quarta-feira, 22 de junho de 2011

Jimmy Giuffre Trio - A little Melody [1959]

 
 

Lennie Tristano Trio Late 1955 ~ All The Things You Are

 
 

Rosemary Clooney - Tenderly - 1952

 
 

Nancy Wilson & The George Shearing Quintet My Gentleman Friend

 
 

Bar é fotografia - Jean-Pierre Potez

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Jean-Pierre Potez

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Dona Ideli e seu anzol sem isca

 
 
Deu na Tribuna da Internet (aqui)
 
quarta-feira, 22 de junho de 2011 | 10:02

O governo não se entende. A ministra Ideli diz uma coisa, o líder Jucá diz outra, e a nave segue totalmente à deriva.

Carlos Newton
O Ministério das Relações Institucionais realmente não está funcionamento. É uma espécie de Ministério da Pesca, em versão política. Ambos não servem para nada, podem trocar um ministro (ou ministra) pelo outro, não há diferença, é como trocar seis por meia dúzia.
Os titulares de uma pasta ou da outra, não há dúvida, apenas lançam o anzol e fica esperando para ver se acontece alguma coisa. Não é sem motivos, portanto, que a presidente Dilma Rousseff já fale em chamar outros ministros para participar dos encontros com parlamentares da base aliada.
Vejamos o que se passa no Senado, por exemplo. A ministra Ideli Salvatti afirmou ontem que o governo não pretende fazer modificações na inacreditável medida provisória que determina o sigilo no orçamento das obras da Copa de 2014 e da Olimpíada de 2016, e dispensa licitações.
Acontece que horas antes, o líder do governo, Romero Jucá (PMDB-RR), já tinha anunciado que os senadores poderiam “promover ajustes” na medida provisória aprovada pela Câmara. Jucá até afirmou que pretendia poupar a presidente Dilma Rousseff da tarefa de vetar o polêmico artigo que impõe o sigilo.
Questionada sobre a fala de Jucá, a ministra se enrolou toda e disse que o fato é que houve uma interpretação equivocada da medida que prevê o sigilo. “Ela serve para manter a competitividade. Se eu quero construir uma casa, não vou anunciar quanto estou disposta a pagar”. Parece brincadeira, mas ela disse isso mesmo.
Ideli afirmou também que conversou com o presidente do Senado, José Sarney (PMDB-AP), que “compreendeu a posição do governo e que não se oporá à manutenção do texto como chegou à Casa”, mas acontece que Sarney também já havia dado entrevista dizendo ser contrário à falta de licitação para as obras da Copa, quanto mais ao sigilo. Ou seja, a ministra não sabe de nada que ocorre no Congresso.
O fato é que a Câmara aprovou o sigilo na semana passada, numa manobra de última hora, incluindo-o na medida provisória que altera a Lei das Licitações e flexibiliza os contratos de obras e serviços dos dois eventos esportivos, dispensando licitações.
A mudança no texto tirou dos órgãos de fiscalização, como os tribunais de contas, o direito de consultar os orçamentos estimados pelo governo antes da escolha das empresas responsáveis pela execução dos projetos. A que ponto chegamos. Desse jeito, seria melhor fechar o TCU e jogar a chave no lixo. Por isso, o Senado reagiu e o governo vai sair mal desse episódio.

Quand Paris s'encanaille - Le Figaro, fr - link (aqui)

Par Elodie Rouge, Eric Bietry-Rivierre
21/06/2011 | Mise à jour : 18:42


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Depuis sa création en 1951, le Crazy Horse n'a pas pris une ride et continue de célébrer la beauté et la sensualité des femmes. (DR)

Retour en grâce du Crazy Horse, vogue des « love hotels », triomphe de la déco sensuelle… L'esprit coquin souffle sur la capitale.

Glamour toujours

Shows mutins pour soirées légères : petit tour de piste de quelques adresses chic et sensuelles.
Le Crazy Horse, plus mode que jamais ! Ce temple de la féminité fête ses 60 printemps. Cambrure, perruque, fards rouges et talons, les filles du Crazy n'ont pas pris une ride, grâce au lifting de haute compet' de Philipe Decouflé et Ali Madhavi. Ils ont remis le cabaret sur le devant de la scène branchée à Paris avec une nouvelle performance très léchée et des invités comme Arielle Dombasle. Nouvelle opération séduction dès septembre avec Christian Louboutin qui habillera plus que les pieds des jolies danseuses et dirigera un véritable numéro de charme. À partir de 90 € (spectacle + champagne). 12, av. George-V (VIIIe). Tél. : 01 47 23 32 32. www.lecrazyhorseparis.com
Chez Lapérouse, cuisine d'auteur et dîner privé : « le » resto coquin, mondain par excellence, épicentre de la vie parisienne depuis 1766, redevient le lieu où en être… Le comble du chic ? Louer à l'ancienne un de ses petits salons très privés pour une soirée : show culinaire assuré par Puech, ancien bras droit de Fréchon et d'une bouteille de champagne (300 € pour deux). Comme Baudelaire, Mistinguett ou Victor Hugo, on sonne les serveurs à la cloche après chaque plat ou chaque baiser volé. Observer les miroirs sur lesquels les courtisanes testaient la qualité du diamant offert par leur galant… Environ 300 €. 51, quai des Grands-Augustins (VIe). Tél. : 01 56 79 24 31.
L'Alcazar, le vendredi, travestit sa grandiose salle à manger en salle à spectacles déjantés avec des numéros sexy et rigolos de soubrettes interprétés par une bande de pin-up qui n'ont pas froid aux yeux… 62, rue Mazarine (VIe). Tél. : 01 53 10 19 99.
Le Secret Square accueille le jeudi soir un club d'effeuillage où les demoiselles de l'Ouest parisien revendiquent leur place olé-olé pour assister à de jolis strips sans vulgarité, se payer des danses et dîner entre copines, histoire d'écorner leur image BCBG. 27, av. des Ternes (XVIIe). Tél. : 01 47 66 45 00.
Et aussi. Enterrements de vie de célibataire au Pink Paradise (49-51 rue de Ponthieu, VIII e . Tél.: 01 58 36 19 20. www.pinkparadise.fr), dernière de la saison du Burlesque Comedy Club le 26 juin au Comedy Club (42, bd de Bonne-Nouvelle, Xe. Tél.: 01 73 54 17 00. www.lecomedyclub.com) et Paname Burlesque Revue au Balajo (9, rue de Lappe, XIe. Tél. : 01 47 00 07 87. www.balajo.fr).

Maisons vintage

Nul ne cherche à réhabiliter les établissements de Marthe Richard. Mais l'éloge de l'esthétique du claque perdure. Nostalgie…
En images - Maison close, la série de Canal, plonge dans un clandé très politique. En DVD. 25 euros.
Au musée - Au deuxième étage du Musée de l'érotisme, l'expo permanente « Maison close », ou une petite leçon d'histoire au fil de documents, photos et essais… 72, bd de Clichy (XVIIIe). www.musee-erotisme.com
Soirée chic - La créatrice Anne Valérie Hash a installé son atelier de haute couture… en lieu et place d'un ancien lupanar de luxe, attenant au Delaville Café. Le comble du chic ? Privatiser sa « salle de bal » pour y organiser un dîner privé comme l'a orchestré Jean-François Piège pour sa soirée Tumult le 1er juin…
Un livre - Du quotidien des filles, aux rapports de police, photos, plans inédits… Une histoire réaliste dans les maisons des années 1930 au fil de Maisons closes parisiennes (Parigramme, 59 euros).
Brigitte, Aurélie Maggiori la blonde et Sylvie Hoarau la brune.
Brigitte, Aurélie Maggiori la blonde et Sylvie Hoarau la brune. Crédits photo : Vincent Boisot/Vincent Boisot/Le Figaro

La séduction en chantant

Grâce à Brigitte,la chanson coquine reprend des couleurs ces jours-ci : l'épatant duo féminin pas féministe s'amuse à détourner les codes de la séduction en réclamant les hommes à leurs pieds dans leur tube Battez-vous. En matière de grivoiserie, il convient de distinguer la chanson paillarde de la chanson coquine. Si la première continue de faire le bonheur des colonies de vacances, elle s'invite plus rarement sur les ondes ou dans le répertoire d'interprètes reconnus. En matière de grivoiserie, la France défend sa réputation. Le Guardian a ainsi décerné à Je t'aime moi non plus, de Gainsbourg, le titre de meilleure chanson érotique de tous les temps. Une autre manière pour notre musique d'être reconnue à l'étranger.

Ces hôtels chics mais canailles

Quatre adresses pour se mettre dans de beaux draps, de Pigalle à Saint-Germain en passant par le Marais…
Love Hôtel by Costes… On ne le présente plus. Pignon sur Pigalle depuis 2006, néon rose arborant son « Hôtel Amour » en clin d'œil aux motels de passe du quartier, Thierry Costes affole le bobo du IXe en mal de sensations fortes. Au rez-de-chaussée, un bistrot mondain… À l'étage, à peine une dizaine de chambres, chacune différente, mais toutes conçues par le DA du genre branché, André. Pas de télé ni autre tue l'amour. Ici tout est pensé pour mieux se concentrer sur l'essentiel. À partir de 105 €. 8, rue de Navarin (IXe). Tél. : 01 48 78 31 80.
Au-dessus de la mythique brasserie parisienne Thoumieux, quelques lits plus prisés par les dandys que par les touristes, le tout dans une déco d'India Mahdavi inspirée des années 1960, avec jeux de trames et imprimés fauve. Le luxe de la bagatelle à prix d'amis. De 150 à 400 €. 79, rue Saint-Dominique (VIIe). www.thoumieux.fr
Esprit cocotte à la Villa Royale. Quelques scènes de la série Maison close de Canal auraient pu y être tournées dans les chambres Sarah Bernhardt ou Michou avec vue sur le Moulin Rouge… Les écrivains nostalgiques adorent y louer une suite pour assurer leur promo, et plus si affinités. Parfums ambrés, velours rouge, la Belle Époque, Toulouse-Lautrec et les filles hantent ce « boutique-hôtel » détonnant, où les écrans plasma se planquent dans les cadres aux dorures très rococo… À partir de 199 €. 2, rue Duperré (IXe). www.villa-royale.com
Au Mathis, Gérald Nanty avait fini par installer au-dessus de son cultissime club quelques garçonnières pour ses oiseaux préférés. Atmosphère années 1930, glamour et rétro de rigueur. À partir de 310 €. 3, rue de Ponthieu (VIIIe). www.paris-hotel-mathis.com
Le Jules et Jim, pour la jouer gentiment fripon à la Truffaut : ce nouveau boutique-hôtel chahutera le Haut Marais à la rentrée. 11, rue des Gravilliers (IIIe).
Garçonnière chic et glamour au Mathis. (Ph : DR)
Garçonnière chic et glamour au Mathis. (Ph : DR)

L'art du 5 à 7 à prix doux

Discrétion garantie ! Plus besoin de casser sa tirelire pour emmener siester son officieuse. Le site Internet www.dayuse-hotels.com propose des après-midi de galipettes chics à prix cassés, histoire d'éviter les sordides hôtels de passe. L'idée ? Des tarifs négociés pour squatter les lits des hôtels de luxe ou de charme de 11 heures à 16 heures environ… Quelques clics sur le site suffisent : 140 € à Mon Hôtel, haut lieu confidentiel place de l'Étoile, ou 170 € à l'Intercontinental, avenue Marceau, 139 € au Kube Hotel… De quoi pimenter aussi la vie des couples légitimes.

Frous-frous et Joujoux

Où faire son shopping : quelques boutiques nécessaires pour pimenter les sentiments.
Yoba - La plus luxe des échoppes du genre « osé », planquée rue du Marché-Saint-Honoré entre d'autres boutiques chics. L'idéal pour les néophytes : service élégant et bien sous tout rapport, assuré par des vendeuses qui vous proposent avec la même élégance un sac à main griffée ou un vibromasseur qui n'en a pas l'air, de jolies jarretières ou boules de geisha dans un écrin. 11, rue du Marché-Saint-Honoré (Ier). Tél. : 01 40 41 04 06.
Passage du Désir - Plus jeune et branché, est tout aussi « friendly », pour les non-initiées comme les éclairés gay et hétéros. 23, rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie (IVe). Tél. : 01 42 76 03 45.
Agent provocateur - La boutique culte de lingerie anglaise continue de bercer les chimères de la gent masculine avec des dessous chics à petits prix, personnifiés par des icônes érotiques. Tête d'affiche de la saison ? La Parisienne Joséphine de la Baume. 64, bd Haussmann (IXe). Tél. : 01 42 82 44 60.
Fantasmes rétro chez François Tamarin, meilleur ouvrier de France, qui ficelle les plus beaux corsets de la capitale, sur mesure, dans un atelier digne des plus grandes maisons de haute couture. 1, rue Marcel-Sembat (XVIIIe). Tél. : 01 77 12 66 89.
La librairie La Musardine est le lieu incontournable de la littérature libertine, des grands classiques (Sade…) jusqu'aux ouvrages vintage, beaux livres ou mangas pornos. 122, rue du Chemin-Vert (XIe). Tél. : 01 49 29 48 55.
«Les Baigneuses» de G.Courbet.
«Les Baigneuses» de G.Courbet. Crédits photo : Gianni Dagli Orti/Collection Dagli Orti

La fesse cachée des musées

Des œuvres à redécouvrir au Louvre, à Orsay et au Petit Palais.
Même si l'on évacue Priape et les innombrables déesses de la fertilité et de l'abondance - trop franchement sexuées pour être érotiques -, le Louvre regorge d'Apollons gracieux et de Vénus aux seins pointant sous le voile. Passons vite sur le prétendu sourire mutin de La Joconde, la duchesse de Villars pinçant un téton à Gabrielle d'Estrées (une simple allusion à sa maternité), Le Verrou ambigu de Fragonard ou le sérieux pornographique du Bain turc d'Ingres. Signalons plutôt quelques surprises.
Dans la salle des Caryatides, Marsyas, les poings liés au-dessus de la tête, ne peut cacher son sexe de pierre, même pas abîmé par le temps contrairement à la plupart des autres. Non loin, l'Hermaphrodite du Bernin dort sur le sien, arborant - tel est son charme paradoxal - la plus belle paire de fesses féminines du musée.
Au premier étage de l'aile Denon, La Nymphe au scorpion de Bartolini a été poussée près d'une fenêtre afin qu'on ne puisse plus tourner autour. Trop de monde rêve de défaire son chignon. Elle n'a pourtant pas 15 ans.
Au rez-de-chaussée de l'aile Richelieu, un autre marbre, Satyre et Bacchante, couple nu dû au ciseau de Pradier, transforme le visiteur en voyeur : il n'est pas interdit d'y deviner la future maîtresse de Victor Hugo, Juliette Drouet, en phase d'accouplement avec le sculpteur lui-même.
Parmi les grands tableaux, Léonidas aux Thermopyles de David montre, parmi les guerriers nus, un jeune homme enlaçant un plus vieux. Shocking ? Pas autant que devant La Liberté guidant le peuple de Delacroix, où, plus que la gorge au vent de l'allégorie, c'est le pubis d'un cadavre qui a fait pousser des cris. Il est là, à gauche, très éclairé au premier plan. Avis aux nécrophiles.
À Orsay, d'autres corps exultent. Le pompier Cabanel trempe sa Vénus dans une écume laiteuse. Manet exhibe celle de Titien dans un lupanar ou l'imagine militante du nudisme dans Le Déjeuner sur l'herbe.
La belle de Clésinger prétexte une morsure de serpent pour dissimuler un orgasme. Thomas Couture fait mine de dénoncer les Romains de la décadence pour en détailler les vices. Rodin, au moins, n'y va pas par quatre chemins : son Faune empale gaillardement une nymphe.
D'un autre genre, L'École de Platon selon Jean Delville passe pour une icône gay, tandis que Les Baigneuses de Courbet répandent leurs fleurs et que celles du Sommeil, au Petit ­Palais, ont cassé leur collier. Son Origine du monde est un chef-d'œuvre, parce qu'il est dénué des telles équivoques. Ici le désir regarde son objet à la loupe.

Bar é fotografia - Andre Andreev

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Andre Andreev

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Herança maldita é a institucionalização da impunidade dos bandidos de estimação - Augusto Nunes - Blog do Augusto Nunes - link (aqui)



21/06/2011
às 21:33

Se conseguisse envergonhar-se com alguma coisa, o ex-presidente Lula estaria pedindo perdão aos brasileiros em geral, por ter imposto a Dilma Rousseff a nomeação de Antonio Palocci, e aos paulistas em particular, por ter imposto ao PT a candidatura de Aloízio Mercadante ao governo estadual. Se não achasse que ética é coisa de otário, trataria de concentrar-se nas palestras encomendadas por empreiteiros amigos para livrar-se de explicar o inexplicável, como o milagre da multiplicação do patrimônio de Palocci e a comprovação do envolvimento de Mercadante nas bandalheiras dos aloprados. Se não fosse portador da síndrome de Deus, saberia que ninguém tem poderes para revogar os fatos e decretar a inexistência do escândalo do mensalão.
Como Lula é o que é, aproveitou a reunião do PT paulista, neste 17 de junho, para tratar de todos esses temas no mesmo palavrório. Com o desembaraço dos condenados à impunidade perpétua e o cinismo de quem não tem compromisso com a verdade, o sumo-sacerdote da seita serviu a salada mista no Sermão aos Companheiros Pecadores, clímax da missa negra em Sumaré. Sem união, ensinou o mestre a seus discípulos, nenhum bando sobrevive sem perdas. Palocci, nessa linha de raciocínio, perdeu o empregão na Casa Civil não pelo que fez, mas pelo que o rebanho governista deixou de fazer. Foi despejado não por excesso de culpa, mas por falta de braços solidários.
Para demonstrar a tese, evocou o escândalo do mensalão, sem mencionar a expressão proibida. “Eu sei, o Zé Dirceu sabe, o João Paulo sabe, o Ricardo Berzoini sabe, que um dos nossos problemas em 2005 era a desconfiança entre nós, dentro da nossa bancada”, disse o mestre a seus discípulos. “A crise de 2005 começou com uma acusação no Correio, de R$ 3 mil, o cara envolvido era do PTB, quem presidia o Correio era o PMDB e eles transformaram a CPI dos Correios, para apurar isso, numa CPI contra o PT, contra o Zé Dirceu e contra outros companheiros. Por quê? Porque a gente tava desunido”.
A sinopse esperta exige o preenchimento dos muitos buracos com informações essenciais. Foi Lula quem entregou o controle dos Correios ao condomínio formado pelo PMDB e pelo PTB. O funcionário filmado embolsando propinas era apadrinhado pelo deputado Roberto Jefferson, presidente do PTB, que merecera do amigo Lula “um cheque em branco”. O desconfiado da história foi Jefferson, que resolveu afundar atirando ao descobrir que o Planalto não o livraria do naufrágio. Ao contar o que sabia, desmatou a trilha que levaria ao pântano do mensalão. Ali chapinhava José Dirceu, chefe do que o procurador-geral da República qualificou de “organização criminosa sofisticada” formada por dezenas de meliantes.
Tais erros não podem repetir-se, advertiu o pregador. É preciso preservar a coesão do PT e da base alugada, contemplando com cuidados especiais os parceiros do PMDB. Para abafar focos de descontentamento, a receita é singela: “A gente se reúne, tranca a porta e se atraca lá dentro”, prescreveu. Encerrada a briga de foice, unifica-se o discurso em favor dos delinquentes em perigo.
“Eu tô de saco cheio de ver companheiro acusado, humilhado, e depois não se provar nada”, caprichou na indignação de araque o padroeiro dos gatunos federais. Aos olhos dos brasileiros honestos, figuras como o mensaleiro José Dirceu, a quadrilheira Erenice Guerra ou o estuprador de sigilo bancário Antonio Palocci têm de prestar contas à Justiça. Para Lula, todos só prestaram relevantes serviços à pátria. A lealdade ao chefe purifica.
“Os adversários não brincam em serviço”, fantasiou. “Toda vez que o PT se fortalece, eles saem achincalhando o partido”. É por isso que Mercadante está na berlinda: segundo Lula, os inimigos miram não no comandante de milícias alopradas, mas no futuro prefeito da capital. “Nunca antes na história deste país tivemos condições tão favoráveis para ganhar as eleições no Estado”, festejou no fim do sermão.
Se há pouco mais de seis meses o PT foi novamente surrado nas urnas paulistas, o que ampara o otimismo do palanque ambulante? Nada. É só mais um blefe. O PSDB costuma embarcar em todos. Não conseguiu sequer deixar claro que o Brasil Maravilha esculpido em milhares de falatórios só existe na imaginação dos arquitetos malandros e na papelada registrada em cartório.
Cumpre à oposição mostrar que o homem que brinca de xerife é o vilão do faroeste de quinta categoria. Os brasileiros precisam aprender que o câncer que corrói o organismo político nacional não é a corrupção simplesmente ─ essa existe em qualquer paragem. É a certeza de que não haverá sanções legais. Ao longo de oito anos, enquanto cuidava de promover a ignorância à categoria das virtudes, Lula institucionalizou a impunidade dos corruptos e acelerou a decomposição moral do país.
O Brasil deste começo de século lembra um grande clube dos cafajestes sustentado por milhões de eleitores para os quais a vida consiste em não morrer de fome. Essa sim é a herança maldita.

Mercadante fala no Senado sobre caso dos aloprados - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)



 Fábio Pozzebom/ABr

Em combinação com o PT e o Planalto, Aloizio Mercadante esboçou uma estratégia para tentar evitar constrangimentos no Congresso.
Ministro da Ciência e Tecnolocia, Mercadante havia sido convidado para uma sessão da comissão de Assuntos Econômicos do Senado.
Falaria aos senadores sobre uma iniciativa de sua pasta, o Plano Nacional de Ciência e Tecnologia. Vai mudar de assunto.
O PT do Senado informa que Mercadante proverá aos ex-colegas explicações sobre o escândalo dos aloprados.
Trata-se daquele caso em que petistas foram pilhados num hotel de São Paulo tentando comprar um dossiê contra José Serra (PSDB).
A coisa ocorreu às vésperas das eleições de 2006. A Polícia Federal apreendeu na época R$ 1,75 milhão que seria usado na aquisição do papelório.
Jamais esclarecido pela PF, o episódio foi ressuscitado no final de semana. A revista Veja revelou o teor de uma gravação.
Soa na fita a voz de um dos aloprados, Expedito Veloso, hoje abrigado na secretaria de Desenvolvimento Econômico do governo petista do Distrito Federal.
Veloso afirma no audio que Mercadante sabia do jogo sujo de 2006. Mais: aprovou e participou do malfeito.
Pior: ficou “encarregado de arrecadar parte do dinheiro”, proveniente do caixa dois da campanha.
O grosso da verba de má origem, disse Veloso, foi provido por Orestes Quércia (PMDB-SP), morto no ano passado.
No dizer de Veloso, Mercadante e Quércia “fizeram essa parceria, inclusive financeira”.
Mercadante era na ocasião candidato do PT ao governo de São Paulo. Foi batido por Serra, que prevaleceu no primeiro turno.
Embora indiciado no malogrado inquérito da PF, Mercadante foi isentado de culpa pelo então procurador-geral da República Antonio Fernando de Souza.
Por falta de provas, o STF mandou ao arquivo, a pedido do procurador-geral, as acusações contra Mercadante.
Em nota divulgada no domingo (19), Mercadante voltou a negar envolvimento no malfeito. Apresentou-se como vítima de “falsas insinuações”.
A gravação que traz a voz do aloprado Veloso foi captada em situação nebulosa. O dono da voz supostamente desconhecia que estava sendo gravado.
Ouvido pela revista, não negou, contudo, o teor das declarações. Referiu-se a elas como um “desabafo” feito em conversa com companheiros.
É contra essa pano de fundo que Mercadante vai ao Senado. Ao injetar a alopragem numa sessão convocada para debater a ciência, tenta antecipar-se à oposição.
Alheio à movimentação do ministro, o tucanato planeja convocá-lo para prestar esclarecimentos na Câmara.
Vai-se tentar aprovar o requerimento de convocação de Mercadante em três comissões.
De resto, o PSDB pretende requerer à Procuradoria-geral da República a reabertura do caso. Algo que o Ministério Público já requereu à PF, no Mato Grosso.

Escrito por Josias de Souza às 22h06

Em meio a tragédia, Cabral terá que dar explicações - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)



22/06/2011

Fábio Pozzebom/ABr


O país acompanhou no final de semana uma tragédia que ceifou a vida de sete pessoas próximas ao governador do Rio, Sérgio Cabral (PMDB).
O grupo viajara do Rio para Porto Seguro (BA), num jatinho que tinha Cabral como passageiro. Dali, governador e acompanhantes iriam a um resort em Trancoso.
A primeira leva de passageiros embarcou num helicóptero que caiu antes de alcançar o destino. Entre as vítimas, Mariana Noleto, namorada do filho de Cabral.
Licenciado do cargo até domingo (26), ainda em meio à atmosfera fúnebre, Cabral enfrenta agora um subproduto político do acidente.
Descobriu-se que o governador e suas companhias voaram para o Sul da Bahia nas asas de um jatinho Legacy de Eike Batista, dono do grupo EBX.
O passeio destinava-se a festejar o aniversário de outro empresário, Fernando Cavendish. Dono da empresa Delta, ele estava a bordo do avião de Eike.
Um grupo de cinco deputados estaduais, informa a Folha, enxergou na proximidade de Cabral com os empresários indícios de um caso de conflito de interesses.
Entre 2009 e 2010, a EBX de Eike obteve do governo do Rio benefícios fiscais estimados em R$ 75 milhões.
Entre 2006 e 2011, a Delta de Cavendish celebrou com a administração Cabral 27 contratos. Juntos, somam quase R$ 1 bilhão.
A conta não inclui as obras das quais a Delta participa como consorciada. A reforma do Maracanã, por exemplo, orçada também em R$ 1 bilhão.
Os deputados, que fazem oposição a Cabral, decidiram encaminhar ao governo um requerimento de informações.
Os termos da peça serão definidos em reunião marcada para esta quarta (22). Assinarão o texto:
Marcelo Freixo (PSOL), Janira Rocha (PSOL), Flávio Bolsonaro (PP), Clarissa Garotinho (PR) e Luiz Paulo Corrêa (PSDB).
Procurado, o governo fluminense saiu-se com uma explicação inconsistente. Disse que pedido de empréstimo da aeronave de Eike é democrático (!?!?!).
A alegação, além de vaga, não orna com o estatuto dos servidores do Rio. O documento proíbe funcionários e autoridades de:
"Exigir, solicitar ou receber vantagens de qualquer espécie em razão do cargo ou função, ou aceitar promessas de tais vantagens".
Ouvida, a Delta informou que todos os contratos que celebrou com o Estado respeitaram as leis.
Eike disse que empresta seu jatinho a quem bem entender. Afora o favor aéreo, o magnata borrifou R$ 750 mil nas arcas eleitorais de Cabral, em 2010.
Em nota, Eike anotou: "Tive satisfação em ter colocado meu avião à disposição do governador Sérgio Cabral […]…”
"Sou livre para selecionar minhas amizades, contribuir para campanhas políticas, trazer a Olimpíada para o Rio…”
“…Apoiar a implantação das UPPs [Unidades de Polícia Pacificadora], patrocinar o RJX [time de vôlei masculino]…”
“…E auxiliar a realização de diversos projetos sociais e culturais do Estado".  Eike acrescentou: "Faço tudo com dinheiro do meu bolso e me orgulho disso."
De fato, o empresário pode gastar seu dinheiro como quiser. O diabo é que, quando cedido a gestor público, um jatinho privado não costuma viajar a passeio.

Escrito por Josias de Souza às 06h36

E por falar em versões...

Deu na Tribuna da Internet (aqui)
quarta-feira, 22 de junho de 2011 | 05:10

Cabral viajou à Bahia no jatinho de Eike Batista? Há controvérsias, porque ainda pairam muitas dúvidas sobre o acidente que vitimou sete pessoas no trágico fim de semana.

Carlos Newton
Inicialmente, deve-se destacar que os editores de O Globo demonstraram muita coragem e independência editorial, ao publicar na terça-feira uma extensa matéria sobre as “relações delicadas” entre o governador Sergio Cabral Filho e um grupo de empresários de má fama, inclusive um doleiro que teve de fugir do país para não ser preso pela Polícia Federal. Embora o governo do Estado do Rio seja hoje um dos maiores anunciantes da Organização Globo, os editores do jornal realmente não tiveram dúvidas em acompanhar a denúncia do blog da Tribuna, feita um dia antes, na segunda-feira, às 5h10m.
É importante a entrada de O Globo nesse trabalho de jornalismo investigativo, porque ainda há muita coisa a ser revelada, não apenas sobre as relações entre o governador e esses empresários, mas também quanto à própria viagem de Sergio Cabral e sua comitiva à Bahia, a pretexto de comemorar o aniversário de Fernando Cavendish, dono da Delta Construções.
Dotado de uma grande equipe e contando com recursos abundantes, O Globo tem todas as condições para apurar melhor os fatos e dirimir as dúvidas deixadas por seu próprio noticiário, porque muita coisa decididamente não se encaixa.
Na edição de terça-feira, por exemplo, O Globo publica sem qualquer contestação a notícia de que o governador Sergio Cabral, o filho e a namorada teriam viajado para a Bahia junto com a família Cavendish, no final da tarde de sexta-feira, num jatinho Legacy de Eike Batista, que teria decolado do Santos Dumont às 17 horas, segundo informação oficial da assessoria do governador.
Acontece que na extensa reportagem anterior, publicada no domingo, o próprio O Globo noticiava que Sergio Cabral estava em Porto Seguro desde a sexta-feira de manhã, pelo menos, segundo relato do  prefeito Gilberto Pereira Abade, que encontrou o governador passeando pela cidade, segundo declarações publicadas pelo maior jornal baiano, A Tarde.
E mais: a reportagem de O Globo também divulgava que “o acidente aconteceu após um almoço do grupo no Villa Vignoble Terravista Resort, em Trancoso. De lá, os convidados começaram a ser levados para o Jacumã Ocean Resort, a uma distância de 15 km. Como eram várias pessoas, foi preciso fazer várias viagens”.
Como se vê, a “informação oficial” da assessoria do governador desmente e desmoraliza a matéria de O Globo, como se os repórteres tivessem inventado não somente a realização de um almoço em Trancoso, mas também desmentem o fato de o prefeito de Porto Seguro ter se encontrado com Cabral na sexta-feira de manhã.
Mas ao que parece a versão de O Globo é muito mais factível do que a informação divulgada pela assessoria do governador. Vamos conferir os fatos:
1) A viagem Rio-Porto Seguro, em boas condições meteorológicas, dura bem mais de uma hora, porque a distância é de 400 milhas náuticas (740 km) e a velocidade máxima do Legacy é de pouco mais de 800 km/h.
2) Contando o tempo perdido em decolagem, aterrissagem e outros procedimentos, a viagem teria durado bem mais de um hora, porque o tempo estava ruim.
3) Assim, se o jatinho de Eike decolou do Rio às 17 horas, a que horas chegou a Porto Seguro?
4) Como foi amplamente divulgado, o helicóptero levava 10 minutos no percurso Porto Seguro-Jacumã. A decolagem fatídica do helicóptero ocorreu às 18h31m, segundo O Globo. Como antes, ele já havia feito uma viagem, conduzindo o governador e a esposa do piloto, e depois voltando a Porto Seguro, o tempo vai ficando cada vez mais escasso para confirmar a versão da assessoria de Cabral, de que o jatinho decolou às 17 horas.
5) Ou seja, para confirmar a versão “oficial”, o jatinho teria chegado a Porto Seguro no máximo às 18 horas. Para então o grupo desembarcar, malas inclusive, dirigir-se correndo ao heliporto, que fica em outra parte do aeroporto, para embarcar com a máxima pressa.
Esses horários superapertados significam que a versão da assessoria do governador pode estar toda furada e ser tão mentirosa quanto a primeira versão impingida a O Globo, dando conta de que Cabral teria viajado para a Bahia depois do acidente, para acompanhar as buscas, conforme o jornal publicou na matéria de sábado, em 3ª edição.
Para dirimir as dúvidas, modestamente o blog da Tribuna sugere à reportagem de O Globo três pautas (se ainda não tiverem sido feitas, pois escrevo este texto por volta das 20 horas de terça-feira):
1) apurar no Santos Dumont a que horas realmente decolou o jatinho de Eike, na sexta-feira e se Cabral estava nele, porque o blog da Tribuna tem informação confiável de que Cabral veio de Miami direto para Porto Seguro;
2) entrevistar o prefeito de Porto Seguro para que confirme ou não se encontrou Cabral passeando na cidade sexta-feira de manhã;
3) apurar no Villa Vignoble Terravista Resort, em Trancoso, se o governador almoçou ou não lá na sexta-feira com o grupo, ou se almoçaram sem a presença dele.
Aí seriam afastadas todas as dúvidas sobre o trágico acidente. Quanto às relações fraternas do governo Sergio Cabral com empresários de péssima categoria, o Globo nem precisa perder tempo dos repórteres, porque os fatos já falam por si. não existe a menor dúvida desse envolvimento mais do que suspeito.

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