latinos buscavam conquistar o mercado da América do Norte. Agora, você vê artistas como Nelly Furtado se "latinizando", para atingir o mercado do Sul", considerou.

"É natural um aquecimento pós-crise. Os festivais que acontecem na Argentina e Chile também facilitam a vinda de artistas no mesmo período aqui no Brasil", analisa William Crunfli, dono da Mondo Entretenimento, que realiza este mês o festival About Us. "Claro que o dólar baixo facilita, é um bom fator, mas não é um grande parâmetro", analisa "Mac" Chriesler, do Maquinária.

Roberto Verta, Gerente de Shows Internacionais da T4F, não conecta a euforia do show biz atual com o aquecimento econômico. "Grande parte das turnês que estão vindo para o Brasil, pelo menos em nosso caso, já estavam programadas para a America Latina em 2009. Os efeitos da retomada econômica talvez só sejam sentidos em 2010, então o que posso afirmar é que nossos resultados até o momento são fruto de um trabalho desenvolvido nos últimos anos pela T4F. A sazonalidade é uma característica do mercado pop internacional: no verão do hemisfério norte os artistas ficam por lá e fora desse período, no meio do ano, sempre há chances de que turnês de primeira linha venham para cá."

Segundo Verta, não houve mudança no perfil da agenda, embora seja comum, agora, que shows de artistas de grande projeção, como Joss Stone e outros, sejam anunciados em cima da hora, como se estivessem sendo "encaixados" na América do Sul. "Nossa companhia sempre procura evitar trabalhar assim. A turnê do Coldplay vai acontecer em fevereiro e março de 2010 e foi anunciada 4 meses antes, por exemplo", diz.

Para Verta, o tamanho do mercado sul-americano está se configurando ainda. "O mercado sul-americano tem potencial de expansão e a profissionalização tem vindo juntamente com esse crescimento. Mercados como o Peru e a Colômbia vivem momentos especiais com resultados bastante expressivos em turnês de artistas que visitaram esses mercados pela primeira vez. Brasil, Argentina e Chile já estão no clube há algum tempo. No momento, talvez a única exceção seja a Venezuela."

Paradoxalmente, a grande oferta de shows não fez os preços dos ingressos baixarem. Pelo contrário: entraram na lista dos mais caros do mundo. O Maquinária, por exemplo, tem tickets de até R$ 450. Segundo Chriesler, o fato de sua empresa não ter um patrocinador influi no preço, mas ele também cita investimentos no conforto do público, no cast diferenciado e o atendimento como motivos.

O mercado em polvorosa cria problemas de agenda nas poucas estruturas para concertos que há em São Paulo e Rio de Janeiro. Para ocupar a Chácara do Jockey, por exemplo, o festival Maquinária teve de se programar com grande antecedência. O Pacaembu está vetado para shows. O Morumbi cobra valores muito altos, segundo os empresários, inviabilizando turnês. O Anhembi não se mostrou adequado. Há uma semana, a empresa Time for Fun teve de alugar o Via Funchal para "encaixar" o gigante da eletrônica inglesa The Prodigy.



OVERBOOKING

GOGOL BORDELLO & SUPER FURRY ANIMALS - A banda de punk cigano e o grupo do País de Gales são atrações do Festival Indie Rock. Via Funchal, 10/11

ELLEN ALLIEN - A fundadora do selo BPitch Control, que lançou Modelektor e Apparat, toca no festival de eletrônica XXXPERIENCE. 14/11.

THE KILLERS - Os americanos fazem um único show em São Paulo. Chácara do Jockey, 21/11

AC/DC - Em sua terceira vinda ao Brasil, toca no Estádio do Morumbi, 27/11

BEACH BOYS - A lendária banda americana faz única apresentação Credicard Hall, 02/12

COLDPLAY - Os ingleses confirmaram dois shows em 2010. Rio (Praça da Apotesose), 28/02; SP (Morumbi), 02/03

FRANZ FERDINAND - A banda escocesa, que tocou duas vezes por aqui em 2009, retorna no ano que vem. Porto Alegre (Pepsi on Stage), 18/03; Rio (Fundição Progresso), 19/03; Brasília (local indefinido), 21/03; São Paulo (Via Funchal), 23/03

U2 - Os irlandeses anunciaram shows para novembro de 2010, com três datas em São Paulo e uma no Rio


NÚMEROS

500 milhões de dólares
é quanto fatura o mercado

15 minutos
foi quanto duraram as vendas para show do Franz Ferdinand

5 estádios lotados:
saldo da turnê nacional de Madonna