quinta-feira, 11 de novembro de 2010

Nana Caymmi - Neste mesmo lugar

Meu Silêncio/ Velho Companheiro - Nana Caymmi

Nana Caymmi e César Mariano - "Se Queres Saber" (TV Bandeirantes, 1983)

Isso E Aquilo _ Nana Caymmi

Tu Sais Je Vais T´aimer- Nana Caymmi e Marcio Faraco

Contrato de separação -Nana Caymmi

Chico Buarque e Nana Caymmi - Até Pensei

Nana Caymmi -Dejame ir - Subt. español

Eike Batista manifesta interesse na aquisição do SBT - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)




11/11/2010

  Luiz Carlos Murauskas/FolhaO mundo dos negócios guia-se por uma máxima do universo de Guimarães Rosa: “Pra uns as vacas morrem, pra outros até boi peça a parir”.

Visto como inseminador de touros, o empresário Eike Batista lança um olhar sobre o rebanho de Silvio Santos. Dispõe-se a desviar vacas do caminho do brejo.

Tomado pelas declarações que fez nesta quinta (11), Eike parece especialmente interessado em comprar o SBT, a emissora de TV de Silvio Santos.

Presidente do grupo EBX, Eike disse que analisa possibilidades de investimento no Brasil: “Tudo o que é bom e o que dá para arbitrar a gente olha.”

Não se anima, segundo disse, a medir forças com empresas que exibem excelência competitiva. Citou Ambev, Submarino e Embraer.

Parece, porém, seduzido pelos nichos de mercado que, a seu juízo, manquejam: “Tudo que é ineficiente no Brasil, nós enxergamos um espaço gigante”.

Já abriu negociação com Silvio Santos? Eike desconversou. Limitou-se a dizer que “estuda de tudo”.

As empresas do Grupo Silvio Santos foram aos holofotes depois que veio à luz a enfermidade bilionária do banco PanAmericano.

Nesta quinta, enquanto Eike revelava suas ambições, no Rio, o presidente do BC, Henrique Meirelles, discorria sobre a encrenca, em Brasília.

Segundo Meirelles, Silvio Santos pode ser compelido a se desfazer do controle acionário de sua casa bancária.

Por quê? Para pagar a dívida que contraiu –R$ 2,5 bilhões— na operação arquitetada para evitar que o PanAmericano fosse à breca.

O dinheiro foi provido pelo FGC (Fundo Garantidor de Crédito). Como garantia, Silvio Santos ofereceu o patrimônio de 44 de suas empresas.

Entre elas o Baú da Felicidade e o SBT, objeto da cobiça de Eike 'Midas' Batista.

Escrito por Josias de Souza às 16h19

24 heures photo - Le Figaro, fr - link (aqui)

10/11/2010 | Mise à jour : 17:57


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Mardi 9 novembre, la plus grande statue de Jésus-Christ au monde a été terminée en Pologne. Les ouvriers ont fini en attachant la tête. Haute de 52 mètres, elle dépasse la statue du Christ Rédempteur, située à Rio de Janeiro, au Brésil. (Janek Skarzynski/AFP)

Mort du producteur Dino De Laurentiis - Le Figaro, fr - link (aqui)

AFP
11/11/2010 | Mise à jour : 12:37 
Légende du cinéma, Dino de Laurentiis, dont le décès à l'âge de 91 ans a été annoncé aujourd'hui à Los Angeles, était le producteur phare de l'Italie d'après-guerre et du néo-réalisme avec des films cultes comme "Riz Amer" de De Santis ou "La Strada" de Fellini récompensé d'un Oscar.

Producteur ou co-producteur de plus de 500 films dont 38 nominés aux Oscars, il avait reçu à Los Angeles en 2001 le prix Irving Thalberg récompensant l'ensemble de sa carrière, dédié "aux producteurs créatifs" et au "travail de haute qualité".

Né le 8 août 1919 à Torre Anunziata, dans la région de Naples, Agostino, dit Dino, de Laurentiis était le fils d'Aurelio et Giuseppina de Laurentiis, fabricants de pâtes. Il avait lui-même grandi en vendant dans la rue les spaghettis confectionnés par son père.

Très jeune, il s'inscrit au Centre de cinéma expérimental de Rome en pensant devenir acteur. Il gagne sa vie comme accessoiriste ou assistant-réalisateur et décide de devenir directeur de la photographie. A seulement 20 ans, il produit son premier film: "L'Ultimo combattimento" de Piero Ballerini, suivi de "L'amore canta", avec lequel arrivent ses premiers succès.

Il soutient Rossellini et Fellini

En 1949, le producteur épouse l'actrice Silvana Mangano, le grand amour de sa vie, révélée par le film "Riz amer" de Giuseppe de Santis qui lui donnera une stature internationale. Avec un autre producteur italien célèbre, Carlo Ponti, futur mari de Sofia Loren, de Laurentiis, fait réaliser dès 1952 le premier film italien en couleurs "Toto a colori" (Toto en couleurs) confié à Steno.


Dans les années 50, il soutient des réalisateurs comme Roberto Rossellini, cinéaste emblématique du néo-réalisme italien, et Eduardo de Filippo et produit "La grande guerre" de Mario Monicelli avec Alberto Sordi et Vittorio Gassman (Lion d'Or à Venise en 1959). Après "La Strada" et "Les nuits de Cabiria" de Fellini, il se tourne à partir de 1957 vers des réalisations plus commerciales comme "Guerre et Paix" de King Vidor.

En 1962, il fait construire les studios de "Dinocitta" au sud de Rome: un vaste ensemble de plateaux, de bureaux et d'appartements pour les acteurs inauguré par John Huston lors du tournage de "La Bible" (1964-1965) et où sera réalisé, entre autres, "L'Etranger" de Luchino Visconti. Mais "Dinocitta" fait faillite.

Emigré aux Etats-Unis en 1972 parce qu'il dit se sentir trop à l'étroit en Italie, De Laurentiis produit des succès commerciaux comme "Barbarella" ou "Conan le Barbare" tout en soutenant des films d'auteur comme "Les Trois jours du Condor" de Sydney Pollack avec Robert Redford et "Blue Velvet" de David Lynch.

Un véritable "padre-padrone" du cinéma international

A Los Angeles, il est salué par la critique pour "Ragtime" (1981) mais d'autres productions seront moins heureuses comme un remake de "King Kong" en 1976 et "Dune" de Lynch, un échec commercial. Ses deux films les plus récents étaient "Hannibal Rising" (2007) et Red Dragon, un remake de Manhunter, datant de 2002.


G20 : le bilan des réformes, après deux ans de travail - Le Figaro, fr - link (aqui)

11/11/2010 | Mise à jour : 11:01

http://www.lefigaro.fr/medias/2010/11/09/8e2c0232-ed79-11df-83d5-90fb9fc3ec4d.jpg 

Crédits photo : HOANG DINH NAM/AFP

Outre la guerre des changes qui occupe l'actualité, cinq grands dossiers devraient être évoqués lors du G20 qui se tient à Séoul jeudi et vendredi.

1. COORDINATION MACRO ÉCONOMIQUE : à suivre…  
Le G20 s'est entendu pour faire de la relance budgétaire concertée à Londres afin d'éviter la dépression. Ce fut un succès. A Toronto, le G20 a entériné des sorties de crise différenciées, donnant son feu vert à la rigueur en Europe, sans empêcher le creusement des déficits aux États-Unis. Mais la coordination macroéconomique très serrée décidée à Pittsburg, avec une communication au G20 des politiques économiques envisagées par les différents pays, et une surveillance des objectifs assurée par le FMI, est resté lettre morte. Les États-Unis espèrent la réhabiliter, à Séoul, par le biais une surveillance étroite des déséquilibres des balances courantes.
2. RÉFORME DU FMI ET DE LA BANQUE MONDIALE : acquise  
Les pays émergents ont gagné en représentativité au sein du FMI et de la Banque mondiale. Le conseil d'administration du FMI a approuvé le 5 novembre le doublement des droits de vote de la Chine (de 2,9 % à 6,1 % de l'ensemble) et l'augmentation des voix de l'Inde et du Brésil. Les États-Unis, la France et a Grande-Bretagne ont accepté de réduire leurs quote-parts. La réforme sera effective fin 2012. Le FMI verra par ailleurs ses ressources doubler, pour atteindre 534 milliards d'euros, une décision prise au G20 de Londres. La réforme de la Banque mondiale, entérinée au G20 de Toronto, verra les pays émergents et en développement gagner 3,13 % de voix pour atteindre 47 %. Le patron de la Banque, Robert Zoellick, plaide pour 50 %.
3. RÉGULATION BANCAIRE : Bâle IIII sera entériné à Séoul  
Dix ans pour rédiger des normes prudentielles dites de Bâle II, deux ans pour accoucher de Bâle III : Angela Merkel ne manque pas de rappeler l'énorme travail mené par les régulateurs afin d'augmenter la qualité et la quantité des fonds propres des banques -de 2 % à 7 %- tout en instaurant un ratio de liquidité et d'endettement. Restent deux interrogations de taille. D'abord, si l'Europe a promis d'appliquer ces règles, la question reste entière pour ce qui concerne les États-Unis. Ensuite, le débat bat son plein sur la nécessité ou non d'exiger de la part des établissements systémiques encore plus de fonds propres. Un sujet pour Séoul et pour 2011.
4. BONUS, HEDGE FUNDS : mieux encadrés  
Des banquiers trop payés. C'était l'un des axes prioritaires du G20 de Londres. Sur ce point, l'Europe a beaucoup avancé. Trop jugent même les banques européennes qui s'estiment défavorisées par rapport à leurs concurrentes américaines ou asiatiques. Le plafonnement des bonus a été voté par le parlement européen, et le comité européen des contrôleurs bancaires planche pour une réforme accélérée au 1er janvier 2011. Une taxe sur le bonus a été instaurée à Paris, Londres et Francfort. Les États-Unis eux se contentent «d'encadrer» les bonus, sans les taxer. Ils ont choisi de contrôler l'activité des hedge-funds en limitant les montants que les banques peuvent y investir, alors que l'Europe a décidé de les soumettre à autorisation.
5. PARADIS FISCAUX : surveillés  
Le G20 de Londres a marqué le départ de la grande croisade anti paradis fiscaux, poussé par Paris, Berlin et Washington, faisant vaciller tour à tour les places fortes du secret bancaire. La Suisse, l'Autriche, Monaco, le Liechtenstein… ont décidé de se conformer aux standards de l'OCDE sur l'échange d'informations fiscales. Résultat, un an et demi plus tard, la liste des administrations non coopératives de l'OCDE ne compte plus qu'une dizaine de petits pays. Plus de 600 accords bilatéraux ont été signés et la convention fiscale franco-suisse entrera en vigueur en janvier. Les États ont par ailleurs entamé, via le forum global sur la transparence de l'OCDE, un processus de vérification par les pairs de l'état d'avancement, qui doit se terminer fin 2011. 

Le monde risque la faillite (Lula) - Le Figaro, fr - link (aqui)

AFP
11/11/2010 | Mise à jour : 17:50


Les pays riches doivent développer leur consommation intérieure, comme l'ont fait les pays émergents, et ne pas compter seulement sur les exportations, car sinon le monde ira "à la "faillite", a déclaré aujourd'hui à Séoul le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Si les pays développés "ne consomment pas, et misent uniquement sur les exportations [pour sortir de la crise], le monde court à la faillite", a averti devant la presse le président brésilien, peu avant le début d'un sommet du G20 centré sur les déséquilibres économiques mondiaux et la "guerre des monnaies".

Lula, dont c'est le dernier G20 en tant que président, a également fait part de son inquiétude quant aux conséquences des politiques d'austérité mises en place par les pays développés, soucieux de réduire leurs énormes déficits publics, à la suite des différents plans de soutien qu'ils ont lancés au plus fort de la crise financière.

Les dirigeants des vingt économies les plus importantes de la planète sont réunis aujourd'hui et demain à Séoul pour un sommet qui s'annonce orageux en raison des tensions générées notamment par les mesures de relance décidées par les Etats-Unis. Ces mesures ont aussi pour effet de provoquer une baisse du dollar. Le Brésil, avec d'autres pays comme la Chine, ont accusé les Etats-Unis de vouloir ainsi favoriser leurs exportations au détriment de la compétitivité de leurs économies.

Francoise Hardy Peut-etre que je t'aime

Mon amie la rose, Francoise Hardy

francoise dorleac sings mario j'ai mal (original video)

Marie Laforet - Manchester et Liverpool

Мon amour mon ami

Marie Laforet - Viens, Viens

Bar é fotografia - Kaloyan Petrov

http://www.photokonkurs.com/uploads/img/2010-04-18/TRIPTYCH_NUDE/286282.jpg



Kaloyan Petrov

"fragances"

Bar é poesia - Vinicius de Moraes

http://i0.ig.com/fw/bm/pi/c9/bmpic9mkhbmfutqkkhgc6gdta.jpg

Vinicius de Moraes

 

 

Soneto de inspiração




(Vinicius de Moraes)




Não te amo como uma criança, nem
Como um homem e nem como um mendigo
Amo-te como se ama todo o bem
Que o grande mal da vida traz consigo.
Não é nem pela calma que me vem
De amar, nem pela glória do perigo
Que me vem de te amar, que te amo; digo
Antes que por te amar não sou ninguém.
Amo-te pelo que és, pequena e doce
Pela infinita inércia que me trouxe
A culpa é de te amar - soubesse eu ver
Através da tua carne defendida
Que sou triste demais para esta vida
E que és pura demais para sofrer.

Bar é fotografia - Toni Frissell

http://www.all-art.org/yapan/History%20of%20Photography/10_files/frissell/1.jpg


Toni Frissell

"Lady in the Water" (1947)

Bar é poesia - Raquel Celis

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 La portada del livro de poemas "Malabares", Raquel Celis





LA RÍA








(Raquel Celis)





Cuando tú prolongas
el abrazo más allá
de las norms de conducta establecidas.
Y me dejas un susurro de aliento en el oído,
clavas tus manos en mi espalda,
aprietas tus muslos contra mi cadera.

Cuando me retienes ese instante
suenan sirenas,
el alcalde para el tráfico
y la ría se desborda

JAMELÃO & Orquestra Tabajara - "Um Favor" (Lupicinio Rodrigues) 1972



Blogbar do Fontana - Nos balcões dos bares da vida

JAMELÃO INTERPRETA LUPICiNIO RODRIGUES

CONTINENTAL - 1972

Música - Um Favor

Composição - Lupicinio Rodrigues

Orquestra Tabajara, arranjos e regência de Severino Araújo


letra:


Um Favor


(Lupicinio Rodrigues)


Eu hoje acordei pensando
Por que é que eu vivo chorando
Podendo lhe procurar
Se a lágrima é tão maldita
Que a pessoa mais bonita
Cobre o rosto pra chorar
E refletindo um segundo
Resolvi pedir ao mundo
Que me fizesse um favor
Para que eu não mais chorasse
Que alguém me ajudasse
A encontrar meu amor
Maestros, músicos, cantores
Gente de todas as cores,
Faça esse favor pra mim
Quem souber cantar que cante
Quem souber tocar que toque
Flauta, trombone ou clarim
Quem puder gritar, que grite
Quem tiver apito, apite
Faça esse mundo acordar
Para que onde ela esteja
Saiba que alguém rasteja
Pedindo pra ela voltar...

Bar é fotografia - Sascha Hüttenhain

http://gallery.photo.net/photo/4273972-lg.jpg


Sascha Hüttenhain

Untitled

MOACYR SILVA e Seu Conjunto - "Arrasta Pé" (Maurício Santos) 1958



Blogbar do Fontana -- Nos balcões dos bares da vida

MARISA & MOACYR SILVA E SEU CONJUNTO "Convite à Música" nº 2

COPACABANA - 1958

Personnel

Moacyr Silva (sax tenor)

Chaim Lewak (piano)

Maurilio Santos (piston)

Edmundo Maciel (trombone)

Raul Gagliardi (bass)

Hanestaldo Americo (drums)

Moacyr silva e Seu conjunto plays "Arrasta Pé" (Maurício Santos)

MOACYR SILVA e Seu Conjunto - "Se alguém Telefonar (Alcyr Pires Vermelho & Jair Amorim) 1958



Blogbar do Fontana -- Nos balcões dos bares da vida

MARISA & MOACYR SILVA E SEU CONJUNTO "Convite à Música" nº 2

COPACABANA - 1958

Personnel

Moacyr Silva (sax tenor)

Chaim Lewak (piano)

Maurilio Santos (piston)

Edmundo Maciel (trombone)

Raul Gagliardi (bass)

Hanestaldo Americo (drums)

Moacyr silva e Seu conjunto plays "Se alguém Telefonar (Alcyr Pires Vermelho & Jair Amorim)

MARISA GATA MANSA - "Me Segura" (Luís Bandeira) 1958



Blogbar do Fontana -- Nos balcões dos bares da vida

MARISA & MOACYR SILVA E SEU CONJUNTO "Convite à Música" nº 2

COPACABANA - 1958

Personnel

Moacyr Silva (sax tenor)

Chaim Lewak (piano)

Maurilio Santos (piston)

Edmundo Maciel (trombone)

Raul Gagliardi (bass)

Hanestaldo Americo (drums)

Marisa Gata Mansa (sing)

Música - "Me Segura" (Luís Bandeira)

Helio Fernandes - Tribuna da Imprensa - link (aqui)

quinta-feira, 11 de novembro de 2010 | 06:03

Há 55 anos, num outro 11 de novembro, decisão histórica de Lott e Denys, garantindo a posse de Juscelino, presidente eleito, que não queriam empossar. Depois, referendado pelo Supremo Tribunal.

Helio Fernandes
Foi uma época tumultuada, com golpes e mais golpes, alguns de bastidores, outros ostensivos, muitos chegando ao Poder, vários derrotados antes da batalha final. A candidatura à Presidência do governador de Minas, Juscelino Kubitschek, esteve sempre entre o veto (militar) e o voto (político), que vinha de longe.
Esse 1955 completava 1954, com o suicídio de Vargas e a posse do vice, Café Filho. E 1954 era consequência de 1950, os fatos desse ano, choque e hostilidade dos mesmos grupos que protagonizaram 1945 e a derrubada da ditadura.
Podem dizer: dessa forma, chegaremos à implantação (e não PROMULGAÇÃO) da República. E estarão rigorosamente certos. A História da República é uma sequencia de golpes, quase que os mesmos grupos militares se combatendo, ganhando ou perdendo sucessivamente.
Candidato, JK teve o apoio meio amedrontado do seu próprio partido, o PSD. Este reunia informes e informações dos quartéis e de líderes civis, “não aceitariam a candidatura e a consequente eleição de Juscelino”. Mas ele se lançou, sem medo, sem apoio, sem dinheiro.
Pediu audiência ao presidente Café Filho, foi recebido por ele em fevereiro de 1955. Comunicou ao presidente, “serei candidato à sua sucessão”. Café Filho, honestíssimo em matéria de dinheiro, não respeitava a própria palavra, falseava sem qualquer constrangimento.
Respondeu a Juscelino: “Fico satisfeitíssimo com a sua comunicação, pois minha decisão é irrevogável: ficarei neutro, não terei candidato”. Logo que JK deixou o Catete, Café Filho se dedicou a telefonar e a conspirar, não fez outra coisa a vida toda. Começou em 1935, participando da “Intentona Comunista”, liderada por Prestes. No interior do Rio Grande do Note, sua terra, foi grande ativista.
Enquanto corríamos o Brasil inteiro (JK alugara um avião Constellation), Café Filho fazia exatamente o contrário do que dissera a Juscelino. Lançou como presidenciável (com apoio total da máquina) o seu chefe da Casa Militar, Juarez Távora (importantíssimo como “Tenente” de 1922 a 1930, chamado de Vice-Rei do Nordeste).
Realizada a eleição em 3 de outubro, foi confirmado o que os bons analistas já sabiam: a vitória de Juscelino. Teve 36 por cento dos votos, mas nenhuma Constituição determinava MAIORIA ABSOLUTA. Só que, garantidos pelo presidente Café Filho, civis e militares tramaram NÃO EMPOSSAR o vencedor. Essa tentativa de materializou em 11 de novembro, completando os 55 anos hoje.
Café Filho foi para o hospital, se dizia doente, mas estava com mais saúde do que qualquer um. Passou o cargo ao vice-presidente da Câmara, Carlos Luz, e se internou no Hospital dos Servidores do Estado (naquela época, assombro até para estrangeiros, depois e até hoje, em plena decadência).
Nesse 11 de novembro aconteceu tudo. Carlos Luz “presidente”, demitiu o Ministro da Guerra, general Lott, e nomeou para substituí-lo o general Fiúza de Castro. (Só que Lott não saiu e Fiúza de Castro não entrou). Os acontecimentos se transferiram para a Câmara dos Deputados.
Às 4 horas da manhã, foi votado o impeachment de Carlos Luz e a posse, como sucessão natural, do presidente do Senado, Nereu Ramos. (Depois de demitir o general Lott, Carlos Luz foi assistir a sessão inaugural do filme “Carmem Jones”, grande direção de Otto Preminger. Quase à meia-noite foi para o Catete, pela manhã recebeu a notícia de que não era mais “presidente”. Integrou então o grupo que foi para São Paulo no “Tamandaré”.
Ele e Carlos Lacerda chegaram juntos. Foram tentar “Janio Quadros a formar um governo no exílio”, maluquice completa. Recusados por Janio, voltaram ao Rio, Lacerda se asilou na Embaixada de Cuba, 5 anos antes de Fidel Castro. O embaixador era admirador de Lacerda, a embaixatriz tinha ódio. A embaixada era numa casa pequena em Copacabana, Rua Djalma Urich, o constrangimento, total. (Mas isto é outra história).
Café Filho continuava no hospital, no dia 16 tentou voltar ao Catete. Recusado, seu advogado Celso Fontenelle (competente e depois várias vezes presidente da OAB da Guanabara e Estado do Rio) entrou com Mandado de Segurança, rapidamente recusado pelo Supremo.
No dia 21, o mesmo Fontenelle impetrou Habeas-Corpus pedindo a mesma coisa: a volta de Café Filho ao Catete. Esse foi um julgamento histórico, sem abusar da palavra. O relator, Nelson Hungria, de pé, de improviso e com aquele vozeirão, fulminou a pretensão, (a palavra é exatamente essa) votando de forma inédita.
Surpreendentemente, o ministro nem se fixou nos autos e sim no caráter, no perfil e no passado de Café Filho. Quase textualmente citando um fato que assisti há quase 55 anos, palavras de Nelson Hungria: “Entregar a Presidência da República a Café Filho, um conspirador nato, será fazer o país viver 40 dias de angústia e incerteza. (Era 21 de novembro,a posse de JK em 31 de janeiro de 1956, estão aí os 40 dias).
 ***
PS – Rapidamente Nelson Hungria terminou, negando o Habeas-Corpus. Com isso, a Presidência ficava vaga, no mesmo dia 21 a Câmara votava o impeachment de Carlos Luz  elegia como presidente EFETIVO até 31 de janeiro, o presidente do Senado, Nereu Ramos.
PS2 – Outra grande figura, Milton Campos, sentado na primeira fila, dizia ao seu amigo Nelson Hungria: “Se eu fosse o relator, votaria, “NEGO PORQUE PEDIU”. Nas palavras dele, um presidente da República não poderia pedir a um Poder desarmado, como o Supremo, para lhe devolver a Presidência.
PS3 – Como previu Nelson Hungria, na data marcada, Nereu Ramos passou o cargo a Juscelino, foi nomeado Ministro da Justiça.




quinta-feira, 11 de novembro de 2010 | 06:10

De onde vêm o poder e o prestígio de Temer? Presidente do PMDB, acumulou com a presidência da Câmara. Agora, vice da República, não sai da presidência do PMDB. Garantido pelos lobistas.

Helio Fernandes
É fato único na História da República, começando na “velha”, ultrapassando duas ditaduras, as respectivas transições, e se mantendo sempre em dois cargos. Sendo um deles a presidência do PMDB, gerador de todos os outros.
Não deixa a presidência do PMDB, “inventou” a “presidência licenciada”, com o apoio total e irreversível da legenda, comandada pelos lobistas. E os que não são lobistas, mas “governistas” de todos os governos, engrossam seu Poder.
E mais importante ainda: os que não pertencem a esses dois grupos, têm passado, dignidade e credibilidade, jamais protestam ou se revoltam contra o domínio desse homem sem prestígio fora do PMDB, não tem voto, sempre fica em último lugar na legenda de deputado. Como o último eleito foi cassado, ele entrou. E continuou como presidente do maior partido brasileiro.
Muita gente pode acreditar que estou gastando velório importante com defunto ruim. Muito ao contrário, é o defunto mais destacado de toda a República. Ninguém chora por ele, mas está no sepultamento de todos, sempre de terno preto, compungido, que palavra, sendo cumprimentado e lembrado para todos os cargos. Não apenas lembrado, mas indicado e nomeado.
Vejamos sua repercussão: 1 – Sem votos para se eleger, um deputado eleito foi cassado (quem duvida que tenha trabalhado para essa cassação?), assume, é escolhido mais uma vez presidente do PMDB, o maior partido do país.
2 – O menos votado dos 513 deputados, é facilmente eleito (eleito?) presidente da Câmara, o terceiro cargo da República. 3 – Na luta para decidir quem seria o vice na chapa da favoritíssima Dilma, surgiu logo o nome de Michel Temer, que não foi contestado ou afastado jamais.
4 – Foi promovido sem qualquer dúvida, era o TERCEIRO personagem na hierarquia do Poder, agora é o SEGUNDO. Gostaria de ser o PRIMEIRO, mas aí precisaria de votos diretos, coisa que jamais teve. Apenas para repetir o que se diz neste país em que tantos vices assumiram: “O vice está a uma batida de coração da Presidência”. Que isso não aconteça, pelo fato e pela desgraça de ver um lobista como presidente da República.
Durante a campanha eleitoral, apesar da certeza da vitória, e praticamente vice-presidente, não largou a presidência da Câmara, ficará neste cargo até 31 de dezembro. Apesar de já ter outro cargo para o qual foi “eleito”. (Embora esteja no Senado, um projeto restringindo os Poderes do Vice. Mas não será aprovado, que audácia tentarem reduzir os Poderes desse vice importantíssimo. Aliás, esse projeto, que tenta diminuir também a presença dos suplentes de senadores, é uma verdadeira farsa).
Contestada a credibilidade política e eleitoral de Michel Temer, vejamos a credibilidade moral. Sofreu 21 acusações de irregularidades em matéria de dinheiro, nenhuma foi investigada, embora as provas fossem abundantes.
Sabendo que nada lhe aconteceria, manteve o silêncio dos inocentes, perdão, dos arrogantes e dos inatingíveis. Essas denúncias surgiram em plena campanha eleitoral, o PT tentou substituí-lo na vice, não conseguiu coisa alguma, o menor apoio, nem no PT nem no PMDB. Era natural e compreensível.
O trânsfuga moral, político e eleitoral que é Michel Temer, só não acumula a presidência da Câmara com a vice-presidência, por dois motivos. 1 – Não é mais deputado. 2 – Mesmo se pudesse, não teria interesse em acumular, não pode substituir a ele mesmo. Mas todas as indicações dos lobistas do PMDB passarão por ele, é o líder e o chefe.
 ***
PS – Quando Dona Dilma “designou” os três membros do que chamou de “Comissão de Transição”, não incluiu Michel Temer, a formação dessa “comissão” não resistiu 24 horas.
PS2 – Nem falaram com a presidente eleita, procuraram Lula diretamente. Com um simples telefonema, Temer foi incluído, os três membros do PT reverenciaram subservientemente o novo “companheiro”.
PS3 – “Genial”, tentando evitar qualquer dispersão, fez a proposta destinada à unanimidade: “A divisão dos cargos (não apenas ministérios) será a mesma do governo Lula”. Serve a ele, aos lobistas do PMDB, e aos 10 partidos da base.
PS4 – Fica de fora apenas o PT, que não admite “ficar de fora”. Está estudando e analisando a situação. Com Dilma e Temer, o que o PT pode reivindicar?

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Charge do dia

http://www.elpais.com/recorte/20101111elpepuvin_2/XLCO/Ges/20101111elpepuvin_2.jpg


Erlich - El País, es

El culo, historia de una obsesión - El Cultural, es - link (aqui)

 

 

El ensayista francés Jean-Luc Hennig recuerda las manifestaciones artísticas que han tenido su máxima inspiración donde "la espalda pierde su nombre con tanta gracia"

Alberto OJEDA | Publicado el 10/11/2010

http://www.elcultural.es/imgNoticias/2010/1034_1.jpg

Detalle de El pez dorado, de Gustav Klimt.


La fijación actual por el culo no es fenómeno reciente. Ni mucho menos. Hunde sus raíces en la historia de la humanidad, aunque quizá esa obsesión por la turgencia anatómica que une la espalda con las piernas estaba antes más tapada por el disimulo y el recato. Por si los guardianes de la moral de épocas pasadas, algo más rancias que la nuestra en cuestiones carnales, tomaban represalias contra los que la declarasen a los cuatro vientos.

Una buena guía para rastrear el devenir histórico de esta fijación es el ensayo Breve historia del culo (Principal de los libros), de Jean-Luc Hennig, profesor de la Universidad de El Cairo y colaborador del diario francés Liberation. En realidad lo que hace este autor es analizar las manifestaciones culturales que han tenido en el culo su máxima inspiración.

En pintura, por ejemplo, Hennig recuerda el cambio de perspectiva que experimentó el retrato de la figura femenina a finales del siglo XVII y el XVIII. La mujer empezó a parecer volteada en muchos lienzos, ofreciendo a la vista de los curiosos sus encantos de retaguardia. “La aparición del motivo de la mujer vista de espaldas en la pintura se debe probablemente al prestigio [adquirido en el periodo citado] del Hermafrodita, cuyo ejemplar más célebre, el de la Villa Borghese, había sido restaurado por Bernini”, advierte el ensayista galo.

Y es que, como dice Kenneth Clark en el libro, “si lo consideramos desde el único punto de vista de la forma y de la relación entre superficie plana y parte saliente, se podría pretender que el cuerpo femenino es más satisfactorio visto de espaldas que de frente”. Puede ser, aunque seguramente muchos piensen que la anatomía femenina tiene gracia y encanto se mire por donde se mire, por delante, por detrás, por abajo, por arriba, por el lado izquierdo, por el derecho...

La masculina, faltaría más, también lo tiene. Pero tuvo que transcurrir un tiempo para que el trasero de los hombres incursionara en el territorio artístico. “No representaba nada glorioso para la masculinidad o la virilidad. Lo que era glorioso era la espada por delante, el muslo en tensión y el brazo alzado. El mundo estaba repartido: los hombres tenían la espada, las mujeres la redondez”, comenta Hennig. Fue con Miguel Ángel cuando se dio “la verdadera apoteosis del culo masculino”. El culo del pintor italiano es, en su opinión, “vehemente, colosal, iracundo, estruendoso, desencadenado”. Y cita como ejemplos dos de sus obras: La batalla de Cascina y el Jucio final...

Por las páginas de este pertinente ensayo circulan reflexiones de autores como Bataille, Joyce, Proust, Sade y Rabelais, todas sobre esa parte del cuerpo “donde la espalda pierde su nombre con tanta gracia”, como decía, con su sarcasmo característico, George Brassens. Y es que el culo es mucho culo. Su capacidad de atracción y de sugerencia es prácticamente insuperable. A todos ellos les marcó mucho más de lo que se cree, aunque quizá el grado de obsesión más intenso lo padeció (o lo gozó, según se mire) Salvador Dalí, un artista que estableció una analogía entre el átomo y el culo de cuatro nalgas que ingenió. Él solía afirmar cosas tan significativas sobre las posaderas como: “Siempre digo que, a partir del culo, los mayores misterios del mundo se hacen comprensibles”. Y quizá no le falte razón. 

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 El hermafrodita dormido, escultura griega de artista desconocido (Siglo II)





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Cornelis Van Haarlem: Masacre de los Santos Inocentes (1590) 




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Miguel Ángel: La batalla de Cascina (ca. 1542)





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Rubens: Las tres gracias (1625/1630)



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 Rodin: El hombre que cae (1882)





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Van Gogh: Mujer desnuda tumbada (1887)






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 Toulouse Lautrec: Mujer ante el espejo (1897)





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Klimt: Pez dorado (1901). A la dcha. Serpientes de agua II (1904)

'Mi último ciberpolvo' - La cama de Pandora, blog, El Mundo, es - link (aqui)

Leo en el teletipo que las mujeres españolas somos las que más coqueteamos en internet. Que, en un ranking en el que nos siguen las polacas, las dominicanas, las italianas, las argentinas, las brasileñas, las chilenas, las portuguesas, las canadienses y las venezolanas, las españolas somos las que estamos más dispuestas a iniciar una conversación con un señor al que presuntamente no conocemos de nada y con intenciones algo más que amistosas.
A estas alturas supongo que no os sorprenderá si os digo que yo también fui una de ellas. Nótese bien que he escrito “fui” y no “soy”. En realidad fue un visto y no visto. Lo dejé. Mis motivos tengo. Enseguida entenderéis por qué.
Hace unos años, antes de la democratización de las web cam, cuando comenzó el boom de los chats, yo los observaba con reparos. Mi amiga Carmen, sin embargo, era muy usuaria de ellos y contaba maravillas. Total que un día lo probé y me gustó. No voy a engañaros: fue un romance breve porque me quedé enganchada del primer chico con el que tuve sexo online y estuve chateando únicamente con él durante un par de meses.
La verdad es que nuestras cibercharlas más intensas solían empezar con las clásicas preguntas de toma de contacto (“¿qué llevas puesto?”), seguían con alguna sugerencia de ocio y disfrute (“acaríciate más rápido”, “métete otro dedo”), después pasaban al deseo de planes compartidos (“me encantaría clavártela hasta el fondo”, “si cierras los ojos podrás sentir mi lengua chupándote la punta muy despacio”) para terminar con la exaltación de la alegría de habernos conocido (“¡me corro!”, “¡sí, sí síííííííííí!”).
-“Si ha sido así por Internet no quiero ni pensar cómo puede ser en persona…”, me dijo un día. Y no tuvo necesidad de apretarme más, os confieso que yo tenía casi más ganas que él de vernos cara a cara. Así es que sí, quedamos, follamos, fue increíble y, vive Dios que los milagros existen, nos enamoramos. O al menos yo sí. Y nuestra relación traspasó la pantalla para hacerse real. Y… ¿colorín colorado? ¡¡¡¡¡Nooooo!!!!!
Resulta que medio año después, cuando ya éramos una pareja consolidada que sólo follaba en vivo y en directo sin teclados ni salas de chat, me di cuenta de que mi novio remoloneaba un poco más de la cuenta ante el ordenador. Trabajo no era, así es que sospeché que quizá había vuelto a los chats (que yo había abandonado radicalmente en cuanto él entró en mi vida) y no me equivoqué. Un día se dejó la sesión encendida y después de rebuscar un poco encontré una carpeta en la que el muy memo almacenaba todos los ciber polvos que echaba con otras mujeres y siempre, invariablemente, terminaba con una invitación: “¿Por qué no nos vemos en persona?”.




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Ilustración: Luci Gutiérrez



Le confesé a Carmen mis sospechas y ella, que seguía enganchada al cibersexo y sabía lo que ahí se cocía, me sugirió que, si había perdido a mi novio en casa, lo que tenía que hacer es volver a los chats para buscarle. Y así lo hice. Había tomado nota de todos sus nicknames, así es que me creé un perfil ficticio y me dejé caer por donde sabía que él rondaba. Al tercer día de charlas intrascendentes esquivando intentos de coqueteo, mi chico apareció.
-“Soy rubia, delgada, 1,70 y me acabo de operar las tetas”, le dije cuando me preguntó si podía describirme. Vamos, que si no se tiraba de cabeza… Y se tiró:
-“Pobrecita… ¿y te duele mucho? Yo podría quitarte ese dolor acariciándolas muy suave, muy despacio… Si quieres te puedo poner una inyección relajante justo ahí abajo. Mi aguja es muy grande y gorda, pero creo que no te dolería…”. Mientras echaba otro ciberpolvo con él, le daba vueltas a si podía considerar ya aquello una infidelidad o, por el contrario, sólo era una conversación con una desconocida. El orgasmo me impidió llegar a una conclusión.
-“Quiero hacerlo más contigo”. Me dijo. Y, como no contesté, añadió: “Pero ni por escrito ni por teléfono, en persona”.
-“¿Quieres que nos veamos? Igual a tu novia no le sienta bien”. Chicas, eso hay que decirlo hasta cuando estamos casi seguras de que no hay otra.
-“Yo no tengo novia”, escribió el muy canalla y no me hizo falta que me negara tres veces, en mi cabeza cantó el gallo de la traición. Así es que rápidamente decidí que había que asegurarse de que la cita no era para tomar un café.
-“Y si nos vemos… ¿qué vas a hacerme?”. De su profusa y explícita descripción, que aquí os ahorro, nació otro orgasmo (me daba morbo, caramba) y así, todavía jadeante pero con la cabeza muy clara, le dije que sí, que nos veríamos. Conseguí que quedáramos al día siguiente en un sitio inverosímil: en la rotonda de un centro comercial de las afueras.
Me aseguré de llegar unos minutos tarde para que él no me viera antes y, cuando me tuvo delante, casi le da un infarto. No tengo valor para montarle escenas a la gente, así es que, cuando me cansé de escuchar sus torpes y balbuceantes mentiras, le di las páginas del chat, ante las cuales se quedó mudo.
-“¿Te acuerdas del último polvo que echamos?”, le pregunté mientras señalaba los folios que tenía delante. “Pues ése fue el ÚLTIMO polvo que echamos”.
Semanas después volví con otra nueva identidad al chat sólo por curiosidad para hacer una comprobación. Efectivamente, ahí estaba otra vez, ofreciendo sexo por escrito. ¿Veis lo que os digo? Que, aunque tenga a su disposición la pradera más verde del mundo, la cabra tira al monte.

El G-20 estudia penalizar a 19 bancos, entre ellos Santander y BBVA - El Mundo, es - link (aqui)

CUMBRE DEL G20 EN SEÚL

  • Los dos bancos españoles deberán afrontar requisitos de capital estrictos
  • Las nuevas normas endurecen los requisitos de capital de los bancos
Actualizado jueves 11/11/2010 06:59


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Sesión inaugural del G-20 en Seúl. | Efe


Pablo Pardo (Enviado especial)
Seúl.- El G-20 estudia penalizar a dos de los grandes bancos españoles. El Industrial Bank of China tiene activos por valor de 1,1 billones de euros, igual que el Banco Santander, y el doble que BBVA. Pero, de acuerdo a lo que está negociando en Seúl, los dos bancos españoles deberán afrontar requisitos de capital más estrictos que los que su rival chino. Cuán estrictos aún no está claro. Pero el G-20 baraja exigir a las entidades españolas y a 17 más de otros seis países occidentales entre un 2% y un 3% adicional de reservas.
En otras palabras: si Industrial Bank of China deberá valer —bien en acciones, bien en reservas— al menos 8,5 euros por cada 100 que preste, sus rivales occidentales tendrán que elevar esa cifra a 10,5 u 11,5 euros.
El desequilibrio se debe a los presuntos 'riesgos sistémicos' de cada banco, que es el tecnicismo con el que se define a los peligros que supone para el sistema financiero internacional una eventual quiebra de una entidad. Según algunos miembros del G-20, los bancos occidentales son, casi por definición, 'sistémicos', o sea, están mucho más interconectados entre sí y con otros agentes financieros y operan a nivel mundial, mientras que los asiáticos no.

Golpe a Occidente y ayuda para Asia

La nueva regulación, que está siendo discutida en las reuniones previas a la cumbre del G-20 que se celebra hoy y mañana en Seúl, podría ser un nuevo golpe a la banca occidental y otra ayuda a la de Asia.
Una ayuda que llega tras la reforma financiera de EEUU que "hace que Extremo Oriente se beneficie, porque las instituciones financieras occidentales van a trasladar allí operaciones de derivados que súbitamente han sido limitadas en EEUU", como ha explicado a este periódico Charles Dallara, director ejectuvo del institutte for International Finance (IIF), el 'lobby' de las grandes empresas financieras mundiales.
Según el diario 'Financial Times', el G20 estudia imponer los requisitos de capital extras a cinco bancos estadounidenses—Citigroup, Bank of America, JP Morgan Chase, Goldman Sachs y Morgan Stanley—, cuatro británicos—HSBC, Royal Bank of Scotland, Barclays y Standard Chartered—, dos españoles—BBVA y Santander—, dos suizos—UBS y Credit Suisse—, dos franceses—BNP Paribas y Société Générale—, dos italianos—Banca Intesa y UniCredit—y al alemán Deutsche Bank y al canadiense Royal Bank of Canada.
Además, hay cuatro bancos japoneses—Mizuho, Sumitomo Mitusi, Nomura y MUFJ—que podrían entrar en esa lista, aunque según el diario británico lo más probable es que todos salvo Nomura se queden fuera.
Una cuestión que aún no se ha decidido es qué tipo de activos deberán destinar a reservas 'sistémicas' estos bancos. Porque una cosa es que se trate de acciones y otra cosa que sean 'activos mixtos', o sea, que pueden ser considerados como acciones pero también como bonos (en cuyo caso, son deudas de las entidades).

Basilea III

Los nuevos requisitos para la banca occidental son consecuencia de las normas regulatorias pactadas por el Foro de Estabilidad Financiera el 12 de septiembre. Las nuevas normas endurecen los requisitos de capital de los bancos, con el objetivo de reducir el peligro de que éstos sufran desequilibrios en sus balances si sufren aumentos de la morosidad o pérdidas en sus inversiones.
El acuerdo del 12 de septiembre, conocido familiarmente como 'Basilea III', en referencia a la ciudad suiza en la que está el Banco de pagos Internacionales, que acoge al Foro de estabilidad Financiera, va a ser firmado en la cumbre del G-20 de Seúl.
Pero el Foro ya explicaba en su comunicado que los bancos que fueran más importantes para el sistema –bien por su tamaño, bien por su interconexión con otras entidades– "deberían tener unos estándares más duros". Ahora, el G-20 parece haber llegado a la conclusión de que sólo los bancos estadounidenses y europeos —y tal vez algunos japoneses— conllevan verdaderamente riesgos para el sistema financiero internacional.
Así, el italiano Banca Intessa tiene apenas la cuarta parte de los activos de Industrial Bank of China, pero también es juzgado 'sistémico' por el G-20, al mismo nivel que Bank of America, una entidad ocho veces más grande que el gigante italiano.

¿Qué es un banco 'sistémico'?

Los criterios que sigue el G-20 para determinar qué banco es sistémico se basan, más que en su tamaño, sobre todo en su interconexión con otras entidades, su peso en determinados mercados y su internacionalización. En función de ello, una entidad puede ser considerada una Institución Financiera Sistémica Importante (SIFI, según sus siglas en inglés), un 'palabro' que simplemente define que, si ese banco quiebra, nos vamos todos al garete.
Al margen de esas entidades que tienen, literalmente, agarrado al mundo por la cartera, están las que son sistémicas pero sólo para un país en concreto. Presumiblemente, el Industrial Bank of China y los otros tres bancos que forman el grupo de los 'cuatro gigantes' de ese país se encuentran en esa categoría, igual que el estadounidense Wells Fargo, el británico Lloyd’s o el alemán Commerzbank.
La nueva clasificación del G-20 promete ser controvertida. Por un lado implica que, si los bancos chinos quieren crecer fuera de sus fronteras, deberán acostumbrarse a tener requisitos de capital más altos. Por otro, supone una penalización a determinadas entidades occidentales.
  Finalmente, los criterios utilizados también pueden ser cuestionados: a fin de cuentas, la banca china es una de las mayores financiadoras de infraestructuras en Asia, África y América Latina. Y se está extendiendo fuera de sus fronteras.
La oficina de 1.100 metros cuadrados del Industrial Bank of China en el Paseo de Recoletos en Madrid —exactamente al lado del Palacio del Marqués de Salamanca uno de los edificios emblemáticos del BBVA y antigua sede de Argentaria— muestra que los bancos considerados 'no sistémicos' por el G-20 están empezando a serlo.

Antonio Banderas debuta como fotógrafo

 

El actor malagueño inaugura el jueves una exposición en el Instituto Cervantes de Madrid

EL PAÍS - Madrid - 10/11/2010



Mujer taurina

El Secreto es una de las 23 fotografías en torno al tema de la mujer que Antonio Banderas expondrá del 12 al 21 de noviembre en el Instituto Cervantes de Madrid- ANTONIO BANDERAS


Ya es actor y director, pero Antonio Banderas no se cansa de mostrar nuevas aristas de su talento. El jueves presentará e inaugurará en el Instituto Cervantes su primera exposición fotográfica, Secretos sobre negro, que ya ha sido presentada en Nueva York.

En la muestra, el ahora fotógrafo expone 23 imágenes que giran en torno al tema de la mujer. En ellas, el actor malagueño aborda mitos y referencias españoles como las temáticas de las obras Carmen, Don Juan Tenorio, La maja desnuda y El barbero de Sevilla. Según sus propias palabras, las fotos reflejan conceptos de la mitología clásica española, que él quiso romper dando "un papel predominante a la mujer desde un punto de vista casi metafórico. Convirtiéndola, por ejemplo, en el hombre torero".
"Llevo haciendo fotos muchos años y nunca me había planteado sacarlas a la luz ni hacerlas públicas, pero me propusieron hacer una sesión especial de fotografía y el resultado está aquí", comentaba Antonio Banderas en mayo, durante la presentación de la muestra en el Cervantes de Nueva York.
La muestra, según ha informado el Cervantes, permanecerá abierta al público del 12 al 21 de noviembre y a continuación viajará para exponerse en Buenos Aires.

Liam Gallagher vuelve a la carga con los restos de Oasis - El País, es - link (aqui)

El músico lanza un primer tema con Beady Eyes la banda surgida del estallido de Oasis, pero sin Noel que galopa en solitario

MANUEL CUÉLLAR - Madrid - 10/11/2010


http://www.elpais.com/recorte/20101110elpepucul_10/XLCO/Ies/grupo_Beady_Eye_formado_Liam_Gallagher_ex_componentes_Oasis.jpg

El grupo Beady Eye formado por Liam Gallagher y los ex componentes de Oasis


En un perfecto ejercicio de marketin medido al milímetro, Liam Gallagher, ex Oasis, ha puesto en circulación su nuevo trabajo después casi un año de silencio desde que anunciara que volvería a grabar junto a Gem Archer, Andy Bell y Chris Sharrock todo ex compañeros de Oasis e integrantes de la banda Beady Eye.

Hoy la página web del grupo cambiaba un archivo descargable con la canción Bring the light por la dirección de mail de todo fan que quisiera hacerse con el botín. En la descarga, los músicos adjuntan fondos de pantalla para el ordenador y una plantilla recortable con la que poder hacer pintadas con el sistema del estarcido allí donde uno quiera.
Según la información ofrecida por el grupo, su trabajo de debú, muy parecido al pricipio de Oasis, estará listo para principios de 2001 y probablemente le hará la competencia a Noel, hermano de Liam con el que montaron Oasis, que también ha manifestado su intención de lanzar su trabajo en solitario para esas fechas.
En la nueva formación fundada en Londres en 2009 tras el sonoro estallido de Oasis, Andy Bell tocará ahora la guitarra en lugar del bajo que recaerá en Jeff Wootton para actuaciones en vivo. El teclista Jay Darlington que acompañaba a Oasis en sus giras musicales, se mantiene y cumplirá con el mismo trabajo en Beady Eye. El vídeo de este primer avance se rodó en octubre pasado.

O caso do Panamericano - Editorial - Estadão online - link (aqui)

 

11 de novembro de 2010 | 0h 00

- O Estado de S.Paulo
O que causa estranheza no escandaloso rombo de R$ 2,5 bilhões no Banco Panamericano, do Grupo Silvio Santos, é o fato de, apesar de suas dimensões, ele não ter sido detectado nem pelos sistemas de controle interno nem pelos auditores externos e muito menos pela Caixa Econômica Federal (CEF), que, antes de decidir adquirir 36,6% do capital total e 49% do capital votante da instituição no fim do ano passado, deve ter examinado com a necessária atenção seus registros contábeis. O caso sugere que certas fraudes parecem imunes aos métodos convencionais de auditoria ou às práticas usuais dos auditores internos e externos que, por isso, talvez precisem ser revistos.
A fraude do Panamericano só foi detectada há pouco mais de um mês por auditores do Banco Central (BC). Os técnicos do BC constataram que os antigos gestores da instituição - afastados depois de descoberta a fraude - haviam vendido para outros bancos algumas operações, como carteiras de crédito consignado e de financiamento de veículos, e não deram baixa dessas operações no balanço. Era como se essas carteiras continuassem ativas no próprio Panamericano, gerando lucros, o que, tudo indica, fazia crescer também os bônus por desempenho pagos aos gestores da instituição. Essa prática permitia também que uma mesma carteira fosse "vendida" mais de uma vez. Desse modo, como reconheceu o próprio banco em comunicado à Comissão de Valores Mobiliários (CVM), "inconsistências contábeis não permitem que as demonstrações financeiras reflitam a real situação patrimonial da entidade".
O rombo supera amplamente o patrimônio líquido declarado da instituição, de R$ 1,6 bilhão. Para evitar a intervenção do BC na instituição ou sua liquidação, sem que o controlador tivesse de recorrer ao mercado - o que despertaria atenção para o problema do banco -, foi acertado um empréstimo do Fundo Garantidor de Crédito (FGC) para a holding do Grupo Silvio Santos, a Silvio Santos Participações, que tem como único acionista o empresário e apresentador de televisão Silvio Santos.
Criado em 1995, como "entidade privada, sem fins lucrativos, destinada a administrar mecanismos de proteção a titulares de créditos contra instituições financeiras", o FGC é formado por contribuições compulsórias das instituições financeiras, na proporção de 2% do valor total das contas cobertas pela garantia, como depósitos à vista ou a prazo, depósitos em poupança e outras, até R$ 60 mil. O FGC tem como função, também, promover a estabilidade do sistema financeiro nacional. Seu conselho de administração é formado por representantes das instituições filiadas.
O caso do Panamericano é isolado, afirmou o diretor executivo do FGC, Antonio Carlos Bueno de Camargo Silva. A liquidação ou a intervenção teria "um efeito perverso na economia", além de ser "ineficiente para o mercado", acrescentou o presidente do Conselho de Administração do Fundo, Gabriel Jorge Ferreira. E, se se optasse pela liquidação do banco, além do abalo no sistema financeiro, a medida imporia ao FGC despesas de R$ 2,2 bilhões. Daí seus gestores terem aprovado o empréstimo ao controlador do Panamericano.
Ressalve-se, nesse episódio, o comportamento do empresário Silvio Santos. Desde a descoberta das irregularidades, passou a negociar pessoalmente com o BC e com a direção do FGC uma solução para o caso. Como garantia do empréstimo concedido pelo FGC, ofereceu o patrimônio de seu grupo empresarial, o que inclui as empresas Jequiti, Liderança Capitalização, Banco Panamericano, o SBT e o Baú da Felicidade.
Ainda que, do ponto de vista empresarial, a solução pareça ter sido adequada para o momento - cabe ao Ministério Público apurar responsabilidades nas operações irregulares detectadas pelo BC e apontar e denunciar seus responsáveis -, ficam dúvidas sobre o papel da Caixa Econômica Federal no caso. Por que uma empresa pública precisa ter participação tão ampla nesse tipo de banco, quase a ponto de estatizá-lo?


Assessoria glamurosa, entende tudo de corte


Deu na Folha de São Paulo (aqui):

O governo vai pagar mais de R$ 6.800 para uma cabeleireira gaúcha trabalhar como secretária na equipe de transição da presidente eleita Dilma Rousseff.
Márcia Westphalen é uma das 13 pessoas nomeadas ontem para compor o governo de transição de Dilma Rousseff, até a posse da nova presidente.
Até 2009, ela trabalhava como cabeleireira num salão de beleza em Porto Alegre. Manteve até ontem à tarde no ar um blog sobre "cabelos, tendências e dicas de visual". O blog saiu do ar após a Folha entrar em contato com o governo de transição.
No blog, se apresentava dizendo já ter morado em "vários países" e trabalhado "em salões de diversos estilos". Afirmava ainda que, "por ideologia, não faço alisamento, escovas progressivas ou qualquer outro processo agressivo".
Segundo o governo de transição, Westphalen é formada em direito e foi selecionada por análise de currículo pela campanha de Dilma, quando passou a atuar, de acordo com a assessoria, como secretária trilíngue.

Eliane Cantanhêde - Folha de São Paulo - link (aqui)



Herança maldita

BRASÍLIA -Foi só passar a eleição com seus programas alegres e coloridos e a realidade insiste em pipocar nas suas mais variadas formas. Como uma chuva de bolinhas, não exatamente de papel.
Aliás, o escândalo da vez é no banco PanAmericano, do Sílvio Santos, que visitou Lula no meio da campanha e é dono também do SBT, a rede que reduziu o rolo de fita da agressão a José Serra no Rio a uma mera bolinha de papel. Deve ser só coincidência. De concreto, o rombo é milionário, a solução foi negociada com BC e CEF e tudo foi descoberto durante a campanha, mas só divulgado agora.
Outro "probleminha" detectado antes da eleição, mas que vem à tona depois dela, é que uma das turbinas da usina de Itaipu, com mais de 30 anos de uso, apresenta trincas de até 30 cm. Quantas outras estão assim? Taí uma boa pergunta, enquanto os dez partidos aliados se estapeiam pelo rico Ministério de Minas e Energia.
E como o país da urna eletrônica, um dos sistemas mais sofisticados de votação do mundo, não consegue fazer o Enem direito? Rolou de tudo um pouco. Teve prova repetida, erro de gabarito, aluno tuitando, um festival de irregularidades. É nisso que dá fazer as coisas sem licitação -uma semana depois do segundo turno.
Para completar, mal acabaram de fechar as urnas e lá vem a eleita falar em CPMF, enquanto projetos de aumentos salariais tramitam no Congresso e grassa a suspeita de que as contas públicas chegam a 2011 fora de controle.
Deve ser por essas e outras que se discute a tal regulamentação da mídia, uma das coisas que a gente sabe como começa e não sabe como acaba. Como as CPIs dos bons tempos do PT na oposição, lembra?
Lula deveria ter pensado bem antes de abandonar o governo às moscas e às Erenices para só fazer campanha. Até porque Dilma, coitada, não vai ter a surrada bengala da "herança maldita".