segunda-feira, 10 de maio de 2010

Platters - Smoke Gets In Your Eyes

The Platters - Oh, Promise Me (1958)

The Platters - Down The River Of Golden Dreams (1960)

The Platters - September Song (1962)

The Platters - For the first time

The Platters - Orchids in the Moonlight (1960)

Andrews Sisters - Gimme Some Skin, My Friend

Andrews Sisters - Rhumboogie

Andrews Sisters - Steppin' Out Tonight

The Andrews Sisters - Rum & Coca Cola

McGUIRE SISTERS - 'Sincerely' + 'No More' - 78rpm 1955

The Ames Brothers and The McGuire Sisters - Side by side

Ames Brothers - Melodie D'amour

The Ames Brothers - You, You, You

Ames Brothers - Sentimental Me

Gordon Jenkins - My Foolish Heart

Gordon Jenkins and the Stardusters - I don't see me in your eyes

Gordon Jenkins - Maybe You'll Be There - (1948) Vocals by Charles LaVere

Blue Barron Orchestra with Clyde Burke "You Were Only Foolin'"

Are You Lonesome Tonight by Blue Barron 1950. the vocal is by Bobby Beers, and recitation by John McCormick.

G. Lombardo & Royal Canadians - Scatter-Brain

Guy Lombardo and his Royal Canadians - Annie doesn't live here anymore (1933)

Harbor Lights by Guy Lombardo

Boo Hoo - Guy Lombardo and His Royal Canadians

The Roller Coaster Song - Dan Belloc, 1952

DICK JURGENS and his ORCH. - "ARE YOU KIDDIN', Vocal Chorus by Harry Cool

Após a terceira dose - Bar é poesia





não adianta...





(luiz alfredo motta fontana






por mais que tentes

por mais que recuses

escondas, finjas

e até reajas

ainda assim

teu olhar transborda

em chuva fina

O bar e os acessórios

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Ferragamo


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(Source - LeiWeb, it)

Comercial antigo - Mr. Bubbles

Charge do dia

http://jc3.uol.com.br/jornal/charge/ch10052010.jpg


Miguel - Jornal do Commercio - Recife, PE

Lena Horne, singer and black activist, dies - The Guardian, uk - link (aqui)



Actor and singer who broke down racial barriers in film and music industries dies, aged 92


Lena Horne performs her signature song, Stormy Weather

Lena Horne, the singer and actor best known for her rendition of Stormy Weather and as Hollywood's first black sex symbol, has died. She was 92.

In a 60-year career, Horne broke down numerous racial barriers. In the 1940s, she was one of the first black singers with a major white band, the first to perform at the famous Copacabana nightclub, and the first to sign a long-term Hollywood contract.

She later became an active campaigner for civil rights and was a powerful voice of the movement.

In 1943, she played the role of Selina Rogers in the all-black movie musical Stormy Weather. Her version of the title song became a major hit and her signature piece.

Horne's versatility as a performer on screen, stage and record was matched by her wide musical range. She was respected both as a jazz and a blues singer, and had numerous hit showtunes, such as The Lady is a Tramp and Bewitched, Bothered and Bewildered.

She was candid about the reasons for her success.

"I was unique in that I was a kind of black that white people could accept," she once said. "I was their daydream. I had the worst kind of acceptance because it was never for how great I was or what I contributed. It was because of the way I looked."

In her first big Broadway success, as the star of Jamaica in 1957, Horne was described as the "one of the incomparable performers of our time". Songwriter Buddy de Sylva dubbed her "the best female singer of songs".

When Horne signed for MGM, she starred in the all-black Cabin in the Sky in 1943, but in most of her other movies, she appeared just singing songs which could be cut in the segregated southern states without affecting the story.

"Metro's cowardice deprived the musical of one of the great singing actresses," the film historian John Kobal wrote.

Her 1981 one-woman Broadway show, Lena Horne: The Lady and Her Music, won a special Tony award.

By the 1960s, Horne was one of the most visible celebrities in the civil rights movement, once throwing a lamp at a customer who made a racial slur in a Beverly Hills restaurant. In 1963 she joined 250,000 others in the march on Washington when Martin Luther King gave his I Have a Dream speech. Horne spoke at a rally that same year with another civil rights leader, Medgar Evers, just days before his assassination.

La Maison Blanche "très préoccupée" - Le Monde, fr - link (aqui)




LEMONDE | 10.05.10 | 10h54 • Mis à jour le 10.05.10 | 10h54

Washington Correspondante

Après avoir longtemps essayé d'éviter de se mêler de la crise grecque, l'administration Obama a dû s'impliquer de plus en plus au fil des semaines, devant l'incapacité des pays européens à contenir la contagion à d'autres pays.

Informé le 6 mai par le secrétaire au Trésor, Tim Geithner, et le conseiller économique Lawrence Summers sur la situation en Grèce et les turbulences du marché, M.Obama a plaidé pour une intervention européenne énergique.


Le même jour, il a confié qu'il était "très préoccupé" par la situation en Europe, lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision russe Rossiya en prévision du 65e anniversaire de la fin de la seconde guerre mondiale. Une situation qui commençait à constituer une "menace sérieuse" pour les Etats-Unis, avait-il expliqué, et il s'en était ouvert à la chancelière allemande Angela Merkel.

Dimanche, alors qu'il était en déplacement en Virginie où il prononçait une allocution de remise de diplômes aux étudiants de l'université de Hampton, il s'est de nouveau entretenu par téléphone avec MmeMerkel, pour la deuxième fois en trois jours.

"MESURES ÉNERGIQUES"

Selon un communiqué du porte-parole de la Maison Blanche, les deux responsables ont "jugé important que les membres de l'Union européenne prennent des mesures énergiques pour redonner confiance aux marchés".

Un peu plus tard, M.Obama s'est entretenu avec son homologue français Nicolas Sarkozy. Le message a été identique. La Maison Blanche a de nouveau publié un communiqué reprenant les termes du premier, à ceci près que celui concernant le président français parle "d'accord" pour prendre des mesures "énergiques", alors qu'avec Mme Merkel il n'est question que de "discussions".

L'Elysée a de son côté indiqué que M. Sarkozy et M. Obama ont constaté "un large accord sur la nécessité d'une réponse d'ampleur aux désordres qui affectent actuellement les marchés".

Peu après l'annonce de l'accord intervenu dimanche soir à Bruxelles, la Réserve fédérale (Fed) a remis en route un programme qui avait fonctionné pendant la crise de l'automne 2008, visant à transférer des dollars aux banques centrales européennes pour soutenir l'euro. La Fed a indiqué que cette action avait été rendue nécessaire par la "réémergence de tensions" sur les marchés en Europe.

Corine Lesnes
Article paru dans l'édition du 11.05.10

L'Europe face à la crise grecque - Raphaelle.blogs.Libération,fr - link (aqui)

10/05/2010




http://raphaelle.blogs.liberation.fr/.a/6a012875e3b7c6970c0133ed6f5ad1970b-800wi


© Raphaelle

L'UE s'accorde sur une aide financière en deux volets - Le Figaro, fr - link (aqui)




Par Jean-Jacques Mevel


10/05/2010 | Mise à jour : 13:18
Réactions (107)
Les ministres des Finances européens étaient réunis dimanche  jusque tard dans la nuit pour mettre la dernière mai au dispositif  financier.
Les ministres des Finances européens étaient réunis dimanche jusque tard dans la nuit pour mettre la dernière mai au dispositif financier. Crédits photo : AP

Les pays membres de l'Union européenne ont décidé dimanche un plan d'aide d'un montant colossal comportant des prêts directs et des garanties.


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie (s'ajoutent à ces sommes, 250 milliards d'euros apportés par le FMI)

Le sommet de l'euro a décidé de mettre en œuvre dès lundi matin un «mécanisme européen de stabilisation destiné à préserver la stabilité financière en Europe». La Commission Barroso en a dessiné les contours dans l'après-midi et les 27 ministres des Finances de l'UE devaient approuver les détails du dispositif dans la soirée.

Au total, sur proposition franco-allemande, entre 500 et 600 milliards d'euros ont été mis sur la table des négociations. Un montant record qui serait débloqué sous deux formes.

• 60 milliards de nouveaux prêts de la Commission

Le premier étage consiste à créer un fonds, doté de 60 milliards d'euros environ, fonctionnant comme un petit FMI. La Commission jouerait le rôle de banquier, empruntant en son nom avec la garantie des États nationaux et prêtant l'argent aux pays en difficulté.

Le traité de Lisbonne permet cette mutualisation européenne du risque. «Lorsqu'un État membre connaît des difficultés ou une menace sérieuse de graves difficultés, en raison de catastrophes naturelles ou d'événements exceptionnels échappant à son contrôle, le Conseil, sur proposition de la Commission, peut accorder, sous certaines conditions, une assistance financière de l'Union à l'État membre concerné», précise l'article 122.2 du traité de l'UE.

De fait, un tel fonds existe déjà. Doté de 50 milliards, il n'est destiné pour le moment qu'aux pays membres de l'Union européenne, mais pas de la zone euro. Il a été utilisé en octobre 2008, par exemple, à hauteur de 6,5 milliards d'euros, pour aider la Hongrie en proie alors à de grosses difficultés financières. Les Vingt-Sept ont décidé, dimanche soir, d'augmenter de 60 milliards ses encours pour le porter à 110 milliards et surtout d'étendre ses interventions aux pays membres de la zone euro.

• 440 à 540 mds de garantie d'État et de prêts pour les pays en difficulté

Le second étage du dispositif consisterait à créer un système de garantie européenne pour des emprunts réalisés par des États en difficulté. Concrètement, les États membres de la zone euro les plus solides financièrement pourront garantir les emprunts des États les plus fragiles ou leur accorder des prêts bilatéraux. L'enveloppe maximale sur laquelle les Vingt-Sept sont tombés d'accord dimanche serait de 440 milliards d'euros. Le FMI pourrait ajouter 100 milliards de plus. Une somme spectaculaire, qui résulterait d'un accord scellé en fin d'après-midi entre Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. La chancelière allemande a réuni, tard dans la soirée, les principaux membres de son gouvernement pour s'assurer de la légalité d'un tel plan.

Le principal problème inhérent à ce mécanisme vient du fait qu'il pourrait obliger les États à faire voter une nouvelle loi de finances par leurs Parlements respectifs.

• La BCE sollicitée

Enfin, la Banque centrale européenne, bien qu'indépendante, est sollicitée pour apporter son écot. À l'image de ce qu'elle fait pour Athènes depuis une semaine, elle pourrait faciliter le refinan­cement des États en acceptant de prendre plus de dette en colla­téral.

Cejas impecables para una mirada cautivadora - Vanitatis, es - link (aqui)




Doctor Daniel Llorens* - 10/05/2010


Cejas  impecables para una mirada cautivadora

Las cejas son una de las partes más importantes de un rostro, ya sea femenino o masculino, ya que pueden embellecerlo y dar simetría si están bien cuidadas, o todo lo contrario si no lo están. Y es que basta con perder parte del cabello de las cejas o su totalidad para que una cara llame la atención y resulte extraña. Para solucionar las cejas finas, cortas o despobladas, la Clínica Planas de Barcelona y Planas Day Madrid ofrecen el tratamiento de microinjertos que remedia eficazmente y para siempre este problema.

Hace unos años, la moda imperante entre las mujeres apuntaba a mantener unas cejas demasiado finas que se conseguían depilándolas en exceso con las pinzas. Las tendencias cambian y ahora vemos que muchas féminas han tenido que sucumbir a la micropigmentación o al dibujo con lápiz para darles grosor y una forma adecuada.

El protocolo de la intervención es sencillo: el primer paso es extraer una tira muy pequeña de cabello que se toma de la parte lateral o posterior de la cabellera. Seguidamente, se procesan y se seleccionan cada uno de los pelos extraídos para trasplantarlos en la zona a tratar de forma minuciosa y casi artesanal, ya que debe hacerse pelo a pelo teniendo en cuenta la configuración estética de la cara, mediciones exactas y la dirección del cabello.

En una sola sesión es posible conseguir el 65% de la densidad de las cejas. Además, la duración de la intervención es de unas tres horas y se realiza bajo anestesia local.

Los días siguientes a la operación hay que tomar antiinflamatorios y analgésicos para reducir las posibles molestias que haya causado el tratamiento. Durante los 5 o 7 primeros días, el paciente tendrá unas pequeñas costras que se irán cayendo progresivamente, pero que permiten realizar con normalidad las rutinas diarias.

Como los nuevos cabellos implantados que pertenecen a la zona occipital, a partir de los dos o tres meses comenzarán a crecer y lo harán con mayor rapidez que los demás, habrá que recortarlos periódicamente. También es posible que los nuevos pelos requieran el uso de algún tipo de gomina o fijador capilar para resaltar su brillo natural y facilitar la orientación deseada. Más adelante, se puede combinar con la micropigmentación si el paciente desea tener la sensación de mayor densidad.

*Dr. Daniel Llorens, responsable de la Unidad de Cirugía Capilar de la Clínica Planas.

Fallece la actriz y cantante Lena Horne - El País, es - link (aqui)

http://www.elpais.com/recorte/20100510elpepucul_2/XLCO/Ies/Fallece_Lena_Horne.jpg

La actriz y cantante Lena Horne en una imagen de la década de los 50- AFP



Fue la primera intérprete negra que firmó un contrato de larga duración con un estudio de Hollywood, en 1942

EL PAÍS - Madrid - 10/05/2010



El jazz y la industria cinematográfica de EE UU ha perdido esta madrugada a uno de sus primeros iconos. La actriz y cantante Lena Horne ha muerto en un hospital de Manhattan a los 92 años. Aunque obtuvo sus mayores éxitos como cantante fue también la primera actriz en firmar un contrato con un gran estudio de Hollywod, en concreto con la MGM en 1942.

Horne empezó como corista en el mítico Cotton Club de Harlem, en una época en la que los negros podían actuar pero no entrar como clientes, convirtiéndose en una de las primeras artistas negras contratada por una orquesta de músicos blancos de renombre. Alcanzó su mayor éxito con Stormy Weather , en 1943, pero fue víctima de la discriminación racial reinante esos años en la industria y se convirtió en uno de los principales puntales de la lucha a favor de los derechos de la comunidad afroamericana. Rechazó cantar en locales donde se ejercía la segregación racial y sus protestas, apoyadas por varios compañeros de profesión como Humphrey Bogart, hizo que fuera incluida en la llamada "lista negra" de Hollywood en los años 50 elaborada por el senador McCarthy.

La propia Horne relató en muchas ocasiones que su color de piel condicionó su vida desde la niñez. En su barrio la rechazan por tener un color demasiado claro, era hija de afromericano y nativa americana, y en Hollywood todavía faltaba mucho para que una actriz negra compitiera en igualdad de condiciones con sus compañeras de piel blanca. El diario The New York Times destaca en su obituario de la actriz que Horne era una auténtica estrella pero que nació con "50 años de antelación" .

Sus actuaciones en los musicales en los que intervino en los años 40 y 50 se ajustaban a lo que se esperaba que hiciera una actriz negra e incluso perdió ante Ava Gadner el papel protagonista en el filme Show Boat (1951).

Con el paso de los años, Horne fue dejando de lado su carrera en el cine y desarrolló una destacada trayectoria musical y teatral en Broadway, donde obtuvo varias nominaciones a los premios Tony. En 1980, protagonizó el espectáculo teatral The Lady and Her Music (La dama y su música), que permaneció casi un año en la cartelera de Broadway. Su despedida del cine fue interpretando a la Glenda, la bruja buena del El mago, la fallida versión de El Mago de Oz protagonizada por Michael Jackson.






MOISÉS NAÍM Lula: lo bueno, lo malo y lo feo







MOISÉS NAÍM
09/05/2010



La revista Time acaba de incluir a Luiz Inácio Lula da Silva entre las personas más influyentes del planeta. Ciertamente las actuaciones del presidente de Brasil han afectado la vida de millones de personas y, en el caso de sus compatriotas, muy positivamente. Pero Lula no sólo merece aplausos y admiración. También hay aspectos de su conducta que son vergonzosos. Veamos.

- Lo bueno. Diez millones de brasileños se incorporaron a la clase media entre 2004 y 2008. La pobreza cayó del 46% de la población en 1990 al 26% en 2008. La desigualdad en la distribución del ingreso ha disminuido. La hiperinflación es una pesadilla que ya nadie recuerda. La deuda externa está en un envidiable 4% del PIB. Las exportaciones se multiplicaron por cinco en sólo veinte años. Y por si fuera poco, en la próxima década Brasil podría llegar a ser una importante potencia petrolera.

Gracias a su éxito y a su tamaño, Brasil es ahora una presencia indispensable en las negociaciones internacionales sobre clima, energía, comercio, finanzas, desarrollo, proliferación nuclear y demás retos que confrontan al mundo. Así, Lula ha hecho obsoleto el mal chiste según el cual Brasil era el país del futuro y seguiría siéndolo para siempre. Brasil ya ha alcanzado mucho de su potencial y no hay duda de que Lula merece un enorme reconocimiento por estos éxitos.

- Lo malo. Lula es poco generoso. Debería compartir el crédito por los logros de su país con Fernando Henrique Cardoso, su predecesor en la presidencia. Lula heredó una economía reformada, políticas sociales de vanguardia y una base muy sólida para continuar profundizando la liberalización y desregulación económica que explican el actual éxito de Brasil. El gran mérito de Lula es haber mantenido, ampliado y defendido estas políticas, que contrastan con las posiciones ideológicas que mantuvo durante años. Lula lideró la oposición a las reformas que hoy le ganan el aplauso del mundo. Mientras en las cumbres revolucionarias con los Chávez, Castros y Ortegas del mundo Lula comparte con entusiasmo las loas al socialismo, en sus decisiones en Brasil éste brilla por su ausencia. Lula ha sido de los presidentes más pro-mercado y pro-sector privado e inversión extranjera que ha tenido Brasil. Él suele decir que sus políticas económicas de mercado sirven para construir las bases para el socialismo. Pocos le creen. Y es fácil suponer que uno de los que no se lo cree es el propio Lula.

Lamentablemente, el presidente brasileño tampoco ha podido impedir que en sus círculos más cercanos florezca la corrupción que invade los gobiernos de América Latina. Decir que esto es lo usual es tan correcto como reconocer que la lucha contra la corrupción nunca ha sido una prioridad para Lula.

- Lo feo. Lula da Silva ha sido muy bueno para los brasileños y muy malo para millones de sus vecinos. Los déspotas que tienen la suerte de ser amigos del presidente brasileño y que están arruinando sus países, mientras Brasil progresa, saben que cuentan tanto con el estridente apoyo como con el silencio cómplice de Lula. Su incondicional respaldo público les aporta una valiosísima legitimidad internacional que les sirve para actuar con aún mayor impunidad dentro de sus países. Sería ingenuo esperar que Lula sea el gendarme de la democracia y los derechos humanos en la región. Pero no debería ser ingenuo esperar que quienes violan reiteradamente los derechos básicos de sus pueblos sepan que no cuentan con el tolerante silencio de Lula y su fraternal abrazo en las cumbres presidenciales. ¿No sería maravilloso que quienes son encarcelados por luchar por la democracia en otros países sepan que Lula es su aliado, y no el de sus carceleros?

La lista de las contradicciones, inconsistencias y ejemplos de la doble moral de Lula es triste y larga. Y no pasa semana sin que crezca. La última adición ha sido la de obligar a que fuese excluido de la cumbre presidencial de la Unión Europea y América Latina el nuevo presidente de Honduras, Porfirio Lobo. Según Brasil, Lobo -quien ganó las elecciones sin las trampas, comunes en la región, de Hugo Chávez y Daniel Ortega- no tiene las suficientes credenciales democráticas para estar en esa reunión. Esto viene del mismo presidente que explicó al mundo que Mahmud Ahmadineyad ganó las elecciones en su país limpiamente y que los miles de iraníes que protestaron en las calles se estaban portando como los díscolos hinchas de un equipo de fútbol después de que su equipo pierde. Al mismo tiempo que Lula decía esto, Ahmadineyad ordenaba la pena de muerte para algunos de los manifestantes. Feo, ¿no?

Por todo esto Lula pasará a la historia como un muy buen presidente para su pueblo y un muy mal vecino para los amantes de la libertad.

mnaim@elpais.es

Serra e Dilma não têm opinião: seguem a de Lula - Tribuna da Imprensa - link (aqui)






segunda-feira, 10 de maio de 2010 | 06:40

Pedro do Coutto

Incrível. Uma prova de submissão total. Antes de saberem qual a decisão final de Lula na questão do reajuste dos aposentados e pensionistas do INSS que ganham mais de um salário mínimo (cerca de 5 milhões de pessoas, correspondendo a 25% do total de segurados), tanto José Serra quanto Dilma Roussef já manifestaram suas posições: concordam com a decisão do presidente da República, de vetar ou não o projeto aprovado pelo Congresso. Antes mesmo de Luis Inácio da Silva revelar o que fará.

Os jornais de quinta-feira publicaram com destaque. A melhor matéria, a meu ver, foi a de Sérgio Roxo e Maria Lima, inclusive manchete principal da edição de O Globo. O episódio, na realidade ridículo, lembra um fato ocorrido há 30 anos na Federação Brasileira de Futebol, em reunião presidida por Otávio Pinto Guimarães. Estava em votação uma medida administrativa sem maior importância e, ao tomar o voto dos representantes, Pinto Guimarães perguntou como vota o Madureira? O representante do clube respondeu: o Madureira vota com o Vasco. Pinto Guimarães acentuou: Mas o Vasco ainda não votou. Ao que o diretor daquele clube rebateu: não faz mal, eu espero. A história meio verdade, meio anedota, pois o Madureira sempre votava com o Vasco, repete-se agora em dose mil vezes maior na rota da sucessão presidencial.

Nem Serra, tampouco Dilma, possuem opinião alguma sobre a questão dos aposentados. Concordam com Lula, de cara, antes mesmo de saber o que ele vai fazer. É demais para dois candidatos à presidência da República. Principalmente quanto a Serra, candidato das oposições. Dilma, ainda se compreende porque se trata da candidata do presidente. A oposição de José Serra é ainda mais incompreensível.

Assim agindo, o ex-governador de São Paulo revelou que de oposição só tem o nome. Na realidade é um candidato governista. Tão governista quanto Roussef. Aliás, como se constata, a posição assumida por ambos dá a impressão, também, de que estão desinformados. E estão mesmo. Aliás as matérias publicadas nos jornais e veiculadas pela televisão ressaltam a falta de conhecimento da questão previdenciária.

Em primeiro lugar, os recursos do INSS não são públicos, são privados. Resultam da contribuição dos empregados, na base de 9 a 11% sobre 5,6 mil reais, teto das aposentadorias, e dos empregadores sobre as folhas de salário, sem limite. Onde entra o Tesouro Nacional? Em lugar algum. O TN entra no pagamento das aposentadorias e pensões dos servidores públicos, algo em torno de 40 bilhões de reais por ano. Um terço da folha de pagamento do funcionalismo civil e militar da União. Esses 40 bilhões são jogados nas contas do INSS para efeito de balanço, sem levar em consideração que os servidores públicos recolhem 11% de seus vencimentos por mês. Onde está esse dinheiro? Entra o débito, esconde-se o crédito.

Enfim, Dilma Roussef e José Serra tinham um campo enorme de debate pela frente em matéria de reajuste dos aposentados. Até porque, em 92, presidido por Lula, o PT ao lado do PDT, recorreu ao Supremo contra o decreto do presidente Collor reajustando em 147% os segurados que recebiam o salário mínimo. E na escala de 35% dos demais. O STF acolheu o recurso por nove votos a dois. Por que então, Serra e Dilma ficam calados? A Constituição federal, no parágrafo 4º do art. 201, determina tratamento igual a todos. Não sendo cumprido na prática, o resultado é uma defasagem enorme entre os que recebem o piso e os demais. E é fundamental levar em conta que os que recebem acima do piso é porque também contribuíram, através dos anos, muito mais do que os que ganham o salário básico.

Mônica Bergamo - Folha de São Paulo - link (aqui)

Terry Richardson

SHOW DO INTERVALO
A top brasileira Ana Beatriz Barros posou na semana passada para um editorial de moda da revista "W", em um bar em Nova York.



Em um intervalo, ela e o fotógrafo Terry Richardson, que a clicou no final do ano passado seminua e beijando a crista de um galo para o calendário Pirelli, brincaram de fotografar um ao outro.

Gangorra

Caiu o número de estrangeiros que visitaram o país no ano passado. Foram 4,8 milhões, uma queda de cerca de 5% em relação a 2008, quando 5 milhões de turistas desembarcaram no país. Os dados foram coletados pelo Ministério do Turismo e devem ser divulgados hoje. O governo credita a queda à crise econômica mundial.

AMÉRICA
O mercado português, de onde costumam vir muitos visitantes por causa das relações históricas com o Brasil, apresentou a maior queda: 17,4%. Entre os espanhóis a retração foi de 13,8%. Já o fluxo de turistas argentinos surpreendeu: 1,2 milhão visitaram o país em 2009, ou 193 mil a mais do que no ano anterior. Boa parte dos novos turistas vieram ao Brasil de ônibus ou de carro.

DE VOLTA
Neste ano, a situação até agora se inverteu. O número de desembarques aéreos internacionais cresceu cerca de 16% em relação ao ano passado. O gasto de turistas estrangeiros no país aumentou o mesmo tanto (16%) no primeiro trimestre, de acordo com dados do Banco Central.

OS AMIGOS
Ronaldo só chegou no segundo tempo à reunião com a Claro, na sexta, para discutir seu novo contrato com a empresa, de um ano. Como seu empresário, Fabiano Farah, estava no Rio, ele foi representado, durante todo o tempo, pelo amigo Marcus Buaiz, padrinho de batismo de sua filha Maria Alice.

PALPITE
O craque, que até agora estava fora das redes sociais na internet, terá um Twitter para comentar os jogos da Copa de 2014. Há quem diga que a orelha de Ricardo Teixeira, o poderoso da CBF, vai arder.

PRIMEIRA DIVISÃO
O diretor Maurício Farias escalou os "jogadores" do time de futebol Apolo no longa "Apolo - Reis da Malandragem": os atores Bruno Mazzeo, Lúcio Mauro Filho, Leandro Hassun, Fernando Caruso e Gregório Duvivier. Amigos, eles jogam bola juntos e se envolvem no assalto de um banco.

FUNIL
Os chefs Bel Coelho, do Dui, Helena Rizzo, do Maní, Benny Novak, do Ici Bistrô, Tappo Trattoria e 210 Diner, e Roberta Sudbrack são os finalistas da categoria principal do prêmio Melhores do Ano, da revista "Prazeres da Mesa". A escolha foi feita por meio de voto popular, entre março e abril, pela internet. O vencedor, apontado por um júri especializado, será anunciado no dia 8 de junho.

FRANÇA NO BRASIL
O violoncelista francês Yo-Yo Ma colocou uma obra brasileira no repertório de seus concertos de junho em SP. Além de Brahms e Rachmaninov, vai executar "Cristal", de Cesar Camargo Mariano.

SAMBA E FUTEBOL
O bloco de Carnaval Acadêmicos do Baixo Augusta volta a animar a rua Augusta durante a Copa do Mundo. Os músicos do bloco se apresentarão no Studio SP após os jogos da seleção brasileira contra a Coreia do Norte e a Costa do Marfim.

TEATRAL
Mariana Ximenes, que viverá uma vilã em "Passione", novela das oito da Globo que estreia no dia 17, já tem planos para quando acabar a trama. Afastada há quatro anos dos palcos, a atriz estuda dois textos para representar no teatro. "Não posso contar ainda o que é", diz.

MEU NOME ERA JONAS
Luiz Antônio de Medeiros, fundador da Força Sindical e ex-secretário de relações institucionais do Ministério do Trabalho, lança livro de memórias amanhã, em São Paulo. Entre outras curiosidades, ele conta que durante seu exílio em Moscou, de 1975 a 1978, adotou o nome de Jonas Furtado, um amigo de Manaus.

À BEIRA-MAR
A Nike espera abrir até o final do ano, em Ipanema, a primeira filial brasileira da Niketown, megaloja semelhante à que a marca possui na Quinta Avenida, em Nova York. A empresa pretende investir US$ 600 milhões em varejo nos próximos cinco anos no mundo todo, com foco no Brasil e na China.

CURTO-CIRCUITO
A EXPOSIÇÃO "Aguilar- 50 Anos de Arte" será inaugurada hoje, às 19h30, no Centro Cultural Banco do Brasil.
O BAR NÚMERO, de Fernanda Barbosa, Marcos Campos e Marcos Maria, será inaugurado hoje, às 20h, na rua da Consolação, nos Jardins.
O MÚSICO George Israel lança o CD "13 Parcerias com Cazuza" com show na sexta-feira, às 21h, no Sesc Pompeia. 18 anos.
A MOSTRA "Brecheret - Mulheres de Corpo e Alma" tem vernissage hoje, às 19h, no MuBE, nos Jardins.
O LIVRO "Sérgio Ricardo - Canto Vadio", de Eliana Pace, tem lançamento hoje, a partir das 19h, na Casa das Rosas.
A BANDA de rock Mop Top participa da campanha de 35 anos do grupo Multiplan, dono dos shoppings Morumbi, Anália Franco e Vila Olímpia.

com DIÓGENES CAMPANHA, LEANDRO NOMURA e LÍGIA MESQUITA

Toda Mídia - Folha de São Paulo - link (aqui)







NELSON DE SÁ - nelsonsa@uol.com.br


A proposta Na agenda do "Financial Times", Lula chega quinta a Teerã. Na manchete do "Tehran Times" de ontem, ele e o primeiro-ministro turco "vão discutir proposta de troca de combustível no Irã". No texto, "segundo fontes diplomáticas, Brasil e Turquia desenharam uma proposta conjunta" para troca sob supervisão da agência internacional de energia, na fronteira turco-iraniana. Ao longo do domingo, o chefe da agência de energia do Irã declarou que já estuda as "condições" dadas, mas cobra "garantias concretas" para o acordo. A manchete do "Tehran Times" e as declarações da agência ecoaram na China, via Xinhua.
Em Israel, a home do "Yediot Ahronot" destacava ontem que Lula afirmou ao "El País" que "vai tentar tudo nas negociações", "todas as opções".

SOB ATAQUE
tehrantimes.com

Lula e Recep Erdogan, no jornal em inglês do Irã

A mídia nos EUA e na Europa elevou ainda mais o tom contra Lula. Na "Newsweek", o correspondente jogou no título o adjetivo "rogue", algo como "tratante", e apontou "oportunismo", ouvindo Luiz Lampreia, ex-chanceler de FHC. O venezuelano Moisés Naím, que saiu da "Foreign Policy", escreve no "El País" que Lula é "mau" e "pouco generoso" com FHC -e até "feio", por apoiar "déspotas". No Huffington Post, o ex-secretário assistente de Estado Bernard Aronson pôs Lula no "mais baixo denominador comum diplomático, como a China".
Na "Der Spiegel", já traduzida no UOL, um ex-diretor do ministério de defesa da Alemanha vai além e insinua que Lula "está desenvolvendo a bomba".

ISRAEL TAMBÉM
FP/bbc.co.uk


Via israelense "Haaretz" e iraniano PressTV, com foto de Dimona (esq.), a AP deu que a agência de energia da ONU pôs Israel na pauta, afinal. No "Washington Post", "Postura de Israel complica esforço contra Irã" por expor EUA

GLOBAL
elpais.com


Na capa do "El País" (dir.), "É preciso mudar a ONU. Do jeito que está não vai servir para o governo global". O longo perfil/entrevista escrito por Juan Luis Cebrián, presidente do grupo Prisa, que edita o jornal, sob os enunciados internos "Lula: o Carnaval e não a guerra" e "Um socialismo do sentido comum", começa comparando Lula a Sancho Pança, como elogio, e termina afirmando que ele deixa o governo em dezembro para ser lembrado como Abraham Lincoln e Nelson Mandela.
Por aqui, UOL e Folha Online destacaram que "Não há chance de PT perder, afirma Lula a jornal espanhol".

ELDORADO
point.fr


Na capa da revista francesa "Le Point" desta semana, um especial de 21 páginas sobre o Brasil, "O novo Eldorado", com perfis de Lula e Eike Batista, o novo cotidiano no morro Santa Marta, no Rio, mais uma entrevista com o cineasta de "Mondovino", há cinco anos morando no país

O MOMENTO
hehindu.com



O indiano "The Hindu" destacou no alto da página de opinião, ao lado dos editoriais, o artigo "Lula e o momento brasileiro", do diplomata e acadêmico chileno Jorge Heine. Ecoa a "Time", lembra FHC, elogia Celso Amorim e fecha dizendo que "Lula liderou o Brasil na afirmação de sua autonomia e independência, dando suas próprias condições para lidar com a ordem mundial em mudança. Ele é o melhor exemplo do poder da ação e da iniciativa na política externa".
Na mesma direção, do indiano "Hindustan Times" ao chinês "Diário do Povo", noticiou-se a entrega a Lula do título "Campeão Global na Batalha contra a Fome", hoje, pelo programa da ONU para alimentação.


"DE PONTA-CABEÇA"

O "Jornal Nacional" não deu na escalada, ao contrário de "SBT Brasil" e demais, o socorro do Brasil à Grécia. Por outro lado, longo perfil de Nouriel Roubini, sábado no "Financial Times", sublinhou o alerta para que europeus e "até os EUA" aprendam com Brasil e outros como lidar com crise de dívida. Os antigos "pupilos" têm hoje melhor relação dívida/PIB do que os "professores".

"PF cometeu abusos na minha investigação", afirma Tuma Jr. - Folha de são Paulo - link (aqui)




Secretário nacional de Justiça é acusado de ligação com a máfia chinesa em São Paulo

Tuma Jr. diz que objetivo não é investigá-lo, mas sim desmoralizá-lo e que é vítima do crime organizado e de grande armação política

Fotos Eduardo Knapp/Folha Imagem

O secretário Romeu Tuma Jr., durante a entrevista à Folha, em que disse ser vítima de armação política e do crime organizado

MARIO CESAR CARVALHO
DA REPORTAGEM LOCAL

O secretário nacional do Ministério da Justiça, Romeu Tuma Jr., diz que a investigação da Polícia Federal que vinculou seu nome ao de um suposto integrante da máfia chinesa cometeu abusos. "Não da PF, mas de pessoas da PF. Fui investigado e chegou-se à conclusão que eu não deveria ser denunciado.
O caso foi "arquivado", afirma.
Na investigação, a PF diz que há suspeitas de que Tuma Jr.
ajudou o chinês naturalizado brasileiro Paulo Li a regularizar a situação de imigrantes ilegais e interveio para liberar mercadoria apreendida.
Li, que foi assessor de Tuma Jr. quando ele era deputado estadual, está preso desde setembro do ano passado. O secretário não foi acusado formalmente à época porque o Ministério Público entendeu que não havia provas contra ele.
Em entrevista, Tuma Jr. diz que o caso foi encerrado no ano passado e voltou à tona por causa de seus ataques ao crime organizado. "O objetivo não é me investigar, é me desmoralizar".


FOLHA - O sr. já comprou celular e videogame contrabandeado, como sugerem as conversas gravadas?
ROMEU TUMA JR. - Eu estava em Viena e minha filha pediu para eu comprar um Wii para minha neta. Liguei para ela e disse que o Wii custava caro, 350, quase R$ 1.200. Ela me perguntou se não seria melhor comprar no Brasil. Liguei para o Paulinho.
Uma coisa que tem de ficar clara é que eu tenho um amigo que é chinês. Não sou amigo de contrabandista. Se cometeu crime, deixa de ser meu amigo.
Falei para o Paulinho: "Vê quando custa um Wii na Paulista". Ele liga de volta: "Custa R$ 950". Minha filha liga de novo e diz que o namorado da minha outra filha estava nos EUA, onde o Wii custa US$ 250. O jogo veio dos EUA.

FOLHA - E o celular?
TUMA JR. -
Tenho esse celular há três anos, quando fui para a China. Só tem em Hong Kong.
Tem um amigo meu, diretor do Corinthians, que ficou doente com o telefone. O Paulinho me liga: "Tá vindo um primo meu de Hong Kong". Pedi para ele comprar um telefone igualzinho ao meu. O cara trouxe o preto, não dourado. O meu amigo não quis e eu não comprei. Não é pirata. É um Motorola que só tem em Hong Kong.

FOLHA - Paulo Li é conhecido como contrabandista há alguns anos. O sr., que é delegado, não sabia disso?
TUMA JR. -
Se for verdade, para mim é uma decepção. Sou policial há mais de 30 anos e tenho obrigação de conhecer quem faz coisa errada. Nunca desconfiei, até porque ele vivia numa situação difícil. Tinha um filho que estava sem emprego e eu arrumei emprego para ele no Corinthians. Ele estava tirando outro filho da escola porque estava sem dinheiro. Esse é o grande líder do contrabando?

FOLHA - A polícia diz que o sr. ajudava Li a regularizar a situação de chineses ilegais no Brasil.
TUMA JR. -
Conheço o Paulinho há 20 anos e tem uns quatro e-mails em que ele pede informação sobre estrangeiros. É minha obrigação como servidor atender qualquer pessoa de uma área sob minha responsabilidade. Ele, eventualmente, pode ter pedido alguma coisa.
Mas se houve atendimento é porque estava dentro da lei.

FOLHA - Mas Li é acusado de cobrar comissão para fazer isso.
TUMA JR. -
Houve uma disputa muito grande sobre a data para anistia dos imigrantes. Decidimos que seria 1º de novembro de 2008. No Congresso, um deputado fez uma emenda colocando a data para 1º de fevereiro de 2009. Isso é um absurdo.
As pessoas iriam se aproveitar para colocar imigrantes no Brasil. É criminoso. Um deputado havia montado um esquema com policiais federais na Liberdade e cobravam por atestado. Foi o Paulinho que denunciou esse esquema.

FOLHA - O sr. avisou a polícia?
TUMA JR. -
Pedi um inquérito. Foi um mês antes de o Paulinho ser preso. É por isso que ele me liga no dia da prisão. Tinha medo de que não fossem policiais, mas pessoas dessa máfia.

FOLHA - Numa gravação, um assessor do sr. tenta liberar aparentemente uma carga apreendida.
TUMA JR. -
É outro absurdo. Se divulgassem a conversa inteira, veriam que não é mercadoria.
São livros contábeis. Um empresário me liga e diz: "Veio um fiscal na minha loja e pegou os livros. Para devolver, ele quer R$ 30 mil." Falei: "Vamos prender o cara". Pedi para um assessor descobrir quem era o delegado da Receita na região. O empresário foi lá e denunciou.
Não cometi nenhum crime.

FOLHA - O sr. também é acusado de tentar ajudar a família da deputada Haifa Madi, presa com US$ 123 mil no aeroporto de Cumbica.
TUMA JR. -
Recebi dezenas de telefonemas nesse caso, inclusive de pessoas do Judiciário. Me perguntavam se podia sair do Brasil com US$ 10 mil ou R$ 10 mil. Eu não lembrava. Era domingo. Liguei para um assessor e contei o caso. Quando soube que eles tinham sido presos na sexta à noite, dois dias antes, falei: "Então tá morto, tá putrefato". O que eu queria dizer é: por que me ligam se as pessoas já estão presas?
Como fazem divulgação seletiva e criminosa dos diálogos, acham que estou dizendo que já não dá para ganhar uma nota.

FOLHA - É normal um secretário da Justiça ter esse tipo de conversa?
TUMA JR. -
Sou servidor público e tenho obrigação de atender as pessoas. É natural que uma deputada ligue quando tem parentes presos. Isso não é crime.

FOLHA - Um assessor seu, Paulo Guilherme Mello, é investigado sob suspeita de ajudar a máfia chinesa. Por que o sr. não o afastou do cargo?
TUMA JR. -
Ele é um policial federal e não posso prejulgar uma pessoa por uma investigação a que eu não tive acesso.

FOLHA - O sr. sabe por que seu depoimento não está no inquérito?
TUMA JR. -
Isso é muito grave. Fui delegado de polícia e, se ouvisse uma pessoa num inquérito e não juntasse o depoimento, estaria na rua. Isso é crime. Não tive direito a defesa.

FOLHA - O sr. acha que essa investigação da PF cometeu abusos?
TUMA JR. -
Do jeito que essa investigação está sendo tratada, é um abuso. Não da PF, mas de algumas pessoas da PF. Fui investigado e chegou-se à conclusão que não deveria ser denunciado. O caso foi arquivado.

FOLHA - Por que uma investigação de setembro veio à tona agora?
TUMA JR. - Estou sendo vítima do crime organizado e de uma armação política muito grande. Com a política que implantamos no ministério, virei símbolo do combate à lavagem de dinheiro, da cooperação internacional. Quando fui para a Comissão de Pirataria, é evidente que isso criou um desconforto.
O objetivo não é me investigar, é desmoralizar. O crime organizado age assim: mata testemunhas e desmoraliza os chefes da investigação.

Frases

"Estou sendo vítima do crime organizado e de uma armação política muito grande. O objetivo não é me investigar, é desmoralizar. O crime organizado age assim: mata testemunhas e desmoraliza os chefes da investigação"

"Conheço o Paulinho há 20 anos e tem uns quatro e-mails em que ele pede informação sobre estrangeiros. É minha obrigação como servidor atender qualquer pessoa de uma área sob minha responsabilidade"

Renata Lo Prete - Painel - Folha de São Paulo - link (aqui)







RENATA LO PRETE - painel@uol.com.br


Discurso focalizado

Na mesma semana em que José Serra declarou ter a intenção de, se eleito, convidar o PT a integrar seu governo, chamou a atenção o tom nada conciliatório dos tucanos -Serra incluído- no lançamento da candidatura de Geraldo Alckmin ao governo de São Paulo.
Quem estranhou ouviu a seguinte explicação: embora de maneira geral interesse a Serra fugir da imagem de um oposicionista extremado, concentrando-se na ideia do pós-Lula, em São Paulo a história é outra. No Estado onde a disputa com o PT é mais polarizada, é o PSDB, instalado no governo, que busca o tom plebiscitário, por acreditar que assim conseguirá abrir a necessária vantagem sobre o adversário.



Memória. A ênfase na questão ética, tão realçada nos discursos de sábado, é uma tentativa de constranger logo na largada o candidato do PT ao governo de SP, Aloizio Mercadante, cuja campanha em 2006 foi arranhada pelo escândalo dos "aloprados".

Por bem... A direção tucana informou ao PP que está superado o principal entrave à aliança com o partido no Rio Grande do Sul: o PSDB local aceitará a coligação também na chapa proporcional.

...ou por mal. Os tucanos sabem que tal concessão terá impacto sobre o tamanho de sua bancada gaúcha. Mas avaliam que é o preço a pagar pelo fortalecimento das chances de aliança nacional.

Termômetro 1. Se Francisco Dornelles for convidado a ser vice de José Serra, as resistências internas do PP à aliança, que acrescentaria cerca de um minuto e meio ao tempo de TV do tucano, "simplesmente desaparecerão", prevê um cacique.

Termômetro 2. E se o vice for Aécio Neves (PSDB), primo de Dornelles? "Dará mais trabalho, mas o PP provavelmente irá do mesmo jeito", aposta o dirigente.

Foi ele. Tucanos de Minas afirmam ter visto o petista Fernando Pimentel, um dos coordenadores da campanha de Dilma Rousseff, animar o princípio de vaia contra Serra ao final do debate de quinta passada em Belo Horizonte.

Eu não. Pimentel nega com veemência. "Quem me conhece sabe que não sou disso", afirma o ex-prefeito de BH.

Porém. Do prefeito de Santa Bárbara, Toninho Timbira (PTB), diante das faixas "Minas é Serra" estendidas no auditório do debate em BH: "Mas vota Dilma".

Efeito... Os problemas nos palanques estaduais fizeram do presidente do PT, José Eduardo Dutra, a bola da vez no quesito das críticas ao núcleo da campanha de Dilma.

...dominó. Há quem aponte falta de liderança no coordenador da campanha. Outros o livram de culpa. O que pega mesmo, diz esta última ala, é que todo mundo fica à espera de uma palavra de Lula.

Já pra diretoria! Em passagem por Mato Grosso do Sul, Lula disse que chamará o governador André Puccinelli, peemedebista com inclinação pró-Serra, para uma conversa com a presença de Michel Temer, presidente do PMDB e potencial vice de Dilma.

Deixa estar. Apesar dos rumores do assédio tucano sobre Anthony Garotinho (PR), Dilma desembarca hoje no Rio e participa de conversa com prefeitos articulada no gabinete do governador Sérgio Cabral (PMDB).

Escala. O forte apelo popular do projeto que exige "ficha limpa" dos candidatos, cujo término da votação está previsto para amanhã, influenciou a agenda de presidenciáveis. José Serra está em dúvida se mantém viagem ao Espírito Santo, pois muitos deputados locais fazem questão de estar em Brasília na data. Dilma, que estará no Rio Grande do Sul, já foi avisada de "baixas" em sua caravana sulista.

com LETÍCIA SANDER e GABRIELA GUERREIRO

Tiroteio

"É justo o governo vetar o reajuste dos aposentados depois de torrar R$ 1,2 bi com cargos de confiança?"

De RICARDO TRIPOLI (PSDB-SP), relacionando os 7,7% aprovados pela Câmara e as despesas do Executivo com funções gratificadas. Correligionário do deputado, o candidato José Serra já disse que estará de acordo com o que Lula fizer nessa matéria, inclusive o veto.

Contraponto

Sabe com quem está falando?

Ao encerrar uma palestra para universitários em Cotia, município da Grande São Paulo, o presidente do PPS, Roberto Freire, foi abordado por duas alunas que lhe apresentaram um exemplar de livro e um pedido de autógrafo.
Freire, que no momento está sem mandato e em campanha por uma vaga na Câmara dos Deputados, ficou todo satisfeito, achando que se tratava de um dos volumes nos quais compilou seus discursos, até bater com o título na capa: "Sem Tesão Não Há Solução", de seu xará psiquiatra e escritor, morto em 2008. O político suspirou:
-Ah, eu gostaria muito de ter escrito este livro, mas infelizmente ele não é meu, é do outro...

Ruy Castro - Folha de São Paulo - link (aqui)





Paz para abanar o rabo


RIO DE JANEIRO - Um dos melhores indicadores do clima de uma favela são os cachorros. Sua atitude diante de pessoas estranhas ao morro define se a comunidade está pacificada ou não. Nas favelas conflagradas, os cachorros saem correndo à menor visão de um par de botas -as botas da PM. Sabem que, se não ficarem espertos, serão chutados para sair da frente ou pisados por gente em fuga, o que acontece quando a polícia sobe o morro.
Outro aferidor seguro são as crianças. Nas comunidades em guerra, as crianças se mostram pouco, e as que aparecem, amadurecidas a pulso, olham duro para os de fora. Suas brincadeiras são condicionadas pelas facções em luta, que demarcam os territórios e, quando abrem fogo entre si, não ligam para inocentes na linha de tiro. Ou pelas milícias, que também não sabem usar talher de peixe.
Outro dia, ao subir a uma favela no Catete, vi uma cadela amamentando sua ninhada no meio da passagem principal. As pessoas se desviavam para não perturbar a função. Mas, claro, era o morro Tavares Bastos, onde, há anos, o Bope (Batalhão de Operações Policiais Especiais) inaugurou uma nova relação entre polícia e moradores, que está agora se espalhando com as UPPs (Unidades de Polícia Pacificadora).
Um dos vários morros recém-premiados com uma UPP e reintegrados ao Rio foi o da Providência, histórico, secular, ex-da Favela. Um fotógrafo nascido e criado lá me disse que aquela era a sexta ocupação da Providência desde que ele usava fraldas. Mas a primeira em que estava levando fé.
Perguntei-lhe pelos cachorros e crianças da Providência. Respondeu que, depois de muito tempo, os cachorros estavam abanando o rabo para os estranhos e os garotos jogavam pelada contra os dos morros vizinhos e pareciam ter a idade que efetivamente tinham.

Fernando de Barros e Silva - Folha de São Paulo - link (aqui)




O samba do xerife da China


SÃO PAULO - "O chefe da polícia pelo telefone mandou me avisar/ Que na Carioca tem uma roleta para se jogar". Era o ano de 1917. O samba carnavalesco "Pelo Telephone", que iria se tornar o marco inaugural do gênero e fazer história, debochava então das ligações escusas do chefe da polícia do Rio de Janeiro da época, Aureliano Leal.
Em 1997, 80 anos depois, Gilberto Gil reaproveitou o trecho da canção de Donga na fantástica "Pela Internet": "Que o chefe da polícia carioca avisa pelo celular/ Que lá na Praça Onze tem um videopôquer para se jogar..."
Estamos em 2010. Daqui a pouco, "Pelo Telefone" completará cem anos. Permanece muito atual.
O "chefe da polícia" se chama Romeu Tuma Júnior. É o secretário nacional de Justiça. Preside também o Conselho Nacional de Combate à Pirataria. É responsável pelo reastreamento do dinheiro ilegal no exterior. E controla, por ofício, a situação de estrangeiros no país.
Ficamos sabendo que Tuma Júnior manteve relações estreitas com Li Kwok Kwen, o chinês Paulo Li. Ele foi preso no ano passado, acusado de chefiar uma quadrilha que contrabandeava... celulares. Ao ser detido, Li telefonou para o xerife amigo na frente dos agentes da PF. Queria uma mão.
Outras gravações mostram que a conversa entre os dois era intensa. Tuma Júnior encomendava ao amigo da China celulares, computadores, videogames. A PF também diz que Paulo Li faturava vendendo facilidades a chineses em situação irregular no país que precisavam apressar seus vistos permanentes.
Condenar ou não Tuma Júnior é uma tarefa da Justiça -só dela. Já afastá-lo do cargo é uma atribuição que cabe ao presidente da República. Lula promove a confusão proposital entre as duas coisas para proteger o aliado enquanto puder.
O país do lulismo às vezes lembra mais um samba carnavalesco do que uma República. Já temos o melô do Tuma Júnior: "Pelo Celular". É o samba do xerife da China.

http://www1.folha.uol.com.br/fsp/images/char10052010.gif

Benett

PT cobra do PMDB articulação contra Quércia em SP - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)




10/05/2010

Petismo invoca cessão da vice a Temer e ‘exige’ fidelidade

Cobrança de 'lealdade' se estende a 3 praças: RS, SC e MS

Lula Marques/Folha
Ao sentar com os dirigentes do PMDB para fechar os palanques regionais, a cúpula do PT passará da posição de demandada à de demandante.

Os operadores da campanha de Dilma Rousseff estão incomodados com a “passividade” do PMDB diante de suas defecções.

O incômodo é maior em relação a São Paulo, o Estado de Michel Temer. Ali, Orestes Quércia conspira a céu aberto contra Dilma.

Presidente do diretório paulista do PMDB, Quércia apóia o tucano José Serra e concorre ao Senado na chapa de Geraldo Alckmin.

O alto petismo considera “constrangedor” que a ala governista de Temer não esboce ao menos uma reação para tentar barrar Quércia.

Recorda-se que Temer, além de ter sido admitido na chapa de Dilma como vice, emplacou um apadrinhado na pasta da Agricultura.

Desde o início de abril, responde pelo Ministério da Agricultura Wagner Rossi. Filiado ao PMDB, é paulista, como seu padrinho.

O que pede o PT? Que Temer organize um movimento para deter, na convenção estadual, a homologação da candidatura de Quércia ao Senado.

Ainda que atenda aos apelos dos parceiros, Temer terá dificuldade para entregar a “mercadoria”. Quércia controla a maioria do diretório paulista do PMDB.

O caso de São Paulo não é único. O PT deseja que o “aliado” pegue em lanças também em outros Estados nos quais o PMDB flerta com Serra.

Nos subterrâneos, o partido de Lula menciona, em especial, três unidades da federação: Rio Grande do Sul, Santa Catarina e Mato Grosso do Sul.

No Rio Grande, cobra-se do PMDB federal uma ação para impedir que o ex-prefeito José Fogaça, candidato ao governo, feche com Serra.

De novo, é “mercadoria” difícil de ser levada à gôndola. Fogaça chegou a manter um par de reuniões com Dilma. Ensaiou a adesão.

Foi às manchetes uma especulação sobre a iminência da viabilização de dois palanques pró-Dilma no Estado.

Um provido por Fogaça. Outro, pelo ex-ministro da Justiça Tarso Genro, que vai às urnas como candidato do PT ao governo local.

Porém, o PMDB e o PT gaúchos são como água e azeite. Difícil de misturar. Algo como 80% dos correligionários de Fogaça pendem para Serra.

Em Santa Catarina, o pemedebê Luiz Henrique governou por dois mandatos em aliança com PSDB e DEM.

No final do ano passado, a tríplice aliança catarinense começou a fazer água. Na semana passada, o DEM lançou a candidatura solo de Raimundo Colombo.

O tucanato age para manter o apoio de Luiz Henrique a Serra. E o PT federal abespinha-se com a “inação” do pedaço governista do PMDB.

Avalia-se que o grupo de Temer desperdiça a hora. Diz-se que poderia aproveitar a crise local para obter, pelo menos, a neutralidade de Luiz Henrique.

No Mato Grosso do Sul, o governador pemedebê André Puccinelli, candidato à reeleição, bandeia-se para o lado de Serra em reação a Zeca do PT.

No ano passado, o PMDB nacional rogou para que o petismo retirasse Zeca do caminho de Puccinelli. Deu em nada.

Nos últimos dias, Zeca e Puccinelli, rivais inconciliáveis, desfilaram as respectivas candidaturas pelos mesmos ambientes.

Um não cedeu ao outro nem mesmo a gentileza de um cumprimento. Evitaram até mesmo a troca de olhares.

A despeito da atmosfera eletrificada, o PT reivindica que Puccinelli, muito ligado ao grupo de Temer, aceda à tática do duplo palanque.

Faz-se uma analogia com o caso da Bahia. Se dependesse da vontade de Lula, o pemedebê Geddel Vieira Lima seria candidato ao Senado, não ao governo.

Por exigência do PMDB, admitiu-se que Geddel escalasse o ringue baiano contra o governador petê Jaques Wagner, amigo de Lula e candidato à reeleição.

Dilma irá aos palanques de Geddel e de Wagner. E o PT federal não se conforma com o fato de o PMDB rejeitar a aplicação da mesma fórmula na terra de Puccinelli.

Noves fora a admissão de Temer na chapa de Dilma, o PT invoca o caso de Minas Gerais para realçar sua condição de “credor” na relação com o PMDB.

Desafiando seu diretório mineiro, aferrado à candidatura de Fernando Pimentel, o PT de Brasília age para por de pé o palanque único do pemedebê Hélio Costa.

Diz-se que a incorporação de Pimentel ao projeto de Hélio virá por bem. Se não vier, será assegurada por mal, em decisão do diretório nacional.

Diante de tais “sacrifícios”, o PT considera-se legitimado para “exigir” do grupo de Temer uma dose maior de comprometimento.

Um dos operadores petistas de Dilma esclareceu ao blog: cobra-se do PMDB o empenho, não o resultado. Se as armadilhas forem desarmadas, tanto melhor.


Escrito por Josias de Souza às 05h12