domingo, 20 de março de 2011
ATAULFO ALVES - "Corda E Caçamba" (Ataulfo Alves) 1962
Blogbar do Fontana -- Nos balcões dos bares da vida
ATAULFO ALVES - MEU SAMBA... MINHA VIDA
PHILIPS - 1962
Música - "Corda E Caçamba" (Ataulfo Alves)
Letra:
Quando um homem está perdido,
Pelo amor de uma mulher,
Não se deve dar conselho,
Ele sabe o que ele quer,
É por isso que no samba,
Sou aquilo que se vê,
Sou a corda da caçamba,
E a caçamba, é você.
Vai acontecer,
Se você quiser,
Tenho tudo em casa,
Só me falta uma mulher,
Sei que a minha vida,
Mudará depois,
Um prato de comida,
Dá pra um, dá pra dois.
ATAULFO ALVES - "Na Cadência Do Samba" (Ataulfo Alves & Paulo Gesta & Matilde Alves) 1962
Blogbar do Fontana -- Nos balcões dos bares da vida
ATAULFO ALVES - MEU SAMBA... MINHA VIDA
PHILIPS - 1962
Música - "Na Cadência Do Samba" (Ataulfo Alves & Paulo Gesta & Matilde Alves)
Letra:
Sei que vou morrer não sei o dia
Levarei saudades da Maria
Sei que vou morrer não sei a hora
Levarei saudades da Aurora
Eu quero morrer numa batucada de bamba
Na cadência bonita do samba
Mas o meu nome ninguém vai jogar na lama
Diz o dito popular
Morre o homem, fica a fama
Quero morrer numa batucada de bamba
Na cadência bonita do samba
Coalizão de cinco países incia 'ação militar' na Líbia - Josias de Souza, Blog do Josias - link (aqui)

Roderick Eubanks/US. Navy
Enquanto Barack Obama distribuía sorrisos e apertos de mão em Brasília, navios americanos despejavam sobre a Líbia 112 mísseis.
Alvejaram 20 alvos do sistema de defesa aéreo líbio. O ojetivo foi o de atenuar a capacidade de reação do ditador Muammar Gaddafi.
Abordado por um assessor durante reunião com Dilma Rousseff, Obama autorizou a ação dos EUA na costa da Líbia.
Autorizados pela ONU, foram ao ataque cinco países. Além dos EUA, França, Reino Unido, Itália e Canadá.
A ação foi iniciada pela França. Na manhã deste sábado (19), duas dezenas de caças franceses Rafale já sobrevoavam a Líbia.
Bombardearam ao menos quatro veículos militares a serviço de Gaddafi, destruindo-os. Com seus misses, os EUA evitaram o revide.
Também o Reino Unido enviou aviões à Líbia. O primeiro-ministro britânico David Cameron classificou o ataque de “necessário, legal e justo”.
A coalizão iniciou os ataques 48 horas depois de o Conselho de Segurança da ONU ter aprovado a implementação de uma zona de exclusão aérea na Líbia.
O despejo dos mísseis foi precedido de uma reunião de líderes de 20 países, em Paris. Obama foi representado pela secretária de Estado Hillary Clinton.
“Nós temos todas as razões para temer que, se não fizermos nada, Gaddafi vai realizar atrocidades indescritíveis”, disse Hillary.
Em Brasília, Obama viu-se compelido a abrir uma fenda em sua agenda para dizer meia dúzia de palavras aos repórtres de seu país.
Por um instante, estancou os sorridos, crispou o cenho e anunciou o que as manchetes já antecipavam na web: a ação na Líbia começara.
"Estou ciente dos riscos de uma ação militar. Quero que os americanos saibam que o uso da força não foi nossa primeira escolha", disse Obama.
Ele disse que não há previsão de invasão à Líbia por terra. Em Washington, um porta-voz do Pentágono, cuidou de circunscrever a ação dos EUA:
"Nossa missão é desenhar o espaço de batalha para que nossos parceiros possam executar [a operação aérea]".
Em Paris, o chanceler francês Alain Juppé declarou explicitamente que os bombardeios contra as tropas de Gaddafi apenas começaram:
“Os ataques vão continuar nos próximos dias, até que o regime líbio cesse a violência contra sua população”, disse Juppé.
Quis o destino que o rififi militar fosse deflagrado no primeiro dia da visita de Obama ao Brasil, marcado por ataques recíprocos de gentileza.

Lula Marques/Folha
Ao chegar ao Planalto, Obama foi recepcionado por uma Dilma Rousseff risonha. A caminho do gabinete, acenaram para estudantes, postados no mezanino.
Na conversa a portas fechadas, manteve-se a atmosfera de afabilidade mútua.
Quis o destino que, nesse encontro, Dilma testemunhasse o aval dado por Obama a um assessor para que fosse aberto o fogo contra a Líbia.
Foi como se o acaso dirigisse ao governo brasileiro uma pergunta:
Vocês querem um assento permanente no Conselho de Segurança da ONU. Estão prontos a assumir as responsabilidades ou preferem o conforto da abstenção?
Escrito por Josias de Souza às 18h21
Johnny, hymne à la vie - Madame Le Figaro, fr - link (aqui)
Johnny Hallyday revient, plus fort, plus libre après une année noire
Par Richard Gianorio

Photo Jean-Baptiste Mondino
Johnny Hallyday revient, plus fort, plus libre après une année noire : coma, dépression, doutes... régénéré, il sort jamais seul, l’album concocté avec Matthieu Chedid, et prépare ses débuts au théâtre dans Le Paradis sur terre, de Tennessee Williams. Interview à Santa Monica d’une légende bien vivante entourée des siens.
Boulevard du Crépuscule : les palmiers télescopiques, comme dessinés au fusain, se découpent sur un coucher de soleil doré. Quelques minutes plus tard, fondu au noir : la nuit seulement brouillée par les phares des milliers de voitures qui valsent sur les freeways. C’est à Santa Monica, dans le quartier de Pacific Palisades, que Johnny Hallyday vous attend à 19 heures. Une maison immense, sans ostentation eu égard au standing du voisinage : Kate Hudson habite en face, Tom Hanks et Steven Spielberg à deux pas. On voit la maison de Dany Boon depuis le jardin.
C’est Mme Hallyday, la si douce Læticia, qui ouvre le portillon sans chichis quand Johnny, en pleine forme malgré une récente opération de la hanche, vous guette, pantalon noir et tee-shirt sans manches découvrant des bras multitatoués (inventaire : un aigle, un loup, une tête de mort, les prénoms des enfants, etc.). Hôte ultra-chaleureux, il vous fait visiter méthodiquement sa maison du bonheur : du garage (avec sa Harley customisée qu’il chevauche pour ses virées à Santa Fe, sa Cadillac 1953 bleu nuit, etc.) à la mini-salle de cinéma (Jade et Joy, ses filles, adorent y voir des dessins animés), en passant par la salle de sport, les chambres d’amis, la piscine à débordement où il nage chaque matin... Tandis que la fée Læticia vous sert du vin blanc, sa grand-mère (qui vit avec eux) récure une poêle en riant, et la toute petite Joy (une poupée) aligne ses Barbie sur l’immense table du salon. Johnny, vieux lion régénéré, icône inoxydable et à jamais charismatique, publie un nouvel album, Jamais seul, morceau de bravoure rock, réalisé principalement par Matthieu Chedid, la référence pop française. Retour sur une année noire (2010) et une autre, riche en promesses (2011).
Madame Figaro. – Quel est votre état d’esprit actuel ?
Johnny Hallyday. – Je suis en pleine rénovation ! Outre la sortie de mon album, je travaille sur la pièce de théâtre que je vais jouer au Théâtre Édouard VII en septembre (NDLR : Le Paradis sur terre, de Tennessee Williams, où on le verra en métis noir tourmenté) et sur la tournée de l’an prochain. Je ne bois plus une goutte d’alcool depuis deux mois, et si je fume encore, ce n’est plus pour longtemps, sous la pression de mes filles et de ma femme, qui allume des bougies parfumées en même temps que j’allume mes Gitanes !
C’est Mme Hallyday, la si douce Læticia, qui ouvre le portillon sans chichis quand Johnny, en pleine forme malgré une récente opération de la hanche, vous guette, pantalon noir et tee-shirt sans manches découvrant des bras multitatoués (inventaire : un aigle, un loup, une tête de mort, les prénoms des enfants, etc.). Hôte ultra-chaleureux, il vous fait visiter méthodiquement sa maison du bonheur : du garage (avec sa Harley customisée qu’il chevauche pour ses virées à Santa Fe, sa Cadillac 1953 bleu nuit, etc.) à la mini-salle de cinéma (Jade et Joy, ses filles, adorent y voir des dessins animés), en passant par la salle de sport, les chambres d’amis, la piscine à débordement où il nage chaque matin... Tandis que la fée Læticia vous sert du vin blanc, sa grand-mère (qui vit avec eux) récure une poêle en riant, et la toute petite Joy (une poupée) aligne ses Barbie sur l’immense table du salon. Johnny, vieux lion régénéré, icône inoxydable et à jamais charismatique, publie un nouvel album, Jamais seul, morceau de bravoure rock, réalisé principalement par Matthieu Chedid, la référence pop française. Retour sur une année noire (2010) et une autre, riche en promesses (2011).
Madame Figaro. – Quel est votre état d’esprit actuel ?
Johnny Hallyday. – Je suis en pleine rénovation ! Outre la sortie de mon album, je travaille sur la pièce de théâtre que je vais jouer au Théâtre Édouard VII en septembre (NDLR : Le Paradis sur terre, de Tennessee Williams, où on le verra en métis noir tourmenté) et sur la tournée de l’an prochain. Je ne bois plus une goutte d’alcool depuis deux mois, et si je fume encore, ce n’est plus pour longtemps, sous la pression de mes filles et de ma femme, qui allume des bougies parfumées en même temps que j’allume mes Gitanes !
Un nouvel homme en quelque sorte...
J’avais besoin de me renouveler dans mon métier et dans ma vie après cette année 2010, qui a été un cauchemar épouvantable et que j’ai envie d’effacer de ma mémoire. Cela a été terrible pour moi – j’ai failli mourir –, mais plus encore pour ma famille et pour Læticia. C’est comme un long trou noir. Je ne me souviens pas de tout, puisque j’avais sombré dans le coma. À un moment donné, on a demandé à ma femme la permission de me débrancher ! J’ai fini par sortir pour les fêtes de Noël. Deux infirmières veillaient sur moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, je recevais des soins intensifs, mais au moins j’étais à la maison. Cela ne m’a pas empêché de basculer dans une sévère dépression. Plutôt que de rentrer en clinique, j’ai choisi la convalescence dans notre résidence de Saint-Barthélemy, mais là non plus les choses ne s’arrangeaient pas. La dépression m’assaillait, je pleurais sans raison. Et puis j’avais perdu ma voix, plus un son ne sortait, j’étais convaincu que j’étais fini. C'est à ce moment-là que j'ai dit oui pour la pièce de Tenessee Wiliams, il fallait que je me raccroche à quelque chose de mon métier, à un challenge à remporter. C'est à ce moment là aussi que Matthieu Chedid est entré dans ma vie, cela m'a beaucoup aidé. Ma voix est revenue petit à petit. Mais au final, c'est un an de ma vie qui est parti, englouti par l'hôpital, la dépression, les paniques et les doutes... J'avais très peur que tout le monde ne m'ait oublié ou, pire encore, qu'on n'ait pitié de moi. Je voulais revenir fort.
Qu'est-ce que ces épreuves vous ont appris ?
Beaucoup de choses. J'ai changé. J'ai fait table rase du passé et opéré un grand ménage dans ma vie en me débarrassant de mon ancienne équipe. J'avais besoin de tout remettre en question, car je ne savais plus si l'on m'aimait pour moi, l'homme, ou pour le chanteur qui rapporte un argent dont tout le monde veut profiter. A cet égard, Jean-Claude Camus, mon ex-producteur, a été épouvantable durant cette période. Il a dit des choses qui n'avaient pas été dites pour conserver osn gange-pain. Aujourd’hui, il est sorti de ma vie. À mes yeux, il n’existe plus.
Quelles sont les choses que vous ne voulez plus aujourd’hui ?
La manipulation. Les mauvais conseils. Je me suis laissé déborder parce que je n’avais pas le temps de gérer certaines choses. On a beaucoup profité de moi. Les gens vous rendent bien peu ce qu’on leur donne, et je ne veux plus que ce soit à sens unique.
Votre nouvel album tranche avec votre production précédente. Il est même assez déconcertant...
Ces dernières années, j’ai fait un peu trop ce que me demandaient les maisons de disques. Je me suis éparpillé dans la variété. Il était urgent pour moi de retrouver une énergie originelle, celle de mes débuts, celle du rock des années 70. Nous avons enregistré l’album comme cela se faisait à l’époque, je chantais en direct avec les musiciens ; c’est ce qui lui donne sa couleur très particulière.
J’avais besoin de me renouveler dans mon métier et dans ma vie après cette année 2010, qui a été un cauchemar épouvantable et que j’ai envie d’effacer de ma mémoire. Cela a été terrible pour moi – j’ai failli mourir –, mais plus encore pour ma famille et pour Læticia. C’est comme un long trou noir. Je ne me souviens pas de tout, puisque j’avais sombré dans le coma. À un moment donné, on a demandé à ma femme la permission de me débrancher ! J’ai fini par sortir pour les fêtes de Noël. Deux infirmières veillaient sur moi vingt-quatre heures sur vingt-quatre, je recevais des soins intensifs, mais au moins j’étais à la maison. Cela ne m’a pas empêché de basculer dans une sévère dépression. Plutôt que de rentrer en clinique, j’ai choisi la convalescence dans notre résidence de Saint-Barthélemy, mais là non plus les choses ne s’arrangeaient pas. La dépression m’assaillait, je pleurais sans raison. Et puis j’avais perdu ma voix, plus un son ne sortait, j’étais convaincu que j’étais fini. C'est à ce moment-là que j'ai dit oui pour la pièce de Tenessee Wiliams, il fallait que je me raccroche à quelque chose de mon métier, à un challenge à remporter. C'est à ce moment là aussi que Matthieu Chedid est entré dans ma vie, cela m'a beaucoup aidé. Ma voix est revenue petit à petit. Mais au final, c'est un an de ma vie qui est parti, englouti par l'hôpital, la dépression, les paniques et les doutes... J'avais très peur que tout le monde ne m'ait oublié ou, pire encore, qu'on n'ait pitié de moi. Je voulais revenir fort.
Qu'est-ce que ces épreuves vous ont appris ?
Beaucoup de choses. J'ai changé. J'ai fait table rase du passé et opéré un grand ménage dans ma vie en me débarrassant de mon ancienne équipe. J'avais besoin de tout remettre en question, car je ne savais plus si l'on m'aimait pour moi, l'homme, ou pour le chanteur qui rapporte un argent dont tout le monde veut profiter. A cet égard, Jean-Claude Camus, mon ex-producteur, a été épouvantable durant cette période. Il a dit des choses qui n'avaient pas été dites pour conserver osn gange-pain. Aujourd’hui, il est sorti de ma vie. À mes yeux, il n’existe plus.
Quelles sont les choses que vous ne voulez plus aujourd’hui ?
La manipulation. Les mauvais conseils. Je me suis laissé déborder parce que je n’avais pas le temps de gérer certaines choses. On a beaucoup profité de moi. Les gens vous rendent bien peu ce qu’on leur donne, et je ne veux plus que ce soit à sens unique.
Votre nouvel album tranche avec votre production précédente. Il est même assez déconcertant...
Ces dernières années, j’ai fait un peu trop ce que me demandaient les maisons de disques. Je me suis éparpillé dans la variété. Il était urgent pour moi de retrouver une énergie originelle, celle de mes débuts, celle du rock des années 70. Nous avons enregistré l’album comme cela se faisait à l’époque, je chantais en direct avec les musiciens ; c’est ce qui lui donne sa couleur très particulière.

Photo Jean-Baptiste Mondino
« Je ne m’entends pas avec les gens de mon âge, je n’ai rien à leur dire. »
L’album s’ouvre avec un hommage rigolo à Paul McCartney et à Mick Jagger...
Oui, cela s’appelle « Paul et Mick », je trouve ce gimmick très marrant. Les Beatles, je les ai connus à leurs débuts – le groupe ne s’appelait pas encore comme ça. Je les ai auditionnés pour un orchestre, mais j’en avais déjà un. Ils sont partis à Hambourg, où ils ont connu leurs premiers succès. Mick Jagger, lui, je l’ai surtout croisé dans les boîtes de nuit. On se parlait peu, il n’était pas en état ! Je me souviens d’une nuit à l’Élysée Matignon, il m’a dit : « Je ne comprends pas, on a le même âge, mais tu fais dix ans de moins que moi. » Je lui ai répondu : « Mick, je prends moins de trucs que toi ! » Ça l’a fait marrer...
Il y a dans l’album une fantaisie qu’on ne vous connaissait pas...
C’est vrai qu’il y a un ton inédit dans l’album et que j’ai pris énormément de plaisir à l’enregistrer. C’est la touche Matthieu Chedid, le meilleur guitariste français du moment, un talent immense. Nous vouons le même culte aux guitar heroes, les Jimi Hendrix, les Jimmy Page, les Eric Clapton. Lui les admire, mais moi je les ai connus ! Surtout Jimi, qui a vécu chez moi, à Paris, à ses débuts. Je l’ai rencontré à Londres au moment où j’enregistrais un album de r’n’b dirigé par Otis Redding. Il est devenu comme un petit frère, je l’ai vu beaucoup tant qu’il tournait en Europe. Sa mort m’a fait beaucoup de peine. J’ai perdu mon guitar hero...
Mais l’album s’appelle « Jamais seul »...
Ça, c’est involontairement autobiographique. Comme beaucoup de gens célèbres, je suis un solitaire qui fonctionne en tribu. Je m’évade très facilement, même au milieu d’une foule. Je décroche, je plonge dans mes rêves et je n’entends plus le brouhaha...
Vous rendez un hommage explicite à Læticia, votre épouse, dans deux chansons...
C’est ma fleur délicate, ma femme enfant et ma femme adulte. Je ne sais pas comment elle fait pour être la femme de Johnny Hallyday ! Je lui tire mon chapeau. Je suis très difficile à vivre. Læticia m’a beaucoup aidé. Elle m’a stabilisé. Je peux même dire qu’elle m’a sauvé... J’ai trouvé la femme de ma vie après maintes expériences plus ou moins heureuses.
Aimez-vous l’homme que vous êtes devenu ?
Je pense que je suis droit, je suis honnête. J’aime le père que je suis devenu. Le matin, je peux me regarder dans la glace sans avoir à rougir.
Oui, cela s’appelle « Paul et Mick », je trouve ce gimmick très marrant. Les Beatles, je les ai connus à leurs débuts – le groupe ne s’appelait pas encore comme ça. Je les ai auditionnés pour un orchestre, mais j’en avais déjà un. Ils sont partis à Hambourg, où ils ont connu leurs premiers succès. Mick Jagger, lui, je l’ai surtout croisé dans les boîtes de nuit. On se parlait peu, il n’était pas en état ! Je me souviens d’une nuit à l’Élysée Matignon, il m’a dit : « Je ne comprends pas, on a le même âge, mais tu fais dix ans de moins que moi. » Je lui ai répondu : « Mick, je prends moins de trucs que toi ! » Ça l’a fait marrer...
Il y a dans l’album une fantaisie qu’on ne vous connaissait pas...
C’est vrai qu’il y a un ton inédit dans l’album et que j’ai pris énormément de plaisir à l’enregistrer. C’est la touche Matthieu Chedid, le meilleur guitariste français du moment, un talent immense. Nous vouons le même culte aux guitar heroes, les Jimi Hendrix, les Jimmy Page, les Eric Clapton. Lui les admire, mais moi je les ai connus ! Surtout Jimi, qui a vécu chez moi, à Paris, à ses débuts. Je l’ai rencontré à Londres au moment où j’enregistrais un album de r’n’b dirigé par Otis Redding. Il est devenu comme un petit frère, je l’ai vu beaucoup tant qu’il tournait en Europe. Sa mort m’a fait beaucoup de peine. J’ai perdu mon guitar hero...
Mais l’album s’appelle « Jamais seul »...
Ça, c’est involontairement autobiographique. Comme beaucoup de gens célèbres, je suis un solitaire qui fonctionne en tribu. Je m’évade très facilement, même au milieu d’une foule. Je décroche, je plonge dans mes rêves et je n’entends plus le brouhaha...
Vous rendez un hommage explicite à Læticia, votre épouse, dans deux chansons...
C’est ma fleur délicate, ma femme enfant et ma femme adulte. Je ne sais pas comment elle fait pour être la femme de Johnny Hallyday ! Je lui tire mon chapeau. Je suis très difficile à vivre. Læticia m’a beaucoup aidé. Elle m’a stabilisé. Je peux même dire qu’elle m’a sauvé... J’ai trouvé la femme de ma vie après maintes expériences plus ou moins heureuses.
Aimez-vous l’homme que vous êtes devenu ?
Je pense que je suis droit, je suis honnête. J’aime le père que je suis devenu. Le matin, je peux me regarder dans la glace sans avoir à rougir.
Avez-vous des regrets concernant l’éducation de vos deux premiers enfants ?
Mes deux premiers enfants vivaient dans d’autres maisons. Ils n’ont pas grandi avec moi. Et puis j’étais jeune, encore un peu foufou : j’avais 22 ans lorsque David est né. Aujourd’hui, je suis plus responsable et plus présent. Imaginez que je suis grand-père, oui, David m’a fait ce coup-là. (Il rit.) Mon petit-fils a l’âge de Jade.
Votre fille Laura s’est révélée fragile...
J’ai toujours été là pour elle et je le serai toujours. Elle peut compter sur moi.
Johnny Hallyday est-il un homme enfant ?
Oui, au sens où je ne m’entends pas avec les gens de mon âge, je n’ai rien à leur dire. À part Jean Reno ou Eddy Mitchell, mes amis ont moins de 40 ans. J’ai l’impression qu’à mon âge les gens ne se donnent plus aucun mal et vivent sur leurs acquis, ce qui est tout le contraire de mon état d’esprit. C’est ce qui vous rend si atypique : en ce sens, l’Amérique vous va bien...
Ce n’est pas un hasard non plus. N’oubliez pas que je n’avais pas de père et que j’ai été élevé en partie par Lee Hallyday, le mari de ma cousine, qui était né à Tulsa, dans l’Oklahoma. C’est un peu comme si j’avais une double culture. Et puis, j’ai vécu de longues périodes en Angleterre et aux États-Unis. Aujourd’hui, je poursuis mon rêve américain. Ici, à Los Angeles, je mène une vie très saine – musique et sport. À vrai dire, je me sens bien partout, à Paris ou à Los Angeles. Je crois que c’est dû à mon enfance itinérante : je n’avais pas de vraies attaches.
À quel moment vous sentez-vous le plus heureux ?
D’abord sur scène, face au public. Ensuite avec ma femme et mes filles. Je suis un bon père de famille qui fait du rock and roll...
Mes deux premiers enfants vivaient dans d’autres maisons. Ils n’ont pas grandi avec moi. Et puis j’étais jeune, encore un peu foufou : j’avais 22 ans lorsque David est né. Aujourd’hui, je suis plus responsable et plus présent. Imaginez que je suis grand-père, oui, David m’a fait ce coup-là. (Il rit.) Mon petit-fils a l’âge de Jade.
Votre fille Laura s’est révélée fragile...
J’ai toujours été là pour elle et je le serai toujours. Elle peut compter sur moi.
Johnny Hallyday est-il un homme enfant ?
Oui, au sens où je ne m’entends pas avec les gens de mon âge, je n’ai rien à leur dire. À part Jean Reno ou Eddy Mitchell, mes amis ont moins de 40 ans. J’ai l’impression qu’à mon âge les gens ne se donnent plus aucun mal et vivent sur leurs acquis, ce qui est tout le contraire de mon état d’esprit. C’est ce qui vous rend si atypique : en ce sens, l’Amérique vous va bien...
Ce n’est pas un hasard non plus. N’oubliez pas que je n’avais pas de père et que j’ai été élevé en partie par Lee Hallyday, le mari de ma cousine, qui était né à Tulsa, dans l’Oklahoma. C’est un peu comme si j’avais une double culture. Et puis, j’ai vécu de longues périodes en Angleterre et aux États-Unis. Aujourd’hui, je poursuis mon rêve américain. Ici, à Los Angeles, je mène une vie très saine – musique et sport. À vrai dire, je me sens bien partout, à Paris ou à Los Angeles. Je crois que c’est dû à mon enfance itinérante : je n’avais pas de vraies attaches.
À quel moment vous sentez-vous le plus heureux ?
D’abord sur scène, face au public. Ensuite avec ma femme et mes filles. Je suis un bon père de famille qui fait du rock and roll...
Album Jamais seul, chez Warner Music France. La tournée française, mise en scène par Olivier Dahan, commence le 14 mai 2012 à Montpellier. À Paris, au Stade de France, les 15 et 16 juin 2012.
Francia, Gb, Usa: blitz contro Gheddafi Tripoli in fiamme. L'Italia nella coalizione - la Repubblica, it - link (aqui)
Ieri pomeriggio, la decisione nel vertice di Parigi. Poi partono i cacciabombardieri francesi che attaccano i tank libici a Bengasi. Quindi i missili Usa e il raid franco-britannico notturno sulla capitale. Gheddafi minaccia rappresaglie contro i civili in tutto il Mediterraneo. La Russa "I nostri aerei pronti". Berlusconi: "Credo che non serviranno". Molto critico Bossi

Un missile "Arleigh-Burke" in partenza dal caacciatorpediniere americano "Barry"
ROMA - Adesso è guerra nel Mediterraneo. Francia, Stati Uniti, Gran Bretagna, Italia, Canada e Spagna hanno scatenato l'offensiva contro Muammar Gheddafi e il suo regime. L'hanno chiamata "Odissey Dawn" ("Alba di Odissea"). Nel pomeriggio, si sono mossi per primi i ricognitori e i caccia di Sarkozy. Poi, le navi e i sommergibili americani hanno scatenato una pioggia di oltre un centinaio di missili "Tomawhak" su obiettivi strategici (installazioni militari, caserme, depositi d'armi e di carburante, strutture di comunicazione). Più tardi, nella notte, altri raid francesi e poi anche inglesi. Tripoli è in fiamme e la contraerei libica spara (un po' alla cieca) nel cielo della capitale contro i Mirage francesi e i Tornado britannici praticamente irraggiungibili. Dalle postazioni libiche si alzano anche grida di "Allah è grande".
La Libia, adesso, si lamenta: il comunicato del governo parla di "azione dei crociati" che "ha colpito strutture civili e ospedali e ha causato almeno 48 vittime tra cui donne, vecchi e bambini e 150 feriti". Gheddafi, invece, interviene con un messaggio radio piuttosto violento: ''Il Mediterraneo è diventato un campo di battaglia - ha detto ieri in tarda serata -. Attaccheremo obiettivi civili e militari''. Dietro a queste parole c'è la minaccia che fa più paura: quella del terrorismo. Perché, se ha probabilmente ragione, Silvio Berlusconi quando sentenzia: "Non ha i mezzi per colpirci", è chiaro che l'opzione terroristica (anche se non facile da organizzare su due piedi dal Colonnello e dai suoi uomini), resta decisamente più praticabile per quel che resta del regime libico che il 21 dicembre 1988 organizzò l'attentato contro il volo Pan Am 103 caduto a Lockerbie causando 288 vittime..
La Libia, adesso, si lamenta: il comunicato del governo parla di "azione dei crociati" che "ha colpito strutture civili e ospedali e ha causato almeno 48 vittime tra cui donne, vecchi e bambini e 150 feriti". Gheddafi, invece, interviene con un messaggio radio piuttosto violento: ''Il Mediterraneo è diventato un campo di battaglia - ha detto ieri in tarda serata -. Attaccheremo obiettivi civili e militari''. Dietro a queste parole c'è la minaccia che fa più paura: quella del terrorismo. Perché, se ha probabilmente ragione, Silvio Berlusconi quando sentenzia: "Non ha i mezzi per colpirci", è chiaro che l'opzione terroristica (anche se non facile da organizzare su due piedi dal Colonnello e dai suoi uomini), resta decisamente più praticabile per quel che resta del regime libico che il 21 dicembre 1988 organizzò l'attentato contro il volo Pan Am 103 caduto a Lockerbie causando 288 vittime..
Regime che, nel frattempo non aveva fermato l'azione bellica contro i "ribelli" asseragliati a Bengasi. Gli uomini che hanno tentato di ribaltare il regime, hanno accolto con gioia rumorosa le immagini degli aerei francesi sul loro cielo e dei missili che lasciavano il cacciatorpediniere "Barry" per abbattersi sul loro territorio.
La decisione di scatenare l'attacco era stata presa dopo il vertice di Parigi tra Onu, Stati Uniti, Ue e Paesi arabi. A partire dalla risoluzione 1973 dell'Onu per la creazione di una "no-fly zone" sulla Libia e per far cessare la violenza contro la popolazione civile. Russia e Cina non erano d'accordo, ma si sono limitate a esprimere il loro "rammarico". La Germania ha preferito restarne fuori. L'Italia è dentro. Metterà a disposizione le sue sette basi (in quella di Decimomannu, vicino a Cagliari sono già arrivati gli aerei spagnoli pronti all'attacco). Il ministro della Difesa, La Russa, fa sapere che i nostri aerei da combattimento sono pronti a partire dalla base di Trapani Birgi in un quarto d'ora. Berlusconi frena fiducioso: "Penso che non serviranno". Ma Bossi si lamenta perché gli accordi nel governo erano diversi. La Lega avrebbe preferito restarne fuori come i tedeschi e adesso paventa l'arrivo di "un milione di profughi".
Il raid vero e proprio è partito alle 17,45 con quattro cacciabombardieri francesi che hanno attaccato nella zona di Bengasi distruggendo alcuni carriarmati che si prepravano ad attaccare i ribelli. Poi, le prime bombe su Tripoli. Nella notte la seconda ondata con alcuni aerei che hanno puntato la residenza di Gheddafi. Ma il "rais" potrebbe essere nascosto altrove. Ieri sera, i libici hanno potuto solo sentire la sua voce: minacce e toni furibondi. E in molti parlano di scudi umani attorno al rais.
A Tobruk, città dell'estremo ovest in mano agli insorti, era esplosa la gioia. Ieri mattina, il rais aveva fatto sferrare un durissimo attacco contro Bengasi con razzi e artiglieria, nel tentativo di conquistare la roccaforte dei ribelli prima dell'intervento occidentale. Dopo i bombardieri francesi, sulla Libia sono stati sparati missili Tomahawk americani e britannici, almeno 110 secondo il Pentagono, lanciati da navi e sommergibili contro batterie contraeree e depositi di carburante. In nottata Londra ha comunicato di avere anche effettuato raid aerei.ù
Secondo la tv di stato, gli attacchi hanno provocato la morte di almeno 48 persone e il ferimento di altre 150 e colpito obiettivi civili in diverse zone del Paese nonchè un ospedale in un sobborgo della capitale. Odissey Dawn è la più grande operazione militare internazionale contro un paese arabo dall'invasione dell'Iraq nel 2003.
L'Italia sta fornendo un importante supporto logistico attraverso la messa a disposizione della coalizione di sette basi militari, mentre i caccia mobilitati per l'intervento militare in Libia si sono concentrati nella base di Trapani Birgi.
(20 marzo 2011)
La Ruta del Whisky, una nueva experiencia turística en Segovia - Vanitatis, es - link (aqui)

@Vanitatis - 19/03/2011
Segovia es mucho más que acueducto y cochinillo. Para los que aún no lo hayan descubierto, destilerías DYC y Turismo de Segovia presentan una propuesta de turismo experiencial única y exclusiva en España, la nueva Ruta del Whisky, que se suma a la oferta de ocio de la región. En palabras de Carlos Hussey, Marketing Manager de DYC, “Se trata de una experiencia única para los sentidos, donde se puede ver, percibir, escuchar, degustar y disfrutar de un enclave único en España y con sabor a whisky nacional”. Una idea original y artactiva para celebrar, por ejemplo, un Día del Padre diferente.
La Ruta del Whisky incluye un paseo histórico por cuatro puntos emblemáticos relacionados con la elaboración del whisky de la región: el agua del río Eresma que nace en los Montes de Valsaín, la fabricación artesanal de recipientes de cristal en la Real Fábrica de Cristales de La Granja, las Destilerías de Whisky DYC y, finalmente, el epicentro: la ciudad de Segovia. Según Manuel Cabañas, Director General de Destilerías DYC, “es un proyecto apasionante que entrelaza naturaleza y cultura para acercar el mundo del whisky a los visitantes de la región. Esperamos que tenga un gran éxito, teniendo en cuenta el apoyo institucional con el que cuenta y que agradecemos profundamente”.
Por su parte, la Concejala de Turismo del Ayuntamiento de Segovia, Claudia de Santos, ha añadido que “los convenios firmados entre Destilerías DYC y el Ayuntamiento de Segovia, así como con varias de las unidades de negocio de la EmpresaMunicipal de Turismo de Segovia (Central de Reservas, Segovia Convention Bureau y Segovia Film Office), van a permitir comercializar esta ruta haciéndola llegar a un amplio segmento de potenciales clientes. En breve editaremos diverso material promocional que estará presente en todos los hoteles de la ciudad, además de, obviamente, en las oficinas de la Empresa Municipal de Turismo”.

Más cerca del mundo del whisky
La Ruta del Whisky comienza en los Montes de Valsaín, por donde discurren las cristalinas aguas del río Eresma, empleadas en la elaboración del whisky español más genuino.
Continúa en la Real Fábrica de Cristales de La Granja, donde los visitantes podrán observar el soplado del vidrio que realizan los maestros siguiendo las mismas técnicas utilizadas en el siglo XVIII, mediante el que se han fabricado desde botellas y copas hasta lujosas lámparas de araña. Una técnica similar a la que se utiliza desde siempre para fabricar el envasado del whisky español por excelencia, DYC.
Las Destilerías DYC son la tercera parada de la ruta. Fundadas por Nicomedes García en 1957, se asientan en parte sobre edificios que datan del siglo XV. La visita a las Destilerías permite a los visitantes comprobar cómo se elabora el whisky DYC, de manera prácticamente artesanal, a través de todas las etapas del proceso.
La Ruta del Whisky finaliza en Segovia, Ciudad Patrimonio de la Humanidad desde 1985, y uno de los destinos más atractivos del centro de España. Los visitantes pueden terminar la ruta admirando sus famosos monumentos y disfrutando de su excepcional gastronomía.

'Grace Kelly era mucho más que una cara bonita' - El Mundo, es - link (aqui)
De Donald Spoto
- Spoto es conocido como el biógrafo de las estrellas
ELMUNDO.es |
Actualizado domingo 20/03/2011 05:26 horas

Grace Kelly, en el aeropuerto de Nueva York.
De actriz ganadora de un Oscar en 1954 por 'La angustia de vivir', a princesa de la corona de Mónaco. Una vida con boda de cuento de hadas incluida que se vio interrumpida por un accidente de tráfico el 13 de septiembre de 1982. Donald Spoto, amigo íntimo de la princesa y conocido por ser 'el biografo de las estrellas de Hollywood', relata en 'Grace Kelly'(Lumen), la vida de Gracia de Mónaco.

Con James Stewart y Alfred Hitchcock en 'La ventana indiscreta'.

Imagen en la que Grace Kelly conoce al príncipe Rainiero.

En su despacho del Palacio de Mónaco.

Con Hitchcock durante el rodaje de 'Crimen Perfecto'.
Spoto explica que su primer encuentro con la ya princesa de Mónaco fue en 1975, con motivo de las labores de documentación para su primer libro, 'El arte de Alfred Hitchcock', con quien Grace Kelly había rodado en tres ocasiones entre 1953 y 1954. "Sus recuerdos eran vívidos y divertidos y estaban llenos de anécdotas reveladoras", señala en el libro.
A pesar de su corta carrera -entre septiembre de 1951 y marzo de 1956- intervino en 10 películas, sin contar 'Rearranged' (1982) de Robert Dornhelm, que nunca llegó a completarse debido a su fallecimiento y de la que se conservan sólo 27 minutos. Abatido por su muerte, el príncipe Rainiero se negó a que saliese a la luz y el negativo de la cinta permanece bajo llave en las cámaras del palacio monegasco.
Durante los siete años que duró su amistad, Spoto cuenta que se convirtió en una especie de mensajero que llevaba mensajes de Mónaco a Hollywood. La confianza entre ambos llegó a tal punto, que le contó detalles de su vida al que "pidió que no revelara 'mientras yo esté en este mundo'". "Ha sido un privilegio escribir este libro, ya que es tanto una biografía como un testimonio de nuestra amistad", apunta en la introducción.
"Durante nuestro último encuentro, pregunté a Grace Kelly Grimaldi si tenía previsto escribir alguna autobiografía o autorizar a algún escritor para que lo hiciera. Ella me contestó: 'Me gusta pensar que todavía soy demasiado joven para eso!'. Y añadió: 'Lo mejor sería que esperaras a que hubieran transcurrido 25 años de mi muerte para contarlo todo'. He cumplido su petición: Grace nos dejó en septiembre de 1982, y yo empecé a trabajar en este libro a comienzos de 2007", recoge.
Además, los hijos de Kelly entregaron al autor documentos para ayudarle a plasmar el retrato de Grace Kelly. "Y quiero dejar claro un tópico: Grace era mucho más que una cara bonita", señala.
Spoto ha escrito 21 libros entre los que destacan las biografías de Alfred Hitchcock, Tennesse Williams, Marlene Dietrich, Laurence Oliver, Marylin Monroe e Ingrid Bergman.

Portada de 'Grace Kelly'.
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