sábado, 3 de setembro de 2011

Nat King Cole - Nature Boy- Lyrics



Nat King Cole - Smile - Lyrics

 
 

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Nat King Cole - Monalisa - Lyrics

 
 

Nat King Cole - Let's Face the Music and Dance - Lyrics

 
 

Nat King Cole -- Quizas Quizas Quizas - Lyrics

 
 

Receitas do bar - Involtini di melanzane con tonno e rucola




http://www.leiweb.it/immagini/ricette/involtini--melanzana-grigliata-tonno-rucola-200.jpg


Ingredienti per 1 persone

  • 3 fette melanzane  grigliate
  • 100 gr tonno  al naturale
  • 5\6 pomodorini datterino
  • 3 foglie rucola  tenere
  • 10 gr olio extra vergine d'oliva
  • 1 cipollotto  fresco
  • q.b. sale
  • q.b. pepe

Preparazione

Tagliate in quattro parti i pomodorini, sminuzzate le foglie di rucola, pulite e affettate sottilmente il cipollotto. Mescolate i pomodorini con il tonno spezzettato e il cipollotto, condite con sale e pepe, adagiate un poco di composto sopra ad ogni fetta di melanzana, completate con un ciuffetto di rucola e avvolgete le fette in modo da ottenere degli involtini. Sistemate gli involtini in un piatto, condite la rucola sminuzzata con l’olio e versate il tutto sopra agli involtini.

credits

Ricetta tratta dal ricettario Rio Mare


(Source - LeiWeb, it)

Bar é fotografia - Jesús Manuel Mena Garza



http://www.jmmgarza.com/cadillac_nudes/images/cadillac_nude4f.jpg


Jesús Manuel Mena Garza

Untitled

Citroën Tubik : le tube du XXIe siècle - Le Figaro, fr - link (aqui)


Par sylvain reisser

Publié

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/09/03/b5cda254-d569-11e0-9c28-f4e372c040ab.jpg

Démonstration de la créativité des designers de Citroën, Tubik va frapper les esprits tant

En exclusivité, Le Figaro Magazine a suivi la gestation du nouveau prototype Citroën, exposé en première mondiale au Salon de Francfort à partir du 15 septembre .

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/09/03/43effcda-d56a-11e0-9c28-f4e372c040ab.jpg
(Philippe Éranian)
 
Parfois, on aimerait s'abandonner dans les méandres du cerveau des designers automobiles. Juste pour voir. Comprendre les neurones qui permettent d'accoucher d'une créativité débridée et discerner le tumulte de l'esprit qui conduit à s'orienter vers telle ou telle forme nouvelle. Remonter à la source de l'inspiration, puis descendre en luge le système nerveux du dessinateur. Serait-on plus avancé pour autant ? Pas certain, car le style d'une automobile découle de la maturation et de l'interprétation par les designers des demandes du marketing.

(Philippe Éranian)
(Philippe Éranian)
 
Chez Citroën, une structure « produits futurs », dirigée par Bruno Moïta, passe son temps à disséquer les études comportementales et à phosphorer sur l'évolution de la société. L'observation des grandes tendances se traduit par la définition d'un besoin et d'une architecture automobile. Le rôle des études de Salon est justement de préparer les automobilistes au changement et de les projeter radicalement dans la voiture d'après-demain. Mais aussi d'entretenir le rêve et d'attirer les visiteurs sur son stand. «Une étude de Salon participe également à la stimulation interne et aide à faire passer des messages auprès des décideurs de la marque», admet Thierry Metroz, patron du style des chevrons. Jamais innocent, un concept donne ainsi quelques pistes quant à l'évolution du style que l'on retrouvera un jour ou l'autre sur un modèle de grande diffusion.
C'est nourri de ces réflexions que nous avons avons pu passer de l'autre côté du rideau pour suivre les dernières phases de la réalisation du concept Citroën Tubik, que le grand public découvrira au Salon de Francfort. Une pièce unique à plus de 1 million d'euros. Début mai, la salle de présentation des projets de l'ADN Peugeot Citroën, le centr e de design du groupe français basé à Vélizy, s'ouvre sur un choc indicible. Au milieu de la pièce trône un imposant fourgon immaculé presque aussi long qu'une C5 Break (4,80 m) et aussi large que haut (plus de 2 m). Bien qu'il n'ait pas le magnétisme des belles carrosseries, ce concept capte le regard. Spectaculaire par son gabarit d'armoire normande, Tubik ambitionne rien moins que de réinventer le grand monospace, en perte de vitesse depuis quelques années. «Aujourd'hui, ce genre automobile ne remplit plus son contrat. Le conducteur se trouve dévalorisé et l'espace arrière ne permet pas d'accueillir sept personnes et leurs bagages dans un confort suffisant», note Carlo Bonzanigo, responsable des concept-cars. Largement inspiré des grands vans américains et des shuttles de grands hôtels, Tubik répond à l'évolution de la société pronostiquée par l'équipe de Bruno Moïta et marquée par la prolifération des familles recomposées et des voyages en tribu. C'est un fait, de plus en plus de groupes d'amis partagent le même véhicule pour partir en week-end ou en vacances. «A travers ce véhicule, nous cherchons à renouer avec le plaisir de voyager et montrer que la destination est secondaire», affirme Thierry Metroz. Le Tubik serait donc l'Orient-Express de l'automobile. Un véhicule qui voyage à son rythme et qui émet peu de CO2 (autour de 100 g/km) grâce à la technologie hybride Diesel.
Esthétiquement, Tubik ne trahit pas ses ancêtres mais nous fait entrer dans un nouveau monde. Campé sur des roues de 22 pouces, il évoque tout autant le TUB, l'utilitaire Citroën produit au début de la Deuxième Guerre mondiale, que son successeur, le Type H commercialisé entre 1948 et 1981, avec le « nez de cochon » en tôle ondulée.

Un hayon couvre toute la largeur du flanc droit

(Philippe Éranian)
(Philippe Éranian)
 
Revêtant une teinte bicolore pour alléger les volumes, blanc nacré pour les extrémités du véhicule et gris métal pour la coque enveloppe, Tubik étrenne une nouvelle signature lumineuse qui pourrait être reprise sur les prochaines voitures de série.
Le conducteur accède au poste de conduite baptisé «cyclotron» à travers une porte en élytre s'élevant à 2,50 m de hauteur. Isolé dans son cylindre sur lequel est fixé le siège en cuir, le conducteur profite du modernisme des commandes. Outre la vision tête haute et les caméras surveillant les abords du véhicule, les fonctionnalités comme la reconnaissance digitale ou la navigation GPS sont commandées via un écran 7 pouces installé au centre du volant et via un iPhone. Côté droit, l'originalité de ce concept repose sur la porte de 4 m de large pesant 150 kg et articulée à l'aide de deux énormes vérins fixés au pavillon. Elle remonte à l'horizontale à la manière d'un auvent de véhicule de marché, tandis qu'un marche-pied se déploie automatiquement pour inviter les passagers à bord. Cette cinématique a jeté les bases du concept le plus difficile que Citroën a eu à réaliser. «Tubik a nécessité près de un an de gestation, depuis le choix du style relevant d'une compétition interne», détaille le responsable des concepts.

(Philippe Éranian)
(Philippe Éranian)
 
La complexité de Tubik a doublé le nombre d'heures nécessaires à la conception réalisée par le logiciel de CAO Catia. Rien que l'agencement de l'espace intérieur a occupé les cerveaux des concepteurs pendant six mois. C'est que ce véhicule, qui peut recevoir jusqu'à neuf personnes sur trois rangées de canapés drapés de feutre Moroso explore une fonctionnalité inconnue jusqu'ici sur un véhicule. La banquette deux places du rang un pivote pour être face ou dos à la route. La banquette du milieu peut, selon l'humeur du moment, accueillir trois personnes, se replier en portefeuille pour créer une table basse, disparaître sous le rang 3 ou se déplier pour former avec ce dernier un espace de repos ou plus si affinités ! Dans tous les cas, l'intimité sera préservée grâce à la vitre panoramique fumée côté droit et côté gauche, aux alvéoles formant un moucharabieh.
Comme les plus récents prototypes Citroën, la réalisation de Tubik a été sous-traitée à la société Estech, installée en région parisienne. Tous les corps de métier ont été mobilisés pour étudier, concevoir et enfin assembler à la main les pièces de cet immense puzzle unique. Une vingtaine de personnes au total. Selon un schéma immuable, la confection et l'assemblage de Tubik s'apparente à de la haute couture. Le 26 juillet, dernière des quatre rencontres planifiées avec Tubik, Thierry Metroz passe une tête dans l'atelier. «Dans les allées de Francfort, Tubik va faire parler de lui», lâche- t-il, un brin amusé. C'est une certitude, Tubik est une pierre dans le jardin des Allemands.

Il memoriale di Tarantini "Così presi soldi dal premier" - inchieste.la Repubblica.it - link (aqui)

 

Due incontri amichevoli, dazioni "spontanee" di 20mila euro al mese, le mediazioni di Lavitola. Nella sua memoria deifensiva l'imprenditore barese cerca di scagionare Berlusconi confermandone comunque il coinvolgimento

NAPOLI - Ha affidato la sua difesa in un memoriale di quattro pagine consegnato ai pm di Napoli che in queste ore lo stanno interrogando nel carcere di Poggioreale. Tarantini respinge l'accusa di avere estorto migliaia e migliaia di euro al Presidente del Consiglio Silvio Berlusconi  (ventimila euro al mese più gli extra più 500 mila euro che gestiva Valter La Vitola) dicendo che si trattava di un aiuto economico per rimonciare a vivere e non per comprare il suo silenzio nella vicenda D'Addario. Ma in questo memoriale, pur difendendosi, mette in cattiva luce il suo benefattore, Silvio Berlusconi al quale procurava le escort che lo andavano a trovare a Palazzo Grazioli. Ecco cosa scrive Tarantini nel suo "memoriale".


http://inchieste.repubblica.it/images/2011/09/03/125927823-f6e686cb-d864-4f71-be10-286f1c8556d7.jpg



IL DOCUMENTO

   
Il documento, composto di 14 pagine, è stato scritto nella serata di mercoledì scorso, poche ore prima che venisse arrestato. Un memoriale dove naturalmente respinge ogni accusa di estorsione nei confronti del Presidente del Consiglio Silvio Berlusconi, ma che contiene anche due particolari: due incontri avvenuti in gran segreto proprio con il suo "amico" Silvio Berlusconi che per mesi aveva tentato di vedere da vicino.

Incontri che aveva sollecitato a Lavitola il quale non riteneva "opportuno" che Berlusconi ed il suo procacciatore di escort si vedessero per non alimentare altre polemiche di stampa. Ma Tarantini insisteva, voleva vedere a ogni costo il Presidente e alla fine Berlusconi e Lavitola decisero di incontrare Tarantini e sua moglie.

Ecco cosa scrive nel suo "memoriale" Tarantini. "Nell'autunno dell'anno scorso, non sono ora in grado di ricostruire tutte le cadenze temporali (anche perché le ritengo ininfluenti), il Lavitola mi fece sapere che il Presidente (Berlusconi ndr) gradì molto i miei saluti che contraccambiava con affetto e che mi avrebbe certamente aiutato. Ricordo che il Lavitola mi disse anche come il Presidente mi avrebbe potuto eventualmente aiutare, sostenendo mie nuove iniziative economiche. Per il momento, per far fronte alle prime esigenze di vita, iniziai a ricevere settimanalmente, tramite Lavitola, somme di denaro in contanti che mia moglie andava a prelevare in Via del Corso a Roma presso gli uffici di Lavitola.

Complessivamente ho ricevuto circa 20 mila euro al mese (oltre ad altre somme per far front ad esigenze extra) fino al mese di Luglio". Tarantini giustifica questa richiesta di denaro al Cavaliere con "esigenze di vita": le sue aziende sono ormai crollate e deve sostenere moglie, figli e mamma vedova. "Sempre nel corso dei nostri incontri, riferii a Lavitola la volontà, ove ovviamente condivisa, di incontrare il Presidente Berlusconi perché il mio desiderio era quello di potere mantenere vivo il mio rapporto di amicizia, visto anche i segni di affetto che ricevo tramite Lavitola. Quest' ultimo, però, in un primo momento mi disse che non era opportuno che io incontrassi il Presidente Berlusconi perché se ci avessero visto insieme sarebbe potuta scattare una nuova campagna stampa che sarebbe stata nociva per me e per lo stesso Presidente".

Ma l'imprenditore pugliese insistette ancora e nel novembre del 2010 fu organizzato un incontro a Palazzo Grazioli con Berlusconi dove andò soltanto la moglie di Tarantini. "Lo scopo dell'incontro - scrive Tarantini nel suo memoriale - era quello di ringraziare il Presidente per le disponibilità manifestatee per chiedergli se poteva aiutarlo ancora per lavorare". Ma Tarantini voleva vedere ad ogni costo il Presidente Berlusconi e dopo tante insistenze, a marzo scorso "Lavitola accompagnò me e mia moglie dal Presidente Berlusconi ad Arcore, presso la dimora del Presidente a Villa San Martino... L'incontro durò circa un'ora, Berlusconi fu con me affettuosissimo. Lo ringraziai umilmente per i disagi e gli imbarazzi, che - mio malgrado - gli avevo procurato... e mi permisi di richiedere al Presidente Berlusconi un finanziamento di 500 mila euro per riprendere a lavorare". 

03 settembre 2011

Hepburn e Tracy, la coppia prodigio costruita sull'amore e il talento - Il Messaggero, it - link (aqui)

 
di Massimo Di Forti
Non erano fatti l’uno per l’altra. Chi avrebbe scommesso un solo centesimo su quella strana coppia, Katharine Hepburn e Spencer Tracy? Come fu possibile il loro paradossale amore? Lei, viziata altera indipendente sofisticata gemma della classe agiata più progressista d’America, la madre suffragetta e il padre celebre chirurgo, un ego smisurato, l’inedita bellezza predestinata alla seduzione per sinergiche virtù del corpo e dell’anima. E lui, scevro da ogni vanità, educazione cattolica e famiglia della media borghesia, capace di ironiche fiammate e severo con se stesso fino all’autolesionismo, una virile sensibilità espressa nella battuta di un suo film: «Non importa quanto a lungo uno viva, importa come vive». E, poi, lei divorziata dall’agente di cambio Ludlow Odgen Smith («Allora, non pensavo al nostro futuro ma soltanto al mio futuro» ammise per spiegare il fallimento dell’unione con Luddy, sacrificata sugli altari della carriera) mentre Tracy aveva sposato l’attrice Louise Treadwell, con la quale condivise il doloroso destino di un figlio sordomuto.

http://www.ilmessaggero.it/MsgrNews/HIGH/20110902_hepburn-tracy.jpg


Anche come attori, li separava una distanza incolmabile. Kate, travolgente e incline a drammatizzare ogni espressione o gesto in perfetta simbiosi tra se stessa e i suoi personaggi sì da meritarsi il giudizio di «Life»: «Quando Katharine Hepburn interpreta Katharine Hepburn, è uno spettacolo da non perdere. Nessuno può eguagliarla». Spencer, asciutto, niente trucchi, profeta del less is more, convinto che un attore desse il meglio di sè quando usava i toni più dimessi e spontanei per valorizzare l’azione.

Il fatale incontro, nel 1941 sul set di un’autentica perla della commedia sofisticata, La donna del giorno diretta da George Stevens, fu preceduto da un turbinio di battute al vetriolo. Tracy, che diffidava del «caratterino» di miss Hepburn, aveva esternato corrosive riserve all’amico e sceneggiatore Garson Kanin («Come posso girare un film con una donna che non si pulisce le unghie, ha una sessualità ambigua e indossa sempre i pantaloni?»...) ma si era in parte ricreduto dopo averla vista in Scandalo a Filadelfia e ammirato in lei «un’attrice maledettamente elegante». Katharine, invece, aveva una grande considerazione per Spencer come attore per la sua «miracolosa naturalezza», si era sciolta più volte in lacrime nel vederlo interpretare Capitani coraggiosi, lo impose alla Mgm come partner e, tuttavia, pensava che la sua debolezza per l’alcol e per il fascino femminile potesse rovinare tutto.
Il primo contatto fu così disastroso da entrare nella leggenda. «Temo di essere un po’ troppo alta per lei, Mr Tracy», disse Kate, scivolando clamorosamente sulla buccia di banana dell’arroganza. Ma il produttore Joseph Mankiewicz, quasi leggendo nel pensiero dello sconcertato Spencer, replicò fulmineo «Non preoccuparti, tesoro, ti porterà subito alla sua misura»...

Invece, nonostante queste cupe premesse, l’Amore (imprevedibile) e il Talento (non dimentichiamolo: lei vinse quattro Oscar e lui due) fecero il prodigio. Avvenne subito, al primo ciak. Un’impensabile alchimia. Magia pura. Come si piacevano. Come si capivano. Come si divertivano. Lasciarono tutti esterrefatti, da Stevens all’ultimo dei tecnici. «Tracy e la Hepburn si passano la palla l’uno con l’altra» scrisse «Time» nella recensione. La formula avvincente che decretò un successo infinito (altri 8 film insieme, soltanto Ginger e Fred fecero meglio, con 10) era sempre la stessa: una miscela elettrizzante di pirotecnici litigi e ritrovata felicità, con il sottinteso messaggio, da shakespeariana Bisbetica domata, che una donna dovesse battersi per i propri diritti ma concedere all’uomo decisivi privilegi. Avvenne, per un quarto di secolo, pure nella vita.

Era davvero imprevedibile che qualcosa del genere potesse riguardare la «bisbetica» Katharine, famosa a 33 anni per l’indomita indipendenza e una collezione di non poche conquiste doc. Il tenero e profondo rapporto che mantenne per sempre con Luddy (lui gliele aveva date vinte tutte al punto da cambiare il nome da Ludlow Odgen Smith in Odgen Ludlow perchè Kate non accettò di diventare una qualsiasi signora Smith!) fu un caso a sè. Non le impedì, comunque, di avere flirt con partner come Charles Boyer e Van Heflin o tempestosi amori degni dei ruggenti anni 30. E che amori: con Leland Hayward, Howard Hughes, John Ford...

Kate trovava «irresistibile» Hayward, potentissimo agente teatrale-cinematografico e inesorabile tombeur de femmes, ma alla fine non lo sposò, permettendogli di consolarsi con tre mogli come Margaret Sullavan, Slim Hawks e Pamela Churchill. Con il mitico miliardario-produttore HH condivideva la passione per il volo, ne ammirava il genio ma concluse che una relazione così impegnativa avrebbe bloccato il suo lavoro. E non andò bene neppure con Ford, che la diresse in Maria di Scozia («Sei un diavolo di ragazza» le diceva), dal momento che il regista, cattolico convinto, non volle divorziare dalla moglie Mary (che beffa della sorte! Ford e Tracy, due grandi amori di Katharine, erano cattolici e vittime dell’alcol mentre il padre Thomas, da lei adorato, era astemio e protestante...).

Allora, perchè la love story con Spencer, insuperata apoteosi dell’attrazione degli opposti, durò invece 27 anni? Certo, ci furono anche motivazioni «razionali». Spencer - imbattibile sullo schermo nel difficile mestiere di essere l’onesto e credibile Tracy - nella vita consumava quest’aura di affidabilità in laceranti contraddizioni: affogava nell’alcolismo il dolore per il figlio John sordomuto e, consapevole degli sforzi compiuti dalla moglie, riteneva inaccettabile l’idea di un divorzio da Louise. E così Katharine sentì che doveva essergli al fianco per sostenerlo. «Non aveva nessuna forma di difesa», disse, spiegando che questo l’aveva spinta ad azzerare per la prima volta la propria vocazione egocentrica.

Ma la vera verità sul loro straordinario rapporto la rivelò, a 84 anni, la grande Kate nell’autobiografia, ovviamente intitolata «Me». Una lezione di luminosa sincerità: «Avevo 33 anni quando scoprii cosa significasse davvero la frase «Ti amo». Significa che io antepongo te e i tuoi interessi e il tuo benessere ai miei interessi e al mio benessere perchè ti amo. Già, ti amo. Cosa significa questa espressione che usiamo con leggerezza? L’amore non ha niente da spartire con quello che si spera di avere, ma con quello che si è capaci di dare. Magari lo riceverai anche tu in vari modi. Ma non ha un vero rapporto con quello che tu dai. Tu dai perchè ami e basta.

Io ho amato Spencer Tracy. Lui e i suoi interessi e le sue esigenze avevano la precedenza. Questo non era stato facile per me perchè ero una persona molto egocentrica. Io, io, io... E’ stato un sentimento unico quello che ho provato per ST. Avrei fatto qualsiasi cosa per lui. A lui non piaceva questo o quello. E io cambiavo questo o quello... Mangiavamo il cibo che gli piaceva. Facevamo la vita che gli piaceva. Questo mi dava un grande piacere. Il pensiero che quelle cose potessero piacergli. Cominciammo a girare il primo film e pensai subito che lo trovavo irresistibile. Proprio così, irresistibile. Abbiamo passato ventisette anni insieme in una condizione che, per me, è stata di assoluta beatitudine. La chiamano Amore».
Venerdì 02 Settembre 2011 - 19:16    Ultimo aggiornamento: 19:41

La segretaria di Berlusconi parla con i pm dei pagamenti - Corriere Della Sera, it - link (aqui)

 

L'INCHIESTE SUI RICATTI AL PREMIER

Tre ore in Procura, Marinella Brambilla interrogata come testimone. Nelle intercettazioni lei e Lavitola parlano di «foto» da «stampare» che poi lui ritirerà



http://www.corriere.it/Media/Foto/2011/09/03/brambilla--140x180.JPG?v=20110903085143

Marinella Brambilla, storica segretaria del presidente del Consiglio Silvio Berlusconi, in una foto di archivio (Ansa)

NAPOLI - È stata Marinella Brambilla - da sempre segretaria di Berlusconi e oggi anche dirigente di staff della presidenza del Consiglio - la prima persona che hanno voluto sentire i pubblici ministeri dell'inchiesta sulla presunta estorsione nei confronti del presidente del Consiglio Silvio Berlusconi da parte di Gianpaolo Tarantini, di sua moglie Angela Devenuto e del direttore dell' Avanti Valter Lavitola.

In Procura è stata convocata come testimone, e la sua posizione - tecnicamente persona informata dei fatti - tale è rimasta anche dopo le tre ore durante le quali ha risposto alle domande dei sostituti Vincenzo Piscitelli, Francesco Curcio e Henry John Woodcock. Una deposizione ritenuta dai pm soddisfacente, e sicuramente incentrata sul contenuto delle telefonate, intercettate dagli investigatori, in cui la Brambilla e Lavitola parlano di «foto» che la prima deve «stampare» e il secondo manda poi a ritirare. Un linguaggio in codice, ritengono i magistrati, che tenta di nascondere il vero argomento di quelle telefonate: i soldi estorti a Berlusconi. Quei cinquecentomila euro che il premier avrebbe pagato, oltre a ripetuti versamenti di ventimila euro al mese, per evitare che Tarantini cambiasse strategia difensiva nel processo per sfruttamento della prostituzione in cui è imputato a Bari, provocando così la diffusione di nuove rivelazioni circa i rapporti del premier con le escort che l'ex imprenditore barese gli procurava per le feste a Palazzo Grazioli e a Villa Certosa.

In base a questa ricostruzione, Marinella Brambilla era la persona che provvedeva materialmente a consegnare il denaro, concordandone le modalità, durante quelle conversazioni sulle «foto», direttamente con Lavitola. Che abitualmente mandava un suo collaboratore brasiliano a ritirare le somme, e successivamente si avvaleva di un altro collaboratore o del cugino (Fabio Sansivieri e Antonio Lavitola, entrambi indagati) per fare arrivare il denaro a Tarantini o alla Devenuto, tenendone però anche una parte per sé (sulla tangente di 500 mila euro, Lavitola avrebbe trattenuto 400 mila euro).

Davanti ai pm, la segretaria di Berlusconi avrebbe ammesso di aver effettivamente consegnato somme di denaro agli emissari di Lavitola, anche se a suo parere le cifre non corrisponderebbero a quelle di cui parlano i magistrati. In ogni caso la sua deposizione è ritenuta importante dagli inquirenti perché confermerebbe, anche se non del tutto, lo scenario che emerge dalle indagini.

Oltre alla Brambilla, a Roma, Piscitelli, Curcio e Woodcock avevano ascoltato, sempre in qualità di testimoni, gli avvocati Giorgio Perroni e Nicola Quaranta, difensori di Tarantini nel processo barese. I nomi dei due legali ricorrono in varie vicende oggetto delle indagini, tra cui quella del pagamento dei 500 mila euro. Tarantini, infatti, di quei soldi destinati a lui da Berlusconi, lo avrebbe saputo da Perroni, informato a sua volta dall'avvocato del premier, Nicolò Ghedini, e non da Lavitola, che invece aveva cercato di imbrogliarlo tenendosi la maggior parte del denaro.

Su questo, e su molto altro, dovranno rispondere oggi Angela Devenuto e Gianpaolo Tarantini nel corso dell'interrogatorio di garanzia al quale saranno sottoposti dal gip Amalia Primavera alla presenza dei tre pm. Tarantini nei giorni scorsi aveva preparato una memoria difensiva in cui faceva la sua ricostruzione degli episodi che gli vengono contestati, respingendo l'accusa di estorsione e dipingendo Berlusconi come un benefattore che lo avrebbe aiutato soltanto per generosità, avendo saputo delle difficoltà economiche in cui era venuto a trovarsi dopo essere finito in numerosi guai giudiziari. Esattamente quello che, in una dichiarazione riportata da Panorama (che l'inchiesta di Napoli l'ha anticipata una settimana fa), sostiene Berlusconi.

Fulvio Bufi
03 settembre 2011 09:07

Almodóvar cae en su trampa para 'dioses' - Vanitatis, es - link (aqui)



Después de ser vilipendiado por la crítica española tras el estreno de Los Abrazos Rotos, Pedro Almodóvar quiso ‘vengarse’ de todos aquellos que se ensañaron con él por hacer lo que mejor sabe: cine almodovariano. Es decir, un filme tan duro, provocador y controvertido que no dejara indiferente a nadie.


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Para los amantes de Almodóvar
Lo mejor: La fotografía de Alcaine y el monólogo de Marisa Paredes
Lo peor: La obsesión de Almodóvar por la mezcla de géneros

De hecho, La piel que habito es la historia de una de las venganzas más retorcidas que se han visto en los últimos años en el séptimo arte. Sin embargo, a pesar de que el manchego vuelve a formar un perfecto tándem con su director de fotografía, José Luis Alcaine, alumbrando estampas que rozan la perfección, su obsesión pública por la mezcla de géneros termina por volverse en su contra haciendo que La piel que habito sea un remix de cine almodovariano en ocasiones inestable, que fascinará a los fanáticos del director pero que dejará con un sabor agridulce al resto de los mortales.
Inestable porque es inconcebible que tras un brillante comienzo, la aparición en escena de Roberto Álamo vestido de tigre tire por tierra lo hasta entonces ganado, y obligue al cineasta a arreglar el estropicio con un monólogo de Marisa Paredes a la altura del de Carmen Maura en Volver. Inestable porque cuesta creer que en una película tan bien realizada, y tras la pasión que demostraron Lluís Homar y Penélope Cruz en Los abrazos rotos, Almodóvar ruede una escena de sexo con tanta desgana y tan cómica como la violación de Veronica Forqué en Kika.

Y resulta sobre todo sorprendente que Almodóvar cometa este fallo, el fallo de abusar de su ‘poder’ como director de cine consagrado, cuando precisamente La piel que habito termina por convertirse en una crítica hacia todos aquellos que se creen dioses y se obsesionan con la idea de crear una obra perfecta.

No obstante, la música de Alberto Iglesias, así como la ya citada fotografía de Alcaine y las dosis de humor típicas de las películas del cineasta, solventan estos errores fruto de una cierta prepotencia, haciendo que La piel que habito recompense a aquellos que salieron poco satisfechos de Los abrazos rotos, pero que no entusiasmará a aquellos que empezaron a querer a Almodóvar tras Todo sobre mi madre o Hable con ella.

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Paz de la Huerta, el nuevo agente provocador - Vanitatis, es - link (aqui)


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Agent Provocateur vuelve esta temporada con una nueva campaña carga de erotismo y sensualidad. La firma fundada en 1994 por Joe Corre, hijo de la conocida diseñadora Vivienne Westwood, junto a su esposa Serena Rees, ha elegido este año a una de las mujeres más insinuantes de la gran pantalla, la actriz Paz de la Huerta. De origen español la joven es conocida por sus papeles en Enter the Void de Gaspar Noé o en la serie Boardwalk Empire, producida por Martin Scorsese. Viendo las images de su sesión de fotos, se puede decir que esta última campaña de Agent Provocateur está a la altura de las protagonizadas por mujeres tan sensuales como Kate Moss o Maggie Gyllenhaal.  - Agent Provocateurs


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Paz de la Huerta ha protagonizado sonados romances con hombres como Jack Nicholson, Orlando Bloom o Scott Weiland. - Agent Provocateurs


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La actriz posa muy sensual con la lencería de la firma. - Agent Provocateurs


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Además de la actriz, Paz ha sido también modelo para campañas de Alberta Ferretti, UNIQLO y Wolford.  - Agent Provocateurs


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Por su caracter provocador y transgresor la elección de Paz de la Huerta ha resultado un éxito. - Agent Provocateurs


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La actriz con un conjunto lencero en rojo. - Agent Provocateurs


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Otra de las instantáneas de la sesión de fotos. - Agent Provocateurs


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Paz de la Huerta demuestra en esta campaña de Agent Provocateurs sus dotes como modelo. - Agent Provocateurs

La renovación de Azzaro - Blog Delitos y Faldas, el País, es - link (aqui)



Por: Eugenia de la Torriente

Con la fecha oficial de vuelta a la oficina, se ha reactivado el baile de fichajes y cambios en las casas de moda. Pero el primer anuncio oficial no ha sido el de Dior, aunque la semana pasada WWD publicó que la firma está en conversaciones con Marc Jacobs para que ocupe el puesto de John Galliano. En cambio, Azzaro ha sido la primera en presentar a su nuevo líder creativo. Se llama Mathilde Castello Branco (en la foto), tiene 39 años y llevaba 10 junto a Alber Elbaz, en Lanvin.

http://blogs.elpais.com/.a/6a00d8341bfb1653ef0154350fc261970c-320wi

La nueva diseñadora de Azzaro, Mathilde Castello Branco (Edouard Patourel)

http://blogs.elpais.com/.a/6a00d8341bfb1653ef014e8b2ffb88970d-320wi

Las colecciones de la firma solían presentarse en su tienda de Faubourg Saint Honoré (Azzaro)

La casa que fundó Loris Azzaro en 1967 estuvo en manos de la argentina Vanessa Seward desde que el diseñador falleció en noviembre de 2003. Seward llegó a la empresa un año antes, tras pasar por Chanel e YSL. Se quedó hasta el pasado marzo cuando un comunicado reveló que la marca y la diseñadora "tomaban direcciones diferentes".

http://blogs.elpais.com/.a/6a00d8341bfb1653ef0154350fbb9c970c-320wi

Vanessa Seward fue la directora creativa entre 2003 y 2011 (Azzaro)

Bajo la dirección de Seward, la marca recuperó la tradición de vestir a actrices que le dio su primera fama. Volvieron los trajes con "tres anillos" de pedrería en el escote, pero en lugar de Sofia Loren ahora se los ponía Nicole Kidman, Paz Vega, Carey Mulligan o una embarazada Natalie Portman en los premios SAG.


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Paz Vega en la gala de entrega de los premios Grammy 2011 en Los Ángeles con un vestido de Azzaro (Getty)

Desde 2006, la casa pertenece al grupo andorrano Reig Capital (también accionista de Vasari, Monocle o el Hotel Mandarin) que aspira a hacerla crecer en notoriedad y oferta. Castello Branco tendrá responsabilidad sobre todas las líneas y también sobre los perfumes, producidos por el grupo Clarins y a los que prestan su imagen Julian Casablancas o Enrique Iglesias. En el comunicado emitido hoy, la propietaria Maria Reig afirma: "Desde que compramos la firma hemos conseguido 'revivirla'. Ahora está preparada para el siguiente e importante paso".

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Mathilde Castello Branco es hija de una pintora y estudió en École Duperré y Atelier Chardon Savard (Edouard Patourel)


Nacida en Sâo Paulo, Mathilde Castello Branco se instaló en París con 20 años para estudiar moda. Trabajó en Hermès con Martin Margiela y hace una década fue fichada por Alber Elbaz. Según la nota de la empresa: "Su foco siempre es el vestido. A imagen de Romy Schneider, su mujer es enigmática, fascinante y peculiar. Castello Branco se expresa a través de drapeados y volúmenes, interactuando con los tejidos. Su visión de Azzaro es una inteligente combinación de elegancia y sensualidad. El resultado creativo promete ser bello". Para ver si la promesa se cumple habrá que esperar a marzo de 2012 cuando se presentará en París su primera colección para el otoño/invierno de 2012.

Dilma diz que erros e acertos são seus e de Lula, que pede 8 anos para a petista - Estadão online - link (aqui)

 

Ao discursarem em Congresso do PT, ex-presidente se retirou publicamente do cenário de 2014 e sucessora criticou imprensa por tentar classificar gestão Lula de 'herança maldita'

02 de setembro de 2011 | 23h 37
 
Wilson Tosta, Eugênia Lopes e Vera Rosa / BRASÍLIA - O Estado de S.Paulo
Com discursos recheados de críticas à imprensa, a presidente Dilma Rousseff e o ex-presidente Luiz Inácio Lula da Silva abriram nesta sexta-feira, 2,  o 4.º Congresso Nacional tentando aplacar o desconforto do PT com ações da atual chefe do governo – como a demissão de ministros acusados de corrupção. A "faxina" de Dilma deixou setores do PT desconfortáveis, pois dirigentes avaliam que as medidas embutem na Era Lula a pecha de "corrupto".

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Ed Ferreira/AE

Lula e Dilma em congresso do PT: sem desconforto
Pela primeira vez, o ex-presidente admitiu indiretamente que não sairá candidato à sucessão de Dilma, em 2014. Ao defender o atual governo, Lula argumentou que "oito meses de governo é muito pouco para quem vai governar esse País por oito anos". Foi um claro recado a petistas que já defendem a volta de Lula em 2014. "É apenas 10% que você vai ter para fazer esse País ser maior, ser melhor, mais democrático. Ninguém pode cobrar de você, Dilma, o que você não teve tempo de fazer", disse.
Dilma, por sua vez, descartou totalmente a possibilidade de divergências com Lula. "Como é que eu posso estar em conflito comigo mesma?", disse. Afirmou que os erros e acertos da gestão passada são seus próprios erros e acertos, pois ela integrou o governo passado.
Ovacionado pela plateia de cerca de mil militantes e autoridades do governo, Lula criticou a imprensa e adversários do PT que, segundo ele, chegaram a prever o fim do partido em 2005 – ano em que foi descoberto e esquema do mensalão. O ex-presidente, no entanto, citar o escândalo do mensalão.
"Estou muito orgulhoso de viver este momento. Lembrem-se que alguns diziam cinco anos atrás que nosso partido ia acabar, que nós não íamos conseguir nem eleger o síndico do prédio. E hoje qualquer pesquisa que se faz sobre partido político, para desgraça de nossos adversários, este é o principal partido desse País", afirmou Lula.
Herança. Em pronunciamento de cerca de 40 minutos, Dilma reafirmou o caráter de continuidade de seu governo, disse que o que lhe permite "avançar" é a experiência acumulada na gestão anterior, que comparou a camadas do solo que sustentam uma pedra, e fez questão de ressaltar sua condição de ex-ministra do governo Lula.
"Não é herança, porque ajudei a construir esta pedra. Eu estava lá. Os erros e acertos dela (da gestão anterior) são os meus erros e meus acertos", disse Dilma, sob aplausos. "Vejo muitas vezes na imprensa dizerem, ou tentarem dizer, porque dizer explicitamente é muito difícil, dizer que me elegi presidente baseada na trajetória deste partido, baseada no sucesso do governo do presidente Lula, tenho uma herança que não é bendita", declarou. "Essa tentativa solerte, essa tentativa às vezes envergonhada e insinuada, tenta toldar uma das maiores conquistas que tivemos nos últimos anos. Nós mudamos a forma de o Brasil se desenvolver."

Num claro momento de fragilidade política de Dilma, o ex-presidente Lula reiterou confiança no atual governo: "Não tem mar revolto, não tem vendaval, não tem furacão, não tem vulcão que você não possa vencer. Conte conosco", afirmou.
A presidente afirmou ainda que o crescimento do País só tem força por causa do "legado" deixado por Lula. "Nós mudamos o Brasil. Portanto, nossa herança é daqueles que transformaram o Brasil pela primeira vez em muitos e muitos anos. Outros tentaram. De uma forma ou de outra foram interrompidos. Ou se mataram ou foram apeados do poder", declarou, em aparente referência os presidentes Getúlio Vargas (que se matou em 1954, sob pressão da oposição) e João Goulart (derrubado por um golpe militar em 1964)".
"Mudamos a lógica de crescimento do País. E se ele hoje tem a força que tem é porque nós temos essa herança esse legado e não é um legado só dos oito anos do governo do presidente Lula, mas responsabilidade que cada um de nós no governo carrega todos os dias", disse Dilma.

Saúde: ministra Ideli ataca o que senadora Ideli votou - Josias de Souza - Blog do Josias - link (aqui)


  Fotos: ABr e Folha

Ideli Salvatti frequenta o debate sobre o projeto que disciplina os investimentos em saúde pública como uma petista de dois gumes.
Ministra, Ideli desqualifica a proposta que ajudou a aprovar como senadora, em 9 de abril de 2008. Um projeto do colega de partido Tião Viana, hoje governador petista do Acre.
Em entrevista ao repórter Luiz Maklouf Carvalho, Ideli foi instada a comentar o projeto, agora submetido à deliberação da Câmara.
Ecoando Dilma Rousseff, Ideli disse: “Uma melhoria na saúde implica recursos. É inócuo aprovar qualquer coisa que não tenha fonte para apoiar financeiramente.”
Sem esboçar uma autocrítica em relação ao voto que deu no Senado, Ideli comentou a irritação dos deputados com as ponderações levadas às manchetes por Dilma.
“Não adianta a presidenta da República ficar passando a mão na cabeça e dizer: ‘Olha, vocês estão fazendo o correto’. Não estão.”
Recordou-se a Ideli que “uns 50 deputados do PMDB”, partido do vice-presidente Michel Temer, cobram a votação do projeto, a despeito de Dilma.
E ela: “Há vários parlamentares que são de partidos da base aliada, mas votaram no [José] Serra” na eleição presidencial de 2010.
Ideli não deu nome aos bois. Mas decerto se referia aos deputados Darcísio Perondi e Osmar Terra, do PMDB gaúcho.
Eleitores de Serra, Perondi e Terra recolhem rubricas num abaixo-assinado em favor da votação do projeto da saúde. Já aderiram ao documento 58 deputados do PMDB.
Ideli afirma que a causa da saúde “tem servido como cobertura para uma disputa que, todos sabem, há na bancada do PMDB.”
Argumenta que votar o projeto “do jeito como está pode servir para foto, mas não resolve o problema da saúde.”
Na mesma entrevista, Ideli declarou que sua chegada à equipe de dilma “modificou significativamente” o modelo da articulação política do Planalto.
Disse que, antes, tudo era centralizado por Antonio Palocci, ex-chefe da Casa Civil.
O petista Luiz Sérgio, seu antecessor na coordenação política, “tinha autonomia bastante reduzida.” Acrescentou: “O desenho que estava não facilitava o fluxo.”
“E, na política, quando não há fluxo, quando não tem o ir e vir das informações, dos sentimentos e dos encaminhamentos, as ações não se concretizam.”
Entre os “encamihamentos” de que fala Ideli está o “fluxo” das verbas e dos cargos, hoje sob sua responsabilidade.
Sobre a suposta faxina promovida por Dilma, Ideli repetiu a chefe: nada de tolerância com o malfeito. Mas “faxina, como ela disse, é contra a miséria.”
Ideli enxerga no noticiário sobre corrupção um quê de exagero: “O denuncismo não deve ser o centro editorial dos veículos da imprensa…”
“…A impressão que dá é que, para certos veículos, isso virou a razão de ser. Eles não conseguem sobreviver sem o denuncismo…”
“…Como têm de manter isso no foco, acabam sendo levianos, sem embasamento, e, muito pior, sem direito ao contraditório. Já chega disso.”
Perguntou-se a Ideli se está arrependida do apoio que deu a José Sarney, quando o colega de Senado foi à comissão de ética na crise dos atos secretos.
A ministra respondeu que não se arrepende “nem um milímetro” do que fez.
“Aquele era um movimento com o objetivo único e exclusivo de tirar a governabilidade do governo do presidente Lula. Fiz a defesa [do Sarney] em nome da governabilidade.”

Escrito por Josias de Souza às 05h05

Comercial antigo - Varig inicia a era do jato puro

 
 

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