terça-feira, 30 de agosto de 2011

Rett Hardin - "You're The Reason I'm Living"

 
 

Brenda Lee - It's Never Too Late (1961)

 
 

Paul Anka - A steel guitar and a glass of wine

 
 

The Brass Ring - "The Dis-Advantages Of You" (1967)

 
 

Malcolm Vaughan - My Foolish Heart (1960)

 
 

The Moon Was Yellow - Jane Morgan

 
 

Boogie Man - Sid Phillips



Sid Phillips and his Band ' The Darktown Strutters Ball' 78 RPM

 
 

Alexandra et Theodora Richards, glam rock sisters - Madame Le Figaro, fr - link (aqui)

 

Les filles du guitariste des Stones ont été choisies comme égérie d'Eleven Paris




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Photo Philippe Biancotto

Alexandra et Theodora Richards.


Alexandra et Theodora, les filles de Keith Richards, guitariste mythique des Stones, et du mannequin Patti Hansen, peaufinent leur look rock'n'roll chic. Elles ont été choisies comme égéries de la marque Eleven Paris. Séance shooting très glam.
Boots pointus, slims fuselés, chevelures blondes de sirène savamment décoiffées et sourire éblouissant : quand les « Sis » débarquent à Paris, il flotte sur la ville comme un indéniable souffle rock’n’roll. Alexandra et Theodora Richards ont beau être aussi aimables et bien éduquées l’une que l’autre, on ne peut s’empêcher, quand on les voit, de penser à leur pirate de père, Keith Richards. « D’ailleurs, nous sommes vraiment des filles à papa toutes les deux ! » assurent les soeurs en riant aux éclats, même si elles n’ont pas encore lu Life, l’autobiographie de leur daddy, sortie récemment. « Si nous voulons qu’il nous raconte une histoire de son passé, il suffit de la lui demander. » De leur légendaire daddy, qu’elles idolâtrent et voient tous les dimanches pour discuter ou écouter de la musique, elles ont hérité l’allure cool et décontractée, ajoutée à un je-ne-sais-quoi de typiquement américain. Pour l’heure, elles marchent plutôt dans les pas de leur mère, l’ancienne mannequin des années 70 Patti Hansen. Et se font un réel plaisir – à entendre leurs cris de joie en découvrant les vêtements pour la séance photo – d’être les nouvelles égéries branchées de la marque rock’n’roll française Eleven Paris. « Nous avons dit oui tout de suite, car la collection est vraiment géniale », s’enthousiasme Theodora, conquise. Alex et Theo, 25 et 26 ans, « élevées comme des jumelles » dans une petite ville tranquille du Connecticut, ont aujourd’hui chacune un style bien affirmé mais n’ont pas pu exprimer très tôt leur amour de la mode. « Nous étions inscrites dans une école privée et, même s’il n’y avait pas d’uniforme, nous étions obligées de nous habiller de façon assez conventionnelle.

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Photo Philippe Biancotto

Theodora et Alexandra Richards.

Sobriété pour Alexandra, excentricité mesurée pour Theodora

Nous faisions du shopping au centre commercial, et nous achetions des vêtements de marques très américaines qui étaient à la mode dans les années 90, comme Abercrombie, Gap ou American Eagle. » Pour les deux soeurs, devenues mannequins, la découverte de New York, où elles habitent désormais, à quatre blocks l’une de l’autre, agit comme un détonateur. « Lorsque je suis allée pour la première fois à Manhattan, il y a sept ans, raconte Theodora, j’ai tellement dépensé d’argent en vêtements que j’ai failli totalement me ruiner. Ça m’a servi de leçon. Depuis, je n’achète que des pièces un peu spéciales que je suis sûre de porter longtemps, comme un très beau manteau Alaïa, par exemple. » « Moi, je ne suis plus très shopping addict, révèle Alexandra, mais je suis très déco. Pour meubler mon appartement de Manhattan, dans lequel j’ai emménagé il y a trois ans, je passe ma vie chez ABC Home, un magasin new-yorkais au style un peu hippie chic mais aux prix relativement raisonnables. » Depuis, les sisters ont appris à peaufiner leur look. Sobriété pour Alexandra, qui aime les choses « noires, confortables et sexy ». Elle vénère la « petite robe noire Chanel vintage des années 80 » que lui a offerte sa mère et qui fait office de valeur sûre dans un dressing assez rock’n’roll, dédié aux jeans et aux tee-shirts siglés. Et elle sort « chapeau, anneaux et hauts talons » dès que le soir tombe. Excentricité mesurée pour Theodora, qui adore les pièces « colorées et qui se remarquent, mais pas trop ». Elle est fan d’Isabel Marant, des chaussures Balmain, et elle idolâtre ses bottes Margiela en lézard. « Lady Gaga, pour moi, c’est too much. Et je ne suis pas quelqu’un qui se consacre entièrement à la mode comme Daphne Guinness, par exemple.

J’admire son style étonnant, mais pour moi, la mode ne doit pas requérir tant d’efforts. Mon père s’est toujours habillé de manière instinctive, en choisissant en trois minutes des écharpes ou des blousons de cuir qu’il aimait, et pourtant il est devenu une icône de mode que beaucoup de gens essaient d’imiter. D’ailleurs, on adore l’interprétation de son look qu’a faite Johnny Depp dans Pirates des Caraïbes ! » Toutes deux s’accordent en tout cas pour rapprocher « élégance » et « féminité » à « force » et « confiance en soi ». Question d’héritage. « Notre mère et nos tantes sont des femmes très sûres d’elles. De bonnes mères et des femmes extraordinaires qui s’épanouissent vraiment en famille. Chez nous, c’est un peu la mafia ! » La preuve, pour ne pas s’éloigner trop de leur maman, Alexandra et Theodora l’ont aidée à concevoir sa première ligne de sacs, Hung on U. Mais elles n’ont pas pour autant tiré un trait sur l’activité de papa : Alexandra, déjà DJette, rêve de produire des albums. Entre mommy et daddy, ainsi balance le coeur des soeurs Richards.

 

Bar é fotografia - Mick Waghorne



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Mick Waghorne


"Scarf, Stockings and Heels"

El sexo a los 73, según Jane Fonda - el País, es - link (aqui)

 

La actriz relata sus experiencias vitales en dos libros

DAVID ALANDETE - Washington - 30/08/2011 

Hanoi Jane sigue activa. No solo eso. Ahora es más Jane Fonda que nunca. A los 73 años, acaba de publicar un libro, Prime Time, para la tercera edad, con consejos sobre belleza y sexo. "Porque podemos aprovechar al máximo esos años", asegura. De hecho, en una entrevista concedida al diario Daily Telegraph con motivo de su lanzamiento ha asegurado que usa testosterona desde hace tres años para mejorar sus relaciones sexuales. "Supone una enorme diferencia". Habla sin tapujos de la masturbación, los juguetes sexuales o la Viagra, y añade: "Lamentablemente existe un tabú cultural. Se piensa que cuando se pasa cierta edad no se tiene sexo. Ocurre lo contrario". Más madera: "Si no has tenido sexo durante un tiempo y comienzas un romance, ten por seguro que tu vagina necesitará cierta atención".

Jane Fonda

Jane Fonda, promocionando su libro.- GTRES

No es el único libro sobre Jane Fonda del verano. El otro volumen, escrito por Patricia Bosworth, se titula Jane Fonda. La vida privada de una mujer pública, biografía autorizada que se publicará en EE UU estos próximos días. La escritora ha entrevistado a personas cruciales en su vida, algunas ya desaparecidas, como Sidney Lumet, Arthur Penn o Sidney Pollack. Entre todas tejen el retrato de una mujer comprometida con causas que cree justas, activista más que intérprete y con numerosas inseguridades tras su escultural belleza. Fonda habló durante cinco días en 2003, y admitió que un hecho marcó su vida: el suicidio de su madre, Frances, en 1970. Esta llamó a su hija, pidiendo ayuda, momentos antes de matarse. Aquella noche, tras enterarse de la muerte, su padre, Henry Fonda, con una frialdad pasmosa, se subió al escenario en una obra de Broadway. Desde entonces, Henry, fallecido en 1982, sería una sombra constante que marca aún hoy la vida de su hija. "Sigo pensando si lo que hago sería de su agrado", admite. "Después del suicidio, Henry, siempre perfeccionista, se convirtió en alguien aún más lejano, refugiado en su trabajo y tres matrimonios posteriores; cada mujer parecía más joven que la anterior", escribe Bosworth.
Fonda se casó con Roger Vadim, Tom Hayden y Ted Turner. Con el primero hizo cine. Con el segundo visitó Vietnam y fue estandarte antibélico, de ahí el apodo Hanoi Jane. Con el tercero estuvo cómoda en su papel de trofeo hasta el divorcio, en 2001. "Ted necesita compañía a todas horas", confiesa la actriz a la escritora. "Es absolutamente agotador, no se puede mantener su ritmo. Su energía, tan nerviosa, se puede cortar en el aire".
Fonda se sigue considerando "una activista social". Después de la causa de Vietnam ha defendido el feminismo, el ecologismo y los derechos de los nativos americanos. Ha visitado Gaza, protestado por la ocupación israelí, y criticado guerras como la de Irak. Lo único que ha cambiado con los años es la intensidad con que defiende esas convicciones. Hoy se define como más sosegada.

Brasil anuncia un ajuste fiscal para protegerse de la crisis - El País, es - link (aqui)

 

Los sindicatos amenazan con convocar manifestaciones

JUAN ARIAS - Río de Janeiro - 29/08/2011 

La presidenta Dilma Rousseff no es alarmista y por eso insiste en que Brasil no corre un peligro inmediato de ser afectado gravemente por la crisis mundial. Pero es pragmática y quiere curarse en salud ante la posibilidad de que la crisis pueda, de alguna forma, afectar a la economía del país que ella recibió en el peor momento de los últimos ocho años.

Rousseff anuncia un ajuste fiscal en Brasil

La presidenta de Brasil, Dilma Roussef, durante un reunión.- UESLEI MARCELINO (REUTERS)

Por todo ello ha tomado una decisión que ha provocado el inmediato malestar en las centrales sindicales, cuyos líderes se han reunido este lunes con ella y con el ministro de Economía, Guido Mantega: la de usar el exceso de recaudación para elevar el superávit primario del 3% al 3,5% del PIB, para dar de este modo tranquilidad a los mercados internacionales. Al mismo tiempo, se ha comprometido a recortar el gasto público, aunque sin que ello afecte a los programas sociales. El superávit primario, que el Gobierno utiliza como referencia para su política fiscal, es la diferencia entre los ingresos y los gastos de todo el Estado, incluyendo estatales y gobiernos regionales y municipales, sin tener en cuenta los recursos destinados al pago de intereses de la deuda pública.
En su agenda figura también un nuevo ajuste que podría ser de 15.000 millones de reales (unos 6.500 millones de euros) al mismo tiempo que se opone a que el Congreso apruebe medidas que aumenten el gasto.
El presidente de Fuerza Sindical, el diputado Paulo Pereira da Silva, presente en la reunión, ya ha confirmado que las medidas de la presidenta "no cuentan con la bendición de los sindicatos". Reconoce que el aumento del superávit primario sería una forma de enfrentar la crisis, pero que ello debería estar acompañado de una rebaja drástica e inmediata de los intereses, que en este momento, con un 12,5%, son de los más altos del planeta.
"Cada vez que se aumenta el superávit primario, los sindicatos lo interpretamos como una economía dirigida a los banqueros internacionales", ha afirmado el diputado sindicalista.
Según el presidente de la Central General de Trabajadores de Brasil (CGTB), también presente a la reunión, Rousseff rebatió todas las críticas de las centrales sindicales al afirmar que ella no está haciendo una "política de recesión" -como acusan los sindicatos- sino que se trata más bien "de una forma nueva de atajar la crisis", ya que, según ella, las herramientas usadas en esta crisis son diferentes de las que se utilizaron en la crisis de 2008.
Rousseff ha pedido a los sindicatos que "examinen la coyuntura económica antes de criticar" las medidas que su Gobierno ha tomado. El ministro Mantega ha querido destacar ante la prensa que Brasil camina a "contramano" de los países desarrollados en crisis y que el modelo brasileño, de conseguir al mismo tiempo ajuste fiscal y crecimiento económico, "no se va a tocar", ya que, según él, es lo que mejor puede proteger de la crisis, que, dijo "podría agravarse".
Los sindicalistas han amenazado con convocar una manifestación mañana frente al Banco Central para exigir la bajada de los tipos de interés que, en su opinión, estarían frenando el crecimiento de la economía. Las últimas previsiones oficiales apuntan a que el crecimiento del país para este año no alcanzará el 4%, mientras crece la recaudación de impuestos, considerados por los analistas económicos también de los más altos del mundo.

Un brasileño necesita hoy trabajar cinco meses del año para pagar sus impuestos, por lo que la reforma tributaria está considerada como de la mayor urgencia, aunque siempre acaba aplazada por las resistencias del Congreso, ya que tocaría muchos intereses creados en el pasado.

Parentes de Lu Alckmin ‘frequentam’ novo escândalo - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)



30/08/2011

   Folha
 
A parentela de Lu Alckmin (foto), primeira-dama de São Paulo, proporciona ao governador Geraldo Alckmin (PSDB) constrangimentos em penca.
Ainda outro dia noticiou-se que um irmão da mulher de Alckmin foi denunciado sob acusação de superfaturar merenda vendida a prefeitura de Pindaminhangaba (SP).
Agora, os repórteres Evandro Spinelli e Giba Bergamim Jr. informam que uma empresa de familiares da primeira dama é suspeita de fraudar a prefeitura de São Paulo.
A empresa é a Wall Street Empreendimentos e Participações Ltda.. Os sócios são Maria Paula Abreu Cesar Ribeiro, Adhemar Cesar Ribeiro Filho e Othon Cesar Ribeiro.
Maria Paula é mulher de Adhemar Cesar Ribeiro, irmão de Lu Alckmin e coletor de fundos eleitorais na campanha presidencial de Alckmin, em 2006.
A Wall Stret é acusada de falsificar documentos para pagar menos do que deveria por autorização da prefeitura para levantar um prédio.
Estima-se que o prejuízo aos cofres municipais foi de R$ 4 milhões. Coisa de 2000, quando respondia pela prefeitura o pós-malufista Celso Pitta.
A prefeitura chegou a reportar os indícios de fraude à Polícia Civil. Na época, Alckmin era vice-governador.
Em 2001, já sob a gestão da então prefeita Marta Suplicy (PT),a prefeitura mandou o caso ao arquivo.
A encrenca foi reaberta na semana passada, graças a uma denúncia anônima encaminhada à Corregedoria do município, agora sob Gilberto Kassab.
Apura-se um esquema de fraude que envolve várias empresas, não apenas a Wall Street. No total, avalia-se que o rombo foi de R$ 41 milhões.
Aos pouquinhos, a árvore genealógica de Lu vai servindo ao marido Gê os seus frutos tóxicos.
O governador não comentou o novo constrangimento. Procurados, os donos da Wall Street tampoco se animaram a devolver as ligações.

Escrito por Josias de Souza às 07h09

Era uma vez um lobista...

 
 
Deu na Tribuna da Internet - link (aqui)
 
terça-feira, 30 de agosto de 2011 | 04:57

Revista Veja revela bunker e complica Dirceu no STF

Pedro do Coutto
A reportagem de Daniel Pereira e Gustavo Ribeiro, revista Veja que está nas bancas, ao revelar o gabinete nas sombras do ex-ministro José Dirceu no Hotel Naoum, em Brasília, não somente cercou o bunker de influências ocultas, mas também complicou a situação do deputado cassado e reduzido seu campo de manobra para escapar do julgamento do mensalão de 2005, pelo Supremo Tribunal Federal.
José Dirceu representa, ou representava, interesses políticos e econômicos diversos. Dava audiências a senadores e deputados inclusive do PSDB. Além de dialogar com o próprio líder do governo, Cândido Vaccarezza. O presidente da Petrobrás, Sérgio Gabrielli, era um dos visitantes do crepúsculo. Outros tratavam de seus interesses, escolhendo-o como evidente intermediário. Dirigentes de fundos de pensão, do sistema de telefonia, da Delta Construções, que está fazendo a reforma do Maracanã. O governo no exílio, capital Hotel Naoum, era (ou continua a ser) sustentado financeiramente – acrescenta a Veja – pelo escritório de advocacia de Hélio Madalena.
No Globo de domingo, (Veja circulou na tarde de sábado ), José Dirceu acusa os repórteres de tentarem invadir o reduto. Mas não havia necessidade. A extensa sequência fotográfica que acompanha o texto da matéria publicada foi fornecida pelo próprio Hotel Naoum. Vêm da reprodução, por fotogramas, de filmes produzidos pelas câmeras instaladas nos corredores do ministério paralelo.Metade influência de verdade, calcada em promessas, outra metade farsa, como colocou Fellini no Oito e Meio, filme notável, no momento em que Mastroiani analisa os atributos de um místico vidente.
O lobismo também é assim: metade, metade farsa. Alguém sempre tentará demonstrar um poder que possui muito além da realidade. Não quero dizer com isso que José Dirceu não fosse – daqui para a frente não é mais pistolão do mundo dos negócios – poderoso. Mas sem dúvida exagerava o seu poder. Faz parte da encenação clássica. Porém eu disse que, a partir da Veja, ele esvazia. Por quê? Para tudo na existência humana haverá sempre uma razão lógica. Simplesmente porque seu “governo” paralelo colide frontalmente com a presidente Dilma Roussef. Afinal de contas, qual o motivo que levou Sérgio Gabrielli ao Naoum e não ao Palácio do Planalto?
A história dos lobistas é sempre assim. Conheci, ao longo da vida, vários casos de aparência de falso poder. O coronel Newton Leitão, ex-chefe da Polícia Federal no governo Castelo Branco, um deles. Foi afastado do cargo antes de Costa e Silva assumir a presidência, mas cultivou com cautela e simulação a posse de instrumentos capazes de decidir problemas.Tanto assim que o jornalista Roberto Marinho o contratou para sua assessoria pessoal. Newton Leitão alardeava sua amizade pessoal, no período Geisel, com o general Golbery do Couto e Silva. Um dia o diretor de O Globo acionou Leitão para encontrar-se com o chefe da Casa Civil. Newton Leitão adiava, dizendo que o momento não era propício. Marinho era amigo do atual juiz do TRT de São Paulo, Ernesto Dória, que por sua vez era muito ligado a Guilherme Romano, que hospedava Golbery no Rio. Ernesto Dória entrou em campo e resolveu tudo em 24 horas. Foi também o tempo que Roberto Marinho levou para demitir Newton Leitão.
Passados dois anos, eis Newton Leitão de volta ao cenário. Inventou um projeto de seguro para roubos em motéis. Houve uma reunião num deles. Leitão presente.  Mas para seu azar presente também o repórter Victor Combonassis, de O Globo, um argentino que se fez passar pelo dono do Miraflores, um espanhol. Dias depois, numa edição de domingo, a reportagem foi publicada. Foi o fim de Newton Leitão como lobista.

Comercial antigo - Coca Cola Zico

 
 

Charge do dia


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Pancho - Gazeta do Povo - Curitiba, PR